CATASTROPHE CLIMATIQUE

AU SECOURS !  FAITES QUELQUE CHOSE !...




(écrit à partir de 2007)




La fin du monde ?
La fonte des glaces    Modélisation    Ça ne sert à rien, tant pis    Coupons des arbres

Soyons sérieux :
Le climat a toujours varié    Origine naturelle
Quelques chiffres pour bien situer le "problème" du CO2    Catastrophisme et pollution   
Détourner l'attention    Les profiteurs    Les pires de tous
Al Gore    L'arrogance des pays riches    Les manipulateurs    Température moyenne
Copenhague - décembre 2009    Au-delà de la foutaise carbonique
Les adversaires du dogme    Démystification musicale
Newsweek ou le ridicule ne tue pas    La grande escroquerie    Retour à la logique

Pas de panique    Dangers futurs
Comment justifier la taxe carbone    La fable du pic pétrolier

Catastrophe volcanique - avril 2010 et mai 2011
Canicule russe de l'été 2010...    et autres effets de haarpe

Satané réchauffement
(jusqu'en 2011)

Suite
(à partir de 2012)




La fin du monde est proche.  Terrorisme al-qaïdesque ?  Islamisation forcée de la société occidentale ?  Menace "nuculaire" iranienne ?  Rayage de la carte du plus démocratique de tous les Etats juifs ?  Réalisation imminente d'une prophétie biblique ?...  Non, rien de tout cela.  Le vrai danger, c'est le gaz carbonique (CO2) émis par les activités humaines.

Depuis que le cinéma japonais a découvert le sujet (vers 1973, bien en avance sur son temps), les initiés savent à quoi s'en tenir. Depuis que les lycéens de sixième savent épeler le mot écologie, tout le monde en parle. Depuis qu'Al Gore s'est saisi de la question (après huit ans de sommeil à la vice-présidence), plus personne n'est indifférent à ce thème. Depuis la conférence du GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat - en anglais : IPCC) en février 2007 à Paris, il est devenu quasiment impossible de soutenir le contraire ou même d'exprimer des doutes, sans risquer de passer pour un "négationniste" (en d'autres temps, on aurait dit : un hérétique).

"Le GIEC affecte à cet impact humain sur le climat une certitude de 90 %, contre 66 % dans son dernier rapport en 2001", nous apprend l'AFP. L'unanimité n'est donc pas encore parfaite parmi les "experts". Attendons le prochain rapport ; avec 100 % de "certitude", on pourra décréter que la cause est entendue, qu'il s'agit d'un fait "notoire", on pourra promulguer une loi mettant fin à la discussion et punissant de prison la nouvelle hérésie. (Cela vous rappelle quelque chose ?)

Nous n'en sommes pas encore là - pas tout à fait. Alors, profitons-en...



La fonte des glaces :

Glaciers   Antarctique   Mont Blanc   Rocheuses   Karakorum

Dans le film Waterworld (Un Monde sans terre - 1995), le réchauffement climatique provoque la fonte des calottes glaciaires de la planète, entraînant une dramatique montée des eaux. Tous les terres sont submergées par ce cataclysme, à l'exception des montagnes les plus élevées (3000 mètres et plus). A l'époque, personne ne s'est donné la peine de vérifier la plausibilité du scénario, tant l'idée de prendre la chose au sérieux semblait farfelue. Douze ans plus tard, c'est le contraire qui est vrai : ignorer le danger, ou le minimiser, est devenu impensable, irresponsable, voire criminel. Bien sûr, il n'est plus question de 3000 mètres, soyons modestes. 84 mètres font l'affaire, et parfois même 28 mètres ou 4,50 mètres, quand ce n'est pas 73 centimètres ou 18 à 59 centimètres... Essayons de faire le calcul :

Il existe deux types de glaces polaires : banquise et glaciers. En fondant, la banquise, que l'on pourrait comparer à un gigantesque iceberg plat flottant sur l'océan, ne fait pas plus monter le niveau de la mer qu'un glaçon fondu ne fait monter le niveau de l'eau dans un verre. (La densité de la glace d'eau pure est d'environ 0,92, celle de l'eau de mer de 1,025 ; environ 90 % du volume d'un iceberg est immergé - source : Wikipédia.) Les glaciers, eux, recouvrent la terre ferme et font monter le niveau de la mer lorsqu'ils fondent.

La surface totale occupée par les glaces est de 25 millions de km2 en moyenne (moitié pour l'Arctique, moitié pour l'Antarctique). Les glaciers recouvrant l'Antarctique ont une superficie d'environ 8 ou 9 millions de km2 ; ceux du Groenland occupent un peu plus de 1,5 million de km2, donc en tout 10 millions de km2. L'épaisseur moyenne de la glace est de 2 km. Le volume total de glace continentale susceptible de faire monter le niveau de la mer est donc de 20 millions de km3.

La surface totale des mers et océans représente quelque 70 % de la surface du globe (rayon : 6400 km ; surface : 4πR2, soit 510 millions de km2), c'est-à-dire 360 millions de km2 pour les eaux, le reste (150 millions de km2) étant occupé par les terres. Si les calottes polaires disparaissaient entièrement, 20 millions de km3 de glace de densité 0,9 se transformeraient en 18 millions de km3 d'eau et se répartiraient sur 360 millions de km2 de surface océanique. Le niveau de l'eau s'élèverait donc - en théorie - de 0,05 km ou 50 mètres. Toutes les régions dont l'altitude est inférieure à 50 mètres seraient submergées. Le Pôle Nord serait "sous l'eau", et le Pôle Sud, dont l'altitude actuelle est de 2800 mètres, peut-être aussi (mais là, les avis sont partagés : certains pensent qu'il n'y a, à cet endroit, "que" 2700 mètres de glace).


Antarctique : 2/3 de "terres" et 1/3 de banquise
(selon National Geographic)

Si tout fond, le Pôle Sud sera-t-il sur la terre ferme ou sous l'eau ?
La température la plus basse jamais enregistrée est de -89 degrés
à la base russe Vostok (Antarctique oriental).
L'épaisseur de la glace y serait de 3,7 km.

Les pôles inondés : on comprend que l'idée d'une telle catastrophe soit assez impressionnante pour un cerveau de journaliste en manque de sensationnel. Impressionnante, certes, mais sans grand intérêt. Car si la chose se produisait, il n'y aurait sans doute plus personne pour en parler... et pour évaluer les effets "secondaires" du phénomène. Si la température dépassait en permanence le seuil de 0 degré dans l'Antarctique, quel niveau atteindrait-elle ailleurs ?  60 ou 80 degrés sous les tropiques ?...  L'inondation des régions côtières ne serait plus alors le problème majeur.

Et qui nous dit que la fonte des glaciers se manifesterait automatiquement par une montée correspondante du niveau de la mer ?...  Et l'évaporation naturelle ? Et le degré d'humidité de l'air ? Et les précipitations dans les régions aujourd'hui sèches et désertiques ?...  Les phénomènes naturels (comme les phénomènes sociaux) ont toujours des causes multiples et des conséquences multiples. Rien n'est aussi simple (ou simpliste) que la représentation qu'en donnent Hollywood et les médias.


Les conséquences du réchauffement climatique
- ou n'importe quoi et son contraire :



Pour être fiable, l'observation de phénomènes de longue durée doit, elle aussi, s'étendre sur une très longue période et tenir compte des différences régionales. Dire que tous les glaciers fondent,** alors que ce n'est apparemment pas le cas de ceux du Groenland, manque de sérieux - même s'il est regrettable que les Alpes ne soient plus tout à fait ce qu'elles étaient il y a vingt ou trente ans, et même si les ours du Canada doivent, çà et là, s'adapter à de nouvelles conditions.*




* En 2007, ce ne sera pas nécessaire car pendant que les "experts" du GIEC dissertent sur le réchauffement, l'Amérique du Nord connaît les températures les plus basses depuis 30 ans. [Aucune nécessité non plus en 2008, 2009, 2010...]  D'ailleurs, les ours canadiens se portent très bien : ils sont cinq fois plus nombreux qu'il y a un demi-siècle.

** Un glacier souvent mentionné par les médias comme preuve du réchauffement climatique est celui du Kilimandjaro. Or, la fonte des glaces n'y est pas due au CO2, et encore moins au CO2 d'origine industrielle ou humaine, mais tout simplement à l'activité volcanique. Même s'il ne s'est manifesté pour la dernière fois qu'il y a une centaine d'années (et ce, de manière relativement discrète), le Kilimandjaro est loin d'être un volcan éteint.  Quant aux glaciers alpins, ils ne reculent que depuis peu. Au cours des récentes décennies, leur taille a augmenté, alors que les émissions de CO2 n'étaient pas moins "dramatiques" qu'aujourd'hui : Ne faisons pas dire aux glaciers ce qu'ils ne disent pas  par Robert Vivian, glaciologue.

A propos des glaciers alpins, voir également un peu plus bas.

World misled over Himalayan glacier meltdown - Dans le rapport 2007 du GIEC, on peut lire que les glaciers de l'Himalaya auront disparu d'ici à 2035. Comme on l'apprend en janvier 2010, cette affirmation catastrophiste n'a aucune base scientifique. Elle repose en fait sur un article à sensation publié dans la revue New Scientist. L'article en question résultait lui-même de l'interprétation abusive d'une déclaration purement spéculative faite brièvement au téléphone en 1999 par un professeur de l'Université Nehru à Delhi.

