CITATIONS



Liberté     Mensonge     Qui a dit quoi ?     Imposture     Guerre et terrorisme     Où allons-nous ?
Détail     Mur du çon     Les ingénus     Inquiétude     Affaires     Elections     Conseil
Humour involontaire     Sionisme     Etats-Unis     Philosophie fast-food     Ma foi
La plus belle de toutes



Liberté :

Any man willing to give up any part of his liberty for a false sense of safety deserves neither.
- Quiconque est disposé à abandonner une partie de sa liberté au nom d'une prétendue sécurité, ne mérite ni l'une ni l'autre -
Benjamin Franklin (un des pères de l'Indépendance américaine, 1706-1790)


Aucune nation ne peut préserver sa liberté si elle fait continuellement la guerre.
James Madison (président américain, 1751-1836)


Nul n'a besoin d'une loi pour contrôler la liberté de la presse. Elle le fait elle-même et plus qu'il ne faut. Virtuellement la communauté, arrivée à un consensus concernant les choses qu'on peut exprimer, a adopté une plate-forme et a convenu tacitement d'excommunier quiconque s'en écartait, si bien que pas un sur mille n'ose exprimer quelque chose d'autre.
Henry David Thoreau (écrivain américain, dans Walden ou la Vie dans les bois - 1858)


Je ne connais pas de pays où il y a si peu d'indépendance d'esprit et de discussion qu'aux Etats-Unis.
Alexis de Tocqueville (historien français, dans La Démocratie en Amérique - 1840)


Si en tant qu'athée vous vous sentez isolé dans notre société, alors essayez de vous opposer à cette guerre, et vous verrez...   Pour ma part, je me trouve très minoritaire au sein même de notre très minoritaire communauté de libres penseurs.
Tom Flynn (Council for Secular Humanism - 2001)


- Qu'est-ce qui est encore plus dangereux que l'anthrax ?
- Un décret de John Ashcroft.
Entendu à New York en 2001 (face aux visées totalitaires du ministre de la "Justice", le bon sens américain n'a pas encore tout à fait disparu)



Mensonge :

A truth is not hard to kill. A lie told well is immortal.
- Il n'est pas difficile de tuer la vérité. Un mensonge bien présenté reste immortel -
Mark Twain (écrivain américain, 1835-1910)


On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse.
Otto von Bismarck (chancelier allemand, 1815-1898)


Un mensonge répété dix fois reste un mensonge; répété dix mille fois il devient une vérité.
Adolf Hitler (autre chancelier allemand, dans Mein Kampf)


Plus le mensonge est gros, mieux il passe.
Joseph Goebbels (ministre de la Propagande du précédent)


Que cet événement soit réel ou virtuel, le fait qu'il soit crédible montre que la société doit rester vigilante en toute circonstance.
Jean-Pierre Raffarin (Premier ministre français) le 13 juillet 2004, à propos de la pseudo-agression antisémite du RER. Autrement dit : un mensonge est tout fait acceptable s'il est crédible ; la fin justifie les moyens. (Où a-t-on déjà lu une chose pareille : dans 1984 de George Orwell ou bien était-ce dans un discours du Dr Goebbels ?...)


Il ne fait aucun doute que le mensonge, lorsqu'il est organisé de façon systématique, constitue une arme politique extrêmement efficace.
Hannah Arendt (philosophe américaine, 1906-1975)


La propagande est à la démocratie ce que la matraque est à la dictature.
Noam Chomsky (linguiste et penseur américain)


Autrefois, les puissants s'efforçaient de tromper l'ennemi. Aujourd'hui, ils trompent leur propre population.
Pierre Scholl-Latour (journaliste et spécialiste du Moyen-Orient)


Joseph Goebbels, le ministre de la Propagande d'Adolf Hitler, aurait déclaré un jour que la plupart de ses idées sur l'art et la manière de manipuler l'opinion publique lui étaient venues en observant les pratiques publicitaires des Américains et les effets d'une "science", nouvelle à l'époque : les relations publiques. De nos jours, l'univers des relations publiques dont dispose l'empire financier qui régit le monde, donne un air bien rudimentaire aux méthodes de Goebbels. La précision des technologies de communication et de maîtrise des images, un siècle de recherche en matière de psychologie et de connaissance de la sensibilité émotive humaine, la centralisation sans précédent des instruments de contrôle du capitalisme monopolisateur et triomphant de l'après-guerre froide, tout cela combiné nous a conduits à un point où "générer le consensus" est devenu un automatisme.
Michael Hasty (journaliste américain et ancien de la CIA)


Selon une étude effectuée aux Etats-Unis en 1971 par l'Université du Michigan, plus les gens regardent la télévision et moins ils sont informés.
Michael Hasty
Plus vrai que jamais en 2005



Comment gouverne-t-on le monde, comment le conduit-on à la guerre ?
Les diplomates mentent aux journalistes et croient ensuite ce qu'ils lisent dans les journaux.
Karl Kraus (journaliste et dramaturge autrichien, 1874-1936)


A la base de toute guerre se trouve un "médiamensonge". Pour la guerre du Viêt-Nam, ce fut l'attaque imaginaire de deux navires américains dans la baie du Tonkin; pour la guerre du Golfe ce fut le prétendu vol de 312 couveuses koweitiennes par les soldats irakiens, attesté la main sur le coeur par une fausse infirmière qui n'était autre que la fille de l'ambassadeur du Koweït aux Etats-Unis; pour la Yougoslavie ce fut Racak. Quelles seront les prochaines guerres et les prochains "médiamensonges" ?
Michel Collon (journaliste belge - juin 2000)


