UNE VIE APRÈS LE SIONISME

- Hollywood transfiguré -





Life After Zionism (titre original) est un documentaire télévisé qui explique non pas comment (ni pourquoi) le sionisme a disparu, mais de quelle manière le monde libéré a pu opérer sa guérison après la disparition de ce fléau.

Que deviendra la Terre quand le sionisme n'existera plus ?...

Des historiens, des économistes, des juristes, des sociologues, des politologues et des spécialistes des mythologies antiques et modernes nous aident à imaginer la vie sur la planète bleue sans le sionisme. Des images saisissantes donnent à voir une ère futuriste où la société humaine sera débarrassée de cette plaie. L'avenir engloutira les réseaux occultes et libérera les villes et les campagnes. En un temps record, tout le monde aura oublié la signification d'expressions et de concepts archaïques comme : "Nous, les éternelles victimes", "Nous, le Peuple élu", "Notre Terre promise", "Notre droit à l'existence (aux dépens d'autrui)", sans oublier leurs corollaires : "Les guerres par procuration", "Le pillage des ressources mondiales", "La pire crise économique de tous les temps", etc... etc...

Ce que personne n'aurait osé imaginer du temps du sionisme...




 UN JOUR APRÈS LE SIONISME 

Sans prévenir personne, le CRIF annule son Dîner de Cons au dernier moment. Aux abords du Pavillon d'Armenonville, fermé pour cause de faillite inattendue, la déception parmi les habitués de la caste politico-journalistique n'est que de courte durée. On se rabat sur le kiosque à frites qui se trouve à proximité. Bientôt, le sol est jonché de papiers gras et de discours imprimés chantant les louanges d'une divinité que plus personne ne respecte.



 DEUX JOURS APRÈS LE SIONISME 

On apprend que Jacob Attali vient d'avaler sa kippa. Dans une interview au Figaro, il nie avoir jamais déclaré que la France était pour lui un hôtel et que Jérusalem devrait devenir la capitale du monde globalisé. Après avoir brûlé son passeport israélien, il offre ses services de conseiller indépendant au futur gouvernement de la France souveraine renaissante.



 TROIS JOURS APRÈS LE SIONISME 

Suicide collectif des (ir)responsables de l'ADL (Ligue "anti-diffamation"), du Congrès juif mondial, du lobby de l'AIPAC et de quelques autres organisations mafio-sionistes de premier plan. A New York, la qualité de l'air s'améliore de manière appréciable. Les rabbins antisionistes de Neturei Karta organisent une grande fête populaire au Central Park. Une manifestation similaire a lieu à l'Ile Sainte-Hélène de Montréal, avec la participation de Dieudonné.




 QUATRE JOURS APRÈS LE SIONISME 

Fermeture du "Musée de l'Holocauste" de Washington. Après nettoyage et désinfection, les locaux sont transformés en refuge pour sans-abri. Dans 758 autres villes américaines, des "musées" analogues sont repris par les municipalités et reconvertis à des fins utilitaires. Les Premières Nations américaines, pressenties dès le départ, refusent la mise en place de musées commémorant le génocide amérindien (80 millions de morts), ne voulant pas remplacer une industrie holocaustique par une autre. Bien que personne ne leur ait demandé leur avis, les Arméniens d'Amérique se déclarent d'accord.



 CINQ JOURS APRÈS LE SIONISME 

Fin des programmes télévisés tels qu'on les connaissait jusqu'alors. Plus de séries consacrées à la "souffrance juive" et au "terrorisme arabo-musulman", plus de glorification des guerres menées par ou pour Israël, plus de "documentaires historiques" sur la Deuxième Guerre mondiale vue à travers le prisme déformant du sionisme : des milliards de téléspectateurs apprennent avec étonnement que les nazis ont tué cinq fois plus de non-Juifs que de Juifs.

Sur les écrans, petits ou grands, finis les psychanalystes et les médecins juifs, les avocats, les procureurs et les juges juifs, les professeurs et les experts juifs, les policiers et les détectives juifs, etc... Même les gouvernantes juives qui "rééduquent" les familles chrétiennes ont disparu... Les étoiles de sheriff à six branches, bien qu'elles existent encore ici et là (mais pas pour longtemps), ne sont plus du tout montrées à la télé...