Les réchauffistes du GIEC ne reculent devant aucune forme de manipulation - voir plus bas.  Ils l'ont abondamment démontré à l'occasion du sommet climatique de Copenhague.



FONTE DE LA BANQUISE AU PÔLE NORD :

Ce n'est pas seulement en 1987 que des sous-marins ont pu faire surface à cet endroit.
L'USS Skate a réalisé le même "exploit" en 1959, l'USS Pargo en 1993, l'USS Hawkbill en 1999.


Le phénomène de la fonte des glaces au Pôle Nord n'a donc rien de nouveau, même s'il est assez rare.
Toutefois, il ne se reproduira pas en 2008 :
Arctic ice refuses to melt as ordered  par Steven Goddard.
En août 2008, la banquise a gagné 30 % par rapport à août 2007.
Certaines îles du grand nord canadien sont prises sous les glaces comme jamais depuis 1980.


En 2009 également, la réalité "sur le terrain" contredit les fétichistes du climat
Glaces polaires et océans
(sur le site de Jean Martin, ancien directeur de recherche au CNRS) :
"Contrairement aux affirmations mille fois répétées, en ce début mai 2009, dans les médias (notamment francophones), l'Arctique ne fond pas ! (L'Antarctique non plus d'ailleurs. Bien au contraire)."

Le 19 août, le Fiona, un navire états-unien "écologique" et "carboniquement neutre", parti dans l'Arctique pour y étudier les effets du "réchauffement", est pris dans la banquise et doit faire appel à un brise-glace canadien pollueur pour se libérer - détails.
Et il ne s'agit nullement d'un cas isolé - voir la page Bonnet d'âne de Jean Martin.

L'épaisseur de la banquise en été ne dépend pas seulement de la température, mais aussi et surtout de la quantité de neige tombée au cours de l'hiver précédent. Selon l'endroit et l'année, elle peut varier considérablement (jusqu'à deux mètres et plus).




FLOU ARCTISTIQUE :

(Extrait de l'article "Arctique" de Wikipédia)

Deux fois la superficie de la France, cela représente 1.100.000 km2 (ce que l'auteur wikipédien "oublie" de préciser).
En deux ans, donc, la banquise arctique "a repris" 17 fois plus qu'elle n'avait perdu chaque année "jusqu'en 2006"
(pendant combien d'années ?) ou encore 24 fois la perte subie "en 2009" (?)
(La diminution de 45.000 km2 est probablement celle de 2007, puisque les années 2008 et 2009 ont enregistré une reprise.
Et comment "l'évolution en 2009" peut-elle seulement "se rapprocher de la normale",
alors que la reprise a été massive en 2008-2009 ?...  Qu'est-ce qu'on entend au juste par "la normale" ?...)




ILS ONT BONNE MINE :

En 2007, les Verts canadiens annonçaient la fonte complète de la banquise pour 2010.
(Leur logo ressemble à celui de BP - c'est bon signe...)





Source : www.laterredufutur.com




Idem en 2011 :



Voir également :
Alaska 2012 (page Climat II)




LE PASSAGE DU NORD-OUEST :

Cette route maritime entre l'Atlantique et le Pacifique, dont le tracé varie selon les années, est la plupart du temps bloquée par les glaces. Depuis quelque temps, on entend dire qu'elle serait totalement dégagée l'été, par suite du réchauffement climatique. Comme le montre Jean Martin, la réalité est sensiblement différente. Tout d'abord, le passage du nord-ouest était déjà "ouvert à la navigation" il y a plus d'un siècle : l'explorateur norvégien Roald Amundsen l'a franchi en 1906 "avec un simple bateau de bois équipé de voiles et d'un moteur de 13 CV". Ensuite, la traversée est toujours plus ou moins une question de chance, puisqu'il faut trouver le chenal dégagé, ce qui n'est pas si simple, même quand on dispose d'un guidage par satellite en temps réel pour trouver la voie libre ; les conditions peuvent changer en l'espace de quelques heures. Enfin, les brise-glaces sont toujours là en cas de besoin. Contourner l'Amérique par le nord n'a donc rien d'extraordinaire, mais l'entreprise reste parfois difficile. (Cela vaut également pour le passage du nord-est, au nord de la Sibérie. Un navire allemand qui avait tenté l'aventure en août 2009, a réussi - mais il était accompagné d'un brise-glace russe.)

Avril 2012 : Le prétexte du réchauffement climatique au service des multinationales dans l'Arctique  par Eric Granger.


Août 2013 : Non, le Pôle Nord n'est pas devenu un immense lac :

"Quelle n'a pas été ma surprise en découvrant l'article de La Libre du 29 juillet 2013 intitulé : « L'incroyable transformation du Pôle Nord en lac ». Le Pôle Nord serait donc devenu un lac ! Toute la glace aurait-elle fondu en quelques semaines ? Incroyable ! Franchement, ce réchauffement climatique est réellement effrayant et, comme le mentionne la journaliste : « cause encore et toujours des ravages » !"

"Ô cruelle déception ! La banquise arctique est toujours là et elle se porte à merveille.  Au contraire du titre de l'article, le Pôle Nord n'est pas devenu un lac. Tant s'en faut ! Rappelons qu'une banquise n'est jamais qu'un énorme bloc de glace qui flotte sur l'océan, à la manière d'un glaçon dans un verre d'eau. En été, la température de l'air et de l'eau augmentent et la banquise fond. En hiver, à cause du froid, l'eau gèle et la banquise se reforme. Ce cycle - fonte en été, regel en hiver - se produit d'année en année depuis de nombreux millénaires."

"Durant l'été boréal, il arrive fréquemment que certaines parties de la banquise arctique fondent sous l'action de vents ou de courants marins plus chauds, et ce, à des endroits parfois inattendus. C'est pourquoi de nombreux explorateurs ont régulièrement été stoppés dans leur progression par d'immenses étendues d'eau qu'ils ne s'attendaient pas à trouver là. C'est ce que l'on appelle des lacs de fonte, un phénomène classique qui se produit fréquemment en juillet et août. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, il faut savoir que l'eau de ces lacs de fonte peut rapidement regeler, refermant ainsi le trou qui s'est créé dans la banquise. C'est ce qui s'est passé avec notre fameux lac ! Il suffit de comparer les photos de la même zone prises par la même caméra mobile. Le 27 juillet, le lac de fonte est clairement visible. Le 30 juillet, la glace s'est reformée. C'est cela, une banquise. Une énorme bestiole versatile et parfois imprévisible. Pas de bouleversement climatique ravageur à l'horizon."

"La banquise arctique fond paisiblement cet été, bien moins vite que l'année passée, comme en témoignent les nombreuses mesures satellites. Divers sites officiels analysent l'évolution de la banquise au jour le jour. Et pour le moment, la fonte est des plus modérées, au contraire des prédictions catastrophistes des prophètes du barbecue mondial. Certains de ces scientifiques n'ont pas hésité à nous annoncer la disparition de la banquise arctique pour l'été 2008, 2010, 2013 et beaucoup d'autres encore. Malheureusement pour eux, elle est toujours là, et bien là ! Encore raté, pour changer ! Décidément, Madame Soleil doit se retourner dans sa tombe."

"Cerise sur le gâteau, signalons que cette caméra est mobile. Elle bouge donc avec les mouvements de la glace. D'après Roger Anderson, qui est l'un des scientifiques de l'Université de Washington qui s'occupent de cette webcam, elle se situerait aux environs de 84,773° Nord et 5,415° Ouest, c'est-à-dire à plus de 500 km au sud du Pôle Nord, près du Groenland. Non seulement le lac n'existe plus, mais il n'était même pas au Pôle Nord. Ce non-événement rappelle la tristement célèbre, et tout aussi erronée, fonte totale du Groenland publicisée à grands cris l'année passée dans de très nombreux médias..."


Cool !

7 septembre 2013 : And now it's global COOLING !  Arctic ice cap grows by 60 % in a year  par David Rose (Daily Mail) :  A la fin de l'été arctique, la banquise (à son minimum annuel) occupe 920.000 milles carrés (soit 2.380.000 km² ou 60 %) de plus qu'il y a un an. Et pourtant, en 2007 la BBC prévoyait une fonte totale pour 2013 (d'autres zexperts disaient même pour 2010). Le passage du nord-ouest (voir un peu plus haut) est resté bloqué toute l'année ; plus de vingt yachts qui avaient tenté de le franchir se sont retrouvés pris par les glaces, un bateau de croisière a dû faire demi-tour. Le GIEC (IPCC) retarde la sortie de son rapport sur le "réchauffement" afin de disposer d'un peu plus de temps pour bidouiller les données qui contredisent le dogme.

Car même en appliquant leurs propres critères faussés et arbitraires (voir plus bas Qu'est-ce qu'une température moyenne ?), les tricheurs ont toutes les peines du monde à cacher que la température a baissé depuis 1997. Afin de suggérer qu'il y a un "palier" dans le "réchauffement" et que la courbe est plutôt "plate", ils se proposent de prendre un autre point de départ que 1997. Pourquoi pas 11997 av. J.C. ?  On était alors en pleine ère glaciaire, et là personne ne pourra dire que le climat ne s'est pas réchauffé depuis.