Le mécanisme standard de toutes les sociétés de classes consiste depuis toujours à canaliser vers l'extérieur les tensions internes existantes. La mise en scène de prétendues menaces, les longs préparatifs de guerre, et enfin la guerre elle-même constituent des moyens fiables pour y parvenir. Grâce à l'appareil de manipulation des médias, qui agissent maintenant sans rencontrer le moindre obstacle et sont plus efficaces que jamais, il devient possible d'établir un nouveau consensus général sur la base de ce qu'on pourrait appeler le "patriotisme de conquête".
Karl Unger (journaliste allemand, dans junge Welt, Berlin - 23 janvier 2003)


C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison.
Coluche


On ne peut pas dire la vérité à la télé. Il y a trop de gens qui regardent.
Coluche



Qui a dit quoi ?

A - Nous n'avons pas l'intention de frapper les sites nucléaires iraniens.
(Mars 2005)

B - Nous n'avons pas l'intention d'attaquer la Corée du Nord.
(Mars 2005)

C - Nous n'avons pas l'intention de rétablir le service militaire obligatoire.
(Septembre 2004)

D - Nous n'avons pas l'intention de construire un mur à Berlin.
(Juillet 1961)


Au choix :   Condoleezza Rice   -   Walter Ulbricht   -   Ariel Sharon -   George Bush




Imposture :

Un tueur gâteux nous explique comment fonctionne le "renseignement" aux Etats-Unis :
The message is that there are no knowns. There are things we know that we know. There are known unknowns. That is to say there are things that we now know we don't know. But there are also unknown unknowns. There are things we don't know we don't know. So we do the best we can and we pull all this information together, and we then say, well that's basically what we see as the situation ...
[Ce que je peux vous dire, c'est que rien n'est connu. Il y a des choses qui sont connues comme étant connues. Et il y a celles qui sont connues comme étant inconnues. C'est-à-dire qu'elles sont, à l'heure actuelle, connues comme n'étant pas connues. Mais il y a aussi tout l'inconnu inconnu. Ce sont les choses dont il n'est pas connu qu'elles sont inconnues. Donc, nous faisons de notre mieux pour rassembler toutes ces informations et nous disons ensuite : bon voilà, en principe, c'est ainsi que nous voyons la situation...]
Donald Rumsfeld (ministre américain de la "Défense" de la junte Bush - juin 2002)


On peut, pendant quelque temps, tromper tout le monde,
ou tromper tout le temps une partie des gens,
mais on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps.
Abraham Lincoln (président américain, 1809-1865)


Nothing just happens in politics. If something happens you can be sure it was planned that way.
- En politique, rien n'arrive par hasard. Quand quelque chose se produit, dites-vous bien que c'était prévu. -
Franklin D. Roosevelt (président américain, 1882-1945)


War is Peace - Freedom is Slavery - Ignorance is Strength
- La guerre, c'est la paix - La liberté, c'est l'esclavage - L'ignorance, c'est la force -
George Orwell (écrivain anglais, dans 1984)


En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.
George Orwell


Cette agression ignoble doit être réprimée avec la plus grande fermeté.
Dominique de Villepin (ministre français)
Malheureusement, cette déclaration n'a pas été faite par de Villepin, ministre des Affaires étrangères en mars 2003, au moment de l'agression américaine contre l'Irak, mais par de Villepin, ministre de l'Intérieur en juillet 2004, à propos d'une "agression antisémite" dans le RER de Paris (trois jours plus tard, le scandale éclatait : la "victime" avouait avoir menti - pas plus d'agression antisémite que d'honnêteté intellectuelle chez un ministre).



Membre honoraire des Etats voyous et leader mondial en matière de puritanisme, bigoterie et autres grossièretés, les USA n’en décernent pas moins aux quatre coins du monde des certificats de vertu civique.
Michel Rioux (Le Couac, Montréal - juillet 2001)


Et s'il n'y avait pas de "menace terroriste" ?   Et si Bush et compagnie avaient besoin, désespérément besoin, plus que de toute autre chose, de cette "menace terroriste" pour achever le travail de sape systématique qu'ils mènent au détriment de la Constitution américaine et de tous les braves gens de ce pays qui croient aux libertés qu'elle garantit ?
Michael Moore (cinéaste et écrivain américain)


Comment peut-on accorder le moindre crédit à quelqu'un qui utilise dix-huit fois l'expression "le Mal" dans un discours de dix minutes ?
Norman Mailer (écrivain américain, à propos de la "rhétorique présidentielle" - février 2002)


Les gens qui ne ressentent pas un frisson d'antiaméricanisme face à la démence criminelle du président US, ne présentent probablement plus aucune activité cérébrale. Leurs fonctions corporelles ne sont assurées que grâce à l'appareil de perfusion de la propagande impérialiste. Mais de toute évidence, ils en vivent assez bien.
Jürgen Elsässer (journaliste allemand)


Il suffit d'avoir un quotient intellectuel supérieur à la température ambiante pour comprendre que le 11 septembre est une affaire montée de toutes pièces.
Lu dans un forum
Au Texas, on exprime la température en degrés Fahrenheit. 30oC correspondent là-bas à 86oF - il ne faut quand même pas en demander trop...




