PALESTINE - ISRAËL

- L'interminable conflit -

( III - 2009-2010)



I : Des origines à 1967     II : 1973-2008     III : 2009-2010     IV : 2011-2012     V : 2013-2014     VI : Certains mythes ont la vie dure




La guerre de Gaza :
Novembre 2008    Décembre 2008    3 janvier 2009    10 janvier 2009    15 janvier 2009
18 janvier 2009 - Cessez-le-feu    20 janvier 2009

Boycottons l'apartheid    Boycott 2011-13    (régulièrement mis à jour)

27 janvier 2009 - Journée internationale de l'Holocauste... palestinien
Février 2009    Mars 2009    Avril 2009    21 avril 2009 : Commémora-sion    Mai 2009
2 juin 2009    27 juin 2009 - Israël existe : j'ai marché dedans...

Juillet 2009    19 août 2009 - Voleurs et trafiquants d'organes
Septembre 2009    Novembre 2009    Janvier 2010    Mars 2010    Avril 2010    Mai 2010

La flottille humanitaire :
31 mai 2010    3 juin 2010    6 juin 2010    10 juin 2010    17 juin 2010    21 juin 2010    9 juillet 2010

22 juillet 2010    1er août 2010    27 août 2010    1er septembre 2010    17 septembre 2010    27 septembre 2010
2 octobre 2010    20 octobre 2010    4 novembre 2010    12 novembre 2010    2 décembre 2010


Carte de la bande de Gaza
Carte d'Israël



La guerre de Gaza - Opération Péter les plombs

"Ce n'est pas une guerre entre deux armées, c'est un carnage unilatéral..."
(José Saramago - écrivain portugais - Prix Nobel de littérature 1998)

"Petit à petit, Israël raye la Palestine de la carte."
Eduardo Galeano (écrivain uruguayen)


Novembre 2008 : Le 4 novembre, bombardement israélien dans le sud de la bande de Gaza ; les sionistes tuent six Palestiniens. Ce n'est pas la première fois qu'Israël viole la trêve implicite conclue en juin 2008 avec le Hamas par l'intermédiaire du gouvernement égyptien - trêve toute relative impliquant la cessation des tirs de Qassam et (théoriquement) l'absence de violence armée israélienne, mais pas la fin du blocus. Malgré la trêve, les tsahalos ont tué 250 Palestiniens en cinq mois ; ils en avaient "le droit", disent-ils, car il s'agissait de "terroristes du Hamas".  Les six dernières victimes sont la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Par mesure de représailles, la résistance palestinienne reprend donc ses tirs de roquettes. Israël aggrave le blocus de Gaza.

C'est une tactique éprouvée des sionistes en période de calme relatif : provoquer une réaction de l'adversaire afin d'avoir un prétexte pour reprendre la guerre. Les fascistes de Tel Aviv, qu'ils soient "de gauche", du centre ou de droite ont besoin de la guerre, surtout quand la campagne électorale bat son plein, ce qui est le cas actuellement.

A Hébron, en Cisjordanie, des colons juifs armés s'emparent d'un immeuble qu'ils prétendent avoir "acheté" aux Palestiniens ("acheté" au sens israélien du terme). Lorsque les militaires tsahalos font mine de les déloger, les colons, pour se venger, se livrent à des "ratonnades" antipalestiniennes (une réaction tout à fait conforme à la logique sioniste).

A New York, le président de l'Assemblée générale de l'ONU, le prêtre nicaraguayen Miguel d'Escoto, condamne le régime d'apartheid israélien - détails.


Décembre 2008 : Le 27 décembre, après quelques mois de pause, les fascistes juifs de Tel Aviv bombardent massivement le ghetto de Gaza, massacrant 300 Palestiniens en quelques heures. Ils sont fiers de leur performance, la plus brillante depuis l'agression militaire de juin 1967. Sieg Heil ! comme on dit en hébreu.


Partisans de la solution finale :

Pissy Livni, Olmerde et l'obersturmbannführer Adolf Barak
veulent "résoudre une fois pour toutes le problème du Hamas".

Inculpez Barak, Livni et Olmert pour crimes de guerre !  par Michel Warschawski, journaliste juif antisioniste : "Un Etat qui viole les règles les plus élémentaires de la loi internationale doit être mis à l'écart de la communauté des nations civilisées. Israël doit être suspendu des institutions internationales."

Face à la violence des psychopathes de Tel Aviv, les Palestiniens de Gaza sont bien seuls - comme d'habitude. Le traître Abbas les accuse de "l'avoir cherché". L'Egypte de Moubarak collabore avec les Israéliens et joue les chiens de garde du sionisme à la frontière de la bande de Gaza ; le gouvernement interdit les manifestations anti-israéliennes. On apprend même que Shitty Livni a effectué une visite au Caire une semaine avant le début des bombardements et que sa marionnette égyptienne préferée lui a promis à cette occasion de ne rien faire qui puisse gêner les "opérations" israéliennes. Les services secrets égyptiens ont fait croire au Hamas qu'Israël n'avait pas l'intention d'attaquer Gaza. La complicité est donc totale.

Ailleurs, les autres dictatures arabes alliées d'Israël jubilent en cachette. Seuls le Hezbollah libanais et l'Iran d'Ahmadinejad sont politiquement et moralement solidaires des Palestiniens, mais que peuvent-ils faire sur le plan matériel ?...  La Russie, qui attendait (en vain) qu'on la soutienne dans l'affaire ossète, est aujourd'hui aux abonnés absents, alors qu'une réaction énergique de sa part pourrait tout changer. Quant aux pays sionisés (USA, UE, etc.), ils sont bien entendu à fond du côté des agresseurs.

L'attaque israélienne semble avoir pris Gaza par surprise. Pourquoi ?...  La différence de comportement entre les dirigeants du Hamas et ceux du Hezbollah "en temps de paix" est frappante. Alors que la résistance libanaise joue la carte de la discrétion, de la sécurité et de l'efficacité, le mouvement palestinien parade en public et expose inutilement ses militants et ses combattants. Le 27 décembre, à Gaza, les massacreurs sionistes ont pu ainsi assassiner plusieurs dizaines de policiers qui participaient à une cérémonie officielle au vu et au su de tout le monde. Il est probable également que l'appareil du Hamas est truffé de mouchards et d'espions israéliens - c'est inévitable lorsqu'un mouvement supposément clandestin a pignon sur rue.

Dans ces conditions, les Palestiniens se défendent comme ils peuvent. Leurs roquettes artisanales ont une précision très approximative et ne font que peu de dégâts chez les agresseurs. Le 31 décembre, alors qu'Israël a déjà massacré au moins 420 habitants de Gaza en quatre jours (dont plus de 80 % de civils - beaucoup de femmes et d'enfants parmi eux), on ne compte que quatre morts israéliens, dont un tsahalo tué lors d'une frappe réussie contre une base militaire du Negev occidental.

Les criminels de guerre sionistes détruisent à Gaza tout ce qui ne l'était pas encore : immeubles d'habitation, bâtiments administratifs, hôpitaux, écoles, université, mosquées, marchés, etc...  La situation devient de plus en plus catastrophique chaque jour. Mais Pourrie Livni déclare qu'il n'y a pas de problème humanitaire. (Pour les ordures de son espèce, problème humanitaire est toujours synonyme de souffrance juive.)

3 janvier 2009 - Après que l'aviation et l'artillerie israéliennes aient massacré plus de 460 Palestiniens (dont une bonne centaine d'enfants), les bouchers sionistes pénètrent dans le ghetto de Gaza.


C'est maintenant au tour de l'infanterie et des chars de faire la démonstration de leur "savoir-faire". Comme en juillet 2006, au début de l'agression contre le Liban, la population juive d'Israël, conditionnée par des décennies de propagande arabophobe, veut voir couler le sang. Les pacifistes sont peu nombreux : quelques milliers à peine descendent dans la rue (c'est mieux que rien). Comme toujours, les Israéliens dans leur écrasante majorité ne s'opposent (mollement) à la guerre que lorsque celle-ci fait trop de victimes dans leurs propres rangs (trop = plus du dixième des pertes infligées aux autres).

Dès les premières heures, on compte des douzaines de morts palestiniens à Gaza. Avec l'armement modeste dont elle dispose, la résistance s'efforce de tenir tête à la plus puissante armée de la région. De source palestinienne reprise par la chaîne libanaise Al Manar, neuf tsahalos auraient été tués et deux capturés ; un char Merkava aurait été détruit - espérons que ces chiffres correspondent à la réalité. Les sionistes, eux, n'avouent qu'un mort et 30 blessés.  Malgré l'invasion, le Hamas continue de pilonner les villes israéliennes proches de Gaza : 50 roquettes et obus de mortier rien que pour la journée du 4 janvier.

L'Union Européenne, paralysée par le lobby innommable, soutient les agresseurs avec qui elle a conclu quelques semaines plus tôt un accord de coopération. Grâce à cet accord, l'Etat voyou israélien jouit de tous les avantages réservés aux Etats membres, mais sans aucun des inconvénients. Pour la frime, Bruxelles accorde une "aide humanitaire" de deux millions d'euros aux Palestiniens de Gaza, ce qui représente en principe 1,33 € par habitant. En principe seulement, car en réalité l'argent ira à Mahmoud Collabbas, qui se le partagera avec ses maîtres de Tel Aviv, à moins que ceux-ci ne décident de garder la totalité (tous les virements "en faveur des Palestiniens" passent obligatoirement par les banques juives israéliennes.)


5 janvier 2009 - Moins de 48 heures après le début de l'invasion terrestre, on déplore déjà 80 morts supplémentaires du côté palestinien, dont plus de 50 femmes et enfants. L'armée terroriste juive utilise des bombes au phosphore (napalm) contre la population, de même que des obus à l'uranium "appauvri" et des bombes DIME (Dense Inert Metal Explosive) dont l'effet sur le corps humain est pire que celui du napalm - détails. Mais la résistance ne faiblit pas : les tirs de roquettes sur Israël se poursuivent (40* en une journée) ; trois envahisseurs sont tués à Gaza-Sajaiyeh et un quatrième un peu plus loin (les services de propagande de Tel Aviv prétendent qu'il s'agit d'"accidents"). Près de Rafah (sud du ghetto), les combattants palestiniens abattent un drone.

* Une de ces roquettes a frappé Gedera, à 40 km au nord de Gaza. Encore un petit effort : à vol d'oiseau, Tel Aviv n'est qu'à 65 km du ghetto, et le centre nucléaire de Dimona à 75 km.

Israel Elite Brigade Toll Climbs ; Gaza Quagmire Deepens  (sur le site d'Al Manar). Détail intéressant, signalé par un lecteur français du site en question : les écoles militaires israéliennes enseignent aux futurs officiers la tactique utilisée par les nazis allemands pour anéantir le ghetto de Varsovie - gageons que les nazis juifs sauront s'en inspirer. Les résistants palestiniens de Gaza sont en 2009 ce que les résistants juifs de Varsovie étaient en 1943.


6 janvier 2009 - Les tueurs sionistes massacrent plus de 40 civils* qui avaient trouvé refuge dans un abri de l'ONU à Jabaliya, dans le nord de la bande Gaza. Comme en 2006 au Liban, tuer des femmes et des enfants est l'activité favorite de ces ordures fascistes. Presque au même moment, les criminels de guerre de Tel Aviv font diffuser par les médias à leurs ordres des images de camions chargés de nourriture en route pour Gaza. Qu'elle est belle, l'aide humanitaire israélienne !...  En réalité, il s'agit d'un don de la Turquie qu'il n'était plus possible de bloquer à la frontière. Il est d'ailleurs probable que l'Etat voleur juif a prélevé pour ses propres besoins une partie de cette aide alimentaire avant de la laisser passer.

Les imposteurs sionistes pratiquent couramment ce genre d'intox. Autre exemple, mettant en jeu Riccardo Pacifici le mal-nommé, une crapule israélo-italienne qui préside la "communauté juive" de Rome : Quand des sionistes prétendent secourir Gaza, ça donne ça !  Avec la complicité d'innombrables pressetitués occidentaux, ces salopards peuvent agir en toute impunité. Plus le mensonge est gros, mieux il passe à la télé.

* Depuis le 27 décembre, 650 Palestiniens ont été tués, et près de 3.000 blessés. Les sionistes prétendent n'avoir que 11 morts (dont 8 militaires).



200 enfants massacrés en 11 jours :
l'Etat infanticide juif peut être fier de ses tsahalos.


L'armée terroriste tue des familles entières et continue de cibler les cliniques et les ambulances.

Les atrocités israéliennes vues par un médecin norvégien de Gaza : Israel intentionally targeting civilians.

Israeli Massacres : le palmarès des bouchers sionistes (de 1946 à 1999). N'oublions pas d'y ajouter les massacres des dix dernières années en Palestine et au Liban, ainsi que toutes les guerres menées ailleurs par Etats-Unis interposés (+ les crimes de guerre de 1967, y compris contre les alliés américains - USS Liberty).

Un communiqué de l'UJFP - Union Juive Française pour la Paix : Les dirigeants israéliens devront répondre de leurs crimes.  (Si ça pouvait être vrai...)

BOYCOTT : liste des produits israéliens et des firmes qui soutiennent Israël

Boycott de l'Etat terroriste juif dans le domaine sportif : à Ankara, le 6 janvier, les joueurs de basketball d'une équipe israélienne prennent la fuite devant les spectateurs turcs qui les avaient accueillis aux cris de "Israël, assassins ! - Libérez la Palestine !"  (La population turque est très solidaire de Gaza. Quelques jours plus tôt, les manifestations antisionistes ont réuni 700.000 personnes.)

Voir également plus bas : Boycottons l'apartheid.

Caracas : le Venezuela expulse l'ambassadeur israélien. Très bien - à condition de ne pas le laisser revenir dans quelques semaines (comme en 2006, après l'agression contre le Liban). Le président Chávez déclare qu'Israël est un Etat terroriste, et que son armée est une armée de lâches. Il appelle les Juifs du monde entier à s'opposer à la politique criminelle de Tel Aviv.

La guerre israélienne est financée par l'Arabie saoudite  par Thierry Meyssan (Réseau Voltaire). Et l'Egypte est complice. (Moubarak bloque d'ailleurs l'aide humanitaire étrangère - alimentaire et médicale - à la frontière de Rafah et attend que Tel Aviv lui donne le feu vert - ce qui, bien sûr, n'interviendra qu'après la capitulation du Hamas.)


7 janvier 2009 - Le Hamas est toujours actif : les lancers de roquettes se poursuivent (plusieurs frappes sur Beersheva, à 40 km de Gaza) ; un char Merkava est détruit dans le nord du ghetto. A Zeitoun (faubourg de Gaza-ville), les tueurs en uniforme massacrent 70 civils d'un seul coup et tirent sur les ambulances qui tentent de venir en aide aux rescapés. Entre-temps, le total des morts palestiniens se monte à près de 750, dont au moins 220 enfants. De temps à autre, les tueurs de Tel Aviv font une petite pause pour laisser passer quelques camions d'aide humanitaire étrangère (geste gratuit fortement recommandé par les agences juives de relations publiques).

Les sionistes hésitent encore entre une opération génocide de grande envergure avec des dizaines de milliers de réservistes supplémentaires, et des "négociations" avec qui l'on voudra - sauf avec le Hamas. L'idéal, pour la clique fasciste israélienne, serait que ses alliés, européens ou autres, se chargent de désarmer la résistance. Ça n'a pas fonctionné en 2006 au Liban, avec le Hezbollah ; on espère que ça marchera à Gaza. Sarkozy et Moubarak, ces fidèles amis d'Israël, ont promis de faire tout leur possible.


8 janvier 2009 - Pendant une de leurs prétendues "pauses humanitaires", les psychopathes israéliens attaquent un convoi de l'ONU qui entrait à Gaza par le point de passage d'Erez, dans le nord du ghetto : il y a deux morts et plusieurs blessés. Dans le sud, à la frontière égyptienne, de violents bombardements font de nombreuses victimes. Comme au Liban, deux ans plus tôt, les terroristes juifs "avertissent" la population, c'est-à-dire qu'ils lui ordonnent de partir pour mieux la massacrer quand elle obéit. Mais à Gaza la situation est encore pire qu'au Liban, car il est totalement impossible de quitter le ghetto pour se mettre à l'abri.

Les combats continuent néanmoins (un tsahalo tué à Netzarim), de même que les tirs de Qassam sur les villes israéliennes environnantes (légers dégâts matériels).


On croyait tout savoir sur la chutzpah sioniste...

(Vu sur le site des "Patrons juifs de France")


Comment se construisent les légendes noires : Les "Protocoles des Sages de l'Islam"  par Domenico Losurdo.


9 janvier 2009 - Quelques exploits récents des criminels de guerre israéliens à Gaza :

  • Ils obligent une centaine de civils à entrer dans un immeuble et à y rester ; quelques heures plus tard, ils bombardent l'édifice - 30 morts dont 15 enfants.

  • Après avoir tué une mère palestinienne, ils laissent ses quatre enfants en bas âge végéter plusieurs jours sans soins, sans nourriture et sans eau, avant que la Croix-Rouge ne les découvre.

  • Ils massacrent dans un bombardement douze membres d'une même famille, dont sept enfants âgés de un à douze ans.

  • Ils s'en prennent aussi au personnel médical : 21 médecins, infirmiers et secouristes tués depuis le début de l'agression, et 31 blessés (selon un rapport de l'OMS).

A New York, le Conseil de Sécurité de l'ONU adopte une résolution parfaitement inutile aussitôt rejetée par Israël (il n'y a pas encore assez de morts palestiniens). Le Hamas, que personne n'a pris la peine de consulter, n'a aucune raison d'accepter ce que d'autres ont décidé pour lui, d'autant que les bombardements israéliens continuent de plus belle. Aucun des décideurs étrangers ne se préoccupe de savoir ce que veut vraiment le Hamas (voir ici le programme politique de ce parti - un texte de 2006 encore valable aujourd'hui.)

Sur le terrain, le carnage se poursuit, mais aussi les combats et les tirs de Qassam. Deux semaines de massacres n'ont pas réussi à faire plier la résistance. Depuis le 27 décembre, plus de 800 Palestiniens ont été tués, dont près de 300 enfants ; on dénombre 3.500 blessés. Du côté israélien, la censure bloque ou manipule les informations concernant les pertes : on s'en tient à 10 soldats tués. La résistance, elle, fait état de 45 tsahalos liquidés, dont 12 pour la seule journée du 9/1 (parmi eux huit militaires morts dans une embuscade à Beit Lahyia et quatre autres abattus par des snipers palestiniens - signalé par Al-Manar TV). Pour la première fois, des roquettes du Hamas ont touché la base aérienne de Tel Nof, à 45 km au nord de Gaza (et à 27 km seulement au sud de Tel Aviv).

A Washington, le Sénat (une des deux chambres de la Knesset américaine) adopte une motion de soutien à Israël. De la part d'une assemblée composée de 13 % de sionistes juifs* et de 87 % de sionistes non-juifs, le contraire aurait été étonnant. C'est ce qu'on appelle le changement.

* Le pourcentage d'Américains juifs (sionistes ou pas) est inférieur à 2 %.


10 janvier 2009 - Après le rejet de leur résolution, les alliés occidentaux de l'Etat terroriste juif proposent un nouveau "plan" : confier le contrôle de la frontière de Rafah à Mahmoud Abbas, de sorte qu'il mette fin, pour le compte de ses patrons sionistes, à la "contrebande" d'armes en faveur du Hamas. Mais comme la pitoyable larve de Ramallah est bien évidemment incapable de réussir là où les tsahalos eux-mêmes ont échoué, il est prévu de lui adjoindre des troupes internationales. Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour reprendre pied à Gaza...

Quand elle ne massacre pas des femmes, des enfants et des ambulanciers, l'armée des lâches lance des tracts sur le ghetto, demandant aux gens de dénoncer les responsables du Hamas. A croire que les espions qu'elle a sur place ne font plus leur boulot.

Peu importe que l'écrasante majorité des Palestiniens se torche le derrière avec leurs tracts. C'est comme pour le spam : une réponse sur 100.000 messages envoyés est déjà un signe de succès. Et puis, les raclures israéliennes montrent ainsi au monde entier qu'elles connaissent bien les ficelles de la guerre psychologique des années 50.

Outre les appels à la délation, les tsahalos lancent aussi des tracts ordonnant aux séquestrés d'Al-Gaza de "partir" pour échapper aux bombardements. Partir où ?...  Les terroristes de Tel Aviv ne le disent pas - et pour cause. D'autres fois, leurs "messages" assurent à la population martyrisée qu'"Israël ne fait pas la guerre contre les Palestiniens". Mais là, on ne sait plus si c'est de la chutzpah, de l'humour juif ou tout simplement un phénomène relevant de la psychiatrie...


Trouvé sur le site des "Patrons juifs de France" :

Il faut relire ce texte plusieurs fois pour se convaincre qu'on ne rêve pas !...
(L'auteur de cette déjection est un certain Ralph Peters)


11 janvier 2009 - Malgré 900 morts en seize jours, les Palestiniens tiennent encore. Les combats inégaux et les tirs de Qassam n'ont pas cessé. C'est presque un miracle quand on songe aux conditions locales, infiniment plus difficiles que ne l'étaient celles du Liban en 2006. Mais peu de détails transpirent, surtout au niveau militaire. L'Etat terroriste juif et ses complices veillent, et les combattants palestiniens ont autre chose à faire que de tourner des vidéos.

L'artillerie des criminels de guerre israéliens continue de lancer des obus au phosphore sur Gaza, visant de préférence les camps de réfugiés (marqués "RC" sur la carte).