World's top climate scientists told to 'cover up' the fact that the Earth's temperature hasn't risen for the last 15 years

Le principal, c'est que le singe savant de la Maison Blanche ait "un vaste plan pour réduire les émissions de CO2 et combattre le réchauffement climatique". Il faut bien qu'il combatte quelque chose, maintenant qu'on l'a privé de bombardements en Syrie. Bonne nouvelle : le plan Obama a été "favorablement accueilli et largement salué"... par ceux qui l'ont imaginé.


Antarctique : Il n'y a rien d'exceptionnel dans la fonte actuelle de la glace de la Péninsule Ouest de l'Antarctique - "Elle s'est déjà produite plusieurs fois et a été au moins aussi intense au cours de l'histoire récente" (18 Juillet 2010 - Jean Martin).


"Que n'avons nous pas entendu et lu sur la disparition 'apocalyptique' et soi-disant 'sans précédent' d'énormes blocs de glace détachés de la péninsule Ouest de l'Antarctique ?...  Inutile de préciser que les résultats de la recherche scientifique n'ont pratiquement rien à voir avec ces déclarations alarmistes. Certains 'reporters' n'ont pourtant pas hésité à réutiliser (sans le préciser) des photos prises lors des années précédentes, pour maintenir le lecteur en haleine, année après année...  A défaut d'observer la moindre diminution de la banquise de l'immense continent antarctique qui, bien au contraire, s'agrandit d'année en année, l'attention des médias et de certains 'experts' s'était entièrement focalisée sur la petite péninsule Ouest qui n'est d'ailleurs rien d'autre que le prolongement de la Cordillère des Andes américaine. De fait, cette péninsule Ouest est parsemée de sommets qui culminent à 2.800m et une activité volcanique intense y a été clairement identifiée."

Voir également : Des réchauffistes bloqués dans les glaces de l'été antarctique (page Climat II - décembre 2013)


Massif du Mont Blanc : en août 2010, sous le glacier de Tête-Rousse, près de Saint-Gervais, une poche d'eau s'est formée, menaçant de faire sauter la glace et de submerger la vallée. Pour éviter la catastrophe, il faut procéder à une vidange. Après avoir percé la calotte glaciaire jusqu'à 75 mètres de profondeur, on pourra pomper les 65.000 m3 d'eau (l'équivalent d'un cube de 40 mètres de côté). Bien entendu, c'est le gaz carbonique d'origine humaine qui est la cause de tous ces ennuis - on apprend ça à l'école.

La presse, inspirée par Reuters, écrit : "Les scientifiques estiment que cette situation est exceptionnelle car l'eau contenue dans les glaciers se vidange habituellement de façon naturelle par ruissellement. Dans le cas de Tête-Rousse, le glacier, très froid, a gardé l'eau prisonnière."  Résumé : la glace fond parce qu'il fait trop chaud ; l'eau ne s'écoule pas parce qu'il fait trop froid.

Passons sur les petits détails secondaires, comme par exemple le fait qu'un phénomène identique s'était déjà produit au même endroit en 1892, mais comme on ne disposait pas alors des moyens techniques d'aujourd'hui, personne n'a vu venir l'inondation. D'où les 175 morts - à mettre sur le compte du CO2 anthropique ?...

Pour réaliser à quel point cette problématique glaciaire est "nouvelle", il suffit de lire le texte suivant : Risques glaciaires - exemples marquants (non seulement dans les Alpes, mais aussi dans les Andes, en Alaska, au Pakistan - l'exemple le plus ancien remonte à 1595).

Voir également un peu plus haut.


L'altitude du Mont Blanc : Depuis novembre 2009, elle est de 4.810,45 mètres selon Wikipédia. En août 1986, elle était encore de 4.808,40 mètres. Auparavant, et depuis 1892, de 4807,20 mètres. Autrement dit, "l'épaisse couche neigeuse coiffant la cime" (Wiki) a pris deux bons mètres en 23 ans, et même en fait en seulement six ans puisque la canicule de l'été 2003 avait fait repasser l'épaisseur de neige à son niveau de 1986. Conclusion : le Mont Blanc ne connaît pas de "réchauffement global" mais seulement, en fonction des années, un refroidissement ou un réchauffement annuel (ou aucun changement du tout). Et la chose se répète ainsi depuis au moins 1863 (date de la première mesure - altitude à l'époque : 4807,00 mètres).


Les glaciers des Rocheuses :  Glaciers growing on Mt. Shasta - Record snowfall to spur even more growth  par Robert Felix.

Dans le nord de la Californie, les sept glaciers du massif du Mt Shasta (qui culmine à 4.200 mètres) ne cessent de s'étendre. Depuis 1950, la taille de deux d'entre eux a doublé, un troisième a augmenté de moitié, deux autres ont crû d'un tiers. Compte tenu des fortes chutes de neige de l'hiver 2010-11, ce phénomène passé sous silence par les médias, ne va pas manquer de se poursuivre.

Même chose plus au nord dans les Rocheuses. Dans l'Etat de Washington, c'est le cas des glaciers du Mt Rainier, du Glacier Peak et du Mt Saint Helens (qui est à présent plus grand qu'avant l'éruption de 1980). En Alaska, le glacier Hubbard croît au rythme de deux mètres par jour, à Icy Bay, trois glaciers ont pris 500 mètres en un an, et le Juneau Icefield progresse également.


Les glaciers du Karakorum :  Dans cette région montagneuse située aux confins de la Chine, de l'Inde et du Pakistan (avec quatre sommets de plus de 8.000 m), les glaciers ont augmenté de volume depuis 1998. C'est ce qu'ont "découvert", en avril 2012, des chercheurs du CNRS et de l'Université de Grenoble. Les glaciers ont gagné (en épaisseur) entre 11 et 22 cm chaque année.


Quand le "réchauffement" se retrouve à la rubrique "refoidissement" :

Source : Atlantico.fr

Comme on ne peut pas présenter à l'état brut cette information soi-disant "inattendue", qui va non pas "à l'inverse de la tendance mondiale" mais plutôt à l'inverse des thèses mensongères véhiculées par les réchauffistes, on est bien obligé de la triturer, de la tordre, de la manipuler, de la relativiser pour lui faire dire exactement le contraire de ce qu'elle dit, pour inventer un "mystère" là où il n'y en a pas, où il n'y en a jamais eu. Et on en conclut que c'est le réchauffement qui fait augmenter la masse de glace. L'idée n'est pas nouvelle, Al Gore l'a eue en 2010 - voir plus bas.



Grâce à la modélisation, précision de 0,1 degré pour une marge d'erreur de 4 degrés :

C'est bien ce que nous disent les "experts" : la température va grimper de 2,4 à 6,3 degrés au cours des 90 prochaines années. Ou de 1,6 à 10,1 degrés jusqu'en 2132. Ou de n'importe quoi virgule quelque chose, plus ou moins ceci ou cela, d'ici à n'importe quand.

En fait, les "spécialistes" - qui seraient bien incapables de prévoir le temps qu'il fera la semaine prochaine - n'en savent strictement rien. Tout n'est que pure spéculation - même si en 2007, cela ne s'appelle pas de la spéculation, mais de la modélisation informatique. On prend un ordinateur très performant (et très cher), on le bourre de données partielles, choisies de manière arbitraire, que l'on passe à la moulinette d'un nouveau logiciel hyper-sophistiqué (le niveau de sophistication se reconnaît à son prix), et on obtient ainsi les résultats voulus - garbage in, garbage out.... Avec un peu de chance, on peut aussi obtenir le Prix Nobel.

La confiance aveugle que l'on place encore dans les vertus magiques de l'ordinateur est étonnante à une époque où presque tout le monde utilise cet outil. C'est un des paradoxes de ce début de siècle : on accepte sans broncher les pires abus (surveillance et flicage de la vie quotidienne, manipulations électorales, armes "intelligentes", "expertises" les plus fantaisistes) dès lors que l'ordinateur est en jeu. Ne voulant pas passer pour ringard, nous le devenons en acceptant qu'on nous impose n'importe quoi au nom du progrès technologique.

It's only a bloody computer model !  par John Brignell. L'auteur, qui a près de 50 ans d'expérience en matière de modélisation informatique, sait de quoi il parle : "A l'exception des programmes utilisés par les ingénieurs pour la construction d'avions ou de ponts, la plupart des modèles informatiques n'ont aucun sens car ils sont uniquement basés sur des estimations et non sur des données expérimentales recueillies dans des conditions réelles. Mais les plus mauvais de tous sont encore ceux qui ont trait au climat, un domaine où la nature des interactions entre les divers paramètres et variables échappe presque complètement aux humains."



Tout ce que nous ferons ne servira à rien - tant pis, faisons-le quand même :

On entend de plus en plus souvent cette phrase en 2007 : "Même si nous parvenions du jour au lendemain à réduire de façon sensible le niveau de CO2, il faudrait 1000 ans à la nature pour se remettre de cette nuisance."  Alors, à quoi bon toute cette agitation ?