Guerre et terrorisme :

Le gouvernement américain est une bête immonde assoiffée de sang. [...] Regardez le visage de Donald Rumsfeld, et vous comprendrez. Ce qu'il prépare n'est pas seulement criminel, monstrueux et barbare; Rumsfeld éprouve aussi un évident plaisir en pensant à tout ce qu'il va détruire. On a souvent dit que le pouvoir était grisant pour ceux qui l'exercent - l'idée de tuer d'autres gens aussi, semble-t-il. [...] Une des scènes les plus répugnantes de l'année 2002 a été, pour moi, de voir notre Premier ministre agenouillé dans une église le jour de Noël, priant pour la paix dans le monde, alors qu'au même moment il s'apprêtait à participer à l'assassinat de milliers de civils innocents en Irak.
Harold Pinter (dramaturge anglais - 21 janvier 2003)


Partout dans le monde, on nous craint et on nous hait presque autant que les nazis. Et c'est pleinement justifié.
Kurt Vonnegut (écrivain américain - août 2004)


La guerre de 14-18 avait fait un civil de tué pour dix militaires; 39-45, un civil tué pour un militaire; le Viêt-Nam, cent civils pour un militaire. Pour la prochaine, seuls les militaires seront survivants. Engagez-vous !
Coluche (pas si "enfoiré" que ça...)


J'ignore quelles armes seront utilisées au cours de la Troisième guerre mondiale, mais je sais que les combattants de la Quatrième se serviront de bâtons et de cailloux.
Albert Einstein


Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
Jean Jaurès (en 1912)


En 1935, le général Smedley Butler résumait ainsi ses trente années passées comme officier dans les marines : "J'ai été un bandit à la solde du capitalisme."  Il avait ajouté qu'il pouvait donner quelques conseils à Al Capone, car les marines opéraient sur trois continents tandis que Capone, lui, n'agissait que sur trois districts d'une seule ville.
Cité par Eduardo Galeano (écrivain uruguayen - mai 2003)


S'ils ne se rendent pas, ils seront tués.
Donald Rumsfeld (ministre américain de la "Défense") le 2 décembre 2001 à propos des talibans de Kandahar.
Et s'ils se rendent ?...   (Le 25 novembre, le criminel de guerre Rumsfeld faisait assassiner à Mazar-i-Sharif plusieurs centaines de prisonniers qui s'étaient rendus la veille.)



Seuls ceux qui n'ont jamais tiré un coup de feu ni entendu les gémissements des blessés réclament du sang à cor et à cri.
Le général Sherman (un des chefs de l'armée nordiste pendant la guerre de Sécession)


Le rôle d'un soldat n'est pas de penser mais d'obéir. Si mes soldats se mettaient à penser, ils quitteraient tous l'armée.
Frédéric II "le Grand" (despote "éclairé" - roi de Prusse - 1712-1786)


La guerre est le terrorisme des riches.
Peter Ustinov (acteur anglais)


On a tort de penser que le terrorisme serait l'instrument des faibles. Comme la plupart des armes meurtrières, le terrorisme est surtout l'arme des puissants. Quand on prétend le contraire, c'est uniquement parce que les puissants contrôlent également les appareils idéologiques et culturels qui permettent que leur terreur passe pour autre chose que de la terreur.
Noam Chomsky (linguiste et penseur américain)


Cette démocratie si parfaite fabrique elle même son inconcevable ennemi, le terrorisme. Elle veut en effet, être jugée sur ses ennemis plutôt que sur ses résultats. L'histoire du terrorisme est écrite par l'État; elle est donc éducative. Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique.
Guy Debord (penseur français, dans Commentaires sur La Société du spectacle, IX - 1988)


Toute invasion ou agression coloniale est légitimée au nom de la civilisation, et la résistance des peuples colonisés, spoliés et massacrés, est invariablement appelée terrorisme.
Roger Garaudy (pestiféré français, dans L'Avenir : mode d'emploi)


Selon une boutade qui circule dans certains milieux proche-orientaux, il n'y a en Arabie Saoudite que 50 % du peuple qui soit antiaméricain; le reste est pour Ben Laden.
Cité par Jean-Pierre Perrin (Libération - 5 décembre 2002)


Bin Laden, de James Bond van de moslims
Titre du journal Nederlands Dagblad - 8 octobre 2001


Guerre au terrorisme ?...  Il est impossible de faire la guerre à un substantif abstrait : comment saura-t-on qu'on a gagné ?  Quand le terme en question aura été supprimé du dictionnaire, peut-être ?...
Terry Jones (Monty Python)



Où allons-nous ?

Le "grand jeu" a repris son cours. Ainsi baptisé au XIXe siècle, et rendu célèbre par les récits de Rudyard Kipling, l'affrontement entre les puissances pour le contrôle de l'Asie centrale et de ses richesses connaît un impressionnant sursaut. Bien sûr, le pétrole n'en est pas l'unique enjeu. D'autres facteurs, ethniques, religieux et politiques contribuent à attiser le brasier. Certains "joueurs" d'hier, comme la Grande-Bretagne, fatiguée, ont été remplacés par des acteurs plus vigoureux. Mais le conflit n'en est ni moins cynique, ni moins meurtrier. Il révèle aussi, dans ces zones moins connues que sont le Caucase, l'Asie centrale et le sous-continent indien, de dangereux foyers de guerres pour les années à venir.
Éric Hoesli (L'Hebdo, Genève - octobre 1996)