Les déments de Tel Aviv démentent l'utilisation de tels projectiles*. Donc, ce que vous voyez ici est sans doute un simple feu d'artifice. D'ailleurs (voir plus haut), les Israéliens ne tuent pas de civils à Gaza. Et les civils qu'ils ne tuent pas, ils les tuent accidentellement. Et puis, comme nous l'enseignent les "Patrons juifs de France", les Israéliens, en tant que Juifs, "répugnent à verser le sang". C'est vous dire...  La particularité des bombes au phosphore, c'est justement qu'elles causent des brûlures mortelles sans faire couler de sang (au sens strict du terme). Les tsahalos répugnants respectent donc parfaitement la "morale" sioniste.

Pour bien comprendre les "subtilités" de cette "morale" immorale basée sur le Talmud, il faut lire le livre Histoire juive - Religion juive d'Israël Shahak, professeur à l'Université Hebraïque de Jérusalem et rescapé des camps nazis, décédé en 2001. Ce texte de 1994 (pdf - 380 ko) est introuvable en librairie - on se doute pourquoi en le lisant.

* Quelques heures après avoir nié l'utilisation de bombes au phosphore, un porte-parole des tsahalos déclare que ces armes, en fait, servent à "éclairer le champ de bataille, afin d'aider les forces de secours et de recherche à sauver la vie des soldats blessés et empêcher le Hamas de kidnapper [sic] les corps de soldats morts".


12 janvier 2009 - La collaboration Egypte-Israël continue de plus belle. Le Caire autorise les avions israéliens à survoler son territoire quand ils vont bombarder Gaza ou en reviennent. D'autre part, les services secrets égyptiens, depuis longtemps contrôlés par les sionistes, font pression sur la résistance palestinienne pour qu'elle accepte un cessez-le-feu conforme aux conditions posées par Israël (c'est-à-dire capitulation, désarmement et destruction de tous les tunnels de Rafah).

Enfin, comme le signale le chapeau de cet article de Jean Bricmont, les milices "palestiniennes" de Mohammed Dahlan attendent à la frontière égyptienne l'ordre d'entrer à Gaza pour y massacrer les familles du Hamas. (Dahlan est cette ordure au service du Mossad qui a beaucoup fait parler d'elle depuis décembre 2006.)  Dans son article, le professeur Bricmont expose "Trois idées simples pour mettre fin au soutien politique aux crimes israéliens : 1) Se défaire de l'illusion selon laquelle Israël est 'utile' - 2) Libérer la parole non-juive sur la Palestine - 3) Boycott, désinvestissement, sanctions."

Sur le terrain, les tsahalos, malgré leur puissance de feu et leurs milliers de réservistes mobilisés, n'ont pas encore réussi à pénétrer dans Gaza-ville. Officiellement, ils n'ont aucun mort - juste quelques blessés. Il ne faut surtout pas affoler la population israélienne, comme cela avait été le cas au moment de la guerre du Liban en 2006. Moins les gens en savent, plus ils en veulent.


13 janvier 2009 - La solidarité avec la résistance palestinienne, surtout en Europe, est plus forte que d'habitude et commence à inquiéter le lobby innommable, accoutumé à plus d'obéissance de la part des goyim. En France, une partie de la gauche se démarque nettement des tueurs israéliens. Raison de plus pour créer de toutes pièces des "incidents antisémites". Les agents, sous-agents et autres larbins du Mossad doivent faire des heures supplémentaires : il y a tellement de synagogues à incendier - voir ici.

En Israël même - l'Etat le plus démocrasseux du Moyen-Orient - les deux partis arabes jusqu'alors représentés à la Knesset viennent de se voir retirer le droit de participer aux élections de février. Motif : le Rassemblement National Démocratique (Balad) et le Ra'am-Ta'al ont condamné l'agression israélienne contre Gaza et ne défendent pas le "droit à l'existence de l'Etat juif". Alors que les Arabes palestiniens représentent 20 % de la population de l'Etat d'Israël proprement dit, ils ne disposent que de 7,5 % des sièges au Parlement. Et ce pourcentage risque de diminuer fortement après les prochaines élections. A défaut de parti arabe autorisé, la seule possibilité pour un non-Juif de devenir député (de second ordre) est de se faire élire sur la liste d'un parti juif (impensable) ou d'un parti non-confessionnel (comme le parti "communiste" Hadash).

Atrocités israéliennes à Gaza : Les effets des armes DIME (Dense Inert Metal Explosive).

Après 18 jours d'agression, le Hamas continue de résister et d'envoyer ses roquettes sur Israël. Les tsahalos semblent avoir quelques difficultés à pénétrer dans la ville de Gaza et perdent plusieurs chars. Et pourtant, à cet endroit, la bande de Gaza n'est large que de 7 ou 8 kilomètres. Eh oui, détruire des écoles et des hôpitaux est quand même plus facile...  L'armée israélienne ne craint pas les combats de rue, à condition qu'ils aient lieu rue Sésame et que tous les lance-pierres aient été confisqués au préalable.

Depuis le début de la guerre de Gaza, dix soldats et officiers israéliens ont refusé de "servir" dans l'armée du crime. Ils sont tous en prison.

A propos de la stratégie politique israélienne, le journaliste allemand Knut Mellenthin écrit dans le quotidien berlinois junge Welt : "Il est plus que douteux qu'Israël veuille vraiment détruire le Hamas et les autres groupes militants de Gaza comme on l'entend dire fréquemment. Les affaiblir, certainement ; les désorganiser, les diviser, les pousser à commettre des actes irréfléchis par pure frustration, oui - mais pas les détruire, les éliminer véritablement. Car à longue échéance, le projet sioniste, pour survivre, a besoin d'un environnement hostile durable qui, sans représenter un danger réel, se laisse néanmoins définir comme tel par la propagande. La fiction qui veut que l'existence d'Israël soit menacée par un nouvel Holocauste, constitue la base de la raison d'Etat israélienne. Sans cette fiction, il serait impossible à l'Etat sioniste de manipuler et de mobiliser à son profit une très grande partie des Juifs vivant en dehors d'Israël, lesquels ne sont pas à proprement parler des sionistes, et encore moins des sionistes militants."

Mellenthin est convaincu que la guerre de Gaza, qui ne présente pas de risques pour Israël, n'est qu'une répétition générale en vue d'une guerre autrement plus sanguinaire contre l'Iran.

"On ne peut pas dire la vérité à la télé. Il y a trop de gens qui regardent."


14 janvier 2009 - Dix-neuvième jour de l'agression. Plus de 1.000 morts palestiniens (dont près de 400 enfants) et 4.000 blessés. Gaza résiste encore et poursuit ses tirs de roquettes. Pour ce qui est de la situation militaire sur le terrain, la clique judéo-fasciste impose un black-out total. De toute évidence, les choses ne se déroulent pas aussi bien pour elle qu'elle l'avait espéré. Aucun journaliste n'accompagne plus les troupes ; la censure est renforcée ; les soldats sont totalement isolés. Les téléphones portables sont interdits ; l'armée veut à tout prix éviter que la société israélienne apprenne ce qui se passe vraiment sur le champ de bataille et perde le moral comme en 2006.

Tout cela n'empêche pas les Israéliens de venir en masse contempler et applaudir le spectacle de la destruction de Gaza. Depuis les collines proches du territoire, comme par exemple Parash Hill, on est aux premières loges pour suivre l'évolution du carnage. Avec de bonnes jumelles, on peut même voir du sang, beaucoup de sang (palestinien). Espérons qu'une Qassam égarée tombera sur la gueule de ces voyeurs pervers.


15 janvier 2009 - L'aviation israélienne intensifie ses bombardements et attaque de nouveau un hôpital et un édifice de l'ONU. Cette fois, c'est le QG de l'organisation internationale qui est visé. Il abritait 700 réfugiés ainsi que des réserves alimentaires et du carburant. Tandis que l'obersturmbannführer Barak "s'excuse" pour cette "erreur", le porte-parole du gouvernement judéo-nazi de Tel Aviv affirme sans rougir qu'Israël n'a pas frappé l'ONU.

Avec la "justification" appropriée, la "morale" sioniste (voir plus haut) permet de massacrer autant de civils que l'on veut, en particulier des femmes et des enfants, sans avoir mauvaise conscience. Elle autorise les pires contorsions et les mensonges les plus éhontés, puisque c'est toujours pour la "bonne cause". Ce genre de comportement est acceptable "aussi longtemps qu'il ne nuit pas aux Juifs". Et comme plus rien ne peut nuire aux Juifs en 2009, il est évident qu'on s'en donne à coeur joie.

C'est tellement drôle de voir les Palestiniens courir comme des fous dans leur ghetto avant de se faire phosphoriser ; c'est tellement drôle de voir le monde entier (ou presque*) faire semblant de gober la propagande sioniste de peur d'être accusé d'antisémitisme. Il n'y a rien de plus grisant que l'impunité complète, totale, radicale. On fait ce qu'on veut, quand on veut et aussi longtemps qu'on le veut. Quand on s'arrête, c'est seulement parce ça devient ennuyeux ou parce qu'il faut bien en garder un peu pour la prochaine fois.

* Après le Venezuela, c'est au tour de la Bolivie de rompre ses relations diplomatiques avec l'Etat terroriste juif. Mais il y a fort à parier que la cinquième colonne sioniste va rester très active dans ces deux pays.

Vingt jours après le début de l'agression, les tsahalos ne sont toujours pas venus à bout de la résistance. La presse clonée nous annonce depuis près d'une semaine que l'armée de Tel Aviv "s'enfonce dans Gaza" - ce qui n'est pas sans rappeler la litanie de "l'avance israélienne en direction du Litani" (Liban sud - été 2006). Espérons que les Palestiniens tiendront aussi longtemps que leurs frères libanais, même si les perspectives d'avenir sont beaucoup plus sombres à Gaza. Quoi qu'il en soit, une vingtaine de roquettes palestiniennes sont tombées aujourd'hui sur Israël, dont au moins une sur Gedera. Comme toujours, leur effet reste symbolique (légers dégâts matériels).

Pour Gilad Atzmon, musicien juif antisionisme vivant à Londres, les généraux israéliens sont encore une fois en train de perdre - puisse-t-il avoir raison...  Atzmon écrit : "Barak, en tant qu'ancien général, sait très bien que ses soldats sur le terrain ont de toute urgence besoin d'une pause. Ils sont la cible continuelle des snipers et des tirs de mortier du Hamas. Depuis quelques jours, leurs pertes commencent à grimper. Dans l'agglomération de Gaza, ils font face à une résistance farouche. Une fois de plus, l'armée israélienne s'enlise."


16 janvier 2009 - Un peu moins de civils massacrés aujourd'hui à Gaza. Les réactions internationales, en particulier après l'attaque au phosphore contre un hôpital et contre le QG de l'ONU, semblent avoir mis un frein (très relatif) à l'ardeur meurtrière des criminels de guerre sionistes. Mais le total des morts palestiniens s'élève déjà à près de 1.200. L'Assemblée générale des Nations Unies (totalement impuissante face au Conseil de Sécurité) condamne Israël pour la énième fois. Le premier ministre turc, Erdoğan, va même jusqu'à demander l'exclusion d'Israël de l'ONU - et pourtant la Turquie est l'alliée de l'Etat sioniste. Au cours d'une conférence de presse de Pissy Livni à Washington, un journaliste la traite de terroriste*. Un peu partout, la presse (mal) alignée se risque timidement à critiquer aussi Israël, et pas seulement le Hamas. Attention à la reprise en mains...

A Gaza, la résistance est toujours active : une quinzaine de roquettes tombent sur les villes israéliennes. Mais on ignore ce qui se passe à l'intérieur du ghetto ; les pertes de l'armée d'invasion restent un secret bien gardé.

* Elle a eu de la chance : le gars aurait pu lui balancer ses pompes sur la gueule.

Dirty Livni (alias Shalope Israël) est aux USA afin de signer un accord israélo-américain ayant pour objet la lutte contre la "contrebande" d'armes à Gaza et la destruction des tunnels de Rafah. De source sûre, nous apprenons que le Hamas, de son côté, va conclure un accord similaire avec le Hezbollah dans le but d'interdire les livraisons d'armes américaines à l'Etat terroriste juif et de mettre fin aux activités illégales de la CIA en Palestine.


17 janvier 2009 - Les tueurs sionistes continuent de bombarder Gaza, notamment une école gérée par l'ONU - c'est déjà la troisième. Le secrétaire général Ban Ki-Mouille proteste mollement et gronde ses amis israéliens : "Je ne comprends pas. La dernière fois, vous m'aviez pourtant promis de ne pas recommencer..."  Naïf ou complice ?...

Dans le nord de la bande de Gaza, les combats se poursuivent : deux tsahalos sont tués à Beit Lahiya. Certaines sources se réclamant du Hamas signalent 34 militaires israéliens tués depuis le 27/12 - un chiffre relativement "modéré" par rapport à ce qui avait été annoncé quelques jours plus tôt. L'armée du crime, elle, n'avoue que 12 tués (dont un seulement au cours des dix derniers jours - bullshit, comme on dit en yiddish. Et il y a toujours des tirs de Qassam.



Cessez-le-feu - Opération Plomb dans l'aile

18 janvier 2009 - Afin de s'accorder cette pause dont parlait Gilad Atzmon le 15 janvier, Tel Aviv décrète un cessez-le-feu unilatéral bidon, à peu près aussi réel que les "trêves humanitaires" des jours précédents. Le gouvernement sioniste crie victoire et prétend avoir atteint ses objectifs. Quels objectifs ?... Venir à bout du Hamas ou du moins lui "donner une leçon" ? C'est raté. Faire cesser les tirs de roquettes ? C'est raté. Détruire les tunnels de Rafah ? C'est raté. Changer le statu quo à Gaza en y ramenant les collabos du Fatah ? C'est raté. Augmenter le pouvoir de "dissuasion" (c'est-à dire l'impunité) d'Israël ? C'est raté. Faire de Gaza un champ de ruines, bombarder les écoles, les mosquées, les hôpitaux et les installations de l'ONU, massacrer des civils, des femmes et des enfants, tester sur la population palestinienne de nouvelles bombes au phosphore blanc ou au tungstène (DIME) ? C'est pleinement réussi. Ce sont d'ailleurs les seuls objectifs que l'Etat terroriste juif est capable d'atteindre.

Les tsahalos restent bien entendu sur leurs positions, espérant que le Hamas va cesser de les harceler. Mais la résistance n'en fait rien et lance même 18 roquettes supplémentaires sur Israël. Les agresseurs reprennent leurs bombardements.

Quelques heures plus tard, c'est le Hamas qui décrète un cessez-le feu unilatéral d'une durée d'une semaine pour permettre aux tsahalos d'évacuer le ghetto. S'ils restent sur place ou s'ils poursuivent leur agression, tout reprendra comme avant. On voit que la résistance garde la main, malgré la gigantesque puissance de feu de l'armée terroriste israélienne.

Les massacreurs de Tel Aviv sont à court d'idées et comptent bien sur leur créature Barack Obama pour les sortir du pétrin. Le "premier président juif des Etats-Unis", comme ils l'appellent, prend ses fonctions dans deux jours. Bien sûr, en déclenchant cette guerre, ils espéraient en finir bien avant ; ils se sont plantés une fois de plus. La seule chose qu'ils maîtrisent mieux qu'en 2006, c'est la censure militaire. La population israélienne n'apprend rien de ce qui se passe sur le terrain ; elle ne peut donc pas être démoralisée. Pas de revers, pas de difficultés, pas de morts, pas de critiques.


19 janvier 2009 - Ismaïl Haniyeh, chef du Hamas et premier ministre légitime de la Palestine, souligne l'échec des sionistes qui, malgré 22 jours d'agression barbare, n'ont pu atteindre aucun de leurs buts de guerre. Au contraire, le Hamas est moins isolé aujourd'hui qu'il ne l'était il y a un mois. Des pays musulmans comme le Qatar et la Turquie appellent à des négociations directes avec la résistance. Et même dans les pays occidentaux, les gens commencent à se poser des questions. Etre pour le Hamas n'est plus un tabou quand on est Européen "de souche".

Il est bien sûr trop tôt pour affirmer qu'il s'agit d'une victoire palestinienne. Victoire partielle, oui, sans aucun doute. Mais la soldatesque israélienne n'a pas encore évacué le territoire, et ce n'est pas parce qu'elle prétend qu'elle le fera bientôt, que la chose est vraie. Le mensonge systématique fait partie de l'idéologie sioniste et de son arsenal politique.

Selon l'ONU et le Hamas, plus de 1.300 Palestiniens ont été tués (dont 420 enfants). Il y a environ 5.500 blessés. Pour ce qui est de l'aide alimentaire étrangère, l'Etat voleur juif bloque des milliers de tonnes de vivres destinées à Gaza et refuse toujours de les acheminer (même chose pour l'Egypte).

Another War, Another Defeat  par John Mearsheimer, professeur de sciences politiques à l'Université de Chicago, co-auteur du livre Le Lobby israélien.

Encore l'Etat voleur juif : L'invasion de Gaza par les forces israéliennes est en relation directe avec le contrôle et la possession de réserves stratégiques de gaz offshore  par Michel Chossudovsky, professeur de sciences économiques à l'Université d'Ottawa.

Le sionisme comme pathologie : Les racines profondes de la terreur exercée par l'Etat juif  par Silvia Cattori, journaliste suisse.

Le député britannique Gerald Kaufman (d'origine juive) compare les Israéliens aux nazis : "En Pologne, pendant la guerre, ma grand-mère, qui était malade, a été tuée dans son lit par un soldat allemand. Elle n'est pas morte pour fournir une justification aux soldats israéliens qui assassinent des grands-mères palestiniennes à Gaza."

Selon Ron Ben-Yishai, correspondant militaire du journal israélien Yediot Aharonot, qui accompagnait les troupes au début de la campagne terrestre, un très grand nombre de maisons, d'édifices et de tunnels étaient minés, de sorte que les soldats israéliens n'osaient pas s'y aventurer, de peur d'être tués ou - pire encore - capturés par le Hamas. Dans ces conditions, on devine pourquoi l'offensive israélienne a été si lente et pourquoi elle avait si peu de chances d'aboutir. Les Palestiniens étant chez eux, ils pouvaient surgir à l'improviste, tirer sur les Israéliens et disparaître aussitôt, sans risquer d'être poursuivis par des fantassins peu motivés, craignant à tout instant d'être attirés dans un piège et de voir un immeuble s'effondrer sur eux.

Ce que les tsahalos maîtrisent parfaitement, comme toujours, c'est le massacre de civils depuis les airs. Au sol, l'armée sioniste est complètement débordée face à la guérilla. Ses pertes effectives ont dû très largement dépasser les chiffres annoncés. Espérons que la vérité transparaîtra bientôt ; on ne peut pas réduire éternellement au silence des dizaines de milliers de réservistes.


20 janvier 2009 - Pour les médias occidentaux, Gaza n'existe pratiquement plus. Depuis quelques jours, le seul sujet digne d'intérêt est le méga-spectacle de l'intronisation d'Obama, le Big Tuesday (prononcez : Jewsday). L'organisation de la cérémonie a été confiée à Dianne Feinstein, sénatrice juive de Californie. Ne demandez surtout pas pourquoi...

A Gaza, il semblerait que l'armée d'occupation ait retiré une petite partie de ses troupes. Mais pour mettre les choses au point, Avital Liebovich, tsahalope de service, déclare qu'"il n'a jamais été question de retrait total". Pour se "justifier", l'armée du crime prétend que des Palestiniens ont ouvert le feu sur des soldats israéliens. Il faut s'attendre à de nouvelles provocations sionistes au cours des prochains jours.

A Tel Aviv une chaîne de télévision confirme qu'un soldat israélien capturé par le Hamas a été tué par un tir de missile de ses "amis". L'incident avait bien été signalé par la résistance mais aussitôt démenti par les néga-sionistes. Le nom du tsahalo ainsi liquidé n'a pas été communiqué, mais on sait qu'il ne s'agit pas du fameux caporal Ptitebite.

Le Hamas et certains hommes politiques arabes sont en train d'engager une procédure pour crimes de guerre contre l'Etat terroriste juif. Avec son courage habituel, l'armée déconseille fortement aux militaires de voyager à l'étranger. Les politiciens, eux, se font moins de soucis : ils savent que la "justice" européenne leur appartient.


21 janvier 2009 - Après avoir détruit Gaza, les terroristes de Tel Aviv vont empêcher toute reconstruction "tant que le Hamas sera au pouvoir". L'UE, si l'on en croit une déclaration de sa commissaire aux Affaires étrangères, l'Autrichienne Benita Ferrero-Waldner, soutient Israël dans ce domaine. Mais de toute manière, on sait que toute aide éventuelle aux Palestiniens (financière ou en nature) transite obligatoirement par les réseaux de l'Etat voleur juif. Ce que la mafia sioniste ne garde pas pour elle, va automatiquement dans l'escarcelle de Mahmoud Collabbas. Aussi longtemps que la libre circulation des marchandises et des fonds en direction de Gaza restera impossible sans contrôle israélien (avec la complicité des Etats-Unis, de l'Europe, de la Russie et des pays arabes), rien ne changera dans le ghetto. L'après-guerre à Gaza risque d'être infiniment plus dramatique qu'elle ne l'a été au Liban.

Officiellement, les troupes d'invasion se sont entièrement retirées du territoire, quoique la chose reste à vérifier. Quoi qu'il en soit, la menace reste permanente, car la soldatesque est massée à quelques dizaines de mètres à peine de la frontière.