Autre "idée d'expert" du même genre : le réchauffement va causer un refroidissement (!)*  La citation suivante date de 1997 mais elle refait surface périodiquement sous une forme ou sous une autre : "Il risque de faire de plus en plus froid en Europe occidentale dans les décennies à venir à cause du réchauffement climatique, la fonte des glaces dans l'Arctique refroidissant actuellement l'océan Atlantique dont la chaleur exerce une influence importante sur le climat tempéré de l'Europe, ont annoncé des experts lors d'une conférence des Nations unies sur le réchauffement de la planète à Milan."  Là aussi, on est en droit de se demander pourquoi il faudrait agir sans perdre de temps - et de quelle façon ?

Dans un cas comme dans l'autre, la contradiction importe peu. Les idéologues du catastrophisme climatique ont leurs raisons que la raison ignore - et elles sont avant tout sonnantes et trébuchantes (voir plus bas).

* En 2004, ce scénario débile est repris tel quel par Hollywood dans le film The Day After Tomorrow (Le Jour d'après) de Roland Emmerich, avec l'acteur Dennis Quaid dans le rôle principal.



Pour réduire le taux de gaz carbonique, coupons des arbres :

C'est ce que recommandent certains exaltés de la guerre climatique, en Allemagne notamment (là-bas on est toujours à la pointe de "l'innovation écologique"). Pour réduire les émissions de CO2 des véhicules à carburants fossiles, on veut donc généraliser l'usage du "bio"-diesel ou de l'éthanol obtenu à partir de colza, de maïs, d'huile de palme ou de bois.

Quelqu'un devrait peut-être expliquer à ces clowns que les arbres, une fois qu'on les a arrachés pour en faire du carburant (ou pour semer des plantes destinées au même usage), n'absorbent plus de gaz carbonique et ne dégagent plus d'oxygène.

Mais il est vrai qu'un des principes de base de notre société est d'économiser... quel qu'en soit le prix. Personne ne s'étonne plus de l'incohérence de cette attitude - surtout pas ceux qui en profitent.

En 2007, alors que l'hystérie climatique n'a probablement pas encore atteint son point culminant, la production de "bio"-carburants pour les pays industrialisés est déjà une des causes principales de déforestation en Indonésie*, en Malaisie et au Brésil. Mais alors que jusqu'à présent, l'argument était surtout d'ordre financier, voilà qu'il s'inscrit maintenant dans le cadre de la "guerre anticarbonique" - on n'arrête pas le progrès...

* Un des principaux responsables et profiteurs de la déforestation en Indonésie est le groupe Wilmar de Singapour.




Une approche plus sérieuse de la question :


Pas de panique :

Si, malgré ce qui précède, vous croyez encore au réchauffement climatique dû aux activités humaines, rassurez-vous. Les activités suivantes ne produisent pas de CO2 - sinon vous pensez bien que les "experts" auraient été les premiers à nous en parler :

  • Les millions de camions qui encombrent nos routes (contrairement aux trains de marchandises).

  • La Formule 1 et le Dakar (contrairement à l'utilisation de voitures particulières).

  • Les déplacements (aériens et terrestres) liés à la tenue de conférences internationales éminemment utiles, comme les G8, G20, rencontres de Davos, congrès contre le réchauffement, etc. (contrairement aux départs en vacances des citoyens lambda).

  • Les avions militaires (contrairement aux appareils civils).

  • Les industries d'armement (contrairement à la production de biens de consommation).

  • Les guerres. Ne cherchez pas à savoir combien de grammes de CO2 sont émis par une bombe de 15.000 livres, une bombe à fragmentation, une bombe au phosphore ou un obus à l'uranium. La réponse est connue d'avance : zéro gramme. Il paraît même que la destruction de vastes territoires en Irak, en Afghanistan, au Liban ou à Gaza (sans parler de l'Iran) élimine du CO2 au lieu d'en produire.

Etc... etc... etc...    

Quelques autres "dangers" futurs propres à mobiliser les jobards :

Le jour où l'opinion publique aura compris qu'on la mène en bateau, on pourra toujours recourir à d'autres mythes. Quelques suggestions de scénarios catastrophistes (avec les compliments d'Hollywood) :

  1. le refroidissement global (voir plus haut) ;

  2. le recul des émissions de CO2 met en danger l'existence des forêts tropicales ; si nous ne faisons rien, l'effet de serre pourrait diminuer de 21,4 % au cours des 78 prochaines années ;

  3. un gros astéroïde (ou une comète) menace la Terre ;

  4. un super-volcan sommeille sous le parc de Yellowstone ou sous la place de la Concorde ;

  5. l'axe terrestre est sur le point de basculer - gare au méga-tsunami ;

  6. la Terre ralentit sa rotation et se rapproche inexorablement du Soleil ;

  7. la Terre accélère sa rotation et quitte le système solaire ;

  8. les Martiens en ont marre de toutes ces conneries et viennent faire le ménage chez nous.



" C'est au CO2 que je dois ma jolie couleur verte.
L'atmosphère de ma planète en contient 95 %. 
"





Le changement climatique rend une invasion extraterrestre plus problable
Source


Mais qu'on se rassure : à tout danger sa parade. Tout comme nous avons aujourd'hui la taxe carbone pour nous sauver du réchauffement, nous aurons un jour : 1)  la taxe glaçon - 2)  la taxe forêt - 3)  la taxe comète - 4)  la taxe volcan - 5)  la taxe bascule - 6)  la taxe lenteur - 7)  la taxe vitesse - 8)  la taxe PHV (petit homme vert).





COMMENT JUSTIFIER LA TAXE CARBONE :


"Des savants du monde entier se sont réunis des mois et des mois pour dresser un constat :
le monde court à sa perte si on continue à émettre du carbone qui crée un trou dans la couche d'ozone.
"
- Sarko-la-science, le 23 septembre 2009, dans une interview à TF1 -

Finalement, cette déclaration n'est pas plus stupide que celle qui consiste à dire que le CO2 anthropique réchauffe le climat. Toutefois, comme les propos du président français semblent impliquer qu'il s'écarte du dogme officiel de l'Eglise de Climatologie, nous lui avons demandé de préciser sa pensée : "Quand je dis carbone, je veux parler de carbone pur, je pense aux diams de Carla. Et ça, croyez-moi, ça fait un gros trou dans la couche d'ozone de mon compte en banque. A tel point que, pour compenser, je suis obligé d'augmenter vos impôts. La taxe carbone, c'est pour financer mes investissements en carbone pur, donc c'est pour la bonne cause..."



Un peu dans le même goût :

"Notre forêt est malade : c'est à cause du réchauffement climatique."
(entendu à la télévision dans un reportage consacré à la Pologne)
Du temps des communistes, les arbres avaient besoin de CO2 pour vivre ; aujourd'hui ils en meurent.
On voit que les temps ont bien changé...

Selon d'autres "experts", le gaz carbonique généré par les activités humaines menace également la taïga sibérienne, les glaces de l'Himalaya, les grands fleuves d'Asie, les récifs de corail, les dauphins du Rio de la Plata, les baleines et les pingouins, les koalas australiens, les rennes de Laponie, les perroquets d'Amazonie, la faune des Galápagos, les Everglades de Floride, le delta du Nil, la ville de Tombouctou, les palais de Venise, le vignoble de Cahors, etc... etc...  Le CO2 est à l'origine des invasions de sauterelles en Nouvelle-Galles du Sud. Il fait proliférer les méduses dans les fjords de Norvège et les algues vertes sur le littoral des Côtes d'Armor. Il cause la disparition de la morue dans le golfe du Saint-Laurent et favorise les incursions de sangliers et de ratons laveurs dans les banlieues des villes européennes.  Et un peu partout dans le monde, il est responsable à la fois de la sécheresse et des inondations. Les incendies de forêts, les glissements de terrains, les avalanches, les ouragans, les tsunamis, les éruptions volcaniques, la malaria, les récoltes perdues, les ponts qui s'effondrent et tout le reste, c'est lui.

(A complete list of things caused by global warming)


"La bouffe à la cantine, de plus en plus dégueu,
c'est la faute au CO2.
"



"Ce qui m'escagasse le plus, c'est que dans dix ans,
on aura même plus de glaçons pour mettre dans le pastis...
"



"Les préservatifs, une arme contre le réchauffement, selon l'ONU."
(titre de Yahoo Actualités - 18 novembre 2009)
Le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) veut freiner la croissance démographique mondiale
en développant l'accès aux préservatifs gratuits afin de lutter contre le changement climatique.
(Depuis quelque temps, les partisans du malthusianisme et autres fanatiques du dépeuplement
ont le vent en poupe - voir plus haut.)




Des lobbyistes payés par la mafia anti-CO2 revendiquent
"le droit à l'ingérence écologique pour sauver les réfugiés climatiques".
(Ingérence écologique ?... Réfugiés climatiques ?... L'imagination de ces gens semble illimitée,
tout comme leur arrogance, leur hypocrisie et leur cupidité.
La campagne d'intoxication des esprits prend des formes de plus en plus surréalistes.
Quand on domine sans partage la politique, l'enseignement, les médias et la finance,
on peut vraiment tout se permettre - tout.)




PLUS C'EST DÉBILE, MIEUX ÇA PASSE :


Grâce à ces généreux sponsors, le lavage de cerveau peut commencer dès le plus jeune âge.




En 2010, Bordeaux et le Bordelais ne sont toujours pas engloutis.
Au contraire, une nouvelle "île mystérieuse" vient de surgir non loin de là, au large de Royan.






LE CO2 RESPONSABLE DE LA CHUTE DE L'EMPIRE ROMAIN :







LE SAVIEZ-VOUS ?