Encore deux ou trois attentats comme celui du 11 septembre, et nous avons un régime fasciste en Amérique.
Norman Mailer (écrivain américain - septembre 2002)


L'Amérique vient d'entrer dans une de ses phases de folie historique. Mais celle-ci est la pire dont je me souvienne : pire que le maccarthysme, pire que la Baie des Cochons et, à long terme, potentiellement plus désastreuse que la guerre du Viêt-Nam.
John le Carré (écrivain anglais, dans le Times)


Actuellement, le monde rembobine à toute allure la cassette qui nous fait remonter à l’Age des ténèbres.
Israël Shamir (journaliste et écrivain israélien - 2001)


Une guerre mondiale menace, une guerre qui est en train de s’enflammer, aujourd’hui même, en Palestine. Nous sommes en août 1914, c’est reparti comme en 14, nous sommes à la veille de la "grande der des der". La Première guerre mondiale commença dans les Balkans, en Bosnie. Si, en août 1914, vous aviez dit à un Français que ses amis et lui allaient mourir pour la Bosnie, il aurait éclaté de rire. Mais quelques mois seulement après l’attentat de Sarajevo, la fleur de la jeunesse française se faisait massacrer à Verdun. Nous sommes en 14 ! Nous sommes en 39 !
Israël Shamir (septembre 2002)


Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy.
Robert Hue (ex-politicien "communiste")


La France [sic] entend poursuivre le combat pour construire le nouvel ordre mondial.
Sarkozy (le 25 septembre 2007, à New York)



Détail :

Question :  Nous savons que 500.000 enfants sont morts [des suites des sanctions contre l'Irak]. Ce qui représente quand même plus de victimes qu'à Hiroshima... Est-ce que ce prix à payer était vraiment justifié ?
Réponse :   Je pense que le choix n'a pas été facile, pas du tout, mais le prix à payer, oui... je pense qu'il était justifié.
Madeleine Albright (ministre des Affaires Etrangères sous Bill Clinton, dans une interview à CBS en mai 1996)



Mur du çon :

Même procédé que celui de Faurisson niant l'existence des chambres à gaz. Mépris cynique du malheur des victimes, mises à mort une seconde fois...
Alain Lipietz (député européen "vert") à propos du livre de Thierry Meyssan mettant en doute la théorie officielle de l'attentat du 11 septembre contre le Pentagone.


Dans l'esprit paranoïaque de l'obscène Noam Chomsky comme dans celui du grand public, tout ce que font les États-Unis est la résultante d'une horrible et ténébreuse conspiration pour dominer le monde (tiens, tiens... encore le recyclage d'un bon vieux thème de l'antisémitisme). Il me semble entendre, hélas, une musique terriblement sinistre et terriblement familière, celle qui fut entonnée par l'Europe en 1933 : le nouvel air substitue simplement les Américains aux Juifs.
Alexandre Leupin (professeur de littérature médiévale française à l'Université de Louisiane à Bâton-Rouge) - 17 novembre 2001.
Chomsky - Juif antisémite, obscène et parano : faut le faire, bravo...



Autre déjection - du "philosophe" Bernard-Henri Lévy cette fois - trouvée toute fraîche dans Le Monde du 21 décembre 2001 :
Les Américains ont su rompre avec l'idéologie de la guerre "zéro mort"; et ils l'ont gagnée, cette guerre, en faisant, au total, quelques centaines, peut-être un millier de victimes civiles... Qui dit mieux ?
N'oubliez pas d'essuyer et de désinfecter votre écran.


On ne peut pas mettre sur le même plan toutes les civilisations. Il faut être conscient de notre supériorité, de la supériorité de la civilisation occidentale.
Silvio Berlusconi (homme d'affaires véreux, multimilliardaire, fasciste mafieux, chef du gouvernement de Rome, détenteur du monopole de la télévision italienne, placé au-dessus des lois) - 28 septembre 2001.
En juillet 2003, Benito Berluscono préside l'Union Européenne !...



Les païens, les avorteurs, les homosexuels et les lesbiennes, je les montre du doigt et je leur dis : vous avez rendu possible ce qui vient de se produire.
Jerry Falwell (prédicateur protestant proche de George Bush) - 3 octobre 2001.
N'oublions pas les hackers, les antimondialistes et les végétariens.
[Autres manifestations du Mal, selon Falwell : la théorie de l'évolution et les télé-tubbies. Symboles du Bien : l'Ancien Testament et l'Etat d'Israël. Pour ce taré fondamentaliste, tous les musulmans sont des terroristes, et tous les "nègres" des ivrognes.]




Les ingénus :

Le monde croyait ces images de ville bombardée reléguées dans les pages lointaines des livres d'histoire.
Paris-Match après l'attentat de New York - 20 septembre 2001.
Bagdad 1991 ?... Belgrade 1999 ?...   Connais pas.



Si vous avez des preuves de la culpabilité du Pakistan, pourquoi ne pas les présenter ?
Question d'une journaliste de CNN au vice-ministre indien des affaires extérieures
à propos de l'attentat terroriste contre le Parlement de La Nouvelle-Delhi - 20 décembre 2001.
Si vous savez quand CNN a demandé au gouvernement américain de lui présenter des preuves de la culpabilité de Ben Laden et des talibans, écrivez-nous...




Inquiétude :

Je suis inquiet...
Robert Hue (dirigeant du parti "communiste" français) - octobre 2001.
On admirera la finesse de l'analyse politique en profondeur.