22 janvier 2009 - Au fur et à mesure qu'on découvre de nouveaux cadavres sous les décombres de Gaza, le bilan s'alourdit. On en est maintenant à plus de 1.400 morts, dont au moins 1.200 civils (460 enfants parmi eux). Et il y a en tout 5.500 blessés.

Israël continue de bloquer une très grande partie de l'aide humanitaire étrangère. L'Egypte, elle, ne laisse rien passer. Un navire iranien chargé de 2.000 tonnes de vivres et de médicaments n'a pas été autorisé à accoster à El Arich, le port égyptien le plus proche de Gaza. Moubarak obéit strictement aux ordres de ses maîtres de Tel Aviv.

Un député arabe israélien de Ra'am-Ta'al qui voulait se rendre à Gaza, a été refoulé à la frontière par les sionistes.



BOYCOTTONS L'APARTHEID


Depuis le début de l'année, les producteurs et exportateurs israéliens de fruits et légumes se plaignent d'un fort recul des commandes étrangères, en particulier de la part de la Jordanie, du Royaume-Uni et des pays scandinaves. Beaucoup de commandes déjà passées ont été annulées. Dans certains entrepôts israéliens, les fruits pourrissent sur place faute de pouvoir être vendus. Bravo !...

En France, l'Hôtel Intercontinental de Paris annule le salon du tourisme israélien qui devait se dérouler le 15 janvier 2009. En Afrique du Sud, début février, les dockers de Durban organisent une semaine contre l'apartheid sioniste et refusent de décharger les cargos israéliens. Ronnie Kasrils, ancien ministre (juif) de l'ANC, leur apporte son soutien. Ailleurs, des rencontres sportives avec des équipes israéliennes sont interrompues ou annulées. A Malmö (Suède), en tournoi de coupe Davis, les joueurs de tennis de l'Etat voyou se produisent dans un stade vide.  Ce n'est qu'un début, espérons-le.






Sur le site www.europalestine.com :
Comment sanctionner l'Etat voyou
(toutes les actions du mouvement BDS - Boycott, Désinvestissement, Sanctions)

Pour toucher de façon sensible l'économie de l'Etat raciste juif, il ne suffit pas de boycotter ses produits alimentaires.  Israël, c'est beaucoup plus que les oranges cultivées sur les terres volées aux Palestiniens.

Le blog judéo-fasciste JSS (Jewish SS ?), dans le style habituel de la chutzpah sioniste, dresse une liste de ce que les partisans de sanctions anti-israéliennes "oublient" de boycotter - et les met au défi de le faire.

Relevons le défi et boycottons : Intel, Microsoft, Cisco, AOL, les productions hollywoodiennes, les acteurs, chanteurs et écrivains israéliens ou pro-israéliens*, les médicaments israéliens et... les diamants.

* en particulier les chanteurs Bono et Madonna - voir plus bas.

Bien sûr, l'article des JSS est aussi un bel exemple de vantardise et de désinformation. Il nous cache que parmi les "brillantes" entreprises de pointe que compte l'Etat voyou juif, beaucoup ont pour fonction de développer des technologies ayant trait à la guerre, aux armes de destruction massive, aux armes nouvelles, à l'espionnage, à la surveillance policière, à la répression, etc. L'industrie israélienne, soutenue à bout de bras par les Etats-Unis, a pour tâche principale d'assurer l'efficacité des agressions présentes et futures.

Voir Industrie informatique et "sécuritaire" - Israeli connection.

Les "Jewish SS" ne nous disent pas que leur pays est le numéro un pour les drogues synthétiques, les produits dopants, le spam, les bogues informatiques, la pornographie, le trafic d'esclaves sexuels en provenance de Russie et d'Ukraine, la pédérastie au Moyen-Orient, le vol et le commerce illégal d'organes, l'immixtion systématique dans les affaires des autres pays (sur tous les continents), le terrorisme international (le vrai), le blanchiment d'argent sale, l'arnaque financière et quelques autres joyeusetés de notre temps. Ils ne nous disent pas non plus que le pourcentage de milliardaires et multi-millionnaires israéliens est un des plus élevés au monde (il est vrai que ces parasites disposent toujours de plusieurs passeports et peuvent, à l'occasion, se faire passer pour des citoyens américains, canadiens, français, britanniques, russes ou autres). Parallèlement, le nombre d'Israéliens frappés par la pauvreté ou la misère ne cesse de croître.

Les JSS passent sous silence le fait que le vaccin contre l'anthrax, dont ils sont si fiers, est fabriqué par ceux-là mêmes qui sont à l'origine de la maladie, made in USA dans les laboratoires du Pentagone qu'ils contrôlent - et cela ne vaut pas seulement pour l'anthrax...  Pour ce qui est du fameux "reboisement écologique" entrepris par le Fonds national juif, les JSS oublient de signaler qu'il a surtout pour but de dissimuler les ruines des villages palestiniens détruits par la soldatesque juive lors de la Nakba de 1948, cette épuration ethnique que l'historien israélien Ilan Pappé a analysée en détail dans son dernier livre.

Israël a peut-être "plus de musées par habitant que n'importe quel autre pays au monde" (ce qui reste à prouver), mais la plupart des gens n'y mettent jamais les pieds faute de pouvoir se permettre cette dépense (exception faite des "musées" gratuits dédiés au culte de l'Holocauste). Quant à "l'orchestre symphonique de niveau international", on sait qu'il lui est interdit d'interpréter la musique "antisémite" de Richard Wagner.

Si le PIB israélien est de 17.500 dollars par habitant (ce qui n'a vraiment rien d'astronomique), c'est seulement grâce aux transferts - volontaires ou involontaires, officiels ou occultes - effectués par les contribuables américains et européens. Sans ces paiements (plusieurs dizaines de milliards par an), l'Etat terroriste juif ferait faillite au bout de quelques semaines - et le monde pourrait enfin respirer.

Les JSS recyclent également un certain nombre de mensonges et de clichés couramment utilisés par les sionistes et déjà réfutés sur ce site : la belle "démocratie" israélienne, les Arabes "haineux et belliqueux", les guerres "défensives" (en réalité, l'Etat voyou n'a été attaqué qu'une seule fois par surprise, en 1973), les abominables missiles du Hamas, les "réfugiés juifs" d'Ethiopie (des chrétiens attirés en Israël moyennant quelques billets verts, et qui végètent à présent tout en bas de l'échelle sociale), les "réfugiés juifs" de Russie (un sur deux n'est pas reconnu comme juif par les rabbins de l'Etat clérical de Tel Aviv), etc...

Pour juger de la fiabilité des chiffres contenus dans l'article des JSS, il suffit de se reporter au nombre d'habitants que ces imposteurs indiquent pour les Etats-Unis (250 millions, en réalité 300), la Russie (200 millions, en réalité 150) et l'Europe (350 millions, en réalité 500).


Profiteurs et complices de l'Etat voyou :

Des entreprises françaises au coeur de la colonisation israélienne. La banque Dexia (sauvée de la faillite grâce à l'argent des contribuables) finance plusieurs colonies juives de Cisjordanie. Alstom et Véolia construisent le tramway de Jérusalem. Une filiale de Véolia gère une décharge qui reçoit les déchets des colons israéliens. Enfin, une PME de Loire-Atlantique, Manitou, fournit machines et bulldozers pour la construction et l'entretien du mur de l'apartheid.

Les syndicats d'Alstom ont protesté à plusieurs reprises. La ville de Stockholm, qui avait confié la gestion de son métro à Véolia, a évincé cette entreprise au profit d'un autre opérateur moins pro-israélien. Véolia a également perdu des marchés intéressants en Angleterre (Sandwell, près de Birmingham), en Irlande (Galway) et en France (Bordeaux). Autres participants au boycott d'Israël : la banque hollandaise ASN et le fonds de pension suédois AP7, l'un des investisseurs les plus importants du pays - détails.

Finalement, en juin 2009, après avoir perdu sept milliards de dollars de commandes, Véolia abandonne le tramway de Jérusalem.

Aux Etats-Unis, une campagne de boycott vise entre autres Motorola, qui a livré à l'Etat terroriste juif des détonateurs pour les bombes larguées sur les civils de Gaza, et Caterpillar, qui fournit les bulldozers géants servant à détruire les maisons palestiniennes - détails.

A boycotter également : Facebook et Twitter (outils sionistes d'espionnage et de subversion utilisés pour déstabiliser l'Iran après les élections 2009) de même que le système de paiement en ligne PayPal, qui n'hésite pas à "confisquer" les fonds qui lui sont confiés quand il estime que le bénéficaire est "antisémite" (c'est-à-dire opposé à Israël). PayPal appartient d'ailleurs à eBay, une entreprise contrôlée par la voleuse sioniste Meg Whitman, ancienne dirigeante de l'association criminelle Goldman Sachs.

Août 2009 : le fonds de pension public norvégien (280 milliards d'euros d'actifs), vient de se débarrasser de toutes les actions Elbit qu'il détenait jusqu'à présent. Cette entreprise fournit le matériel électronique qui équipe le mur de l'apartheid. "Nous ne souhaitons pas financer des entreprises qui contribuent de manière aussi directe à des violations du droit humanitaire international", explique la ministre norvégienne des Finances. Un peu plus tard, le plus gros fonds de pension suédois, Första AP-Fonden, exclut à son tour tout investissement dans l'entreprise Elbit, pour des raisons éthiques. D'autres fonds scandinaves suivent. En mai 2010, c'est même au tour de la Deutsche Bank de larguer discrètement ses 50.000 actions Elbit pour ne pas donner prise aux critiques - il faut dire que ce "paquet" d'une valeur de 2,5 millions de dollars ne représente que 0,1 % du capital de la société israélienne.

Septembre 2009 : l'actrice américaine Jane Fonda, l'acteur Danny Glover et quelques autres décident de boycotter le Festival de Toronto qui programme plusieurs films israéliens pour "célébrer" le centenaire de la ville de Tel Aviv (une ville juive construite en grande partie sur des terres volées aux Palestiniens). La journaliste canadienne Naomi Klein ("Juive honteuse" selon les critères sionistes) se joint au boycott.

Brésil : malgré les pressions sionistes, la commission parlementaire chargée d'examiner le projet d'accord de libre-échange entre les pays du Mercosur (marché commun sud-américain) et l'Etat d'Israël, demande au parlement de Brasilia de ne pas ratifier ce texte aussi longtemps que Tel Aviv refusera la création d'un Etat palestinien dans les frontières de 1967.

France : Appel à des sanctions contre Israël, signé par diverses organisations, dont l'UJFP (Union juive française pour la paix), la Ligue des droits de l'homme, le MRAP, les Verts, le NPA, le PCF, etc...

Le boycott culturel est une nécessité  par Ilan Pappé, historien israélien, auteur du livre Le Nettoyage ethnique de la Palestine.

Mars 2010 : Défilé de mode rue de Rennes - "Israël assassin, H&M complice" (vidéo).



24 avril 2010 - Carrefour - Paris-Porte de Montreuil - lien vidéo

Après le massacre de la flottille :

Mai 2010 : Le chanteur anglais Elvis Costello annule les concerts qu'il devait donner fin juin en Israël. Son geste a pour but de protester contre "la colonisation et les conditions imposées aux civils palestiniens, qui vont jusqu'à l'intimidation, l'humiliation et bien pire." Avant Costello, en février et en avril 2010, les musiciens américains Carlos Santana et Gil Scott Heron avaient eux aussi annulé leurs concerts pour des raisons analogues. En février 2009, c'est la chanteuse israélienne Noa (niveau poubelle de l'Eurovision) qui avait dû quitter la scène sous les huées à Saint-Sébastien (Pays basque espagnol). Quelques semaines plus tôt, pendant que les tsaholos holocaustaient les enfants de Gaza, elle dénonçait... le Hamas, en qui elle voyait "l'immonde figure du fanatisme, grande et affreuse, les yeux noirs et le sourire glaçant, avec du sang sur les mains" (c'est ce qu'elle appelle "un message de paix").

Juin 2010 : après l'attaque criminelle contre la flottille de Gaza, les dockers suédois décident de boycotter les navires israéliens pendant une semaine. (Pourquoi pas pour une durée illimitée ou du moins jusqu'à la levée du blocus ?...)  En France, la chaîne Utopia, qui a des salles de cinéma à Avignon, Montpellier, Toulouse, Bordeaux et Pontoise, déprogramme une "comédie romantique" israélienne - la comédie sioniste a assez duré...  A la place, Utopia passe Rachel, un documentaire de la réalisatrice juive Simone Bitton consacré à Rachel Corrie, cette pacifiste américaine assassinée par les sionistes en 2003 alors qu'elle tentait d'empêcher le bulldozage de maisons palestiniennes à Gaza.*

* Le pédophile Frédéric Mitterrand (Tata neveu de Tonton, ministre français de l'Enculture) exprime "son incompréhension et sa désapprobation" (poil au fion). L'Etat d'Israël a les amis qu'il mérite. Les Palestiniens apprécieront.

Toujours en juin 2010, le groupe américain Pixies et les groupes anglais Gorillaz et Klaxons annulent les concerts qu'ils devaient donner en Israël. Les terroristes de Tel Aviv parlent de "terrorisme culturel" (sic) dont ils seraient prétendument les victimes. Les étudiants de l'Evergreen State College à Olympia, dans l'Etat de Washington (l'université de Rachel Corrie) décident à une écrasante majorité de résilier tous les investissements effectués dans des sociétés qui profitent de l'occupation israélienne et d'interdire l'accès du campus à tous les véhicules ou engins de la marque Caterpillar. Il reste à faire appliquer cette décision par le Board of Trustees et par le Board of Governors du College - le lobby innommable ne chôme pas.

20 juin : le chanteur irlandais Tommy Sands annule lui aussi son concert israélien. Les organisateurs voulaient lui interdire de chanter son Peace on the Shores of Gaza (lien audio), composé comme hymne du MV Rachel Corrie (ce navire détourné par les tsahalos quelques jours après la boucherie de la flottille).

Autre boycott : celui du chanteur américain Devendra Banhart, qui refuse de se voir manipulé par Israël à des fins politiques. Annie Lennox et Massive Attack boycottent également l'Etat voyou.

Le 21 juin, à Oakland (Californie), des manifestants empêchent le déchargement d'un bateau israélien.

Le 24 juin, à sa conférence annuelle de Bournemouth, UNISON, le plus grand syndicat anglais de la fonction publique (1,4 million d'adhérents), adopte une motion condamnant les crimes et les mensonges israéliens. Le syndicat appelle à un boycott total d'Israël (économique, culturel et sportif) et soutient la campagne BDS. Il a rompu ses liens avec le syndicat (raciste juif) israélien Histadrut. UNISON demande également l'expulsion de l'ambassadeur d'Israël. Les confédérations syndicales d'Ecosse (STUC) et d'Irlande (CTU) appellent elles aussi au boycott.

A boycotter absolument : la société israélienne Delek. Par l'intermédiaire de sa filiale du Benelux, elle vient de racheter les stations BP en France. Faisons d'une pierre deux coups : disons non au sionisme et à la pollution. Au Benelux, Delek exploite les stations-service Texaco qui appartenaient à Chevron.

Un autre boycott - qui devrait aller de soi - est celui auquel les consommateurs et détaillants de Cisjordanie soumettent les marchandises produites dans les colonies israéliennes. Lancé relativement tard, le mouvement commence à produire ses effets. Il est largement soutenu par la population et même par Mahmoud Abbas, ce qui est assez étonnant (il faut bien faire un geste de temps à autre pour ne pas s'isoler tout à fait). Les articles venant d'Israël proprement dit ne sont pas boycottés. S'ils l'étaient, les magasins seraient vides, car l'économie palestinienne, de type colonial, dépend presque entièrement de l'Etat voyou.


Au-delà du simple boycott :

Grande-Bretagne : magnifique victoire judiciaire pour les militants ayant saboté un fournisseur de l'armée israélienne
A Brighton, en janvier 2009, pendant le massacre de Gaza, des militants anti-guerre avaient saccagé les bureaux de EDO-MBM, une filiale du groupe ITT. Le jury a déclaré les cinq accusés non coupables, car la loi fait obligation à tout citoyen témoin de crimes de guerre de s'y opposer. En sabotant une entreprise complice de ces crimes, les accusés agissaient conformément à la loi.


Même Hollywood :

Début juillet 2010, l'actrice Meg Ryan et l'acteur (juif) Dustin Hoffman annulent leur participation au festival de cinéma de Jérusalem. Autre boycotteur (discret) : Albert Grimaldi de Monaco, qui n'est pas lui-même acteur mais fils de l'actrice américaine Grace Kelly - coup dur pour les organisateurs qui prévoyaient justement un hommage à cette actrice dans le cadre de leur festival.

Le 14 juillet, à l'aéroport d'Athènes, des militants syndicaux bloquent pendant deux heures le comptoir d'enregistrement de la compagnie El Al pour protester contre le blocus de Gaza. La police grecque observe sans intervenir. Une semaine plus tard, la ville de Rachel Corrie (Olympia, Washington) se joint au boycott demandé en juin par les étudiants de l'université locale.


L'Etat voyou juif n'est pas indifférent au boycott :

Un certain Avi Elkayam, représentant des industriels juifs des colonies de Cisjordanie, se plaint du boycott arabe : "C'est du terrorisme économique !..."  Pauvre terroriste terrorisé...  Une loi approuvée par la majorité juive de la Knesset prévoit des amendes et des peines de prison pour quiconque appelle au boycott économique ou académique d'Israël ou organise ce boycott. On voit que la campagne BDS, en Palestine et à l'étranger, porte ses fruits. Si ce n'était pas le cas, comme le prétendent les sionistes, il ne serait pas nécessaire de voter une loi pour la combattre.


Quand les artistes et intellectuels israéliens se mettent à boycotter les colonies :

En août 2010, des dizaines d'acteurs parmi les plus connus de la scène israélienne lancent un boycott du festival d'Ariel (colonie sioniste de Cisjordanie située entre Naplouse et Ramallah) - détails. Quelques jours plus tard, plusieurs écrivains de renom se joignent au mouvement, dont A.B Yehoshua, Amoz Oz et David Grossmann. Ces gens sont pourtant loin d'être des antisionistes ; ils refusent simplement de se plier au chantage d'une minorité d'extrémistes arrivés de fraîche date dans le pays. Yehoshua a fait scandale en déclarant : "Si les colons ne veulent pas évacuer les colonies, ils n'ont qu'à y rester et devenir citoyens palestiniens."


Le boycott continue :

Septembre 2010 : le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas annule la visite qu'une délégation de maires israéliens devait faire dans le pays en octobre. Cette délégation comprenait en effet des représentants des colonies de Cisjordanie, ce qui n'est plus admissible.

Fin septembre à Montpellier - tournoi de qualification pour les J.O. de 2012 : Suite aux protestations, l'équipe israélienne de beach volley déclare forfait et quitte le tournoi - un exemple à suivre.

En octobre 2010, le réalisateur britannique Mike Leigh annule sa participation à un programme organisé par la Sam Spiegel Film & Television School de Jérusalem. Motif : la politique israélienne depuis un certain temps, en particulier le massacre de la flottille, le blocus criminel de Gaza, les incessantes tueries de civils et le serment d'allégeance exigé des non-Juifs vis-à-vis de l'Etat juif. Cette dernière mesure est pour Mike Leigh la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.

Et puisque nous parlons d'eau : Une municipalité espagnole de la province de Valladolid, interdit l'eau israélienne en bouteilles

Novembre 2010 : Panique en Israël après une sanction de l'UNESCO


Tentative de répression par tribunaux interposés :

La multiplication des actions BDS dans le monde est intolérable aux yeux des sionistes. En France, ils traînent en justice des douzaines de militants anti-apartheid, espérant que la cinquième colonne judiciaire d'Israël (les sayanim de la magistrature) condamnera les gêneurs. Malheureusement pour les supporters de l'Etat voyou, il existe encore des juges qui échappent au contrôle de Tel Aviv. En octobre 2010, à Pontoise, le tribunal correctionnel déclare irrecevable la plainte déposée contre Halima Boumediene-Thiery (sénatrice des Verts) et Omar Slaouti (dirigeant du NPA). En Palestine occupée, les choses seraient beaucoup plus simples : il suffirait de kidnapper les récalcitrants et de les faire disparaître dans un camp de concentration ou un centre de torture du Shin Beth (la Gestapo juive locale). On voit que tout n'est pas encore parfait en France sionisée.

A Bordeaux, cependant, tout baigne : une militante BDS a été condamnée à 1000 € d'amende pour avoir mis un autocollant Boycott Israel sur une bouteille de jus d'orange.

Boycott d'Israël : qu'est-ce qui est vraiment "indigne" et "illégal" ?  par Michel Collon



La campagne continue
Seattle - décembre 2010 :

CRIMES DE GUERRE ISRAÉLIENS FINANCÉS PAR VOS IMPÔTS
Une affiche antisioniste ("pub" payante)
que le lobby innommable n'a pas encore réussi à faire interdire.



On boycotte l'apartheid sioniste dans le monde entier...

   
... même en Israël.


Janvier 2011 : Vanessa Paradis, encouragée par ses fans français, annule le concert qu'elle devait donner en février à Tel Aviv (lien vidéo).

Février 2011 : le baryton allemand Thomas Quasthoff annule lui aussi sa tournée en Israël où il devait donner 6 concerts avec l'orchestre philharmonique israélien.

A Bruxelles, action BDS devant le stand israélien au Salon du Tourisme - vidéo.

Roger Waters (ex-Pink Floyd), que le lobby avait vivement attaqué en septembre 2010 (voir plus bas), se joint au mouvement BDS. Son ancien collègue David Gilmour est également de la partie. Le chanteur américain Pete Seeger (92 ans), auteur du fameux We shall overcome, appelle lui aussi au boycott d'Israël.