CNN et toutes les autres chaînes ont cessé d'être des tribunes judéo-juives de discu-sion, d'intoxica-sion et de désinforma-sion.

Conséquence inattendue de l'effondrement de la dictature sioniste, les "causes" promues par elle s'effondrent elles aussi, en premier lieu l'homosexualisme. Finie la propagande effrénée pour les "droits de l'homo" et la "liberté d'orientation" enculturelle. Sans pédés et sans "élus", Hollywood et la télévision ont perdu 80 % de leur personnel et de leurs héros, mais est-ce vraiment une perte ?...



 UNE SEMAINE APRÈS LE SIONISME 

A Jérusalem, après la libération des 15.000 prisonniers du goulag sioniste, proclamation de la République de Palestine. Le gouvernement comprend plusieurs ministres juifs : Israël Shamir (Information), Mordechai Vanunu (Défense et Désarmement), Gilad Atzmon (Culture), Shlomo Sand (Enseignement).

Le nouvel Etat institue le droit au retour de tous les Arabes palestiniens chassés depuis la Nakba, y compris leurs descendants. Il permet aussi aux Juifs de rester, à condition qu'ils ne se soient pas rendus coupables de crimes de guerre ou de crimes contre l'humanité, et qu'ils vivent sur le territoire de manière ininterrompue depuis 1948 (eux-mêmes, leurs parents ou leurs grands-parents). Cette disposition exclut en principe tous les immigrés juifs tardifs, mais ceux qui ne remplissent pas les conditions peuvent solliciter une dérogation s'ils le désirent. Beaucoup de Russes et de séfarades maghrébins utiliseront cette possibilité.

En tout, deux millions d'irréductibles quitteront le pays et retourneront aux Etats-Unis ou en Europe occidentale. Une conférence internationale convoquée par l'ONU désionisée réglera le problème de l'indemnisation des Palestiniens spoliés. Le financement sera assuré grâce à une petite partie des fonds récupérés après l'assainissement de Wall Street. La Palestine disposera ainsi d'une excellente base de départ qu'elle veillera à soustraire à toute privatisation excessive.

Au début de la vague d'émigration juive, on assistera par endroits à quelques scènes de panique (fuite vers Lampedusa) mais dans l'ensemble, personne ne sera "rejeté à la mer". Les pigeons qui paieront 150.000 dollars et plus pour embarquer sur un vieux rafiot, le feront volontairement. La plupart des profiteurs seront d'ailleurs arrêtés et punis.



 DIX JOURS APRÈS LE SIONISME 

Dans toute la Palestine, on commence à remplacer les noms de rues et de lieux évoquant le sionisme par d'autres plus présentables. Le boulevard Rothschild devient ainsi le boulevard Yeshayahou Leibowitz, du nom du philosophe qui avait qualifié les sionistes de nazis juifs. La rue Herzl s'appelle désormais la rue Israël Shahak, en hommage à l'auteur du livre Histoire juive - Religion juive qui dénonce le rôle néfaste du Talmud. L'ancienne rue Balfour porte à présent le nom de Günter Grass, ce grand écrivain allemand qui eut le courage, en avril 2012, de s'élever publiquement contre la menace nucléaire sioniste. L'aéroport Ben Gourion a été rebaptisé du nom de Yasser Arafat, etc. etc...

Le nom que l'on rencontre le plus souvent d'un bout à l'autre de la Palestine, est celui de Mohammed Al-Doura, un enfant assassiné en septembre 2000 par la soldatesque israélienne à Gaza (voir ici - n° 11). Il est difficile de trouver une ville ou un village qui n'ait pas sa rue et son école Al-Doura...  Pourquoi cet enfant et pas les milliers d'autres également tués par les sionistes avant ou après le petit Mohammed ?  Charles Enderlin, directeur (juif) de la télévision nationale palestinienne, explique que c'est l'acharnement mis par les assassins, durant plus d'une décennie, à nier ce crime (et jamais les autres), qui a transformé le jeune martyr en personnalité historique.



 DEUX SEMAINES APRÈS LE SIONISME 

La démolition du mur de l'apartheid est achevée. Au départ, quelques colons incorrigibles ont bien tenté de s'y opposer, mais ils ont très vite compris qu'ils ne faisaient pas le poids. Finalement, ils ont préféré se jeter du haut de la falaise qui surplombe la mer Morte à Massada : le seul acte utile de toute leur existence.