(vu sur le site de France-Soir)

Le Père Noël aussi...
forcément, avec tout ce CO2 qui fait fondre le Pôle Nord à vue d'œil.


Depuis que Ben Laden est mort (pour la troisième fois en dix ans),
le climat se réchauffe de plus en plus vite.




Et qui dit réchauffement, dit terrorisme :

En d'autres termes :
Les terroristes luttent contre le réchauffement parce que le réchauffement favorise le terrorisme...






DE TOUS MÉTIERS, DE TOUS ÂGES, COMBATTONS LE RÉCHAUFFAGE :

On ne force personne, mais...
que vous soyez écolier, employé, ancien footballeur pro (comme David Ginola)
ou vedette d'Hollywood (comme Gillian Anderson),
il serait bon que vous réduisiez votre "empreinte carbone" de 10 %,
de préférence avant le 10/10/10, 10 h 10 mn 10 s,
sinon...


No pressure
un "chef-d'œuvre écolo" réalisé par Richard Curtis pour l'association 10:10
(Pour bien apprécier, il faut aimer l'humour anglais et le ketchup.)
Autre lien
Encore un



La fable du pic pétrolier :

Cette autre fable catastrophiste, très à la mode ces derniers temps, est tout aussi "désintéressée" que celle du réchauffement climatique humain - voir ici la version "politiquement correcte" qu'en donne Wikipédia.

Si l'on en croit les adeptes de cette théorie, les réserves de pétrole seraient en train de s'épuiser de façon dramatique (sous-entendu : les prix vont grimper - on n'y peut rien, c'est la loi de l'offre et de la demande). Derrière ce joli conte, il y a bien sûr l'industrie pétrolière - cui bono ?...  Déjà lors du premier "choc pétrolier" de 1973, ces gens nous prédisaient la "fin du pétrole"...  pour l'an 2000.

Le dossier suivant (sur le site www.infowars.com) remet les choses en place : The Myth Of Peak Oil.

Parmi les propagandistes les plus zélés de la Peak Oil Story, on compte l'ASPO (Association for the Study of Peak Oil), un organisme "indépendant" représenté un peu partout dans le monde. En y regardant de plus près, on s'aperçoit toutefois qu'Aspo-France - pour ne prendre que cet exemple - est truffé "d'experts" qui ont fait toute leur carrière chez Elf Aquitaine ou Total avant d'atterrir à l'Institut Français du Pétrole - "indépendance" garantie.

Ne demandez surtout pas qui finance les activités de l'ASPO. Comme dans le cas d'autres ONG, il faut beaucoup d'argent pour faire tourner des organisations aussi bien structurées au niveau mondial. Rien de spontané là-dedans, tout est géré depuis un noyau central, invisible à l'œil nu. Le grand capital, les milliardaires, les maîtres du monde savent depuis longtemps qu'il est dans leur intérêt de canaliser le mécontentement général. Ils le font en créant et en finançant des organisations protestataires, mouvements écologiques et autres associations (pensons à ATTAC et Greenpeace). On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Bien sûr, la bonne volonté et la bonne foi des militants qui se laissent berner n'est pas en cause.

La plus belle trouvaille des inventeurs du pic pétrolier a été de faire croire à l'opinion publique - toujours impatiente de "faire quelque chose" - que les géants du pétrole étaient hostiles à cette théorie. Génial...



Catastrophe volcanique - avril 2010 et mai 2011 :

Le 20 mars 2010, le volcan islandais Eyjafjöll, qui sommeillait sous le glacier Eyjafjallajökull (jökull = glacier), se réveille doucement sans trop attirer l'attention. Le 14 avril, l'éruption s'accentue et produit une haute colonne de fumée noire qui se transforme bientôt en nuage gris emporté par le vent. Ce nuage, composé de cendres volcaniques, se déplace vers l'Europe.

Jusque là, personne ne songe à établir un rapport entre ce phénomène naturel et la théorie réchauffiste carbonophobe. Mais c'est compter sans l'imagination fertile de nos "experts" toujours prompts à tout mettre sur le dos du CO2 :



Le plus grand danger du CO2...
c'est qu'il libère le magma des profondeurs de la connerie humaine.

Mais il y a pire encore. Dès le 15 avril, presque tous les gouvernements européens (exception notable : la Russie) ferment les aéroports et interdisent les vols par "mesure de précaution". Le danger est trop grand, disent-ils, le nuage de cendres a envahi toute l'Europe. On ignore tout des détails (emplacement exact du nuage, altitude, étendue, densité) car on n'a procédé à aucune mesure sérieuse*. On attendra le 19 avril avant de commencer - très timidement. Et les résultats - s'il y en a - se feront attendre : il faut consulter les "experts", constituer une commission, discuter entre "décideurs" après avoir appris à gérer une vidéoconférence, etc...

Comme ce n'est pas la première fois qu'une éruption volcanique se produit (ni en Islande où il y en a tous les trois ou quatre ans, et parfois plus souvent, ni ailleurs dans le monde), on peut se demander d'où vient ce vent de panique.

* Apparemment, il n'est pas possible, en 2010, d'obtenir en temps réel des données concrètes et fiables à l'aide d'un de ces innombrables satellites qui survolent la planète. Comme dans les années 1950, il faut envoyer des avions (en principe interdits de vol) à la recherche d'un hypothétique nuage.




A l'origine de la panique paneuropéenne, on trouve une carte du Met Office anglais, basée non pas sur des observations effectives mais sur une modélisation informatique bidon. Le Met, qui a la réputation de manipuler les données qui passent entre ses mains (voir plus haut), est le fer de lance du lobby réchauffiste. Si l'on en croit Wikipédia, les hommes d'Exeter disposent depuis 2009 d'un méga-ordinateur IBM Power6 d'une capacité de calcul de 140 teraflop/s, c'est-à-dire que cet appareil est en mesure d'effectuer en une seconde 140.000 milliards d'opérations en virgule flottante. ("Les floating point operations ou opérations en virgule flottante incluent toutes les opérations qui impliquent des nombres réels. De telles opérations prennent beaucoup plus de temps de calcul que des opérations sur les nombres entiers." - Wiki.)

Inutile de dire que cet IBM Power6, qui n'est pas un flop, le Met Office l'utilise à tour de bras. Le seul problème, c'est qu'un ordinateur, aussi cher et aussi puissant soit-il, fait ce qu'on lui demande de faire sans s'inquiéter de la pertinence des opérations. Autrement dit, la machine ne voit aucun inconvénient à travailler selon le principe du GIGO (garbage in - garbage out) cher aux "experts" du Met. Quand l'input est merdique, le résultat l'est aussi...  Le tout est infiniment moins pointu que les contours du fameux nuage.


L'UE, ses "experts" et sa technocratie en forme de dictats  par Daniel Vanhove.


Il est difficile de croire que l'hystérie déclenchée à propos de l'Eyjafjöll soit le fruit du hasard. Dans le chaos général qui règne encore une semaine après la première apparition du nuage volcanique, on distingue déjà quelques éléments inquiétants dont les grands médias se gardent bien de parler :

■ On a l'impression que les maîtres du monde sont en train de tester la réaction de leurs vassaux (et des populations) face à l'état d'exception résultant d'une catastrophe de grande ampleur. Ils en tireront les leçons nécessaires pour le big bang qu'ils préparent depuis longtemps sans parvenir à trouver le moment propice pour le déclencher. Nous sommes peut-être plus près que nous ne le pensons de ce nouveau 11 septembre à la puissance dix.

■ Si le prétexte invoqué en avril 2010 est inédit, la motivation n'est pas nouvelle : susciter la peur face à un danger insignifiant ou fictif afin de rendre les gens dociles et détourner l'attention d'un agenda inavouable. Le nuage de cendres vient s'ajouter au "réchauffement global", aux "épidémies" de grippe porcine ou aviaire, à la "terreur islamiste", à "Al-Qaïda", à la "recrudescence de l'antisémitisme", etc.

■ La panique générale nous suggère, comme dans le cas du CO2, que la "solution du problème" réside dans la fuite vers une société "postindustrielle", dans laquelle il faudra renoncer au confort pour "sauver la planète". Beaucoup d'altermondialistes sont sensibles à ce genre d'arguments - à condition, bien sûr, que les restrictions s'appliquent aux autres. Quand on va en Amérique du Sud pour assister à une conférence "alternative" sur "le climat", on n'y va pas en vélo... Depuis Copenhague, il est évident que l'idéologie "verte", manipulée par le grand capital, n'a plus grand-chose d'alternatif.

■ Tandis que le ciel reste fermé à l'aviation civile, les chasseurs de l'OTAN effectuent des exercices militaires au-dessus de l'Europe. Le secrétaire général de l'Alliance, Anders Fogh Rasmussen, déclare : "Le volcan islandais n'a aucun effet sur nos opérations."  Autre détail intéressant signalé par l'article : le Met Office dépend du ministère britannique de la "Défense" - voilà qui explique beaucoup de choses, y compris en matière de "réchauffement".

■ La gabegie dont font preuve nos "responsables" face à une situation exceptionnelle, "exige" une nouvelle concentration des pouvoirs de décision - dans le domaine du trafic aérien comme dans d'autres domaines. C'est un nouveau pas vers la "gouvernance mondiale" au détriment de la (déjà bien faible) souveraineté des Etats. D'ores et déjà, on voit qu'une décision majeure comme celle qui consiste à exclure l'aviation civile de l'espace aérien de tout un continent (ou presque), peut être prise instantanément et sans contestation, sur l'ordre d'une autorité centrale unique parfaitement occulte.