Boycott universitaire :

Mars 2011 : L'Université de Johannesburg rompt ses relations avec Israël. De nombreux intellectuels sud-africains (beaucoup de Juifs parmi eux) ont soutenu cette campagne.

Avril 2011 : Alan Dershowitz, juriste judéo-nazi de Harvard, justificateur de la barbarie israélienne, se plaint d'avoir été mal reçu en Norvège, un des 999 pays les plus zantisémites du monde - voir ici le début de l'article qu'il a publié dans le Wall Street Jewrnal (pour lire le texte entier, il faut payer - quelle surprise). Le grand philanthrope juif avait proposé aux universités norvégiennes de donner des conférences gratuites (alors qu'il réclame en général 100.000 dollars par interven-sion, plus le voyage et les frais de séjour). Rien à faire, les Vikings judéophobes n'ont rien voulu savoir. Les universités d'Oslo et de Trondheim ont répondu "non", tandis que celle de Bergen a poussé la chutzpah goyesque jusqu'à dire en substance : "D'accord, à condition que vous vous contentiez d'un exposé sur l'affaire O.J. Simpson, sans mentionner Israël." (L'avocat sioniste avait "conseillé" Simpson en 1994 - quand il y a des millions à ramasser quelque part, Dershoblitz est toujours au premier rang.)

En Norvège, il a dû se contenter de donner des "conférences" devant un public de Juifs convaincus, que le lobby local a d'abord dû convaincre de se déplacer pour faire semblant d'écouter. La claque prise par Dershowitz est d'autant plus douloureuse que des gens comme Stephen Walt (politologue, également à Harvard, auteur d'un livre sur le lobby israélien) ou Ilan Pappé (historien, ancien professeur à l'Université de Haïfa, maintenant à Oxford, auteur du livre Le Nettoyage ethnique de la Palestine) sont reçus à bras ouverts par les Norvégiens.

Mai 2013 :  BDS : Le célèbre physicien britannique Stephen Hawking rejoint le boycott universitaire d'Israël


Boycott écossais :

Le Premier ministre écossais Alex Salmond, chef du parti national SNP, vainqueur des élections de mai 2011 (69 sièges sur 128), apporte son soutien à la campagne BDS contre Israël. Salmond a dénoncé le massacre de la flottille de mai 2010, qu'il a qualifié d'"atrocité en haute mer" - détails.


Boycott approuvé par les tribunaux

Vu avec plaisir sur le site des Patrons [voyous] juifs de France :

Le plus "scandaleux", pour les sionistes, c'est qu'Olivia Zémor est juive elle aussi.



Rebelote en mai 2012 :

Au lieu d'essayer l'un après l'autre (et en vain) tous les tribunaux de la région parisienne, les "plaignants" (ils sont bien à plaindre) devraient demander à leurs autorités de Tel Aviv de faire kidnapper les "coupables" par le Mossad afin de les déférer devant une cour talmudique sionistiquement correcte.




Boycott norvégien :

La population dit oui, le gouvernement traîne les pieds...

Le 21 juillet 2011, c'est-à-dire la veille de l'attentat terroriste d'Utøya,
le ministre norvégien des Affaires étrangères, le travailliste Jonas Gahr Støre (à gauche),
est en visite dans l'île, où se trouve un camp de vacances de l'organisation de jeunesse de son parti.
Réaction du ministre aux demandes de boycott des jeunes : "J'admets que la situation
en Palestine est intenable, mais j'estime que le boycott est un mauvais outil...
"
En Norvège, le mouvement BDS est très populaire (voir plus haut les divers exemples).
Le gouvernement, lui, collabore discrètement avec l'Etat voyou juif. On ne peut pas à la fois participer
à deux guerres de l'OTAN (Afghanistan, Libye) et tirer les conséquences des crimes commis par Israël.


Best of the Proms :

1er septembre 2011 : L'Orchestre Philharmonique d'Israël sous les huées des manifestants à Londres.

Au Royal Albert Hall, pour protester contre la colonisation de la Palestine et la complicité des musiciens et du chef d'orchestre Zubin Mehta (d'origine indienne mais très israélophile), des manifestants interrompent à plusieurs reprises un concert "Prom" de la BBC. Les organisateurs de cette action avaient en vain demandé à la chaîne de boycotter les sionistes, "leur musique n'ayant pas pour but d'adoucir les mœurs de l'armée israélienne mais de blanchir ses crimes". BBC Radio a dû suspendre malgré elle la retransmission du concert. Un chœur de manifestants en a profité pour interpréter une version anti-israélienne de l'Hymne à la Joie de la 9ème symphonie de Beethoven, "pour contester l'utilisation de l'œuvre de ce grand musicien par des apologistes de crimes de guerre" - lien vidéo.


Gideon Levy :

Juillet 2013 : Le célèbre journaliste israélien appelle au boycott d'Israël :

"Le boycott est le moindre mal et il pourrait avoir des effets bénéfiques de portée historique. C'est l'option la moins violente et celle qui a le moins de chances d'aboutir à un bain de sang. Elle serait douloureuse, comme les autres [douloureuse pour qui ?], mais les autres seraient pires...  Le changement ne viendra pas de l'intérieur. C'est clair depuis longtemps. Tant que les Israéliens ne paient pas le prix de l'occupation, ou tout du moins ne font pas le lien entre la cause et l'effet, ils n'ont aucune raison d'y mettre fin. Et pourquoi le résident lambda de Tel Aviv devrait-il se soucier de ce qui arrive dans la ville de Jénine en Cisjordanie ou dans la bande de Gaza ? Ces endroits sont très éloignés et pas particulièrement intéressants. Tant que l'arrogance et l'auto-victimisation continuent au sein du Peuple Elu, le plus élu du monde, toujours la seule victime, la situation réelle du monde n'y changera rien..."

"Le boycott économique a prouvé son efficacité en Afrique du Sud. Quand les milieux d'affaires du régime d'apartheid ont interpellé les dirigeants du pays en leur disant que la situation ne pouvait pas continuer comme cela, le sort en a été jeté. Le soulèvement, la stature de leaders tels Nelson Mandela et Frédérik de Klerk, le boycott des sportifs sud-africains et l'isolement diplomatique du pays ont bien sûr contribué à la chute de l'odieux régime. Mais le ton a été donné par les milieux d'affaires. Et cela peut arriver ici aussi. L'économie israélienne ne résistera pas au boycott. Il est vrai qu'au début cela va accroître le sentiment de victimisation, d'isolement et le nationalisme, mais ce ne sera pas le cas à long terme. Le boycott pourrait donner lieu à un changement majeur d'attitude. Lorsque les milieux d'affaires s'adresseront au gouvernement, le gouvernement écoutera et peut-être agira. Quand la détérioration touchera le porte-monnaie de chaque citoyen, davantage d'Israéliens se demanderont, peut-être pour la première fois, de quoi il s'agit et pourquoi cela arrive..."
















27 janvier 2009 - JOURNÉE INTERNATIONALE DE L'HOLOCAUSTE... PALESTINIEN :



Un des 460 enfants de Gaza
que l'Etat judéo-fasciste de Tel Aviv a massacrés en janvier 2009.
Les assassins seront-ils jugés un jour ?...



Enfants palestiniens holocaustés par les nazis juifs.


          


Names and Photos of Israeli War Criminals in Gaza
par Kawther Salam, journaliste palestinienne.


Le 27 janvier, pour commémorer à leur façon la Journée de l'Holocauste, les massacreurs sionistes relancent la guerre de Gaza. Tout d'abord ils tuent un agriculteur palestinien dans le secteur de Khan Younès. Ils prétendent ensuite que le Hamas a abattu un des leurs. Puis leurs chars tirent des obus sur les maisons palestiniennes environnantes et leurs troupes s'offrent une petite incursion dans le ghetto. Pour terminer la journée, les tsahalos se remettent à bombarder la frontière qui sépare Gaza de l'Egypte. Ils en ont parfaitement le droit, puisqu'ils connaissent quelqu'un qui connaît quelqu'un qui a entendu parler de quelqu'un dont la grand-mère serait morte à Auschwitz.

Effacez le nom de mon grand-père à Yad Vashem  par Jean-Moïse Braitberg : "Le sort fait au peuple arabe de Palestine depuis soixante ans, disqualifie Israël comme centre de la mémoire du mal fait aux juifs...  En conservant au Mémorial de Yad Vashem, au coeur de l'Etat juif, le nom de mes proches, votre Etat retient prisonnière ma mémoire familiale derrière les barbelés du sionisme pour en faire l'otage d'une soi-disant autorité morale qui commet chaque jour l'abomination qu'est le déni de justice."


28 janvier 2009 - Les Israéliens continuent de violer le cessez-le-feu. Dix-huit Palestiniens sont blessés dans une attaque aérienne, dont onze écoliers et une femme enceinte. La résistance lance une roquette sur Israël.

Les tsahalos tirent également sur un convoi à bord duquel se trouvait le consul général de France. Avant d'essuyer les coups de feu à leur retour de Gaza, les véhicules avaient été bloqués six heures durant à la frontière. Ce n'est pas parce que les diplomates français sont serviles à souhait, que l'Etat terroriste juif devrait mieux les traiter que les premiers Palestiniens venus. De toute façon, au fond d'eux-mêmes, ces sales goyim sont tous antisémites - c'est une chose qu'on apprend à l'école israélienne dès l'âge de cinq ans.


29 janvier 2009 - Dans le cadre du Forum économique de Davos (Suisse), un incident illustre l'état des relations politiques Turquie-Israël. Au cours d'un débat télévisé, le "modérateur" David Ignatius, journaliste juif américain du quotidien sioniste Washington Post, permet à Shimon Peres, criminel de guerre israélien et président de l'Etat terroriste juif, d'exposer pendant 25 minutes le point de vue officiel de Tel Aviv. Lorsque le premier ministre turc Erdoğan veut lui répondre, Ignatius lui coupe la parole. Erdoğan quitte alors le plateau en lançant à Peres : "Vous êtes des tueurs !..."  Depuis, Erdoğan est aussi populaire à Gaza que le chef du Hamas lui-même.

En Turquie, la cote d'Israël est au plus bas, aussi bien auprès de la population qu'au sein du gouvernement. Malgré les innombrables moyens de pression dont dispose le lobby sioniste international, Ankara a pris des mesures qui déplaisent fortement aux tueurs. Ainsi, par exemple, les Turcs ne tolèrent plus la présence d'Israéliens armés à bord des avions reliant Tel Aviv à Antalya, une ligne très fréquentée par les tsahalos. Plutôt que de renoncer à son privilège, l'Etat voyou juif a préféré annuler tous les vols concernés. On recherche d'urgence une nouvelle destination prête à accueillir les tueurs d'enfants pour 199 $ (149 €), vol et séjour d'une semaine compris. Il paraît que l'Egypte s'est portée volontaire.

Le parquet d'Ankara examine également la plainte déposée par l'organisation humanitaire turque Mazlum-Der contre les principaux criminels de guerre israéliens : Peres, Olmert, Livni, Barak et le bien-nommé Ashké-nazi (chef d'état-major de l'armée terroriste).


2 février 2009 - "Normalisation" à Gaza, c'est-à-dire bombardements israéliens relativement "limités" et tirs sporadiques de Qassam à titre de riposte. C'est en gros la situation qui prévalait pendant les six mois de "trêve" précédant la guerre.


3 février 2009 - Face à l'hostilité croissante qu'ils rencontrent un peu partout dans le monde, les sionistes, comme toujours, ont recours à la diversion. Une de leurs opérations majeures en ce moment est dirigée contre le Vatican et le pape (allemand) Benoît XVI, accusé d'avoir réhabilité un évêque "négationniste" anglais. Tous les médias sont mobilisés contre les prétendus "dérapages" de l'Eglise catholique. Tout le monde fait la leçon à la papauté, à commencer par les milieux juifs (athées) et les "spécialistes" aussi "compétents" que la chancelière allemande (protestante) Merkel, ancienne secrétaire des Jeunesses communistes FDJ de RDA, entre-temps "experte" pour les questions de théologie catholique (en particulier les affaires d'excommunication).

En réalité, bien entendu, le Vatican est depuis longtemps dévoué au sionisme. Le problème du pape, en février 2009, c'est que les massacreurs d'enfants de Tel Aviv ont besoin de détourner massivement l'attention du monde vers d'autres "coupables".


8 février 2009 - Toujours des bombardements israéliens sur Rafah suivis de ripostes palestiniennes. La presse sionisée, comme d'habitude, ne parle que des Qassam et fait comme si les tueurs israéliens étaient les victimes. La campagne anti-Vatican, accompagnée de soirées télévisées consacrées à la souffrance juive, continue de plus belle pour nous faire oublier les Palestiniens massacrés à Gaza.


10 février 2009 - Elections israéliennes : les partis juifs sionistes (représentant 80 % de la population) obtiennent 91 % des sièges (109 sur 120). Les deux partis arabes, menacés d'exclusion totale quelques semaines auparavant et "sauvés" de justesse par une décision de la Cour Suprême, se voient attribuer 7 sièges (5,8 %) pour représenter les 20 % de "sous-hommes" non-juifs. Si l'on tient compte des deux députés arabes élus sur la liste du Hadash "communiste" (3,2 % - 4 sièges), on arrive à un total de 9 représentants arabes à la Knesset (7,5 % - même pourcentage que précédemment).

En résumé : 20 % = 7,5 % quand on est arabe ; 80 % = 92,5 % quand on est juif. Il faut trois fois plus d'électeurs arabes israéliens pour élire un député arabe à la Knesset, qu'il ne faut d'électeurs juifs pour élire un député juif.

(Le Hadash, énième avatar du parti "communiste" israélien, est en principe une formation mixte arabe-juive opposée au sionisme. En fait, si les électeurs de ce parti sont presque tous arabes, ses dirigeants effectifs ne le sont pas et prônent un sionisme soft basé sur la reconnaissance de l'Etat juif. C'est en quelque sorte un parti d'"indigènes" solidement encadré par une "avant-garde" de Juifs "éclairés" dans le style "lumière parmi les nations". Avec à peine 10 % d'électeurs juifs, le Hadash a autant d'élus juifs à la Knesset que d'élus arabes. Pas de danger qu'il soit interdit, pas de danger qu'il se solidarise avec le Hamas.)


12 février 2009 - Le pape le plus judéophile de toute l'histoire de la chrétienté reçoit 60 dirigeants de la mafia sioniste américaine et leur promet solennellement de ne plus jamais rien faire ni rien dire sans leur autorisation préalable.



Sa Benoîtitude demande humblement pardon
au Grand Saint Sionicus.


"En signe de ma très profonde servilité, daignez accepter,
vénérés Seigneurs et Maîtres, cette modeste ca$$ette.
"


On voit - Dieu merci - que le "dialogue judéo-chrétien" a repris avec succès. En Palestine, où il n'avait jamais cessé, les voyous juifs continuent de cracher sur les prêtres qui se réclament de Jésus.

Profanation antisémite bidon à Caracas - des méthodes qui rappellent étrangement celles utilisées en France depuis des années. Les criminels sionistes, qui viennent de détruire 60 mosquées à Gaza, rêvent de voir brûler les synagogues. Comme personne ne veut leur faire ce plaisir, ils mettent eux-mêmes la main à la pâte.

THE GRANDCHILDREN OF HOLOCAUST SURVIVORS FROM WORLD WAR II ARE DOING TO THE PALESTINIANS EXACTLY WHAT WAS DONE TO THEM BY NAZI GERMANY - sur le site de Norman Finkelstein, historien juif américain antisioniste.

Economie souterraine dans tous les sens du terme : Les tunnels de Gaza  par Sara Flounders ("Juive honteuse").


28 février 2009 - Les Israéliens bombardent une nouvelle fois Rafah, entraînant aussitôt des tirs de Qassam. Comme toujours, les médias ne voient que les roquettes palestiniennes.


2 mars 2009 - A Charm el-Cheikh (Egypte), conférence de "donateurs" pour la "reconstruction" de Gaza, avec la participation de 80 pays et organisations. Tout le monde est là, sauf le Hamas, c'est-à-dire les représentants légitimes des intéressés. Il est question de débloquer deux milliards de dollars. On ne dit pas à qui ira cette "aide", mais on sait que l'argent passera par les canaux financiers de l'Etat voleur juif. Collabbas espère bien recevoir quelques miettes. Avec toute la peine qu'il s'est donnée jusqu'à présent, ce ne serait que justice :



(par Ben Heine)

Bien que le nouveau gouvernement israélien ne soit pas encore formé, Tel Aviv annonce une prochaine accélération de la colonisation en Cisjordanie. Le nombre d'occupants juifs de ce territoire devrait très rapidement doubler. Mahmoud Lèche-Likud se réjouit déjà à la pensée de toutes ces nouvelles négociations qui l'attendent...

Cisjordanie : Le juteux business de la colonisation israélienne  par Benito Perez.


5 mars 2009 - Trois Palestiniens de Gaza tués dans des raids de l'aviation israélienne sur Maghazi et Jabaliya. La résistance lance trois roquettes sur Israël.


19 mars 2009 - A Tel Aviv, on commence à évoquer les crimes de guerre commis à Gaza (femmes palestiniennes tuées à bout portant, enfants arabes utilisés comme boucliers humains, etc.).  Il y a des témoins gênants : des militaires israéliens qui n'ont pas su tenir leur langue. Mais comme d'habitude, c'est l'armée des tueurs qui va enquêter sur les tueries - résultat garanti...  Pour détourner l'attention et redorer leur blason, les tsahalos lancent leur énième campagne de propagande dénonçant les "crimes du Hamas".

Le rapporteur spécial de la commission des droits de l'homme de l'ONU pour la Palestine, Richard Falk, Juif "honteux" américain et bête noire des sionistes (il est interdit de séjour en Israël et dans les territoires occupés), dénonce les exactions israéliennes et n'hésite pas à parler d'holocauste palestinien.

Dans cet article, Pierre Stambul (de l'Union Juive Française pour la Paix - UJFP) règle ses comptes avec le sionisme. Quelques citations tirées de ce texte :

"Il n'y aura pas de paix au Proche-Orient tant que le sionisme sera à l'oeuvre."

"Le sionisme : une manipulation des identités juives."

"On sait aujourd'hui que la conquête sanglante de Canaan par Josué qui sert de 'justification' aux colons installés en Cisjordanie est une pure légende. Idem pour le royaume unifié de David et Salomon que l'État d'Israël était censé ressusciter. La Palestine antique a toujours été habitée par des peuples différents. On sait que la théorie centrale du sionisme (l'exil et le retour) est une fiction. C'est la religion juive qui s'est dispersée, pas le peuple. Les descendants des Hébreux sont majoritairement les Palestiniens et les Juifs sont majoritairement descendants de convertis berbères, romains, espagnols, khazars."
A ce propos, voir ici : Hébreux, Juifs, Israélites, Israéliens - les mythes bibliques de l'Ancien Testament.

"Comme les antisémites, les sionistes considèrent les Juifs comme une race à part."

"Le sionisme est un nationalisme très particulier puisqu'il lui a fallu inventer la notion de peuple juif et l'idée du 'retour'. C'est un colonialisme très particulier puisqu'il vise, non pas à domestiquer et à exploiter le peuple autochtone, mais à l'expulser et à le remplacer."

"S'il y a bien un pays où les Juifs sont en insécurité, c'est Israël et il en sera ainsi tant que durera le projet de détruire la Palestine."


26 mars 2009 - Avec deux mois de retard, on apprend que l'aviation israélienne a bombardé, fin janvier, un convoi routier au Soudan, tuant une quarantaine de personnes. Motif de cet acte terroriste : il s'agissait, paraît-il, d'un "convoi d'armes destinées au Hamas".


28 mars 2009 - Le député britannique indépendant George Galloway, qui soutient la résistance palestinienne et condamne les crimes sionistes, est interdit de séjour au Canada en vertu d'un accord israélo-canadien sur la "sécurité publique" - détails.  Autrement dit, c'est Tel Aviv qui décide ce que le Canada "souverain" a le droit de faire ou de ne pas faire.


3 avril 2009 - Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, fait l'éloge d'Israël et condamne le Hamas qu'il estime "irresponsable et très dangereux". Boubakeur n'a pas été placé à ce poste par les musulmans de France ; c'est un fonctionnaire rétribué par le gouvernement algérien (et par les services de l'Etat voyou juif).


6 avril 2009 - Adhésion croissante à la solution mono-étatique en Palestine. Après Londres et avant Toronto, une conférence vient de se tenir sur ce thème à Boston. Voir également : La fin d'un tabou - Et si l'on écoutait Ahmadinejad ?

En France, à deux mois des élections européennes du 7 juin, fondation du Parti Anti-Sioniste dont le programme vise à "faire disparaître l'ingérence sioniste dans les affaires publiques de la Nation". Le lobby innommable et ses nombreux relais ne vont négliger aucun effort pour empêcher la candidature de ce parti.





Tête de liste : Dieudonné

Alain Soral présente le programme du Parti Antisioniste
(vidéo de 1 h 27 mn)

(Le 7 juin, en Ile-de-France, seule région où ils se présentaient,
les Antisionistes obtiennent 36.400 voix, soit 1,3 %.
Il fallait 7,7 % pour être élu - le lobby est satisfait.)

20 avril 2009 - A Genève, ouverture de la conférence de l'ONU dite "Durban II". Dans son discours, le président Ahmadinejad dénonce le racisme et le caractère criminel du régime instauré en Palestine par les vainqueurs de la Deuxième Guerre mondiale. Les représentants des pays européens sionisés font mine d'être choqués et quittent la salle. La veille, Tel Aviv avait rappelé son ambassadeur à Berne pour protester contre la rencontre ayant eu lieu entre le président de la Confédération helvétique et son homologue iranien. Les Suisses devraient être contents : un terroriste de moins sur leur sol.