Le bruit court que le tsahalo "français" Arno Klarsfeld (nom hébreu : Klaro Arschfeld) a été lynché par la foule en colère à Hébron. Le philo-sophiste Connard-Henri Lévy, lui, a réussi à s'échapper et se cache à Benghazi... où on lui souhaite de subir le même sort.



 TROIS SEMAINES APRÈS LE SIONISME 

Les territoires qu'Israël avait volés à la Syrie (Golan) et au Liban (Fermes de Chebaa, Al-Ghajar) ont été restitués à leurs légitimes propriétaires. Inutile de dire que la Palestine nouvelle s'entend à merveille avec ses voisins du nord, mais aussi avec ceux du sud (plus de frontière infranchissable entre Gaza et l'Egypte) et de l'est (maintenant que la République a été proclamée en Jordanie).



 UN MOIS APRÈS LE SIONISME 

Ouverture, à Ramallah, du procès des criminels de guerre israéliens. Il y aura douze condamnations à mort : Nétanyahou, Lieberman, Barak, Peres, Olmert, Pissy Livni, le chef du Mossad, celui du Shin Beth (Gestapo sioniste) et plusieurs généraux de l'armée des tsahalos. Comme à Nuremberg, ils seront pendus. Le tueur Ariel Sharogne, que l'on a gardé dans le coma depuis 2006 pour empocher sa pension, sera débranché et renvoyé en Pologne. Les Polonais n'en voudront pas et expédieront le cadavre à Brooklyn.



 DEUX MOIS APRÈS LE SIONISME 

Le ministre palestinien de la Culture, Gilad Atzmon (d'origine juive), inaugure le mémorial de Deir-Yassine situé à l'emplacement d'un des villages martyrs de la Nakba (épuration ethnique de 1948). Tout près de là, l'ancien centre de Yad Vashem, pendant des décennies temple de l'Industrie de l'Holocauste et symbole de la prétendue unicité de la souffrance juive, attend depuis sa fermeture que le gouvernement décide de son affectation future.



 TROIS MOIS APRÈS LE SIONISME 

Dans une interview à Radio Al-Qods, Israël Shamir (ministre de l'Information) confesse que sa plus grande erreur politique a été de tomber dans le piège de Wikileaks et de ne pas avoir reconnu qu'il s'agissait d'une entreprise d'inspiration sioniste. Il regrette de s'être laissé berner, présente ses excuses à tous les Palestiniens et promet - Inch'Allah - que la chose ne se reproduira pas...

Malgré cela, il ne faut pas oublier que le ministre fut un des tous premiers défenseurs de l'idée d'un Etat palestinien unique et qu'il a largement contribué à la réalisation de ce projet. Comme diraient les rescapés impuissants de l'idéologie criminelle sioniste, Shamir a "rayé Israël de la carte".



 QUATRE MOIS APRÈS LE SIONISME 

Avec l'effondrement du suprémacisme juif, c'est la fin de la chasse aux sorcières "antisémites" dans les universités américaines. Comme beaucoup d'autres victimes du sionisme, l'historien Norman Finkelstein récupère son poste de professeur à Chicago, tandis que l'imposteur, plagiaire et faussaire Alan Dershowitz est renvoyé de Harvard et poursuivi en justice. Il y a quelques règlements de comptes violents, mais beaucoup moins qu'on aurait pu le penser.

Dans les pays anglo-saxons et bientôt partout ailleurs dans le monde, on cite la phrase prophétique de Jenny Tonge, prononcée en février 2012 : "Israel will not go on for ever"  (article et vidéo - voir à partir de 1:50).

Cette baronne anglaise de 71 ans qui siègeait à la Chambre des Lords avait alors mis en colère le Premier ministre David Cameron (descendant direct de Moïse), son coreligionaire et "rival" Miliband (chef de l'opposition) et tout le reste du lobby innommable, en déclarant au cours d'un débat : "Israël n'existera pas éternellement... Un beau jour, les Etats-Unis en auront plein le dos de donner chaque année 70 milliards [de livres = 80 milliards d'euros] à Israël rien que pour avoir un porte-avions terrestre au Moyen-Orient. Un beau jour, le peuple américain dira au lobby israélien : trop, c'est trop...  Ça ne va pas continuer comme ça éternellement... Israël perdra ses soutiens et finira par récolter ce qu'il a semé..."  (C'est ainsi que les choses se sont passées, indépendamment du fait que les sommes gaspillées au profit de l'Etat voyou juif étaient en fait deux fois plus élevées.)