■ Comme par hasard, c'est l'Europe qui est visée - juste au moment où les attaques contre la Grèce et l'euro se multiplient. Un conglomérat informe et déjà bien affaibli est encore plus facile à manipuler et à dominer.

■ Enfin, les gouvernements s'apprêtent de nouveau à distribuer des milliards à la pelle pour "indemniser" les grandes entreprises plus ou moins touchées par la fermeture des aéroports. (Les particuliers, y compris ceux qui vont perdre leur emploi, pourront toujours aller voir ailleurs.)





Rebelote

Un an plus tard, fin mai 2011, avec l'éruption d'un autre volcan islandais, le Grimsvötn (situé sous l'immense glacier de Vatnajökull), on nous refait pendant quelque temps le coup du nuage de cendres qui paralyse tout. Dès les premiers jours, de nombreux vols sont annulés et des aéroports fermés en Scandinavie, en Grande-Bretagne et dans le nord de l'Allemagne.

En juin, même scénario en Amérique du Sud - et même jusqu'en Australie - à cause de l'éruption du volcan chilien Puyehue.

Ce "nouveau danger" subitement "découvert" en 2010 menace de s'installer en permanence. Il va donc être indispensable de prendre des mesures globales dans le cadre de la guerre anticarbonique (lutte contre Al-Céodeuïda).



Canicule russe - été 2010 :

A partir de la mi-juin, et surtout en juillet et août, la partie européenne de la Russie connaît des températures exceptionnellement élevées atteignant et dépassant les 40° C. Des incendies de forêt près de Moscou rendent l'air irrespirable dans la capitale russe. Les réchauffistes jubilent : vous voyez, on vous l'avait bien dit !...

En fait, bien entendu, la catastrophe que subit la Russie ne prouve en aucune manière que nous avons affaire à un réchauffement global. Il s'agit tout simplement d'un réchauffement local constaté cet été dans cette région - laquelle région a dû affronter six mois plus tôt des températures exceptionnellement basses (jusqu'à -40° C) sans qu'il soit question pour autant de refroidissement global ni même de refroidissement tout court.

Parler de réchauffement ou de refroidissement global en se basant sur des données locales restreintes n'a aucun sens. Les innombrables signes de refroidissement que nous énumérons plus bas pourraient très bien être utilisés pour justifier l'idée d'un refroidissement global : ce serait aussi faux que de croire que les signes contraires accréditent l'idée d'un réchauffement global (ce que prétendent les "experts").

Pour ce qui est de la situation particulière de la Russie, alors que les climato-carbonistes attribuent - évidemment - les causes de la canicule au CO2, une autre explication prend corps :  L'arme climatique : une conspiration ?  par Andreï Arechev. L'auteur pense qu'il pourrait s'agir d'un phenomène provoqué intentionnellement dans le cadre du projet HAARP, un programme de manipulation climatique à des fins militaires sur lequel le Pentagone "travaille" depuis les années 1990.  Voir également : Multiples polémiques autour des incendies et des températures très élevées en Russie.

Comme le dit fort justement Thierry Meyssan dans cette interview (voir vidéo 3), l'arme climatique est loin d'être une hypothèse. Elle existe depuis longtemps puisque les Américains l'ont utilisée pendant la guerre du Viêt-Nam pour rendre impraticables les lignes d'approvisionnement de l'armée du Nord (piste Hô Chi Minh) en prolongeant artificiellement la durée de la mousson. (Et qui peut prolonger, peut également retarder.)

Voir également l'article Ensemencement des nuages de Wikipédia. La seule chose que l'on ignore, c'est l'état actuel des "recherches" militaires, c'est-à-dire la nature et l'ampleur exactes des méthodes utilisées.

Quoi qu'il en soit, la canicule russe fait grimper le prix des céréales dans le monde - une aubaine pour les habituels profiteurs et autres spéculateurs (encore eux).


Autres effets, même cause ?

Août 2010 - à propos des inondations sans précédent dans le nord-ouest du Pakistan, une région où les Etats-Unis sont engagés dans une guerre qu'ils ne peuvent pas gagner : Is the CIA playing the HAARP in Pakistan ?

Janvier 2011 - aux Etats-Unis, au Canada, au Brésil, en Angleterre, en Suède, en Nouvelle-Zélande et ailleurs,* un phénomène aussi nouveau que mystérieux cause la mort de milliers d'oiseaux et de poissons. Il n'y a pas lieu de s'inquiéter, rassurent les zexperts, c'est à cause des feux d'artifice de la Saint-Sylvestre. Ben voyons... chacun sait que c'est la première fois depuis la Création du monde que les humains fêtent le Nouvel An de cette façon. Dommage pour les oiseaux. Quant aux poissons, curieux comme ils sont, il paraît qu'ils sortent la tête de l'eau dès qu'ils entendent du bruit : le réflexe qui ne pardonne pas...

Chose étrange, l'hécatombe est à la fois limitée à certains endroits (les oiseaux tombent soudain du ciel, mais cent mètres plus loin tout est normal) et pour ainsi dire synchronisée (à des milliers de kilomètres de distance, la même "épidémie" se produit au même moment).

Plus étrange encore : jusqu'à présent, personne n'a mis ces morts subites sur le compte du CO2 et du réchauffement global - le climatisme n'est plus ce qu'il était...

* Voir la liste : Birds And Fish Now Dying All Around The World












Seule explication logique ?

Les apprentis sorciers du Pentagone ont-ils fêté le Nouvel An à leur manière ?







CE SATANÉ RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE :




Genève - janvier 2005



Au bord du lac Léman



Athènes - décembre 2007
Sauvons le glacier de l'Acropole



Chine - janvier 2008
Les plus fortes chutes de neige depuis 50 ans et plus



Baalbek (Liban) - janvier 2008
Le temple de Bacchus sous la neige



Jérusalem - janvier 2008




Heureusement que le gouvernement Olmert
a pris les mesures nécessaires...

pour protéger ses citoyens (juifs)
des dangers du réchauffement*

* Pour financer l'opération Six Million Sunglasses,
Israël va demander à l'Allemagne de lui accorder
un prêt spécial non remboursable de 10 milliards d'euros.





Pâques 2008 en Angleterre


Global warming ?  Scotland sees its best snow in a decade
Faire du ski en Ecosse fin avril ?... Pas de problème.
Les conditions n'ont jamais été aussi bonnes depuis dix ans.






Nyahururu (Kenya) - 4 septembre 2008




Londres - 29 octobre 2008.
C'est la première fois depuis 70 ans qu'il neige en octobre.
Et pendant ce temps-là, le Parlement britannique discute
des mesures à prendre... contre le réchauffement climatique.



Oh, la vache...

Espagne - 28 octobre 2008 - altitude 700 mètres.



Snow-vember in New South Wales :

22.11.2008 - un mois avant le début de l'été australien.



Un tramway nommé Désir Réalité :

La Nouvelle-Orléans le 11 décembre 2008
(avec par endroits 20 cm de neige - une première depuis 1989)



17.12.2008 :
"Réchauffement" climatique...

à Las Vegas (première neige depuis 1979)...



à Henderson (près de Las Vegas)...



et à Palo Alto (région de San Francisco).



Noël 2008 à Collioure (Roussillon) :

Trop de champagne = trop de CO2 = trop de réchauffement.
Sauvegardons la Méditerranée arctique !
Supprimons les bulles !




Denver - 19 avril 2009




Juillet 2009 - dans certaines régions d'Argentine et du Chili,
il neige pour la première fois depuis 30 ou 40 ans :

22.07.09 - Pigüé, près de Bahía Blanca (Argentine)
où les températures hivernales ne descendent presque jamais au-dessous de 10°C.




Et on continue...

4 décembre 2009 - Pearland, près de Houston :



Le sud du Texas frappé de plein fouet par le "réchauffement global".




Caroline du Nord - début janvier 2010 :

Sûrement de la neige "carbonique"...




Allemagne - début janvier 2010 :

L'île de Fehmarn (Baltique) est coupée du monde pendant plusieurs jours.
On n'avait pas vu une chose pareille depuis janvier 1979.
(A l'époque, au moins, on parlait de refroidissement climatique).




Istanbul - fin janvier 2010 :

Klimatik reşofman ?




Banlieue ouest de Londres - février 2010 :





6 février 2010 - Snowmageddon à Washington :



70 cm de neige en quelques heures : du jamais vu depuis 1922






Quelques jours plus tard, une nouvelle tempête de neige ensevelit tout l'est des Etats-Unis.
A Washington, l'enneigement total dépasse un mètre.
Philadelphie bat tous les records hivernaux depuis 1884 (début des observations météo).





Si la banquise de l'Arctique disparaît pour cause de réchauffement,
on pourra toujours aller patiner au large du New Jersey.
(photo NASA)




Toujours en février 2010 : -50°C en Mongolie
Le froid extrême décime le bétail
Les températures exceptionnellement basses ont déjà tué 1,7 million de bêtes cet hiver,
menaçant l'existence de 21.000 familles d'éleveurs.
Les pertes pourraient atteindre 3 à 4 millions de têtes de bétail d'ici le printemps.