La presse occidentale au service de l'Etat voyou juif se déchaîne contre le président iranien, mais se garde bien de publier le texte de son discours  (version anglaise) - les lecteurs pourraient s'apercevoir de l'absurdité des accusations d'antisémitisme et conclure qu'Ahmadinejad a parfaitement raison.



Titre du quotidien
L'Aberra-sion

Qui est raciste, exactement ?  Gilad Atzmon, musicien juif antisioniste, approuve pleinement Ahmadinejad - les racistes israéliens et leurs laquais occidentaux en prennent pour leur grade...




COMMÉMORA-SION

Le 21 avril 2009, annonce la presse française, sera commémorée la Journée de la Shoah ®. C'est une des quelque 365 journées commémoratives célébrées chaque année en France en hommage à la souffrance juive. Lors d'une cérémonie au Mémorial de la Shoah ® de Paris, on lira en public les noms des 76.000 Juifs français morts en déportation.

On ne lira pas, à cette occasion, les noms des 124.000 non-Juifs français morts dans les camps nazis, ni ceux des 400.000 non-Juifs français tués par les fascistes allemands dans des circonstances autres que la déportation (par exemple : fusillés comme Guy Môquet ou massacrés comme les martyrs d'Oradour).


"Aux deux cent mille martyrs français morts dans les camps de la déportation"
Le Mémorial de la Déportation de l'Ile de la Cité à Paris, érigé avant la sionisation totale de la France (donc implicitement "antisémite" par défaut), rend hommage à tous les déportés, sans faire la distinction entre Juifs et non-Juifs.

Au cours de la cérémonie du 21 avril, on ne manquera pas d'invoquer les 6 millions de Juifs tués par les nazis - mais on ne parlera pas des 30 millions de non-Juifs ayant subi le même sort  (parmi eux : 20 millions de Soviétiques, 3 millions de Polonais et 1,5 million de Yougoslaves).

On ne lira pas non plus, au Mémorial de la Shoah ®, les noms des Palestiniens tués par les sionistes avant, pendant et après la mise en place de leur Etat terroriste en Palestine. Personne ne connaît le nombre exact des victimes de cette shoah-là, mais il est certain qu'il dépasse les 76.000. Rien que du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009, à Gaza, les fascistes juifs ont assassiné 1.200 civils, dont 460 enfants. Le 21 avril, à Paris, on ne lira pas les noms des victimes de cet holocauste-là.



Source : www.toutsaufsarkozy.com

On ne lira pas davantage au public parisien, les noms des 1.300 civils libanais (dont 600 enfants) massacrés par les tueurs sionistes en juillet-août 2006. Pas plus d'ailleurs que les noms des 20.000 victimes (libanaises et palestiniennes) des carnages précédents : 1978, 1982-2000, Sabra et Chatila, etc...

Les commémorateurs de la Shoah ® en profiteront pour exiger la libération immédiate du caporal Ptitebite, tsahalo français capturé par les combattants de la résistance. Personne, en revanche, ne demandera la libération de Salah Hamouri, lui aussi citoyen français (mais civil), kidnappé et emprisonné par les occupants sionistes comme 12.000 autres Palestiniens dont on ne lira pas les noms le 21 avril.



2 mai 2009 - Bombardements israéliens sur Rafah ; incursion de chars et de bulldozers à Beit Lahiya (nord du ghetto) et à Khan Younès (sud). Tirs d'obus palestiniens.


7 mai 2009 - Deux grandes révélations trouvées aujourd'hui sur le site sioniste des "Patrons juifs de France" (www.upjf.org) :

1- Le service des Antiquités israéliennes (Israel Antiquities Authority) annonce fièrement la découverte d'un "document historique rare qui témoigne de la présence du peuple juif en Palestine"... il a 2000 ans. Chapeau...  (En cherchant bien, on arrivera peut-être à trouver un document prouvant qu'il y avait des Bretons en Bretagne au début du 19ème siècle.)

2- L'hymne européen (9ème symphonie de Beethoven) est l'oeuvre... d'un nazi. Mais qu'on se rassure : ce n'est pas ce bon vieux Ludwig van (mort en 1827) qui avait sa carte du NSDAP, mais Herbert von Karajan, auteur de l'orchestration utilisée par l'UE. Karajan, qui n'a jamais fait de mal à personne, a dirigé la Philharmonie de Berlin jusqu'à sa mort en 1989, sans qu'aucun sioniste ne vienne lui chercher de noises - avant la colonisation totale de l'Europe, ils auraient eu trop peur de passer pour ce qu'ils sont : des cons...  Nous proposons de remplacer la Neuvième par une oeuvre composée et exécutée par des sionards 100 % pur porc.

Autre nouvelle : un rapport de l'ONU confirme qu'il n'y avait pas de combattants palestiniens dans l'école des Nations Unies attaquée par les Israéliens à Gaza, en janvier 2009, et que l'armée de Tel Aviv a tiré intentionnellement sur les civils qui s'y étaient réfugiés. Il a fallu quatre mois aux hommes de Ban-Ki-Mouille pour arriver à cette conclusion - bravo. Le gouvernement sioniste dément et proteste ; l'ONU n'insiste pas. (Les centaines d'autres crimes israéliens commis à Gaza ne sont même pas mentionnés dans le rapport.)


11 mai 2009 - Visite du pape en Israël : encore une belle journée de commémora-sion. Beaucoup de larmes pour les victimes juives de 1933-45 (en compagnie des massacreurs juifs de 2009) ; pas un mot pour les victimes palestiniennes.

Les jours suivants, en Cisjordanie, le pontife poussif se fend de quelques phrases creuses qui n'engagent à rien (la paix, le dialogue, la réconciliation). Se gardant bien de dénoncer les crimes de l'Etat terroriste juif, il demande aux Palestiniens d'"abjurer le terrorisme". Bien entendu, son "pèlerinage" ne le conduit pas à Gaza : les judéo-fascistes ne l'auraient pas permis, et lui-même n'en avait d'ailleurs aucune envie.


2 juin 2009 - Pour qu'Obama cesse de parler de "solution à deux Etats", les colons israéliens envisagent d'organiser de faux attentats palestiniens. Pas très nouveau, il faut l'avouer : le Mossad ne fait rien d'autre depuis 60 ans.


4 juin 2009 - En visite au Caire, Obama prononce un discours "historique" rédigé par ses conseillers sionistes, dans lequel il demande aux Palestiniens et aux Israéliens de "s'entendre". En échange d'un peu de retenue de la part des tueurs, les victimes devraient abandonner toute forme de résistance et faire ce que leurs bourreaux exigent d'elles. Le président de l'Etat le plus criminel et le plus terroriste de notre époque, un Etat responsable de la mort de deux millions de civils en 20 ans (Irak, Afghanistan, Pakistan, Somalie, Soudan, Yougoslavie, Panama et même USA), explique à ses auditeurs dociles et complices, qu'il faut être tolérant, aimer la démocratie, rejeter le terrorisme et se prosterner bien bas devant l'indicible et inégalable souffrance juive. (C'est tout juste s'il ne leur a pas demandé de promouvoir la pédérastie et les "droits" de l'homo, comme en Occident.)

Thierry Meyssan analyse le discours du Caire : Obama et les arrières-pensées de la main tendue aux musulmans.


5 juin 2009 - Obama est en Allemagne où il visite Dresde et l'ancien camp de concentration de Buchenwald, en Thuringe (dans l'est du pays). Là aussi, nous avons droit à une belle cérémonie commémora-sioniste et à quelques morceaux choisis sur l'Holocauste - pas celui perpétré à Dresde en février 1945 par l'aviation américaine (130.000 civils phosphorisés en une nuit), mais l'autre (le seul, l'unique).

A Buchenwald, le président américain est accompagné par l'imposteur Elie Wiesel, "rescapé" professionnel des camps de la mort, qu'un authentique survivant d'Auschwitz a depuis longtemps démasqué. Quand il donne une conférence sur l'Holocauste ®, le roi du shoah-biz Elie Wiesel se fait payer 25.000 dollars pour 45 minutes. On ignore combien il a reçu pour se produire à Buchenwald - sûrement un multiple de cette somme.

Ce que les médias sionisés se gardent bien de nous dire : dans le camp nazi visité par Obama, 56.000 détenus sont morts entre 1937 et 1945. Parmi eux 11.000 Juifs et 45.000 non-Juifs (dont plus de 17.000 Soviétiques et Ernst Thälmann, le chef du parti communiste allemand KPD). L'armée américaine n'a pas libéré le camp en avril 1945, elle s'est contentée de le prendre en charge. Les prisonniers survivants s'étaient déjà libérés eux-mêmes avant l'arrivée des GIs. Sous la direction d'un comité international clandestin mis en place dès l'été 1943, ils avaient pu neutraliser et désarmer les gardes SS. En RDA, jusqu'à l'annexion de 1990, Buchenwald était le symbole unanimement connu de la résistance antifasciste et l'objet d'un "culte" politique qui ne ramenait pas tout au seul "peuple élu".

La chancelière allemande Angela Merkel, également aux côtés d'Obama à Buchenwald, est parfaitement au courant de toutes ces choses-là, puisqu'elle était citoyenne est-allemande et même secrétaire des Jeunesses communistes FDJ. Aujourd'hui, elle préfère colporter la version révi-sioniste de la Deuxième Guerre mondiale (et bien entendu se taire au sujet des crimes américains de Dresde). On ne peut vraiment pas attendre de gens qui nient et déforment leur propre histoire, qu'ils comprennent quoi que ce soit à l'histoire d'autres peuples, comme les Palestiniens par exemple.


14 juin 2009 - Pour faire plaisir à Obama, le nouveau premier ministre Nétanyahou annonce qu'il accepte la création d'un Etat palestinien. Mais cet Etat n'aura aucune souveraineté. Il sera démilitarisé et ne contrôlera ni ses frontières ni son espace aérien. Ses ressources naturelles, en particulier l'eau, resteront aux mains des Israéliens qui conserveront pour eux la vallée du Jourdain. Le nouvel "Etat" ne sera pas libre de nouer des alliances avec qui il voudra. Les innombrables colonies juives qui le parsèment pourront continuer de croître ; les routes réservées aux Juifs et les "checkpoints" demeureront. La ville de Jérusalem restera entièrement israélienne, de même que ses nombreuses banlieues annexées au cours des dernières décennies. Et bien entendu, les forces de "sécurité" de Tel Aviv auront le droit d'intervenir à leur guise sur l'ensemble du territoire palestinien.

Nétanyahou propose de "négocier sans préalable" (sic), mais exige des Palestiniens qu'ils reconnaissent d'abord l'existence d'Israël en tant qu'Etat exclusivement juif.

Au fur et à mesure que le temps passe, il devient de plus en plus évident que la prétendue solution à deux Etats est un leurre. Le problème israélo-palestinien, s'il est résolu un jour, le sera à la manière sud-africaine : fin pure et simple de l'apartheid et instauration d'un Etat unique, laïque et démocratique, où tous les habitants jouiront des mêmes droits.


27 juin 2009 - Lire ici comment l'Etat voyou juif traite les diplomates français : La France humiliée par «Tsahal». "La directrice du centre culturel français de Naplouse a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem ; on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas 'gêner' la visite de Nétanyahou en France." Ailleurs en Israël/Palestine, ce sont "les insultes et la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires... La consule adjointe à Jérusalem a été retenue dix-sept heures sans une goutte d'eau à un checkpoint... Mais l'incident le plus choquant est l'occupation du domicile d'un agent consulaire français à Gaza pendant l'attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux - pourtant signalés à l'armée israélienne -, volé une grosse somme d'argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d'excréments le drapeau français. Le Quai d'Orsay n'a élevé aucune protestation." (Pourquoi le Quai d'Orsay, dirigé par le sioniste Kouchner, devrait-il protester ?...)

Quand on voit ce que les judéo-nazis se permettent vis-à-vis des diplomates d'un pays "allié", on imagine l'enfer quotidien des civils palestiniens.

Pour ce qui est des excréments, les méthodes de la soldatesque sioniste ne sont pas nouvelles : L'invraisemblable obsession scatologique du soldat israélien. Rien n'est à l'abri : ni appartements, ni bureaux, ni commerces, ni écoles, ni mosquées. Pour marquer son territoire en pays conquis, le tsahalo chie partout : sur les tapis, les meubles, les livres, les vêtements, dans les lits et les baignoires, dans les casseroles, les frigos, les machines à laver, les armoires, les tiroirs, sur les photocopieuses et jusque dans les vitrines des magasins.  Ces gens-là sont des malades mentaux, ils devraient se faire soigner. On se demande à quoi servent les 15.000 psychiatres juifs de New York...



"Nous sommes peut-être un petit pays de merde,
mais notre armée est la plus propre du monde.
"

La récurrence systématique des attaques excrémentales soutenues et encouragées par l'état-major militaire donne à penser qu'il s'agit d'une tactique délibérée de l'armée de Tel Aviv, en quelque sorte l'Opération Couler un bronze (après Péter les plombs et Plomb dans l'aile - voir plus haut). On sait que les chefs tsahalos adorent affubler leurs glorieuses actions de noms aussi évocateurs que poétiques. Pour une fois, ils semblent satisfaits du résultat. En effet, les Palestiniens sont de plus en plus nombreux à dire : "Israël existe : j'ai marché dedans..."


Un peu dans le même ordre d'idées (rubrique "élévation spirituelle" sionistico-talmudique) :

On sait que les sionistes attendent de tout "bon Juif" qu'il fasse son "Alya"...



Malheureusement pour le régime de Tel Aviv, les Juifs sont peu nombreux à suivre cette recommandation.
Ils n'ont nullement envie de servir de chair à canon dans les guerres israéliennes.

Pour celui qui ne veut pas faire son Alya (ou Alyah ou Aliya ou Aliyah ou Allia), il existe une excellente alternative :
faire dans son Allia
(ce qui est bien sûr strictement interdit aux soldats de l'armée d'occupation).



Quand ils ne chient pas, ils pissent :
Des soldats israéliens urinent pendant deux jours sur des enfants palestiniens


1er juillet 2009 - Acte de piraterie de la marine israélienne au large de Gaza. Un navire de l'ONG pacifiste Free Gaza est arraisonné, sa cargaison (des médicaments) "confisquée" par l'Etat voleur juif, et les militants pro-palestiniens qui se trouvaient à bord (dont l'ancienne députée américaine Cynthia McKinney) séquestrés pendant plus d'une semaine*. Que disent les médias occidentaux ?...  Que fait le gouvernement américain ?...  Rien...  Gaza n'est pas Téhéran.

* Les kidnappeurs sionistes, toujours avides de "reconnaissance", exigent des otages qu'ils reconnaissent leur "culpabilité". McKinney et ses camarades auraient, paraît-il, violé la frontière israélienne. Comme s'il y avait une "frontière israélienne" dans les eaux internationales au large de Gaza.

Six mois après la fin de la guerre, la situation humanitaire dans le territoire est toujours aussi dramatique. Tel Aviv maintient son blocus et empêche toute reconstruction.


3 juillet 2009 - Avec six mois de retard, AI (Amnésie Internationale) publie une étude sur la guerre de janvier, dénonçant les crimes de guerre d'Israël... et du Hamas.  (A propos, avez-vous déjà lu le rapport de cette organisation sur les crimes commis à Varsovie par les nazis allemands et les activistes juifs du ghetto ?  Un excellent texte, très équilibré...)

Sarkozy, Israël et les Juifs - Paul-Eric Blanrue parle de son dernier livre (interdit en France).
L'auteur fait état d'une "loi Martin Luther King" que la mafia sioniste s'efforce de faire passer pour criminaliser toute critique d'Israël. A propos de l'utilisation perverse du nom du grand tribun noir, voir L'esclavage et les Juifs / Secret Relationship.


3 août 2009 - A Jérusalem-Est, la police israélienne expulse plus de 50 Palestiniens de leurs maisons afin d'y loger des colons juifs.


15 août 2009 - Un juif antisioniste, Uri Davis, est élu au Conseil révolutionnaire du Fatah. Professeur de sociologie à l'Université d'Al-Qods (Cisjordanie), Davis est l'auteur de plusieurs livres dénonçant l'apartheid israélien. Il appelle au boycott international des produits et des institutions de l'Etat voyou et réclame la création d'un Etat démocratique commun avec les Palestiniens. Davis est marié à une Palestinienne. Inutile de préciser qu'il s'agit d'un cas unique.




VOLEURS ET TRAFIQUANTS D'ORGANES

19 août 2009 - Un article de Gilad Atzmon, musicien et auteur juif antisioniste de Londres, sur l'armée de Barbarie et ses "organistes"  : The IDF - Israel's Organ Grinder. Quelques semaines après que le FBI ait arrêté le rabbin Levy Izhak Rosenbaum* et plusieurs de ses collègues de Brooklyn et du New Jersey pour trafic de reins, on apprend que l'armée israélienne elle-même a tué des Palestiniens pour leur prélever des organes. C'est le journal suédois Aftonbladet qui a révélé, au grand public occidental, ces faits depuis longtemps connus en Palestine occupée**, où il n'est pas rare que des familles se voient retourner "après autopsie" la dépouille "allégée" d'un proche récemment kidnappé.

* Le "saint homme" se chargeait de trouver des donneurs plus ou moins volontaires, leur achetait un rein pour 10.000 dollars et le revendait au prix de 160.000 - soit 1.500 % de bénéfice qu'il se partageait avec les chirurgiens et la direction de l'Hôpital juif Mont-Sinaï de New York.

** Selon Donald Boström, le journaliste suédois de l'Aftonbladet, le nombre de martyrs palestiniens ayant fait l'objet de vol d'organes dépasse le millier - voir cet article du quotidien algérien El Moudjahid.

Lire également The Organ Theft Affair de Kristoffer Larsson. La journaliste palestinienne Kawther Salam y apporte le témoignage suivant : "En Palestine, tout le monde est au courant de ces vols d'organes. Personnellement, j'ai vu des soldats israéliens voler les corps de Palestiniens dans les hôpitaux. Dans d'autres cas, les militaires suivaient les gens jusqu'au cimetière afin de dérober la dépouille à la famille avant l'enterrement. Cette pratique abjecte était devenue si courante que beaucoup de Palestiniens, au lieu d'attendre que l'ambulance transporte à l'hôpital le corps d'un proche assassiné, préféraient l'enterrer eux-mêmes dans le jardin, dans la cave ou sous un arbre."


Les pilleurs d'organes de Tel Aviv ne s'en prennent pas seulement aux Palestiniens. Le cas échéant, ils dépècent même des touristes occidentaux, comme par exemple l'Ecossais Alistair Sinclair, "suicidé" dans sa cellule de l'aéroport Ben Gourion, en 1998, et rapatrié... avec le coeur en moins.

Et il y a trois semaines à peine, le ministre israélien de la "Santé", Nessim Dahhan, a admis, en réponse à une question posée par le Dr Ahmed Teibi, député arabe à la Knesset, que "des organes provenant des corps de jeunes Palestiniens tués par les forces israéliennes ont été prélevés pour transplantation ou pour la recherche scientifique".  Même sans reconnaître que l'armée tue des enfants dans le seul but de s'approprier leurs organes, le ministre a néanmoins avoué explicitement ce que la presse israélienne qualifie de "complot antisémite". (En janvier 2009, les bouchers sionistes avaient extrait des corps de trois jeunes Palestiniens de 14 ans les reins, le coeur et le foie, avant de restituer les dépouilles aux parents.)

Gilad Atzmon : "Après avoir vu l'armée israélienne lancer - en plein jour - de grandes quantités de phosphore blanc sur la population civile palestinienne, après avoir vu l'allégresse des Israéliens venus en masse sur les collines surplombant Gaza pour admirer leurs soldats génocideurs semer la souffrance et la mort, après avoir lu que 94 % des Israéliens soutenaient la campagne menée par leur armée contre des vieillards, des femmes et des enfants (en majorité des réfugiés ne pouvant se mettre à l'abri nulle part), après tout cela le vol d'organes peut passer pour un bien léger crime...  Il semblerait pourtant que certains médias occidentaux, fatigués de suivre depuis des années les sanglots de l'implacable sérénade victimaire des violons sionistes, aient maintenant le goût du changement et soient disposés à affronter de face la question des crimes juifs institutionnalisés [très optimiste]. Au lieu d'invoquer la prétendue recrudescence de l'antisémitisme, c'est de la recrudescence de ces crimes qu'il faudrait parler."

Gilad Atzmon sur l'affaire des rabbins trafiquants d'organes

Israël plaque tournante d'un trafic d'organes

The Body Snatchers Are Back  par Israel Shamir. On y apprend que l'ambassadrice de Suède à Tel Aviv, qui condamne l'article d'Aftonbladet et exige des excuses de son propre gouvernement, est une Juive sioniste de la famille Bonnier. Comme par hasard, la plupart des médias suédois (presse, télévision, cinémas) appartiennent à cette famille, en particulier le quotidien Dagens Nyheter, qui avait refusé de publier l'article paru dans l'Aftonbladet (journal pas encore sionisé).

Aussi scandaleuse qu'elle soit, cette affaire est loin d'être nouvelle. Déjà en 2006, un reportage d'Envoyé Spécial sur France 2 présentait Tel Aviv comme "la capitale mondiale des acheteurs d'organes de contrebande". Principal pays "fournisseur" en son temps : la Moldavie. Plus d'un malade, opéré pour une appendicite, se réveillait avec un seul rein. D'autres cas similaires sont cités par Israel Shamir dans son article ci-dessus. Ils concernent la Turquie, l'Afrique du Sud, le Brésil et l'Ukraine, et ont tous été signalés par la presse sioniste.