J'ai téléphoné au président pakistanais pour lui faire part de ma très vive inquiétude.
Jacques Chirac (Président de la République) - 30 décembre 2001.
Robert Hue devrait s'inspirer de la précision et de l'élégance du discours présidentiel.




Affaires :

Un criminel est un individu aux instincts prédateurs qui n'a pas suffisamment de capital pour fonder une grande entreprise.
Clarence Darrow (avocat américain, 1857-1938)


Les tenants de la droite ont tellement profité du 11 septembre, que si j'étais encore "conspirationniste", je penserais que c'est eux qui ont fait le coup.
Norman Mailer (écrivain américain)


Qu'est-ce qu'un politicien honnête ?   C'est quelqu'un qui reste loyal envers ceux qui l'ont acheté.
Victor Ostrovsky (ancien agent du Mossad israélien)


Le mémorial de l'Holocauste de Yad Vashem [près de Jérusalem] a été conçu comme une affaire à but lucratif ["a moneymaking business"].
David Ben-Dor (écrivain israélien, rescapé des camps de la mort, dans son livre The Darkest Chapter)


Pourquoi les Juifs ont-ils tant de succès en affaires partout dans le monde, sauf en Israël ?  C'est parce qu'en Israël, il n'y a [presque] pas de non-Juifs, c'est-à-dire de crétins qui n'attendent qu'une occasion pour se faire rouler. Quand tout le monde veut avoir le ballon, il est difficile de marquer un but...
Chaïm Bermant (écrivain et journaliste juif britannique)



Elections :

Les cons sont la majorité, c'est donc bien forcé qu'ils gagnent...
Louis-Ferdinand Céline (écrivain français, 1894-1961)


Les promesses électorales n'engagent que ceux qui y croient.
Charles Pasqua (ancien ministre français de l'Intérieur)


Apprendre à lire et à écrire à tous les enfants avant qu'ils n'entrent en sixième.
François Bayrou (candidat à l'élection présidentielle 2007, dans son "programme d'action")
Si Bayrou avait été président dans les années 1960, Sarkozy n'aurait pas eu à redoubler la sixième.



Je ne suis pas un politicien.
Philippe de Villiers (candidat lui aussi, dans son "projet présidentiel")



Conseil :

Le premier mouvement est le bon. C'est pourquoi il ne faut jamais le suivre.
Charles de Talleyrand (caméléon politique français, 1754-1838)



Humour involontaire :

Comme Ariel Sharon, George Bush a horreur de la violence ; il a horreur de tout ce qui a un rapport, de près ou de loin, avec le terrorisme ou le recours à la force. Et il a horreur des gens qui mentent ou qui ne tiennent pas parole.
Dov Weisglass (avocat israélien, éminence grise de Sharon - dans une interview au journal Ha'aretz - 8 octobre 2004)


Que tous ceux qui vivent dans la tyrannie et le désespoir le sachent bien : les Etats-Unis ne fermeront pas les yeux face à l'oppression et ne pardonneront pas aux oppresseurs. Quand vous vous dresserez contre les ennemis de la liberté, nous serons à vos côtés.
Alberto Gonzales (ministre américain de la "Justice" - mars 2005)


Aucun président n'a fait davantage que moi pour les droits de l'homme.
George W. Bush (19 janvier 2004 - cité par The New Yorker)


Pouvoir vivre à l'abri de la torture est un droit inaliénable de la personne humaine, et nous nous sommes donné pour tâche de construire un monde dans lequel les droits de la personne humaine sont respectés et protégés par l'état de droit.
George W. Bush (juin 2005)


Les Palestiniens ne savent que prendre, et Israël ne cesse de donner.
Benjamin Nétanyahou (ancien Premier ministre israélien)


Nous attendons des Israéliens qui se trouvent à l'étranger qu'ils respectent scrupuleusement les lois locales, tout comme nous attendons des étrangers qui viennent dans notre pays qu'ils respectent nos lois. Nous ne soutenons aucune activité illégale à l'étranger.
Mark Regev (porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères - cité par www.rense.com - août 2005)


Quelle joie de voir le peuple irakien en liesse fêter sa libération et ses libérateurs !
André Glucksmann (grand philosopheur sionistico-hexagonal - avril 2003)



Il faut fêter ça...


Il serait fort étonnant que, d'ici un an, une grande place de Bagdad ne porte pas le nom du président Bush. Il ne fait aucun doute qu'à l'exception d'un tout petit nombre de gens proches du régime de Saddam, le peuple d'Irak a été libéré et qu'il en est parfaitement conscient. Et il devient chaque jour plus facile pour les Irakiens d'exprimer ce qu'ils pensent de cette libération.
Richard Perle (criminel fasciste israélo-américain) - le 22 septembre 2003, après six mois de guerre en Irak.


"The Killers Are In Our Midst" (Les tueurs sont parmi nous).
Titre d'une émission spéciale de CNN, diffusée en avril 2007, peu après la tuerie de Virginia Tech. Bien entendu, il n'y est question ni des GIs, marines, mercenaires et autres tueurs américains retour d'Irak, ni des responsables du Pentagone et de la junte Bush, ni des criminels du Mossad qui agissent librement en territoire US.