Jenny Tonge s'était souvent distinguée par ses prises de position anti-israéliennes, par exemple en novembre 2010 ("Israël est la principale cause du terrorisme planétaire"), en février 2010 (mise en cause des voleurs et trafiquants d'organes israéliens après le tremblement de terre d'Haïti), en mars 2009 (rencontre avec un dirigeant du Hamas en Syrie), ou encore en janvier 2009 (dénonciation des crimes sionistes à Gaza), etc. etc...

Sa phrase désormais historique lui avait valu en 2012 l'exclusion ("démission volontaire") du parti libéral-démocrate dont elle était membre et députée depuis 35 ans.



 CINQ MOIS APRÈS LE SIONISME 

Aux Etats-Unis, l'ère de l'électro-nique électorale est révolue, ce qui permet à Ron Paul de devenir président. Il abolit les lois liberticides et annonce la fin immédiate de toutes les guerres américaines ainsi que la mise au pas de Wall Street (nationalisation des banques et de la Fed, emprisonnement des banksters et récupération des sommes volées). Un gigantesque programme de relance par les investissements publics est mis en place ; on se croirait revenu à l'époque de Franklin Roosevelt. Les observateurs font remarquer que le nouveau président a très peu de conseillers juifs dans son équipe, pas plus de 2 %. (Obama, l'esclave noir le plus cher de toute l'histoire des Etats-Unis, avait 80 % de conseillers juifs sionistes. Il est vrai qu'il n'était guère plus que le singe savant de ces messieurs.)

Ron Paul crée une commission d'enquête indépendante sur le 11 septembre, avec à sa tête le professeur David Ray Griffin. George Bush, Dick Cheney et leurs amis d'Al-Mossaïda seront jugés, reconnus coupables et condamnés à une peine incompressible de 540 ans de prison chacun. Connedelizza Rice parviendra à s'évader en se faisant passer pour Lady Gaga.

Laissons aux historiens futurs le soin d'élucider comment et pourquoi Ron Paul, dont le programme se distinguait bien de celui des autres candidats mais pas de façon excessive, a pu à ce point personnifier la seconde révolution américaine. Certains disent aujourd'hui que ce "conservateur" cachait bien son jeu, tandis que d'autres pensent que ce sont ses supporters qui l'ont poussé à aller au-delà de ce qu'il projetait initialement.

Quoi qu'il en soit, la fin des mensonges à propos des auto-attentats du 11/9/2001 entraîne une remise en cause de beaucoup d'autres "vérités" officielles, notamment sur l'assassinat de Kennedy, l'attaque de l'USS Liberty, l'Opération Apollo et le réchauffement climatique, pour ne citer que quelques-uns des bienfaits collatéraux de la disparition du sionisme, avec lesquels celui-ci n'avait parfois qu'un rapport lointain, voire aucun rapport du tout. La soif de verité est parfois contagieuse... Mais ce n'est que beaucoup plus tard que la lumière sera faite sur les innombrables crimes qui jalonnent l'histoire américaine : extermination des autochtones, esclavage des Noirs, guerres impérialistes en série, bombardement systématique des populations en Allemagne, au Japon, en Corée, en Indochine et ailleurs, entraînant la mort par le feu (= holocauste) de millions de civils innocents...



 SIX MOIS APRÈS LE SIONISME 

A Jérusalem, Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman (auteurs de La Bible dévoilée) sont nommés directeurs de l'Institut d'Histoire et d'Archéologie de la Palestine nouvelle. Désormais, les mythes bibliques n'ont plus aucune influence sur la recherche historique. Ilan Pappé (auteur, juif lui aussi, du livre Le Nettoyage ethnique de la Palestine) dirige la Commission Vérité et Désionisation et joue un rôle important dans l'élimination des séquelles de plusieurs décennies de dictature israélienne. Shlomo Sand (ministre de l'Enseignement, auteur de l'ouvrage Comment le peuple juif fut inventé) y contribue également de son côté en réformant les programmes scolaires et universitaires. Il est considéré comme le principal déconstructeur de la légende du "peuple élu".