Traduction d'un article d'Alison Weir paru sur le site de CounterPunch : La « collecte d'organes » israélienne : une nouvelle « diffamation sanglante » ?  Certainement pas, car la loi israélienne, qui permet de prélever des organes sans le consentement du "donneur" ou de sa famille, favorise ce genre de trafic.

En juillet 2009, la police roumaine a effectué une razzia dans la clinique Sabyc de Bucarest, un établissement appartenant à un Israélien, spécialisé dans la fécondation in vitro et surtout dans le prélèvement et le trafic d'ovules. Achetés pour 200 € en Roumanie, ils étaient revendus entre 12.000 et 15.000 € en Israël. Sabyc n'est que la pointe d'un iceberg.

La question particulièrement taboue du vol d'organes par les Israéliens a également été effleurée au cinéma, par exemple dans le film turc La Vallée des loups - Irak de Serdar Akar et, plus discrètement, dans Jésus de Montréal de Denys Arcand. (Comme à New York, le secteur hospitalier de la métropole québécoise est largement dominé par la mafia médicale juive anglophone.)

Voir également plus bas 20 janvier 2010  (Pourquoi les Israéliens aiment tant Haïti), 6 août 2010  (Réseau de trafiquants israéliens démantelé en Ukraine), 12 novembre 2010 (Deux Israéliens au cœur d'un trafic d'organes au Kosovo* - Affaire Netcare à Durban) et 10 décembre 2010 ("Aide humanitaire" chirurgicale israélienne aux Maldives).

* En décembre 2010 éclate au grand jour ce qui était déjà plus ou moins connu depuis avril 2008 : le monstre Thaçi, marionnette de "l'indépendance" du Kosovo, dirigeait le trafic d'organes de la mafia albanaise. Les organes étaient prélevés sur des prisonniers serbes que l'on tuait spécialement dans ce but.  Ce que les médias oublient de mentionner : 1) Thaçi-Frankenstein était couvert et protégé par la CIA et l'OTAN, représentés sur place par le sioniste "humanitaire" Bernard Kouchner (alias Dr Kouchmar) - 2)  les organes étaient destinés à Israël.








1er septembre 2009 - Selon la Palestinian Prisoners Society (PPS), 63 Palestiniens ont été kidnappés par l'armée israélienne au cours du seul mois d'août 2009. La plupart des enlèvements ont eu lieu de nuit dans la région d'Hébron.

Malgré les appels - passablement hypocrites - des USA et de l'Europe, l'Etat expropriateur juif poursuit son expansion coloniale et annonce la construction de 450 logements supplémentaires dans les territoires occupés.


16 septembre 2009 - Richard Goldstone, chargé par les Nations Unies d'enquêter sur les violations des droits de l'homme pendant la guerre de Gaza, présente un rapport qui dénonce les crimes d'Israël. Tel Aviv trouve la chose d'autant plus scandaleuse que Goldstone, juge sud-africain, est lui-même d'origine juive et se dit sioniste. (Conformément à l'usage "politiquement correct", le rapport Goldstone fait également état de prétendus "crimes de guerre du Hamas".)


26 septembre 2009 - Les terroristes israéliens assassinent à coup de missile trois Palestiniens "proches du Djihad islamique" qui circulaient en voiture à Tuffah, un quartier de Gaza-ville. Tel Aviv estime que la trêve dure déjà trop longtemps et espère déclencher une réaction palestinienne qui "justifierait" une nouvelle attaque. C'est une tactique qui a fait ses preuves.

Pour la énième fois également, un porte-parole du régime sioniste prétend que "les Palestiniens ont réussi à faire entrer en contrebande, d'Egypte dans la bande de Gaza, des missiles antichars perfectionnés à longue portée." La résistance s'estimerait sans doute heureuse si elle disposait, pour faire face aux agresseurs, de missiles antichars simples de portée normale. Comme toujours, tous les moyens sont bons pour gonfler le "danger" auquel est exposé le pauvre Etat victimaire juif.

Interview de Khaled Meshal, dirigeant du Hamas, par Ken Livingstone, ancien maire de Londres.


27 septembre 2009 - A Jérusalem, un groupe de 40 colons juifs, protégé par la police israélienne, tente de pénétrer dans l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa. Cette provocation, copiée sur celle d'Ariel Sharon neuf ans plus tôt, a bien entendu pour but de relancer la tension. En prévision de la légitime réaction palestinienne, l'accès à Jérusalem-Est a été bloqué pour tous les Palestiniens de moins de 50 ans.


7 octobre 2009 - La clique de Tel Aviv semble avoir réussi son coup : dix jours après la provocation, les troubles perdurent. Il y a de nombreux blessés parmi les contre-manifestants palestiniens et des douzaines d'arrestations. Sachant que les sionistes ne font jamais rien sans motif précis, on peut éventuellement s'attendre au pire (peut-être dans le contexte d'une prochaine agression contre l'Iran).


9 octobre 2009 - La Turquie annule les manoeuvres aériennes qu'elle devait effectuer prochainement avec l'OTAN et Israël. Le premier ministre Erdoğan déclare qu'il ne permettra pas que des avions de guerre israéliens qui ont bombardé les civils de Gaza, participent à des exercices militaires au-dessus de son pays.


14 octobre 2009 - Autre "affront" turc infligé au pauvre Etat voyou juif : la chaîne de télévision publique TRT1 diffuse un film (Ayrılık) dans lequel les tsahalos tueurs d'enfants sont montrés tels qu'ils sont vraiment et non tels que les présente la propagande israélienne. Le judéo-fasciste Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères, proteste auprès d'Ankara. La morale sioniste permet de massacrer les petits goyim mais elle interdit formellement d'en parler.

Le journal Jerusalem Post résume ainsi les rapports entre Israël et les Palestiniens : "La version israélienne d'un compromis honnête consiste à dire que nous avons le droit de traiter les Palestiniens comme bon nous semble, car tout ce que nous leur faisons est par définition de l'autodéfense. Eux, par contre, n'ont pas le droit de lever le petit doigt contre nous car, par définition, tout ce qu'ils nous font est du terrorisme... Il n'y a pas de limites à notre droit à l'autodéfense ; pour nous, rien ne peut jamais être disproportionné." (Cité par Paul Craig Roberts, ancien vice-ministre des Finances de l'administration Reagan, qui ajoute que ce sont des choses qu'on ne lira jamais dans un journal américain. Ce que les Israéliens se racontent entre eux en toute liberté est strictement tabou à l'extérieur - encore une illustration de la morale sioniste.)

Gaza et le rapport Goldstone - Interview de Pierre Stambul (Union Juive Française pour la Paix) au quotidien algérien Le Jour d'Algérie : "Une des principales causes de cette guerre qui dure depuis des décennies, c'est l'impunité des dirigeants israéliens."

Jacques Attali : "Il n'y a pas d'antisémitisme en France" - Un sioniste français crache dans la soupe israélienne.


23 octobre 2009 - Le journal de Hanovre HAZ annonce que les chantiers navals Blohm + Voss, associés à Thyssen-Krupp, vont fournir à la marine israélienne deux corvettes de type Meko-100 d'une valeur de plusieurs centaines de millions d'euros - le tout entièrement financé par le contribuable allemand. Ce nouveau cadeau vient s'ajouter aux précédents (notamment les sous-marins Dolphin). Comme toujours, quand les massacreurs de Tel Aviv veulent obtenir quelque chose du gouvernement de Berlin, un seul mot suffit : Holocauste. La vache à lait germanique est la plus productive et la plus docile de toutes.

Solana : "Israël est un membre de l'Union européenne" - Javier Solana, chef de l'OTAN en 1999 et à ce titre principal responsable des crimes de guerre occidentaux en Yougoslavie, est aujourd'hui haut représentant de l'UE. Lors d'une conférence organisée par l'Etat terroriste juif, Solana déclare : "Israël est membre de l'Union européenne sans être membre de ses institutions... Israël est partie prenante à tous les programmes de l'UE... Aucun des Etats en cours d'adhésion n'a de relations aussi étroites avec l'Union qu'Israël, bien que ce pays n'ait jamais été candidat."


25 octobre 2009 - A Jérusalem, la police juive continue de réprimer les manifestations palestiniennes, faisant usage de grenades assourdissantes, de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc contre la foule. Les occupants pourchassent les manifestants jusqu'à l'intérieur de la mosquée Al-Aqsa.

Simultanément, la judaïsation de Jérusalem-Est se poursuit : on annonce la construction prochaine de 110 appartements supplémentaires.


27 octobre 2009 - Amnesty International, malgré son pro-israélisme latent, se hasarde à critiquer certains aspects de la politique coloniale de Tel Aviv : "Israël ne laisse les Palestiniens accéder qu'à une infime partie des ressources communes en eau, tandis que les colonies israéliennes illégales en reçoivent des quantités pratiquement illimitées."  Les colons consomment 300 litres par jour et par personne ; dans les zones rurales, les Palestiniens survivent avec 20 litres seulement.

Selon AI, "près de 200.000 Palestiniens n'ont pas du tout accès à l'eau courante. Les colons juifs, eux, disposent de pelouses bien irriguées, de jardins luxuriants et de piscines. Un contraste d'autant plus criant que les Palestiniens doivent demander à Israël un permis, généralement refusé, pour creuser de nouveaux puits ou restaurer les anciens."


30 octobre 2009 - Un article de Gilad Atzmon, musicien juif antisioniste : Je suis un rescapé de l'Holocauste (ou plutôt de la religion holocaustique).  Imaginez un instant que Dieudonné dise la même chose...


4 novembre 2009 - Moins d'un an après le dernier massacre, le régime sioniste juge le moment venu de préparer l'opinion à une nouvelle guerre contre Gaza. Amos Yadlin, général et chef du "renseignement" militaire, annonce que le Hamas dispose de missiles capables de frapper Tel Aviv et que l'organisation palestinienne a même effectué un tir d'essai en direction de la Méditerranée. (Si la résistance possédait de telles armes, ce qu'on lui souhaite de tout coeur, gageons qu'elle ne les gaspillerait pas de cette façon-là.) Selon les services israéliens, les supermissiles islamistes ont été introduits à Gaza via les fameux tunnels. On en dénombre 600, paraît-il, sur une distance totale de 14 kilomètres - ce qui donne un tunnel tous les 23 mètres.  On voit que l'intox israélienne ne fait pas dans la dentelle...


9 novembre 2009 - Il y a 20 ans, le mur de Berlin tombait (© Gerhard Seyfried - 1981). Le mur de l'apartheid, lui, est toujours là (© Ariel Sharogne - 2001).

Le 9 novembre est aussi l'anniversaire de la "Nuit de cristal" qui coûta la vie à 400 Juifs allemands en 1938. A cette occasion, le site des "Patrons juifs de France", déjà cité plus haut, y va de sa commémora-sion et signale en passant que, depuis la fondation d'Israël, "1.723 civils juifs sont morts à cause du terrorisme musulman". Indépendamment du fait que beaucoup de ces victimes ont été tuées dans des attentats organisés par le Mossad et mis sur le compte de "terroristes arabes", ce chiffre correspond en gros au nombre de Palestiniens de Gaza morts à cause du terrorisme juif, non pas en 62 ans ni même en 62 jours, mais en trois semaines à peine (voir plus haut). Cela, les supporters patronaux de la terreur sioniste se gardent bien de le dire... Combien de civils palestiniens sont morts du fait de cette terreur au cours des 62 dernières années ? Probablement cent fois plus.

Il est vrai que pour les fanatiques israéliens, la vie d'un non-Juif ne compte pas. Comme le rappelle le rabbin Yitzhak Shapiro, chef de la Od Yosef Chai Yeshiva (école talmudique) de la colonie de Yitzhar en Cisjordanie occupée : "Il est permis de tuer les goyim qui menacent Israël, même quand il s'agit d'enfants ou de bébés." Ce précepte politico-religieux, cité par le quotidien Ha'aretz du 10 novembre 2009 (23 cheshvan 5770), est tiré d'un livre que le rabbin terroriste vient de publier (The King's Torah). Plusieurs de ses éminents collègues israéliens, dont Yitzhak Ginzburg et Yaakov Yosef, en recommandent fortement la lecture à leurs adeptes. (Il va sans dire que, par définition, les goyim menacent toujours Israël : cet axiome sioniste constitue un des fondements de l'idéologie des tueurs d'enfants.)

Autre citation du livre de Shapiro : "Si nous tuons un goy qui a péché ou violé un des Sept Commandements, comme nous attachons beaucoup d'importance à ces Commandements, le meurtre n'a rien de répréhensible." Selon Wikipédia, les Sept Commandements en question, édictés par Dieu du temps de Noé à l'usage des goyim, sont antérieurs aux Dix Commandements reçus par Moïse et applicables, eux, au seul peuple élu. Les obligations divines incombant aux non-Juifs sont impératives.

Ces bondieuseries d'un autre âge sont loin d'être un phénomène marginal dans la société israélienne. Elles justifient au quotidien la barbarie de la "morale" sioniste. Israël Shahak, professeur à l'Université Hebraïque de Jérusalem et rescapé des camps nazis (décédé en 2001), a longuement analysé ce phénomène dans son livre Histoire juive - Religion juive (1994 - pdf - 380 ko - un ouvrage bien entendu introuvable en librairie).


17 novembre 2009 - Selon un rapport de l'Autorité palestinienne de Ramallah, les forces d'occupation israéliennes ont kidnappé 6.200 enfants palestiniens depuis septembre 2000. 337 d'entre eux sont encore détenus dans les prisons et camps sionistes.


18 novembre 2009 - Les autorités israéliennes annoncent la construction, à Jérusalem-Est*, de 900 logements supplémentaires réservés aux immigrants juifs. Le même jour, dans la même ville, elles font démolir une maison palestinienne (une de plus) au motif qu'elle a été construite sans permis. (Pour obtenir un permis de construire au pays de l'apartheid, il faut bien entendu être juif.)

* Jouant sur les mots et prenant les gens pour des imbéciles, le site sioniste des "Patrons juifs de France" écrit que le quartier de Gilo, où seront construits les 900 logements en question, n'est pas à l'est mais au sud de Jérusalem. Ce qui est exact géographiquement mais faux et mensonger du point de vue politique : par Jérusalem-Est, on entend tous les territoires palestiniens de Cisjordanie annexés illégalement par Israël après 1967 - qu'ils soient à l'est, au nord ou au sud de Jérusalem-Ouest (la partie israélienne de la ville jusqu'en 1967 - voir la carte).  Les patrons voyous prétendent également que Gilo n'est "pas une colonie mais un quartier" - comme si une colonie n'en était plus une dès lors qu'elle a atteint une certaine taille. Dans la logique expan-sioniste, plus on colonise, moins il y a de colonies ; celui qui ose dire le contraire est un "antisémite"...

A Tel Aviv, les politiciens sont de plus en plus nombreux à réclamer l'annexion pure et simple de toutes les colonies de Cisjordanie - ce qui, à vrai dire, ne changerait grand-chose sur le terrain. L'annexion de l'ensemble des territoires occupés est également envisagée, même si elle implique que plus de 2,5 millions de Palestiniens deviendraient ainsi du jour au lendemain "citoyens israéliens" (de second ordre). Cette mesure entraînerait pour l'Etat voyou juif un problème démographique qui ne pourrait être résolu que par une épuration ethnique massive, c'est-à-dire par une nouvelle Nakba pire encore que celle de 1948-49.

Les judéo-fascistes savent que les pays occidentaux sionisés ne s'opposeront pas à une annexion, qu'elle soit limitée ou intégrale. A Washington, quoi qu'il arrive, le fidèle serviteur noir du lobby innommable réagira par un "Yes, you can".

The Israel lobby and the Jewish kings - dans cet article, Philip Weiss (Juif "honteux" américain) explique pourquoi Obama n'a aucune marge de manoeuvre face à Israël.

Du côté palestinien, Mahmoud Abbas, qui ne représente que lui-même, menace de se retirer mais fait néanmoins annoncer que "son gouvernement" a l'intention de proclamer l'indépendance de l'Etat palestinien. Un geste bien tardif et bien inutile, qui évite d'aborder la question de l'Etat unique, laïque, démocratique et appartenant à tous ses habitants. Le fait que les Juifs israéliens y soient opposés ne constitue plus un argument : ils sont de toute manière opposés à tout compromis et ne cèderont que s'ils y sont contraints et forcés. (En Afrique du Sud, il y a 20 ou 30 ans, l'ANC n'a pas renoncé à son programme sous prétexte que les racistes blancs y étaient hostiles.)

Les bantoustans et la déclaration unilatérale d'indépendance de la 'Palestine'  par Virginia Tilley, politologue sud-africaine : "La solution à deux Etats est morte ; Israël va faire face très bientôt à une lutte anti-apartheid qui détruira inévitablement le pouvoir d'Etat juif."  Déclarer l'indépendance d'un Etat palestinien "bantoustanisé", comme Abbas a l'intention de le faire, "c'est préserver le pouvoir d'Etat juif et faire dérailler le mouvement anti-apartheid qui annonce la condamnation d'Israël."

Carte des bantoustans de l'apartheid sud-africain.

Comme par hasard, le seul pays qui ait jamais reconnu ces bantoustans a été... Israël. A l'époque, dans les années 1970-80, la coopération entre les régimes fascistes de Prétoria et de Tel Aviv était parfaite, en particulier dans les domaines de l'armement nucléaire, de la répression policière et des lois raciales.  Ne doutons pas que le sionisme finira un jour comme a fini l'apartheid : dans les poubelles de l'Histoire.

En prime : deux articles sur les activités subversives et criminelles de l'Etat voyou juif en Afrique du Sud (15 ans après la fin de l'apartheid) et en Turquie - deux exemples entre mille : ces ordures sont partout.

Juif, Français et antisioniste : Pierre Stambul dénonce les crimes d'Israël (lien vidéo).


4 décembre 2009 - Selon un rapport du Land Research Centre de Cisjordanie, les occupants israéliens (armée et colons) ont détruit, brûlé ou arraché 14.000 oliviers palestiniens depuis le début de l'année 2009. Et pourtant, depuis des décennies, une vieille légende sioniste dont on nous rebat les oreilles veut nous faire croire que ces imposteurs "ont fait fleurir le désert".


15 décembre 2009 - Par crainte d'être arrêtée, la criminelle de guerre israélienne Sioni Livni annule un voyage qu'elle devait effectuer à Londres. Un tribunal britannique a en effet émis un mandat d'arrêt contre elle pour les atrocités commises à Gaza et au Liban quand elle était ministre des Affaires étrangères.


27 décembre 2009 - Un an après le début du massacre de Gaza, l'Egypte - sur l'ordre de Tel Aviv et avec l'aide des USA et de l'UE - boucle hermétiquement sa frontière avec le ghetto. Un général français, Benoît Puga, supervise les travaux. Pire que le mur israélien de l'apartheid, le mur égyptien de la honte, en métal, va jusqu'à 30 mètres sous terre. Il est muni de capteurs électroniques (pour détecter les "violations") et renforcé par des canalisations (pour inonder les tunnels en cas de "besoin"). Gaza n'est pas seulement la plus grande prison à ciel ouvert du monde, c'est aussi la mieux gardée.

En Egypte, le gouvernement à la solde des sionistes interdit et réprime toutes les manifestations de solidarité avec Gaza.


ZIONISMUS MACHT FREI :

Aide humanitaire verboten

Pendant ce temps, en Cisjordanie, la colonisation continue de plus belle : Le sionisme pour les nuls ou comment Irvin Moskowitz et consorts s'enrichissent en revendant aux immigrants juifs des maisons "achetées" aux Palestiniens.

Les dix pires erreurs d'Israël durant cette décennie par Myriam Abraham ("Juive honteuse") : "Pendant toute cette dernière décennie, Israël, soutenu activement ou passivement par la communauté internationale s'est imaginé pouvoir s'en sortir en commettant les pires atrocités. Pourtant, le régime sioniste est aux abois, l'opinion publique internationale le considère désormais comme un état voyou illégitime issu d'un colonialisme dépassé et injustifié qui pratique l'une des pires formes d'apartheid de l'histoire. En commettant ces erreurs impardonnables Israël se raye lui-même à terme des pages de l'histoire."

Myriam Abraham a parfaitement raison - à ce détail près qu'il ne s'agit pas d'erreurs mais de crimes. Soit dit en passant, la phrase citée montre bien qu'il n'existe aucun rapport entre l'opinion publique internationale et la prétendue "communauté internationale", qui n'est en réalité qu'une sorte de G2 (Israël + USA) élargi, selon les besoins, à un nombre plus ou moins grand de vassaux de l'Empire.


6 janvier 2010 - Les flics de Moubarak essaient d'empêcher le passage d'un convoi humanitaire de Viva Palestina vers Gaza. Ils conseillent aux organisateurs de l'aide internationale de transiter par Israël - alors que chacun sait que l'Etat voleur juif n'attend que ça pour faire main basse sur les vivres et les medicaments destinés aux Palestiniens. Après plusieurs heures de manifestations de part et d'autre de la frontière et de sérieuses échauffourées du côté égyptien (il y a un mort et de nombreux blessés), le régime se voit contraint de laisser passer le convoi. Le député britannique indépendant de gauche George Galloway et plusieurs députés turcs sont présents sur place. (La prochaine fois, le dictateur du Caire n'aura qu'à demander à ses maîtres de Tel Aviv de bombarder Rafah...)


