LA FED, L'ADL ET LES ZANTISÉMITES


- De la chutzpah à la connerie sioniste pure et simple -




La soi-disant Anti-Defamation League - un des piliers du lobby-qui-n'existe-pas - a principalement pour rôle de diffamer les adversaires, réels ou imaginaires, de l'emprise sioniste sur le monde et de gonfler au-delà de l'imaginable la baudruche de la "menace antisémite".

Les armes favorites de l'ADL : mensonge éhonté (à faire pâlir de jalousie le Dr Goebbels) et négation des évidences les plus élémentaires.

A l'occasion de la crise financière de 2008, nous découvrons un article de ces mythomanes (voir ici quelques extraits) dans lequel ils dénoncent ce qu'ils appellent le "mythe antisémite classique du contrôle juif de la Réserve fédérale américaine" (Fed).

En fait, disent-ils, c'est uniquement le Conseil des gouverneurs (Board of Governors) qui exerce ce contrôle sur la Fed [banque centrale privée]. Chaque membre du Board est un haut fonctionnaire nommé par le Président et confirmé par le Sénat.  Et pan !...  ADL : 1 - Zantisémites : 0 .

Un simple coup d'oeil sur le site de la Fed (voir copie de la page http://www.federalreserve.gov/aboutthefed/default.htm) permet de constater que les cinq gouverneurs du Board sont :

Ces cinq "fonctionnaires de l'Etat" sont juifs, comme on peut s'en rendre compte en consultant leurs biographies sur Wikipédia ou Google.

Autrement dit, lorsque cinq multimillionnaires juifs sur cinq (= 100 %) "exercent le contrôle exclusif sur la Fed" (comme dit l'ADL), il est "antisémite de prétendre qu'il existe un contrôle juif de la Fed" (encore l'ADL).  A moins d'être psychiatre et spécialiste du traitement de la schizophrénie, mieux vaut ne pas chercher à comprendre...

La Fed, qui fait la pluie et le beau temps sur les marchés financiers de l'ensemble de la planète, n'est pas seulement sous le contrôle de l'oligarchie juive sioniste, elle est en fait soumise au contrôle intégral de cette mafia. Avant Ben Shalom Bernanke, le patron de la Fed était Alan Greenspan (multimillionnaire juif sioniste), et encore avant lui Paul Volcker (également multimillionnaire juif sioniste). Les autres instances financières du monde globalisé sont elles aussi placées sous le contrôle de ces gens : Dominique Strauss-Kahn est président du Fonds Monétaire International (FMI), Robert Zoellick est président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, criminel de guerre israélo-américain, l'a été jusqu'à une date récente, etc.  Et à Wall Street, la proportion de banquiers juifs sionistes influents dépasse de beaucoup le taux "normal" de 40 à 50 % que l'on rencontre dans d'autres secteurs comparables. L'un d'eux, le milliardaire Bloomberg, s'est même offert la mairie de New York.

Quand on sait que la politique américaine et l'avenir du monde entier se décident dans ces milieux, et quand on connaît les intentions criminelles et génocidaires de la clique néo-conne pro-israélienne, il y a tout lieu de s'inquiéter.


Voir aussi : Fed, système bancaire et marchés financiers


La Fed à Washington, DC :

" Occupied territory - Jews only - No fucking goys allowed "



Le sioniste Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI :

Si l'hébreu (en haut à gauche de la photo) est une des "langues de travail" du FMI
(Foutoir mafieux israélophile), ce n'est certes pas pour la place qu'occupe ce dialecte dans le monde
(moins de 0,1 % de la population le parle, et tout juste un Juif sur trois),
mais plutôt pour la valeur symbolique que prend son utilisation dans le contexte du rapport de forces.
En quelque sorte, une façon "élégante" de dire : "Nous sommes ici chez nous..."
(comprenez : "Vous êtes ici chez nous...")




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