Sionisme :

Ah, qu'il est doux d'être juif en cette fin de XXème siècle !  Nous ne sommes plus les accusés de l'Histoire, nous en sommes les chouchous. L'esprit du monde nous aime, nous honore, nous défend, prend en charge nos intérêts; il a même besoin de notre imprimatur.
Alain Finkielkraut (disant tout haut ce que les autres sionistes pensent tout bas - le 7 octobre 1998, dans Le Monde).  L'imprimatur, c'est l'autorisation d'imprimer, le visa de censure. (Que se passe-t-il, en règle générale, quand un goy ose évoquer ce thème de façon aussi claire que Finkielkraut ?)


Il se déverse aujourd'hui, dans le monde arabo-musulman, des flots de haine antijuive... On accuse les juifs d'écraser la Palestine et de dominer le monde. Cette vague n'épargne pas la France...
Alain Finkielkraut (en octobre 2003).
Depuis quelques années, Finkie Boy est tout ce qu'il y a de plus clean, il ne touche plus au sérum de vérité. Son médecin traitant, son directeur de conscience et l'attaché culturel de son ambassade parisienne préférée lui ont formellement déconseillé la consommation de ce produit. Nous apprenons cependant que le patient continue de se prendre pour un "intellectuel" et un "penseur" - certaines maladies sont incurables.



Les Juifs américains, comme tous les Juifs de la Diaspora, doivent comprendre qu'Israël est notre coeur et notre âme... Nous sommes une grande famille.
(...)
Ne pas faire la distinction entre les Juifs et l'Etat d'Israël, c'est antisémite.
Deux citations de l'agitatrice sioniste Phyllis Chesler (trouvées, à quelques pages d'intervalle, dans son livre Le nouvel antisémitisme).  Cette contradiction, relevée par l'historien juif américain Norman Finkelstein dans son ouvrage Beyond Chutzpah, n'en est pas vraiment une. Pour les sionistes juifs, il existe toujours deux discours : l'un à usage interne, l'autre réservé aux goyim. Un bon propagandiste évite de mélanger les deux dans un seul et même texte ; Chesler a encore beaucoup à apprendre...


Le sionisme, c'est le sida du judaïsme.
Dieudonné


J'aime faire chier les cons. C'est mon côté taquin. Faut dire que je suis tombé sur un filon. Le sioniste, c'est facile, dès que tu le taquines, il grimpe aux rideaux. Je suis peut-être un emmerdeur, mais je suis un virtuose. Rendez-vous compte : j'ai eu vingt procès en deux ans, je les ai tous gagnés.
Dieudonné (fin 2005)


[Depuis le 11 septembre 2001,] il y a beaucoup de choses qui me font paniquer : les ponts suspendus, les germes pathogènes, les avions, les feux d'artifice, les Arabes dans le métro (bien que je ne sois pas raciste) [sic], les Arabes dans les restaurants, les cafés et autres lieux publics, les échafaudages, les bouches d'égouts, les grilles de métro, les sacs abandonnés, les chaussures, les gens à moustache, la fumée, les noeuds, les gratte-ciel et les turbans.
Jonathan Safran Foer (écrivain raciste juif de Brooklyn - dans Extrêmement fort et incroyablement près - 2005)
Remplacez le mot "Arabes" par le mot "Juifs", le mot "turban" par le mot "kippa" et "pas raciste" par "pas antisémite". Essayez ensuite d'imaginer la réaction des médias et des politiciens occidentaux à la sortie du livre...



Dans la situation politique internationale actuelle, je pense que le meilleur moyen d'agir contre l'antisémitisme, c'est de dénoncer la prétention illégitime de l'État d'Israël à représenter les Juifs dans leur ensemble et à les rendre responsables des crimes du sionisme.
Thierry Meyssan (fondateur du Réseau Voltaire - août 2008)



Les Etats-Unis, leur société, leur démocratie parlementaire, leur "président" :

Les Etats-Unis sont le seul pays à avoir connu la barbarie et la décadence sans passer par la civilisation.
George Bernard Shaw (écrivain et dramaturge irlandais, 1856-1950)


Les Etats-Unis sont la plus grande source de violence dans le monde.
Martin Luther King (pasteur noir américain, 1929-1968)


L'impérialisme américain est le pire ennemi de l'espèce humaine.
Ernesto "Che" Guevara (révolutionnaire cubain, 1928-1967)


Les Etats-Unis sont un pays géré par une bande de fous criminels.
Harold Pinter (Prix Nobel de littérature 2005)


Nous conseillons vivement au gouvernement américain de cesser ses immixtions dans les affaires intérieures d'autres pays. Les Etats-Unis feraient mieux de se concentrer sur leurs propres problèmes en matière de droits de l'homme. D'ailleurs, les multiples violations dont ils se rendent coupables dans ce domaine et leur double langage sur le sujet valent aux USA des critiques toujours plus acerbes de la part de leurs propres citoyens et de la communauté internationale.
Qin Gang (porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères), le 9 mars 2006, en réponse à un rapport états-unien sur les prétendus déficits démocratiques à Hong Kong.  Comme le texte ci-dessus est trop long et trop compliqué pour un cerveau moyen de texanopithèque, il existe également une version allégée à l'usage de la Maison Blanche :
Go fuck yourself, you moron !...



"Génial, je comprends le chinois..."

Les Américains détestent les questions auxquelles on ne peut pas répondre en moins de dix secondes.
Norman Mailer (écrivain américain)


Un noir qui vote républicain, c'est à peu près aussi logique qu'un poulet qui vote pour le colonel Sanders [le créateur du Kentucky Fried Chicken].