11 janvier 2010 - Galloway est expulsé d'Egypte. Il dénonce le comportement honteux de Moubarak et rend hommage au premier ministre turc Erdoğan qui ne manque jamais une occasion de fustiger la politique d'Israël : "J'aimerais que l'Egypte et la Grande-Bretagne aient des dirigeants politiques de sa trempe..."  (Le pire qui puisse arriver à la Turquie indépendante, dans les conditions actuelles, c'est qu'elle soit forcée de rejoindre le chœur des eunuques de l'Union européenne sionisée. Espérons que malgré la puissance du lobby innommable, la chose ne se produira jamais.)

George Galloway fait savoir qu'il discute avec les autorités d'Ankara de la possibilité d'organiser une aide humanitaire maritime directe et continue depuis la Turquie vers Gaza. Briser le blocus de la clique fasciste israélienne est sans doute moins une question de force militaire que de volonté politique - on imagine les pressions de toutes sortes auxquelles doit être soumis le gouvernement turc.

Pour se venger des critiques "antisémites" de la Turquie - critiques aggravées par la diffusion dans ce pays de la série télévisée La Vallée des loups -, les voyous de Tel Aviv "punissent" l'ambassadeur turc. Ils le convoquent non pas au ministère des Affaires étrangères mais à la Knesset, et le laissent poireauter dans un couloir avant de l'introduire dans un petit bureau. Là, ils refusent de lui serrer la main et le font asseoir, seul, sur un canapé bas, près d'une petite table où ne figure qu'un fanion israélien. Pas de café, pas de thé, pas de rafraîchissements...  Le tout filmé par les caméras de télévision et commenté en direct par le vice-ministre israélien des Affaires étrangères : "L'important est de montrer qu'il est assis à un niveau inférieur au nôtre..."  De toute évidence, les usages diplomatiques comptent aussi peu pour les sionistes que le droit international.  (Au 19ème siècle, on déclarait la guerre pour moins que ça.)

Hasan Kanbolat, qui dirige le Center of Middle Eastern Strategic Studies (ORSAM) d'Ankara, commente ainsi l'impasse dans laquelle se trouvent les relations turco-israéliennes : "Israël ne peut plus continuer de gérer ces relations comme il l'a fait jusqu'à présent, en se contentant de faire pression sur l'état-major turc par l'intermédiaire du Pentagone et des lobbies juifs basés aux Etats-Unis."

Eh oui, en Turquie il est encore permis de dire la vérité. Et le gouvernement respecte l'opinion publique (qui soutient à fond la cause palestinienne).


12 janvier 2010 - A Tana, près de Naplouse, en Cisjordanie occupée, les tsahalos démolissent 20 maisons palestiniennes. A Gaza, une attaque israélienne fait trois morts.

Le régime sioniste prépare activement la prochaine guerre : manœuvres militaires incessantes, distribution annoncée de masques à gaz à la population (alors que l'Etat voyou juif est le seul pays de la région à disposer d'armes chimiques), constitution de stocks américains d'armes, de munitions et de matériel en divers endroits d'Israël (pour le cas où le phosphore blanc et les bombes à fragmentation viendraient à manquer aux massacreurs), etc...


19 janvier 2010 - Israel's Growing Insanity : dans cet article, Avigail Abarbanel, psychothérapeute israélo-australienne antisioniste, directrice du Centre Deir Yassin Remembered de Canberra, analyse la démence croissante de la société israélienne et dissèque impitoyablement les phobies sionistes.

Pour Abarbanel, il est impossible de comprendre la politique d'Israël sans recourir à la psychologie. L'histoire de la diplomatie et des "négociations de paix" dans la région s'apparente davantage à l'évolution d'une maladie mentale qu'à un processus politique. Si Israël n'a pas de constitution, c'est parce que cet Etat est incapable de définir exactement ce qu'il veut être. En fait, les sionistes définissent les Juifs par ce qu'en disent leurs ennemis - exactement comme le faisait Hitler. Sans ennemis qui veulent leur anéantissement, les Juifs n'ont pas d'avenir en tant que groupe "national". C'est pourquoi les dirigeants israéliens font tout leur possible pour susciter chez les autres la "haine antijuive". Quand elle n'existe pas, ils l'inventent.

"Les Palestiniens, qui essaient désespérément de comprendre ce qu'il leur arrive, sont pris au piège de cette folie israélienne dont ils sont les victimes. S'ils souffrent, ce n'est pas parce qu'ils sont ce qu'ils sont ou parce qu'ils se sont rendus coupables de quoi que ce soit. C'est tout simplement parce qu'ils ont le malheur de vivre dans un pays que le sionisme névrotique a décidé de confisquer à son profit quoi qu'il en coûte."

Avigail Abarbanel pense qu'une intervention extérieure est indispensable pour mettre fin au cauchemar ; les déséquilibrés israéliens ne guériront pas d'eux-mêmes. (Autant dire que la solution du problème sioniste n'est pas pour demain.)


20 janvier 2010 - Après le tremblement de terre de Port-au-Prince, Israël envoie ses secouristes sauver des enfants haïtiens. Chacun sait que les Israéliens adorent sauver les enfants : il y a un an, à Gaza, ils l'ont montré à 460 reprises (sans compter les adultes - voir plus haut). La devise des sauveteurs de Tel Aviv : "Avec nous, vous n'auriez pas eu besoin de séisme..."  (Il semble que la vraie raison de la présence des équipes "humanitaires" sionistes en Haïti, c'est qu'il n'a jamais été aussi facile de se procurer des organes humains en si grande quantité et à si bas prix - voir plus haut.)

Quelques jours plus tard, le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, confirme dans une interview à CNN que ce trafic est une réalité. La journaliste Christiane Amanpour joue l'étonnée et s'empresse de faire dévier la conversation avant que Bellerive n'ait le temps de parler des Israéliens, étrangement nombreux dans le pays sinistré - lien vidéo (voir à partir de 00:50).


17 février 2010 - Un assassinat "ciblé" du Mossad, perpétré dans un hôtel de Dubaï en janvier, a coûté la vie à un haut responsable du Hamas, Mahmoud Al-Mabhouh. Les tueurs (une douzaine de terroristes) étaient munis de passeports britanniques, irlandais, français et allemands, dont on ne sait trop s'ils étaient faux ou, au contraire, authentiques mais volés. Il est également possible que les documents en question aient été remis "gracieusement" à Israël par les gouvernements européens concernés. Pour ce qui est de l'Allemagne, la chose se pratique couramment, et il ne serait pas étonnant que les trois autres pays fassent de même.

Les images vidéo des préparatifs de l'attentat ont été rendues publiques, de sorte que les médias commencent à exprimer prudemment, à propos du Mossad, ce que tout le monde sait depuis longtemps. Apparemment, les autorités de Dubaï n'ont pas couvert les tueurs comme on l'attendait d'elles - et pourtant l'émirat n'a habituellement rien à refuser à Israël.


1er mars 2010 - Comme en septembre-octobre 2009, la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem est le théâtre de provocations sionistes conduisant au bouclage par l'armée d'occupation. Des scènes similaires se déroulent également à Hébron, où l'Etat colonialiste juif tente de s'approprier l'exclusivité du tombeau des Patriarches, un site multireligieux vénéré pareillement par les juifs, les musulmans et les chrétiens. La tombe de Rachel à Bethléem vient elle aussi d'être déclarée "territoire israélien".


On voit que le grignotage ne s'effectue pas seulement par le biais des colonies (lesquelles colonies continuent de croître : on annonce la construction d'une centaine de nouveaux logements en Cisjordanie).

Et pendant ce temps, Mahmoud Abbas (démissionnaire mais toujours présent et moins représentatif que jamais) annonce qu'il va reprendre les "négociations" avec Israël. Il était en manque...


8 mars 2010 - Visite du vice-président américain Joe Biden à Tel Aviv. Assuré du soutien total et inconditionnel de Washington, Nétanyahou en profite pour décréter la construction de 1.600 logements de plus à Jérusalem-Est. Et si l'on en croit Ha'aretz, 50.000 autres suivront à plus ou moins brève échéance.

De toute manière, le ministère "américain" des Affaires étrangères et surtout sa section Proche-Orient sont à 100 % aux mains de la clique sioniste israélienne : un témoignage vidéo de Kay Griggs (ex-épouse d'un colonel de marines). A ce stade, on ne peut plus parler de lobby. En fait, le gouvernement des Etats-Unis appartient à cette clique - tout comme les banques de Wall Street, les médias, Hollywood et le reste.

Pour faciliter le processus, les USA accordent automatiquement la nationalité américaine à tout Israélien qui en fait la demande (sauf s'il s'agit d'un antisioniste notoire). Nétanyahou, lui, a depuis longtemps son passeport états-unien établi au nom de Ben Nitai.


9 mars 2010 - La ministre de la "culture" de l'Etat voyou juif, venue à Paris pour inaugurer un festival du film israélien, est reçue comme elle le mérite : lien vidéo  ("Arrête ton cinéma. Pourquoi tu projettes pas les massacres à Gaza ?...")


20 mars 2010 - Mossad & Cie : impunité totale en Hongrie comme partout ailleurs - "Deux avions de l'armée de l'air israélienne de type 'jets d'affaires' ont effectué un survol à basse altitude de Budapest peu de temps après l'assassinat d'un Syrien dans les rues de la capitale hongroise."


23 mars 2010 - Ben Nitai (alias Nétanyahou) est aux Etats-Unis, où il assiste au Congrès mafieux de l'AIPAC. Il en profite pour rendre visite à son laquais noir préféré afin de s'assurer de sa loyauté.


26 mars 2010 - Incursion militaire israélienne à Gaza (chars, buldozers, chasseurs F-16, hélicoptères Apache, drones). Bilan : 4 Palestiniens tués et de nombreux blessés (dont un enfant de six ans atteint d'une balle dans la tête). Par bonheur, deux tsahalos repartent les pieds devant (c'est là que le chœur des pleureuses sionistes entre en action).

Aux Etats-Unis, la propagandiste juive Sarah Silverman (celle qui se prend pour une "humoriste") propose de "vendre le Vatican pour résoudre le problème de la faim dans le monde" - détails. Le site qui présente cet article propose autre chose : "Et si l'on vendait les banques juives et les médias juifs ?..."  Les attaques contre l'Eglise catholique, habilement orchestrées par le lobby inexistant, n'ont rien de nouveau, c'est vrai, mais depuis quelque temps, sous prétexte de lutte contre la pédophilie, elles se multiplient à l'extrême (ce n'est pas que les curés n'aient rien à se reprocher, au contraire).

Aux sources du sionisme : L'invention des notions de "peuple élu" et de "terre promise" par Aline de Diéguez.

Intervention courageuse à l'Assemblée nationale : Jusqu'à quand l'Europe supportera-t-elle la politique réactionnaire de Tel-Aviv ? (lien vidéo). Hervé de Charrette, député centriste, ancien ministre des Affaires étrangères interpelle son successeur au Quai d'Orsay, Bernard Kouchner, à propos de l'inaction européenne face au sort réservé par Israël au peuple palestinien. Réponse lamentable du Dr Kouchmerde, sioniste français au service de l'Etat terroriste juif, qui prétend que la France a déjà beaucoup fait et qu'elle ne peut rien faire de plus (!)


29 mars 2010 - Avigdor Lieberman, ministre israélien des Affaires étrangères, révèle que Mahmoud Abbas, en décembre 2008-janvier 2009, a supplié Israël de renverser le pouvoir du Hamas à Gaza. Ehoud Olmert, qui était premier ministre à l'époque, confirme l'exactitude de ces propos. Abbas se trouve ainsi officiellement démasqué comme collabo aux yeux de tous les Palestiniens qui se faisaient encore des illusions sur son compte. Les sionistes adorent humilier leurs "alliés" (= vassaux) au moins autant qu'ils adorent humilier leurs ennemis. On l'a vu tout récemment lorsque Nétanyahou a outragé publiquement le vice-président américain Biden venu à Tel Aviv faire l'éloge d'Israël.


22 avril 2010 - La BBC vient d'effectuer un sondage international portant sur la "popularité" d'Israël :


(Source : le site sioniste Guysen)

Résultats inquiétants ?...  Au contraire...

Par "pays traditionnellement amis d'Israël", il faut comprendre : "pays sionisés jusqu'à la moelle"
(au niveau de la caste politico-médiatique).
Quant aux 3 % enregistrés en Egypte, ils représentent les profiteurs de la clique Moubarak.
La population, elle, n'est absolument pas dupe - ni en Egypte ni dans les autres pays arabes ou musulmans.

Pour faire remonter sa cote, l'Etat terroriste juif fait ce qu'il a toujours fait,
il prépare de nouvelles guerres contre ses voisins.




Terreur sioniste :






Palestine vaincra :


Extrait du film Intervention divine du réalisateur palestinien Elia Suleiman
(Prix du Jury au Festival de Cannes 2002)



20 mai 2010 - The Czechs are furious : Diplomatic humiliation ou les mésaventures de Jan Kohout, ministre pragois des Affaires étrangères, à l'aéroport de Tel Aviv. Pourquoi l'Etat voyou juif devrait-il traiter un ministre tchèque "ami d'Israël" autrement qu'un simple ambassadeur de Turquie ou de vulgaires diplomates français ?...  La prochaine fois, pour mieux renforcer la belle amitié israélo-tchèque, les contrôleurs n'auront qu'à... chier dans la valise diplomatique.


22 mai 2010 - Le Qatar a proposé à Israël de rétablir les relations diplomatiques (rompues en janvier 2009) à condition que Tel Aviv permette à l'émirat de procéder à la reconstruction de Gaza. Evidemment, Israël a refusé. Nétanyahou est assez nerveux depuis que des organisations humanitaires de Grande-Bretagne, de Turquie, de Grèce et de Chypre ont annoncé leur intention prochaine de briser le blocus maritime du ghetto palestinien.


23 mai 2010 - A Jérusalem-Est, le Centre Simon Wiesenthal, un des principaux piliers de l'Industrie de l'Holocauste®, a fait raser un cimetière musulman datant du 12ème siècle afin d'y ériger son "Museum of Tolerance" (en français : maison de tolérance).


Agression criminelle contre la flottille humanitaire de Gaza

               [ Fin janvier 2011 : sortie du film La Vallée de loups - Palestine ]

31 mai 2010 - A 150 kilomètres au large de Gaza, dans les eaux internationales, des commandos de l'armée terroriste de Tel Aviv attaquent de nuit la flottille internationale venue apporter 10.000 tonnes d'aide humanitaire aux habitants du ghetto. Sur le plus grand des six navires, le Mavi Marmara, les tueurs juifs en uniforme assassinent par balles dix-neuf civils désarmés. Les gouvernements du monde sionisé se taisent, demandent "une enquête" ou - dans le meilleur des cas - condamnent du bout des lèvres ce qu'ils appellent "une action" israélienne. Rien d'étonnant à cela quand on se souvient du silence assourdissant ayant accompagné les massacres de janvier 2009 ou même le meurtre délibéré de 34 marins américains de l'USS Liberty en 1967.

Dans le plus pur style de l'infâme chutzpah israélienne, l'état-major prétend que ses marins "ont été agressés à la hache et au couteau par les activistes internationaux". Pauvres tsahalos, toujours eux les victimes...


Vu sur le site des "Patrons juifs de France" :



Humour involontaire :

Rien n'est trop ridicule, aux yeux des patrons voyous et de leur lobby,
quand il s'agit de "prouver" la "menace terroriste" émanant de la flottille.

(Nous proposons aux médias de recycler cette photo avec la légende suivante :
"Dieudonné donne une conférence de presse à Téhéran.")

Les survivants de la flottille humanitaire (près de 700 personnes que l'armée du crime a kidnappées) subissent maintenant les interrogatoires du Shinbet (la Gestapo sioniste). Ceux qui acceptent de signer ce qu'on leur demande (dans une langue qu'ils ne comprennent pas) seront relâchés*, les autres jetés en prison. Personne ne peut communiquer avec l'extérieur, tous les téléphones et ordinateurs ayant été volés à leurs propriétaires. Les blessés (plusieurs douzaines) ont été transportés dans des hôpitaux israéliens - ce qui ouvre de belles perspectives au niveau du "don d'organes". Quant aux navires avec leurs cargaisons, ils ont été "confisqués" par l'Etat voleur juif.

* Les médias emploient le mot "expulsés", comme si les pacifistes enlevés et séquestrés par les criminels sionistes étaient entrés illégalement en Israël et devaient maintenant être reconduits à la frontière.

La réaction du gouvernement turc, bien que plus énergique que celle de la plupart des autres pays, ne dépasse guère le niveau verbal. On rappelle son ambassadeur, on annule des manœuvres militaires conjointes, mais ça ne va pas plus loin et tout recommencera comme avant dans quelques semaines. Pourquoi l'armée turque collabore-t-elle encore régulièrement avec Israël ?  Pourquoi le gouvernement d'Ankara ne met-il pas les points sur les "i" ?  Il est vrai qu'il existe en turc une lettre "ı" - sans point. Mais soyons sérieux...  Si un ou deux navires de la marine turque avaient accompagné la flottille de la paix, les terroristes de Tel Aviv n'auraient pas osé l'attaquer. Ils ne sont certainement pas prêts à déclencher une guerre contre la Turquie. S'en prendre à des faibles, à des civils, à des femmes, à des enfants, à des Etats pratiquement sans défense, a toujours été le choix privilégié (pour ne pas dire unique) de ces assassins judéo-fascistes. Mais se frotter à un adversaire plus puissant, pas question.

Le problème est que les dirigeants turcs ne sont pas disposés à affronter de face le monstre sioniste. La Vallée des loups reste malheureusement de la pure fiction. Quoi qu'on en dise, le lobby innommable est très actif à Ankara, et les pressions (exercées directement ou par l'entremise de l'OTAN, des USA, de l'UE) sont permanentes. Erdoğan est courageux mais pas téméraire. Le président turc Abdullah Gül, quant à lui, "exige que les tribunaux israéliens jugent les responsables de cette tuerie" - naïf ou complice ?...*

* Erdoğan, dans un de ses discours dénonçant les mensonges et les crimes sionistes, rappelle au gouvernement de Tel Aviv - en turc, en anglais et en hébreu - le fameux commandement Tu ne tueras point. Comme si la chose pouvait impressionner les massacreurs. Pour un talmudiste juif (qu'il soit croyant ou pas), Tu ne tueras point signifie simplement Tu ne tueras point d'autres Juifs. En encore, cette maxime raciste prévoit un certain nombre d'exceptions. Par exemple : tuer des Juifs antisionistes pour les punir, ou tuer d'autres Juifs - sionistes ou pas, innocents ou non - pour mettre ce crime sur le dos des "antisémites". Pour les sionistes, la fin justifie toujours les moyens. A leurs yeux, ce qui est "bon" pour Israël est nécessairement "bon" pour les Juifs, c'est-à-dire "bon" tout court. En appeler à la raison ou la conscience des sionistes, c'est montrer qu'on n'a rien compris à leur "mode de fonctionnement".


1er juin 2010 - Sous la pression des événements et devant la colère de sa propre population, le dictateur égyptien Moubarak est contraint de promettre l'ouverture de sa frontière avec le ghetto de Gaza. On verra dans les prochains jours ce qu'il en est vraiment.

Cinq passagers allemands de la flottille, dont des députés du parti de la Gauche (Die Linke), viennent d'être relâchés par Israël et confirment qu'il n'y avait pas d'armes à bord, tout au plus deux ou trois objets ressemblant vaguement à des bâtons ; les agressés s'en sont servi pour se défendre. Aucun Israélien n'a été sérieusement blessé - on ne peut pas en dire autant de leurs victimes. Les criminels sionistes ont ligoté leurs prisonniers et vandalisé tous les bagages - peut-être pour y "trouver" des preuves de la complicité d'Al-Qaïda, de l'Iran et du Hezbollah ?...

Les terroristes juifs se sont emparés de toutes les caméras, appareils photo et téléphones des passagers, pour empêcher que l'opinion mondiale voie les scènes authentiques de l'agression. Seules sont diffusées les images de source israélienne, et comme elles ne montrent pas grand-chose, il a fallu les assortir de commentaires "explicatifs" permettant de faire passer des matraqueurs sionistes pour de méchants terroristes en train de lyncher les pauvres soldats juifs innocents.


Qui frappe qui ?

Les massacreurs sionistes veulent nous faire croire que cette photo
montre des soldats israéliens tabassés à coup de barres de fer.

Pour "preuve" qu'ils ont "découvert des armes", les services de propagande de l'Etat voyou
présentent des épluche-légumes, des couteaux de cuisine et des outils divers trouvés à bord des navires.
Ils n'hésitent pas non plus à ressortir quelques photos bidouillées veilles de 4 ou 5 ans.

Selon la télévision turque TRT, les commandos pirates israéliens avaient une liste de personnes à liquider au cours de leur "opération". L'autopsie des victimes turques, pratiquée plus tard à Ankara, montrera qu'elles ont été tuées par balles à bout portant.

Interview de Michel Collon (vidéo) : "Des navires de guerre attaquent des humanitaires et Israël a encore le culot de se présenter comme étant la victime... Je suis scandalisé quand Sarkozy dit que 'la réaction israélienne est disproportionnée'. C'est un menteur, parce qu'une réaction disproportionnée, c'est une réaction qui est légitime mais qui exagère. Sarkozy maintient aujourd'hui encore le mensonge que ce serait Israël qui serait agressé... Ses ministres aussi répercutent tous les mensonges favorables à Israël. Alliot-Marie, la ministre de l'Intérieur, a le culot d'encourager à faire un procès contre les personnes qui appellent à boycotter les produits illégaux d'Israël. En fait, il faudrait faire un procès à Alliot-Marie, qui est censée faire respecter le droit mais qui viole le droit international en volant au secours d'un Etat qui bafoue toutes les résolutions de l'ONU... Je suis scandalisé de voir que les médias donnent la parole au gouvernement israélien pour qu'il puisse répéter ses mensonges. C'est comme interviewer le violeur dans une affaire de faits divers. C'est ahurissant..."