Pourquoi les Mongols ne font-ils rien contre le gaz carbonique ?...




10 mars 2010 - dans dix jours, c'est le printemps :

vu près de Perpignan


Lien vidéo

La Catalogne n'avait pas vu ça depuis 25 ans : 30 à 40 cm de neige...
(vidéo)




Dans six semaines, l'été :





Hiver 2010 en Amérique du Sud :

(19 juillet 2010)

Selon CNN, outre les 18 morts de froid en Bolivie, 8 morts au Paraguay, 8 en Argentine et 2 en Uruguay.
1.000 têtes de bétail succombent au froid au Paraguay + 4.000 alpagas au Pérou.
A Puerto Maldonado (Amazonie péruvienne), le thermomètre descend à 9° C (normale saisonnière : autour de 25°)
A Santa Cruz de la Sierra (Bolivie), on enregistre les températures les plus basses depuis 29 ans.

Mais n'oubliez surtout pas : quand il fait chaud en été, c'est le changement climatique ;
quand on meurt de froid en hiver, c'est tout simplement la météo.




Début août 2010 - Rio Grande do Sul (sud du Brésil) :





Mar del Plata (Argentine) :

"Sors ta luge, on va à la plage..."






Situation largement prévisible ?...
Contexte climatique qui ne se prête absolument pas au fait
que la société se pense comme une société de pays chaud ?...
Tiens, tiens...
Y aurait-il eu - comme dirait l'autre - un changement de paradigme
pendant que je dormais ?...






(Source : MercoPress - 5.8.2010)
Bientôt du poisson surgelé dans les rivières de Bolivie ?






En Ecosse, cette année, l'hiver commence le 29 août
(après que la Grande-Bretagne ait connu le mois d'août le plus froid depuis 17 ans)





Les oiseaux migrateurs ne croient pas au réchauffement :

Lire l'article
Cette année les cygnes sauvages ont quitté la Sibérie trois semaines plus tôt que d'habitude,
ce qui annonce un hiver particulièrement rigoureux.
Et rien ne dit que leurs "quartiers d'hiver", en Angleterre ou ailleurs, seront épargnés par le grand froid.
L'hiver 2010-2011 risque d'être pire que le précédent.





Printemps australien :

17 octobre 2010 : Snow time in spring across Victoria
Il neige non seulement sur les pistes de Falls Creek
(province de Victoria, au nord-est de Melbourne)
mais aussi dans la vallée, à 500 mètres d'altitude.






Toujours en Australie, le 20 décembre 2010 :



"Temps bizarre" et "inhabituel pour la saison" en Nouvelle-Galles du Sud (New South Wales), la province australienne
dont Sydney est la capitale. Les saisons étant inversées par rapport à l'hémisphère Nord, c'est comme s'il tombait
entre 10 et 30 cm de neige dans les Vosges aux alentours du 20 juin - un signe évident de "réchauffement".






Après 2005, 2006, 2007, 2008, 2009,*
ENCORE UNE ANNÉE PLUS CHAUDE...
que l'année suivante :

Photo prise quelque part au Portugal le 30 novembre 2010.
Mais c'est partout la même scène,
en Espagne, en France, en Grande-Bretagne, en Allemagne, etc.
(ne parlons pas des pays traditionnellement "froids").

* En attendant 2010, 2011, etc...




Mais pour les carbono-fétichistes, tout va bien,
puisqu'il ne neige pas encore à Cancún
où ils tiennent leur énième conférence sur le réchauffement.




985ème CONFÉRENCE DU GIEC
La délégation britannique en route pour Cancún :

-26°C en Angleterre, +26°C au Mexique : le climat se réchauffe à vue d'œil...






Un peu d'eau dans leur vin - Un peu moins d'eau dans l'océan :

Le risque de déluge était exagéré.
Le Met Office anglais, clé de voute du GIEC, revient sur ses prédictions de fin du monde.
Finalement, le CO2 réchauffeur ne fera pas monter le niveau de la mer de six pieds (1 m 80)...
mais seulement de deux ou trois (60 à 90 cm) d'ici 2100.
Le tout est de savoir si la nouvelle boule de cristal du Met est plus "fiable" que l'ancienne.




Ils remettent ça en janvier 2012 :

La Climatic Research Unit de l'Université d'East Anglia
est responsable du scandale du Climategate
voir plus haut






Quoi qu'il en soit, les Anglais sont prêts à faire face :

Orpington (banlieue sud-est de Londres)






Ils en ont vu d'autres :

Dans le Somerset (sud-ouest), on a toujours su combattre le réchauffement






En cas de besoin, le bon vieux téléphone est toujours là :







6.12.2010 - ARITHMÉTIQUE RÉCHAUFFISTE ANGLAISE : 1+1-8 = 2

Tandis que 5,5 millions de foyers britanniques n'ont pas les moyens de se chauffer correctement,
les crétins du Met Office prétendent que 2010 est l'année la plus chaude :
Brrrrr !  It's the Warmest Year Ever !
En fait, sur les dix premiers mois de l'année, huit ont été plus froids que les années précédentes.
Deux seulement (mars et juin) ont été plus chauds (de 0,8 ou 0,9 degré).
Raison de ce réchauffement statistique très partiel : le phénomène El Niño -
rien à voir avec le CO2.
Les données de novembre (mois froid) n'ont pas été prises en compte,
ni, bien sür, celles de décembre (certainement pas plus chaud).






PERSPICACITÉ :



Il y a dix ans, un climato-fétichiste précoce prédisait dans le journal The Independent la disparition
des hivers enneigés en Grande-Bretagne. Adieu luges, boules de neige, bonhommes de neige et Noël blanc...
Aujourd'hui, tandis que l'Angleterre est paralysée par les "chutes de neige qui appartiennent au passé" et que
les gens meurent de froid, Onians préfère écrire sur Haïti ou le Darfour - mais il est toujours aussi perspicace.






ENCORE ET TOUJOURS LE "RÉCHAUFFEMENT" :


Damas - 12 décembre 2010




Liban - route Beyrouth-Damas - 12 décembre 2010




Berlin - 15 décembre 2010
(Il neige rarement avant Noël dans la capitale allemande)




Chicago - 15 décembre 2010
(C'est la faute au thermomètre)




Rome - Fontaine des Naïades - 17 décembre 2010




Il neige dans le sud-est de la Chine. La province de Guangdong, où se trouve
la ville de Canton, est une région subtropicale proche de Hong Kong.
Espérons que les Chinois vont prendre des mesures efficaces contre le réchauffement.




La commune de Godewaersvelde (département du Nord)
encourage le stationnement carboniquement neutre.




New York - 27 décembre 2010 :


















Vague de froid en Inde :


Au moins quatre morts dans l'Uttar Pradesh (la province où se trouve le Taj Mahal).




Aéroport de Francfort - 30 décembre 2010 :






Sud de l'Arizona (près de la frontière mexicaine) - Nouvel An 2011 :










Las Vegas - 4 janvier 2011 :






Autrefois, il neigeait une fois tous les trente ans.
A présent, c'est une année sur deux.



Toujours à Las Vegas :

Il ne neige pas encore sur les vraies pyramides d'Egypte,
mais au rythme où va le réchauffement, ça ne saurait tarder.

[Ce sera chose faite en décembre 2013.]




Une semaine plus tard :


Aux USA, il neige dans 49 Etats sur 50, y compris à Hawaii.
Seule la Floride est encore épargnée par le "réchauffement".








Début février 2011
Une nouvelle tempête de neige (la troisième en deux mois) paralyse la moitié des Etats-Unis :


Chicago - Lakeshore Drive




Lac Michigan, au nord de Chicago




Tulsa, Oklahoma




"Ça faisait longtemps que j'avais pas vu un réchauffement pareil..."




Evidemment, il y a des climato-sceptiques qui profitent de la situation :


Ils se garent n'importe comment...




... et ne respectent même pas les panneaux.






A deux semaines du printemps :







15 mars 2011 - Région de Fukushima (Japon) après la terrible catastrophe :



Les sinistrés et les sauveteurs doivent affonter un temps exceptionnellement froid pour la saison.






Et pourtant,
si l'on en croit certains, ce n'est pas seulement le sol et l'atmosphère
qui se "réchauffent" (à cause du CO2, bien sûr), mais aussi le magma :

Sous les pavés, le magma ?...

Si la situation n'était pas si tragique, on pourrait rire de ce phénomène énig-magmatique "sous-terrain" (ou souterrain).
(Vu sur un site politique sérieux - du moins quand il se cantonne aux questions politiques.)






Lisbonne - 29 avril 2011 :







Pologne - mai 2011 :

Un spectacle très inhabituel : l'hiver en mai à Wrocław (ouest de la Pologne - altitude : 110 m).
10.000 personnes privées d'électricité en Basse-Silésie.






SI LE CLIMAT CONTINUE DE SE RÉCHAUFFER...


Ce n'est pas 80 cm de neige en 20 heures
que nous aurons, mais 80 cm en 40 secondes.
(Filmé dans le New Jersey)




Pour faire quelque chose contre le CO2, cliquez ici.






ATTENTION :


Selon les experts en réchauffement climatique, la température pourrait
augmenter de 20 degrés d'ici au 1er juin 2011, ce qui entraînerait la
disparition de millions de km3 de belle neige toute blanche.
Allons-nous laisser faire sans réagir ?...