Et pourtant :

Au Congrès, ce qui fait la différence entre un républicain et un démocrate, c'est que le premier connaît le numéro de portable de Bush, et l'autre pas.
[...]
Ce qui distingue aussi les républicains des démocrates, c'est que les démocrates ont du cirage sur la langue - du moins je pense que c'est du cirage.

Ben Tripp (Voting With Your Ass)

D'un bout à l'autre de l'opinion publique anglaise, George Bush est perçu comme l'idiot du village globalisé. C'est Ronald Reagan avec le cerveau en moins...
Andrew Rawnsley (The Observer - 16 janvier 2003)
Et pourtant, Reagan (président de 1981 à 88) en tenait déjà une sacrée couche...


 
"Je sais déjà manger tout seul..."


George Bush a vu mon film - je veux dire George Bush père, bien entendu, car le fils, lui, son genre c'est plutôt Bambi...
George Clooney, parlant de son film Syriana (interview dans le cadre du Festival de Berlin - février 2006)


Bush est un barbare.
Mel Gibson


Nous avons le pire président de l'histoire des Etats-Unis. Il est ignorant, arrogant, totalement stupide dans tous les domaines, sauf un : il a su se faire aimer par une large partie de la population, la moins intelligente, qui est très contente de lui, car devant l'étendue de sa bêtise, ils peuvent se dire : formidable, si ce crétin peut être président, pourquoi pas moi ?
Norman Mailer (écrivain américain)


"L'avantage, quand t'es président américain,
c'est que tu peux roter en public...
"


Bush est un alcoolique, un malade bourré de complexes. Il ne connaît rien à la politique. Il est arrivé à son poste grâce à papa.
Hugo Chávez (président vénézuélien)


La seule différence entre Bush et Hitler, c'est que Hitler a été élu.
Kurt Vonnegut (écrivain américain)


Bush is the greatest terrorist in the world...  The Homeland Security is a new Gestapo.
Harry Belafonte (chanteur américain)


Ce pays est gouverné par des hommes qui bafouent les libertés de leurs concitoyens et sèment la terreur partout dans le monde. Le pouvoir y est aux mains d'une petite minorité non élue, arrivée aux commandes grâce à un processus électoral qui viole les règles les plus élémentaires de la démocratie.
Cette excellente définition du régime américain est de... George W. Bush (juin 2005)
Mais qu'on se rassure, le "président" n'avait pas l'intention de faire son autocritique ; il ne parlait pas des Etats-Unis mais de l'Iran.



Question : Pourquoi n'y a-t-il encore jamais eu de putsch aux Etats-Unis ?
Réponse  : Parce qu'il n'y a pas d'ambassade US dans ce pays.
Blague sud-américaine



Philosophie fast-food :

La totalité des monstruosités politiques du XXe siècle a vu le jour avec la collaboration d'individus qui ignoraient tout de la loi du coeur et se contentaient d'appliquer à la lettre le droit inique et les lois injustes du nazisme, du bolchévisme, du fascisme, du franquisme, et d'autres politiques ayant vécu de l'extermination de leur semblables - de l'ex-Yougoslavie au Rwanda en passant par les massacres perpétrés par les islamistes intégristes d'Algérie.
Michel Onfray ("prof de philo" dans un lycée technique de Basse-Normandie et habitué des plateaux de télévision, dans l'édition 2005 de son Antimanuel de philosophie - en fait, un manuel d'antiphilosophie)

Et la monstruosité politique du colonialisme français (guerres d'Indochine et d'Algérie : 500.000 "chinetoques" et 1.000.000 de "bougnouls" massacrés) ?...  Et la monstruosité de l'impérialisme américain (guerres d'Afghanistan et d'Irak : 1.000.000 de victimes au bas mot depuis 1990 ; guerres de Corée et du Viêt-Nam : respectivement 2.000.000 et 4.000.000 de "sous-hommes" liquidés ; sans parler des holocaustes d'Hiroshima, de Nagasaki, de Tokyo, de Dresde, de Hambourg et de nombreuses autres villes allemandes : en tout environ 1.000.000 de civils atomisés ou brûlés vifs au phosphore en 1944-45 ; sans parler de l'Indonésie - 1965 : 1.000.000 de victimes ; sans parler de la ségrégation raciale aux USA jusqu'aux années 1960) ?...  Et la monstruosité du sionisme en Palestine, au Liban et ailleurs ?...  Et la monstruosité de l'OTAN en Yougoslavie ?...  (Voir une liste très incomplète de ces crimes.)

Si un de ses élèves s'avisait de mentionner ces monstruosités, notre "philosophe" pousserait certainement des cris d'onfray...

Jadis, quand on enseignait la philosophie dans les lycées, c'était vraiment de la philosophie. Aujourd'hui, on y parle de "loi du coeur" et de "lois injustes", comme au catéchisme, comme dans les médias, comme dans les discours de George Bush ou de Sarkozy. Des profs au cerveau prélavé embrigadent les jeunes en leur servant, en guise de philosophie, un infâme brouet qu'ils vont régurgiter toute leur vie. Pauvres lycéens...


Autre révélation, trouvée quelques pages plus loin dans le même manuel :
La guerre est naturellement inscrite dans la nature humaine. (sic)

Ce qui signifie : les gangsters de la Maison Blanche, les tueurs du Pentagone, les profiteurs et marchands de mort des industries d'armement, les va-t-en-guerre des think tanks israélicains, leurs complices européens et autres, tous ces salopards n'y sont pour rien ; chaque fois qu'une nouvelle agression militaire est lancée, cela résulte tout naturellement de la nature humaine - rien de plus naturel...