On voit que les intellectuels d'origine juive ont la part belle dans le nouvel Etat palestinien, n'en déplaise à tel ou tel fossile sioniste revanchard et radoteur. (Il y en a encore aux USA et en Europe, mais depuis qu'ils sont privés de moyens financiers, leur espèce se trouve en voie de disparition. Dieudonné, dans un élan de compassion, a promis d'en adopter un et de l'exposer dans le foyer de son Nouveau Théâtre de la Main d'Or - ancien Zénith).



 SEPT MOIS APRÈS LE SIONISME 

En France et dans d'autres pays européens, la législation mémorielle a été abrogée. La prétendue explosion de "négationnisme" que l'on prédisait autrefois comme conséquence de la liberté de recherche historique, ne se produit pas.

Au Vatican, le pape convoque un concile qui a pour tâche de remettre la doctrine catholique dans le droit chemin et de la débarrasser de toutes les déviations imposées par des décennies de soumission aveugle au sionisme. Une commission chargée de "restaurer la Bible dans toute sa pureté" est mise en place. Elle comprend non seulement des théologiens mais aussi des laïcs, dont le plus connu est Mel Gibson. Dix ans après son film La Passion du Christ, c'est pour lui "la consécration", comme il le dit lui-même.



 HUIT MOIS APRÈS LE SIONISME 

François Asselineau a été élu président de la République française sur la base de son programme « NON À L'EURO - NON À l'UE - NON À l'OTAN ». C'est un des grands "bénéficiaires" de l'ère nouvelle : sans jamais s'être préoccupé du rôle joué par le sionisme dans le monde, il a su néanmoins présenter au bon moment le programme adéquat pour sortir du gouffre. Il est parfois considéré comme le Ron Paul de l'Hexagone. A l'instar de son homologue états-unien, il a profité de l'effondrement généralisé des partis politiques ; il symbolise l'essor de la démocratie participative et la renaissance des nations souveraines.



 DIX MOIS APRÈS LE SIONISME 

En Norvège, Daniel Ducohn-Bendit, qui réclame à cor et à cri le statut de réfugié politique que personne ne veut lui accorder, est mêlé à une sordide affaire de pédophilie. Eva Joly déclare dans une interview : "Il est fraiment tompé pien pas... Che suis décoûtée de foir ça..." (Mme Joly dirige depuis quelque temps la fameuse chaîne de restaurants bio L'Ecolochie dans fotre assiette.)



 UN AN APRÈS LE SIONISME 

Le film Le Code noir, réalisé par Dieudonné, remporte la Palme d'or au Festival de Cannes.



 DEUX ANS APRÈS LE SIONISME 

Les pays arabes et musulmans ont vite compris qu'il était de leur intérêt de s'unir et de mettre fin à leurs polémiques stériles. La fin du sionisme a, dans une grande mesure, entraîné la fin du sectarisme.

Les monarchies dictatoriales du Golfe, d'Arabie, de Jordanie et du Maroc ont été remplacées par des régimes républicains. Les pays touchés par la révolu-sion de 2011 ont pu redresser la barre. On assiste partout à une renaissance des idées nassériennes et baassistes qui se manifestent moins au niveau idéologique que dans le domaine économique et humain : nationalisation des ressources naturelles, fin du pillage étranger, reconstruction, grands travaux créateurs d'emplois, relance par la consommation, extension de la protection sociale, grands programmes d'éducation...

Les islamistes, privés de leurs soutiens d'autrefois, ont disparu de la circulation. On redécouvre les vertus de l'islam modéré et tolérant, pas très différent de ce qu'il était dans les républiques d'Asie centrale de l'ancienne URSS. La religion joue maintenant dans les pays musulmans un rôle comparable au christianisme en Amérique latine (théologie de la libération).



 TROIS ANS APRÈS LE SIONISME 

Face à la prolifération des enquêtes, études et autres analyses se donnant pour but d'expliquer le pourquoi et le comment de l'effondrement du sionisme, le public commence à se lasser.  Bientôt, le sujet n'intéressera plus personne, hormis quelques professeurs et une poignée de nostalgiques des poubelles de l'Histoire (ces derniers gravitant, en France, autour de la nébuleuse Trigano-Taguieff-Finkielcrotte).







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