Pays de Galles - 10 juin 2011 :

Gare du Mont Snowdon (altitude 1.000 mètres)

Depuis 2004, les experts britanniques (les meilleurs du monde) prédisent pour 2020
la fin des Noël enneigés à cet endroit - pour cause de "global warming", of course.
Pour ce qui est de la Pentecôte, les réchauffistes ne se prononcent pas encore.






Brésil, fin juin 2011, dans des régions où, avant le "réchauffement global",
les températures à cette époque de l'année oscillaient entre +10 et +20° C.

São Joaquim (province de Santa Catarina)



Urupema (Santa Catarina)









19 juillet 2011 - Col du Galibier
(deux jours avant le passage du Tour de France)



Heureusement qu'en 48 heures, le temps s'est vraiment réchauffé.






New York - 29 octobre 2011 :




Automne ?... Vous avez dit automne ?...



Deux jours avant Halloween : on n'avait jamais vu ça à New York...



Trois personnes mortes de froid, deux millions sans électricité,
la PLUS GRANDE tempête de neige DE TOUS LES TEMPS
pour un mois d'octobre à New York. Et ce n'est qu'un début...



Le mouvement Occupy Wall Street, au lieu d'accuser les pauvres banquiers,
devrait faire quelque chose contre le CO2 réchauffeur.






Décembre 2011 :

L'été australien le plus froid depuis des décennies.
Ventes de maillots de bain en forte baisse.




Une vague de froid tue 39 personnes.





Suite
(à partir de 2012)






CHAUFFE, AL GORE, CHAUFFE...










C'EST UN SCANDALE !
IL FAUT INTERDIRE IMMÉDIATEMENT CETTE SALOPERIE DE CO2

sinon la glace qui protège nos agrumes risque de fondre
avant la fin de l'hiver.


Californie - janvier 2007




Même chose en Floride, en janvier 2012 :







La preuve que l'Arctique est en train de fondre :

UN ICEBERG DE 1000 KILOMÈTRES DE LONG
à la dérive dans l'Atlantique Nord - janvier 2010
Photo NASA







ENCORE DES SIGNES DE "RÉCHAUFFEMENT" :

Arctic ice isn't vanishing after all
Christopher Booker (The Telegraph)


Over the past year, anecdotal evidence for a cooling planet has exploded
Petit résumé de l'hiver 2007-2008 : en Chine, l'hiver le plus froid depuis un siècle ; à Bagdad, première neige de mémoire d'homme ; en Amérique du Nord, les plus fortes chutes de neige depuis 50 ans ; dans le Wisconsin (au nord de Chicago), record absolu d'enneigement ; dans l'Antarctique, niveau record de la banquise ; au Minnesota, au Texas, en Floride, en Australie, en Iran, en Grèce, en Afrique du Sud, au Groenland, record de froid ; etc. etc... Sans oublier Yellowknife (Territoires canadiens du nord-ouest) avec ses - 40 ° C début mars 2008.  Les ours sont vraiment à plaindre...


Selon le National Climatic Data Center, les dix premiers mois de 2008 ont été, en moyenne, les plus froids aux Etats-Unis depuis 1997.

Et l'hiver 2008-2009 ne le cède en rien au précédent, tant en Amérique du Nord qu'en Europe.


Sorry to ruin the fun, but an ice age cometh
par Phil Chapman, géophysicien et ingénieur en astronautique,
premier astronaute australien de la NASA.


11 juin 2009 : Big chill in Churchill - Glagla au Manitoba.
Dans le nord de cette province canadienne, l'hiver est toujours là dix jours avant le début officiel de l'été. Comme le signale Environnement Canada, une épaisse couche de neige (un mètre par endroits) recouvre encore tout l'est de l'Arctique, jusqu'à la baie James : un record pour cette période de l'année. Ce ne sont pas les ours - nombreux aux alentours de Churchill - qui sont menacés, mais les oiseaux migrateurs et en particulier les oies sauvages. Il faut remonter à 1983, sinon à 1962, pour voir quelque chose d'approchant.
Carte
(Cela n'empêche pas certains "spécialistes" de mettre ce phénomène sur le compte du "réchauffement global". Si la température baisse, c'est la preuve qu'elle est en train de monter...)


The chills of Global Cooling
Quand la nature refuse de jouer le jeu des climato-fétichistes : A New York, en 2009, le mois de juin n'a jamais été aussi frais depuis 1958. A Phoenix (Arizona), pour la première fois depuis 1913, la température est restée inférieure à 100°F (38°C) pendant quinze jours. A Los Angeles, la moyenne mensuelle n'a pas dépassé 23,5°C (2,5°C de moins que la normale). Baisse analogue à Boston - en Nouvelle-Angleterre, par endroits, les feuilles des arbres commencent à prendre une teinte qu'on ne voit qu'en septembre. Fraîcheur inhabituelle dans le sud du Brésil. En Nouvelle-Zélande, neige et record de froid dans certaines régions. Dans la province du Cap, en Afrique du Sud, où les hivers sont normalement doux, deux SDF sont morts de froid. Selon le Dr Roy Spencer, de l'Université de l'Alabama à Huntsville, la température moyenne de la planète s'est refroidie de 0,74°F (0,4°C) depuis qu'Al Gore a publié son livre sur le "réchauffement" en 2006.
(Pour convertir les degrés F)


20 novembre 2009 : tandis qu'en Europe les températures relativement douces* pour la saison accaparent l'attention des médias (à l'approche du concile réchauffiste de Copenhague), le nord-ouest du continent américain est touché par une vague de froid intense comme on n'en connaît qu'en janvier-février dans cette région (10 à 15 degrés en dessous de la normale) : -22°C à Whitehorse (Yukon), -18 à Yellowknife (TNO), -17 à Anchorage (sud de l'Alaska), -24 à Fort Yukon (est de l'Alaska) et même -41 à Tanana (centre de l'Alaska).  Avec un tel "réchauffement", les ours ne vont pas tarder à mourir... de froid.

* Un peu plus tard, à temps pour le sommet climatique (voir plus haut), la neige et le froid s'emparent de l'Europe après avoir frappé la majeure partie des USA.




Quelques jours plus tard, il gelait même à Key West, à l'extrême sud de la Floride
(plus près de Cuba que de Miami).


L'hiver 2009-2010 est bien parti pour devenir le plus rude de ces vingt dernières années. La neige et le froid terrassent une grande partie de l'Amérique du Nord, de l'Europe et de l'Asie. Rien ne va plus sur les routes, beaucoup d'aéroports sont paralysés, les trains ne circulent plus ou ont des retards considérables. Les gens meurent de froid par centaines.

Snow Chaos : And They Still Claim It's Global Warming
par Martyn Brown (Daily Express)



Un an plus tard, en décembre 2010 :
Record de froid à Cuba
Des températures aux alentours de 2 ou 3 degrés.
Va-t-il bientôt neiger ?...




Les "experts" ne savent plus sur quel pied danser :





RÉCHAUFROIDISSEMENT :
(Source : www.telegraph.co.uk)

15 avril 2010 : la pépite climatique du jour
est du professeur Mike Lockwood (Université de Reading) :
"Nous allons avoir les hivers les plus froids depuis 300 ans,
mais sans le réchauffement global, ce serait encore pire.
"

D'accord, Lockwood ne raconte que des conneries,
mais imaginez ce que ça donnerait s'il n'était pas si intelligent...




Octobre 2011 :
Un autre effet pervers du réchaufroidissement





ÇA SENT LE SOUFRE
(5 juillet 2011)

Que faire quand on croit au "réchauffement global"
et que celui-ci refuse d'être au rendez-vous ?...
Comment expliquer l'inexplicable ?...
Comment justifier l'inexistant ?...

Pourquoi ne pas dire que c'est à cause du soufre ?...

Si le réchauffement ne se produit pas en période de réchauffement, c'est dû à la pollution, mon enfant...
Simple comme tout, il suffisait d'y penser.

Les "experts" prétendent ici qu'avant de se "stabiliser" au cours des douze dernières années
(on nous raconte pourtant le contraire à longueur de journée), le climat se serait réchauffé
depuis le milieu du 20ème siècle et surtout depuis 1970. C'est de la pure escroquerie.
A cette époque, au contraire, les médias parlaient de refroidissement -
voir plus haut Newsweek - ou le ridicule ne tue pas.






(Au lieu de 2015, lisez 2010)



Jean Martin, ancien directeur de recherche au CNRS :
Préparons-nous au refroidissement
(une mine d'informations scientifiques)





En juin 2010, le club élitaire Bilderberg semble avoir sa petite idée sur la question :



(Source : http://www.bilderbergmeetings.org/meeting_2010.html)





Le Pentagone également :










La campagne pour la "protection du climat" fait un peu penser à la campagne pour la "protection des éléphants".
On nous répète jour après jour que l'espèce est en danger, et puis de temps à autre,
comme par exemple en février 2008, voilà qu'il faut tuer ces pachydermes parce qu'il y en a trop :






IL SERAIT TEMPS DE SE RÉVEILLER...





LE RÉCHAUFFEMENT GLOBAL, C'EST COMME L'ANTISÉMITISME,
MOINS IL Y EN A, PLUS ON EN PARLE.






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