Michel Onfray écrit aussi :

Au début du XXe siècle, Sigmund Freud invente la psychanalyse à laquelle on doit toutes ces découvertes qui révolutionnent la pensée et modifient depuis le cours du monde et le rapport entre les humains.

Onfray devrait lire Le Livre noir de la psychanalyse, où des douzaines de psychologues, psychiatres, psychothérapeutes, neurologues, médecins, chercheurs et penseurs dissèquent l'histoire, les mensonges, les "bavures" et les aberrations de ce qui a été la plus grande fumisterie pseudo-scientifique du siècle, comparable au spiritisme, à la phrénologie, à l'astrologie et à l'alchimie. L'imposteur et obsédé sexuel Sigmund Freud a autant modifié le cours du monde que Michel Onfray a révolutionné la philosophie.

[Cinq ans plus tard, dans un autre livre, Onfray "déboulonne Freud, le freudisme et les freudiens" (comme dit L'Express). Cherchez pas, docteur Freud, c'est la tête...]


Le "prof de philo" normand donne le conseil suivant à ses élèves pour l'épreuve du bac :

Tâchez d'éviter les éloges de l'extrême-droite ou du stalinisme, du catholicisme ou de l'islamisme intégristes, du racisme ou de la mysogynie et autres positions idéologiques qui vous vaudront systématiquement des ennemis parmi les enseignants qui vont vous noter.

Si vous voulez faire plaisir aux enseignants qui vont lire votre copie, soyez résolument conformiste et aligné. Ne défendez surtout pas l'idée de souveraineté nationale (c'est d'extrême-droite), ni la lutte des classes (c'est stalinien, et ringard par-dessus le marché). Soyez anticommuniste (ce qui n'exclut pas une admiration modérée pour les groupes trotskos-maos), islamophobe (sous couvert de lutte contre le terrorisme), philosémite (à chaque page, une petite larme pour la souffrance juive, comme dans le manuel). Montrez votre profond respect pour les dogmes sionistes (sous couvert de lutte contre l'antisémitisme révisionno-négationniste) ainsi que pour les valeurs de l'atlantisme et de la mondialisation (là vous pouvez y aller, c'est pas de l'idéologie).

Autre conseil, à la limite du cabotinage :

Ne citez jamais le nom d'un philosophe aperçu à la télévision dans la semaine. Il pourrait être bon, mais mauvais aussi...

Qu'est-ce qu'onfray pas pour faire parler de soi !


Le plus drôle, c'est que Wikipédia prétend que Michel Onfray se réclame de l'héritage intellectuel de Marx.  Quel Marx ?  Groucho, Harpo ou Zeppo ?...


Pour finir, une citation trouvée dans un forum :
Onfray est à la philosophie ce que le Babybel est au fromage...


P.S. : Parmi les individus qui se disent "philosophes", il y a pire que Michel Onfray. Bernard-Henri Lévy, par exemple. Lire ici BHL en flagrant délire: l'affaire Botul - BHL s'en prend à Emmanuel Kant en qui il voit un "fou furieux de la pensée" et un "enragé du concept".



Ma foi :

Dieu m'a dit de frapper Al-Qaïda, et j'ai frappé ; puis Il m'a ordonné de frapper Saddam, et je l'ai fait ; et maintenant, j'ai la ferme intention de résoudre le problème du Moyen-Orient...
George W. Bush fils ("président" américain) au Premier ministre palestinien Mahmoud Abbas, à Aqaba (Jordanie) en juin 2003 (cité par le journal israélien Ha'aretz).
Alléluia...  Depuis l'aventure des Blues Brothers, le Seigneur n'avait plus mandaté personne.



Notre "président" est chrétien ?...  Et alors ?...  Adolf Hitler l'était aussi.
Kurt Vonnegut (écrivain américain)


Si seulement Dieu pouvait se manifester par quelque signe indiscutable.
Par exemple, en effectuant un versement important en ma faveur auprès d'une banque suisse.
[...]
Je sais que quelqu'un, là-haut, nous observe. Malheureusement, c'est le gouvernement.
[...]
Dieu n'existe pas... et nous sommes son peuple élu !
Woody Allen (acteur américain)

Pas étonnant que le lobby sioniste et ses fanatiques religieux voient en Woody un "Juif honteux"
(il a même osé critiquer l'appel de ces tarés à boycotter la France "antisémite").



Aucune croyance n'est en soi respectable. Que chacun se débrouille avec les siennes et celles des autres. Ni dieu ni maître. C'est le moins que l'on puisse réclamer dans une société laïque. Libre aux idolâtres de ne point écouter les contempteurs des idoles.
[...]
L'homme est croyant, dit-on partout, et je le suis peut-être aussi puisque je crois qu'il ne devrait pas l'être.
Serge Thion (sociologue français)


Donner un poisson à un homme, c'est le nourrir pour la journée.
Lui apprendre à pêcher, c'est le nourrir pour la vie.
Lui donner une religion, c'est le regarder mourir de faim pendant qu'il prie pour qu'il y ait du poisson.
Scott Stockwell



Et pour finir (sans commentaire) :



Autres citations "présidentielles"




La plus belle de toutes :

 





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