Collon pense que tels actes prouvent qu'Israël est en position de faiblesse à l'échelle internationale. Le rapport annuel de la CIA sur la situation au Moyen-Orient, d'habitude optimiste, est maintenant catastrophiste et dit que dans quinze ou vingt ans, Israël n'existera plus [si au moins ça pouvait être vrai]. Avec leur arrogance et leur agressivité, les Israéliens sont en train de retourner l'opinion publique internationale contre eux.

Où s'arrêtera Israël ? Seulement là où nous l'arrêterons (également de Michel Collon)


2 juin 2010 :

Encore les patrons voyous :


Petit cours de sémantique, de morale et de droit sionistes :

        ■ crime de guerre = opération
        ■ agression = prévention
        ■ illégal = légal
        ■ Forces Terroristes d'Israël (FTI) = Forces de Défense
        ■ acte de piraterie dans les eaux internationales = contrôle
        ■ être à 140 km des eaux territoriales israéliennes = être sur le point de s'y engager
        ■ eaux territoriales de Gaza = eaux territoriales israéliennes
        ■ refuser de se plier à un acte de piraterie = être coupable

Huit mensonges majeurs en quatre (petites) lignes : c'est une bonne moyenne...



Des activistes menaçants attaquent chez elle la pauvre petite pieuvre sioniste

La propagande israélienne pirate les ondes de France 2 - N'oublions pas que le présentateur, David Pujadas, est juif et sioniste, deux "qualités" dont peuvent se prévaloir la plupart de ceux qui envahissent les écrans, et pas seulement sur France 2. Sur presque toutes les chaînes, c'est une véritable prolifération : débats bidon où l'on est entre soi, apologie du crime et du terrorisme d'Etat, insulte aux victimes. Sans oublier les "documentaires" incantatoires sur l'éternelle souffrance juive. Mes amis, mettons notre kippa et prions pour la victoire d'Israël. Sieg Heil ! comme on dit en hébreu.


3 juin 2010 :

  
Israël - le plus démocrado de tous les Etats juifs

A la Knesset, Hanin Zoabi, députée arabo-israélienne du Rassemblement National Démocratique (en hébreu : Balad), est insultée et agressée par des enragés sionistes (hommes) puis expulsée du Parlement. Son crime : elle était à bord de la flottille de la paix. Alors que les Israéliens arabes représentent 20 % de la population, ils n'ont que 7,5 % des sièges à la Knesset - détails. Comme on le voit ici, le seul droit qu'ils ont, c'est celui de se taire et d'approuver les crimes de la majorité juive. Si la Palestine-Israël était un Etat unique, multinational et démocratique, les Arabes auraient autant de députés que les Juifs - une idée insupportable pour les judéo-fascistes. Voir La fin d'un tabou - Et si l'on écoutait Ahmadinejad ?

Au cours d'une conférence de presse donnée après sa libération, Hanin Zoabi avait déclaré à propos de l'assaut israélien : "Il est absolument évident, vu l'importance des forces déployées, que l'objectif n'était pas tant de prendre le contrôle du navire que de causer le maximum de pertes dans nos rangs, afin de dissuader par la terreur toute tentative ultérieure pour briser le blocus de Gaza."

(Le 14 juillet on interdira à Hanin Zoabi de quitter Israël ; elle se verra retirer son passeport.)

Et le bateau est devenu une mare de sang : premiers témoignages directs sur le massacre

L'écrivain suédois Henning Mankell, également passager de la flottille, déclare après sa libération : "Que se passera-t-il l'an prochain lorsque nous viendrons avec des centaines de bateaux ? Lanceront-ils une bombe atomique ?..." Quelque jours plus tôt, Mankell avait écrit : "Il arrivera à Israël la même chose que ce qui s'est produit en Afrique du Sud pendant le régime d'apartheid. La question est de savoir s'il est possible de parler le langage de la raison avec les Israéliens afin qu'ils acceptent volontairement la fin de leur propre Etat d'apartheid, où si cela doit se produire contre leur propre volonté. Personne ne peut dire quand cela arrivera. L'insurrection finale démarrera bien entendu à l'intérieur de la Palestine occupée. Mais des changements politiques se déroulant en Syrie et en Egypte y contribueront aussi...  La chute de ce scandaleux système d'apartheid est la seule chose concevable, elle est impérative. La question n'est donc pas si, mais quand elle se produira. Et comment."

Des rescapés turcs du massacre expliquent, à leur retour au pays, que la soldatesque israélienne leur a tout volé : vêtements, argent, cartes bancaires, passeport. L'Etat voyou juif a un grand besoin de papiers d'identité étrangers pour camoufler ses actions criminelles (style Dubaï) en actes terroristes "islamistes".


4 juin 2010 - Dans une manifestation publique, le président vénézuélien Hugo Chávez lance : "Maudit sois-tu, Etat d'Israël, terroriste et assassin !  Vive le peuple palestinien !..." Et il ajoute : "Le gouvernement Obama condamne le terrorisme systématiquement, sauf quand il est commis par lui-même ou par Israël. Quand c'est Israël, tout est permis...  Ils nous accusent de parrainer le terrorisme alors que ce sont eux les terroristes."

On apprend qu'un des rescapés du massacre israélien du 31 mai, l'ancien marin de l'US Navy Joe Meadors, avait déjà échappé de peu à la tuerie de l'USS Liberty en juin 1967 - détails.

Un autre navire, battant pavillon irlandais, le MV Rachel Corrie s'apprête à son tour à affronter les barbares. Ce bateau porte le nom d'une jeune Américaine de 23 ans, écrasée en 2003 par un bulldozer israélien alors qu'elle tentait d'empêcher la destruction d'une maison palestinienne. Les tsaholopards oseront-ils tuer Rachel Corrie une seconde fois ?... La "morale" sioniste le permet.

Israël Shamir : Il faut pendre les pirates à la grande vergue : voilà le remède !

Selon des témoins, il n'y a pas eu 9 morts, comme le prétendent les terroristes juifs, mais au moins 19 comme l'avait annoncé la télévision de Tel Aviv avant d'être censurée. L'armée israélienne a jeté des morts à mer (et peut-être même des blessés).

Comme le signale aussi cet article : "Les Israéliens ont cherché à faire signer, sans succès, à la plupart des otages, une reconnaissance par le signataire qu'il était 'entré illégalement en Israël' !  Aussi délirante soit-elle, cette tentative israélienne avait un but précis : faire reconnaître aux intéressés qu'ils avaient commis une infraction susceptible d'être légalement condamnée par un tribunal israélien. Une condamnation, aussi bénigne eût-elle été, aurait alors eu l'avantage de valider a posteriori leur capture préalable et d'atténuer les conditions (piraterie, crimes de guerre) dans lesquelles ils avaient été capturés. Telle était la stratégie préparée à l'avance par les fous au pouvoir en Israël pour 'légaliser' leur forfait."


5 juin 2010 :


Un million pour le Hamas ?...  Et alors ?...  Vous auriez voulu qu'ils virent l'argent par l'intermédiaire d'une banque de Jew York ?...
Si l'information des Goebbels juifs était vraie, cela prouverait seulement qu'ils ont volé un million - un de plus...

(La première phrase du titre laisse à penser que la Gestapo sioniste a torturé des humanitaires pour leur arracher des "aveux".)

Cinq jours après avoir attaqué la flottille, les criminels de Tel Aviv s'emparent du Rachel Corrie dans les eaux internationales (sans tuer personne, cette fois). Ils remorquent le cargo jusqu'au port israélien d'Ashdod. On ignore encore si l'Etat voleur juif a l'intention de restituer la totalité de la cargaison (ce qui serait étonnant) ou seulement une partie ou rien du tout. On sait d'ores et déjà que le ciment que transporte le bateau est interdit par les Israéliens car il risque de servir pour la reconstruction de maisons palestiniennes, ce que le régime colonial juge intolérable. Même chose pour les médicaments, les fournitures scolaires et les pâtes alimentaires.

L'Etat fasciste juif peut tout se permettre car il sait qu'une opposition frontale, organisée et efficace, n'existe pas et n'existera pas de si tôt. Grâce à ses réseaux qui, à de rares exceptions près, contrôlent toujours plus étroitement les médias, la culture, la pensée, l'enseignement, la finance, l'économie, les institutions internationales, les gouvernements, les parlements, la justice, la sécurité, le renseignement, les partis, les églises, la société civile et bien d'autres domaines sur tous les continents, le sionisme n'a rien à craindre ; il jouit d'une totale impunité. Même les pays qui semblent encore échapper un peu à cette monstrueuse mainmise, se taisent et attendent que l'affaire tombe dans l'oubli - on ne va quand même pas mourir pour Gaza...

Et pourtant, il faudrait peu de choses. Quand Erdoğan proteste et déclare que la Turquie et la Palestine ont un destin commun, que leurs relations sont profondes, que le Hamas est un mouvement national en lutte pour libérer la Palestine occupée, c'est très bien, certes, mais ce ne sont que des mots. Pour un dirigeant politique influent, disposant des moyens de l'Etat et approuvé par l'écrasante majorité de sa population, les mots ne suffisent plus. Un boycott systématique de l'Etat voyou juif par la Turquie et un soutien militaire - même limité et purement défensif - aux convois humanitaires internationaux, seraient autrement plus efficaces.


6 juin 2010 - Si l'on en croit le journal libanais Al-Mustaqbal (groupe Hariri), Erdoğan aurait manifesté son intention d'aller lui-même à Gaza afin d'imposer la fin du blocus. Il s'y rendrait à bord d'un navire de la marine turque qui escorterait un nouveau convoi humanitaire - on demande à voir... Le gouvernement américain (serviteur du sionisme) aurait "fortement déconseillé" au premier ministre de persévérer dans cette voie, d'où une certaine hésitation.  Après le meurtre d'au moins neuf citoyens turcs à bord du Mavi Marmara, l'opinion publique exige la rupture des relations avec Israël. Mais une partie des militaires semble s'y opposer. C'est probablement là que le régime de Tel Aviv pèse de tout son poids. Si Erdoğan devait être assassiné prochainement, personne n'en serait surpris... Inutile de dire qu'au Mossad, on fait des heures sup à la pelle.

A Istanbul, le parquet a ouvert une procédure pour piraterie, coups et blessures, meurtre, enlèvement, séquestration arbitraire (et éventuellement crimes contre l'humanité) à l'encontre des Israéliens Benjamin Nétanyahu (premier ministre), Ehoud Barak (ministre de la "Défense") et Gabriel Ashké-Nazi (chef d'état-major).  Au diable la procédure, pendez-les haut et court...

Gilad Atzmon, musicien juif britannique antisioniste, signale sur son site un cas particulièrement répugnant d'hystérie chutzpahteuse israélienne. Non contents d'avoir assassiné 19 passagers de la flottille humanitaire, les tueurs de Tel Aviv viennent maintenant se moquer d'eux et les accusent, eux et leurs partisans, de "tromper le monde" (en prétendant qu'il existe une crise humanitaire à Gaza et en cachant que les vraies victimes sont ces pauvres tsahalos pacifiques violemment agressés par des islamistes menteurs). Pour mieux faire passer leur message nauséabond, les psychopathes de Tel Aviv ont parodié le fameux We are the World de Michael Jackson pour en faire We con the World. On voit dans leur clip des singes israéliens mimant les "terroristes turcs" armés de gourdins et de couteaux avec lesquels ils vont génocider les malheureux soldats juifs qui sont là tout à fait par hasard et ne veulent bien sûr de mal à personne.

Et ces ordures israéliennes, elles qui raflent chaque année des dizaines et des dizaines de milliards de fonds publics à Washington, Bruxelles et ailleurs, elles qui profitent de toutes les arnaques financières des banques juives de Wall Street, elles qui volent en permanence les terres et les biens des habitants légitimes de la Palestine, ces infâmes ordures ont le culot de prétendre que le Hamas "touche des milliards d'aide". Ces salopards osent aussi affirmer que leur "vérité" est bannie de nos chaînes de télévision (comme si toutes nos télés ne leur appartenaient pas depuis longtemps ou n'étaient pas impitoyablement contrôlées par leurs créatures). Et ils trouvent scandaleux que les Palestiniens comparent les soldats israéliens à Jack l'Eventreur (alors qu'à côté d'eux, ce tueur en série était vraiment un enfant de chœur : il ne massacrait pas les petites filles à la sortie des écoles et n'holocaustait pas les nouveaux-nés).



On remarquera au passage que ces images, comme toutes celles publiées ces derniers jours par l'Etat terroriste juif, ont été produites par la branche "Entertainment" du sionisme. Aucune différence, dans ce domaine, entre le clip "militaire" du 31 mai et celui repris sur le site de Gilad Atzmon. Le premier est d'ailleurs utilisé dans le second ; ils sont aussi "vrais" l'un que l'autre. En ce sens, les imposteurs sionistes ont parfaitement raison de dire "We con the world". C'est bien eux qui trompent le monde...

Atzmon conclut ainsi sa présentation : "Nos dirigeants devraient sérieusement se poser la question du démantèlement de cet Etat meurtrier avant qu'il ne nous transforme tous en nuage de cendres."  Et dans un autre article, le musicien demande qu'Israël soit exclu de l'ONU.


7 juin 2010 - Après quelques jours de flottement, les médias sionisés propagent à fond la version orwellienne de ce qu'ils appellent "les événements". De plus en plus, les terroristes israéliens sont présentés comme "les victimes" d'une "provocation islamiste". Personne, ou presque, ne parle des véritables victimes, et surtout pas des 25 humanitaires toujours portés disparus (le bilan du massacre devra sans doute être revu à la hausse).

Le député britannique de gauche George Galloway, qui avait co-organisé le convoi pour Gaza de janvier 2010, annonce pour le mois de septembre une action de grande envergure, à la fois terrestre et maritime : 500 véhicules et 60 navires devraient y participer - avec Erdoğan et la marine turque ?...

Si l'on en croit l'agence de presse iranienne Mehr News, la marine de l'IRGC (Gardes révolutionnaires) aurait elle aussi proposé d'escorter une flottille humanitaire vers Gaza pour la protéger des attaques israéliennes. Bien entendu, les sionistes considèrent que la présence de navires iraniens à proximité de leurs côtes constituerait un "acte de guerre". Par contre, quand des sous-marins de l'Etat terroriste juif croisent dans le golfe Persique, c'est un "acte de paix".

Si tous les projets d'aide à Gaza se réalisaient véritablement, le blocus volerait très vite en éclats. Même avec l'aide de ses "alliés", l'Etat voyou de Tel Aviv ne pourrait pas grand-chose pour stopper le processus. Les adversaires de la barbarie israélienne ne sont faibles que parce qu'ils choisissent de l'être. Dès l'instant où ils feront preuve de volonté, tout pourra changer. C'est pourquoi les massacreurs et leurs complices s'agitent en coulisse, s'efforçant de tuer dans l'œuf toute tentative de résistance. Les sionistes ne se produisent à visage découvert que lorsqu'ils sont sûrs de l'emporter. Dans le cas contraire, ils affaiblissent et désarment discrètement leurs opposants avant même que ceux-ci n'aient eu le temps d'entreprendre quoi que ce soit.

Un bon moyen de discréditer ses adversaires consiste à créer un groupe qui fait mine de les appuyer. C'est ainsi que des organisations sionistes "de gauche" (dont JCall, que soutient Bernard-Henri Lévy, c'est tout dire) ont décidé de monter leur propre flottille pour Gaza. Elle sera - comment pourrait-il en être autrement - exclusivement juive. On commence déjà à recueillir des dons en espèces ; l'argent des goyim ne sera pas refusé.


8 juin 2010 - Une semaine après la prétendue ouverture par l'Egypte de sa frontière de Rafah, le bilan est plus que décevant. Les douaniers de Moubarak ont laissé passer, en tout et pour tout : 2.000 personnes, 7.000 couvertures, 350 tentes et cinq chaises roulantes (pour 1.500.000 habitants). Une association médicale qui voulait envoyer 400 tonnes de nourriture, de medicaments et de matériaux de construction à Gaza, n'a pas reçu l'autorisation nécessaire. Le blocus reste donc pratiquement entier.

Et pendant ce temps, Barack Obama - homme du "changement" et prix Nobel de la "Paix" - déclare par la bouche de son vice-président Joe Biden que "l'Etat d'Israël a parfaitement le droit d'intercepter des navires à destination de la bande de Gaza pour des raisons de sécurité". Mais il ajoute - c'est son côté humaniste - que "le sort des Gazaouis préoccupe les Etats-Unis". Lesquels Etats-Unis viennent de bloquer une résolution de l'ONU demandant la levée du blocus. Comme toujours, le grand Etat voyou protège le petit.






RENCONTRE "INTERNATIONALE"
ou pourquoi il est inutile de s'adresser à Washington si l'on veut freiner Tel Aviv :


A gauche : Rahm Israël Emanuel, Juif sioniste israélo-américain, secrétaire général de la Maison Blanche.
A droite : Benjamin Nétanyahou alias Ben Nitaï, Juif sioniste israélo-américain, premier ministre d'Israël.

Les prétendues "relations internationales" américano-israéliennes sont en réalité
des exercices burlesques purement judéo-juifs mis en scène par la mafia sioniste
qui domine à la fois le petit Etat voyou et le grand
(et d'ailleurs presque tous les autres Etats du monde)

Pour mémoire :
L'interminable liste des conseillers sionistes juifs de Barack Obama

Israël ne se "défend" pas, il pratique le terrorisme, en Amérique latine aussi
L'Etat terroriste juif a soutenu toutes les dictatures fascistes d'Amérique latine et participé à de nombreuses "guerres sales".
Il est toujours très actif en Colombie et au Honduras (sans oublier les opérations subversives partout ailleurs).


Jewish Ideology and World Peace par Gilad Atzmon : "Si vous voulez comprendre ce qui sous-tend la barbarie meutrière d'Israël, il vous suffit d'ouvrir l'Ancien Testament"  [que les sionistes considèrent comme un livre d'histoire dont ils sont fiers d'imiter les massacres et les horreurs].  "Bien qu'il n'existe aucune continuité ethnique et raciale entre les Israélites de la Bible et les Khazars qui dirigent l'Etat juif contemporain et son armée, les similarités sont indéniables. Israël est une société destructrice non pas en raison de ses liens biologiques ou raciaux avec des 'ancêtres' imaginaires, mais parce qu'elle est mue par le fanatisme de l'idéologie tribale juive et alimentée par un enthousiasme biblique à la fois psychotique, délétère et sans pitié."

"L'Etat juif est au-dessus de la loi. Il ne respecte aucun système de valeurs universellement reconnu...  Les sionistes n'ont jamais jugé bon de se plier à des règles d'éthique. Ils ont très vite appris que pour servir leur cause, il était plus efficace de recourir à la mystification que d'intérioriser des principes d'humanisme. Tout leur projet d'Hasbara (propagande) est fondé sur la dissémination de mensonges. Et depuis des années, ce projet soutenu par leurs Sayanim [agents bénévoles à l'étranger] présente Israël comme un pays 'occidental' et 'démocratique' dans un 'océan d'Arabes'..."

"Mais les Israéliens ne sont pas seulement un collectif de meurtriers ordinaires. Autant ils jubilent en voyant leurs commandos se jeter sur des civils désarmés, autant ils considèrent que ces commandos sont eux-mêmes d'innocentes victimes. Il est amusant d'entendre les dirigeants et porte-parole israéliens parler de 'soldats lynchés' ou 'attaqués' dès leur descente d'hélicoptère. Qu'est-ce qu'ils croyaient ? Que le capitaine allait les inviter à prendre le thé ?... "

"L'incapacité des Israéliens à comprendre qu'ils sont les agresseurs dans un raid militaire qu'ils ont eux-mêmes organisé, est symptomatique de l'incompréhension politique juive de la notion d'histoire et de causalité historique. D'un point de vue juif, l'histoire commence toujours là où l'on détecte les premiers signes de souffrance juive. Pour les Israéliens, les événements du Mavi Marmara ont débuté lorsque le premier commando casher s'est vu confronté à la résistance des passagers. La presse israélienne néglige totalement le fait que ce sont les commandos qui ont attaqué. Ils ont participé à un raid militaire criminel, ils ont été largués par des hélicoptères de l'armée israélienne, ils ont atterri sur le pont d'un navire civil transportant de l'aide humanitaire, et tout cela dans les eaux internationales. Pour les Israéliens, l'action qui entoure le massacre du Mavi Marmara est isolée du reste du conflit et de toute explication qu'on peut en donner.  Dans le discours historique et politique juif, il n'y a aucune place pour la causalité. Des notions comme 'avant' ou 'après' n'existent pas. Le discours tribal juif fait toujours débuter le récit aux premiers signes de souffrance juive..."

"Je suis passablement convaincu qu'Israël et le projet national juif ne se remettront pas de ce massacre en haute mer. Et cela pour une simple raison : pour échapper à son sort fatal, Israël devrait se regarder dans un miroir. Ce qu'il ne fera pas, car il sait que s'il le fait, il se haïra lui-même. Et ça, c'est un risque qu'Israël ne veut pas courir. Au lieu de se regarder dans le miroir, l'agitateur tribal juif continue sur la voie de la mystification. L'homme de la Hasbara produit des clips vidéo tellement grossiers que plus personne ne tombe dans le panneau."

"Au cas où certains Occidentaux ne l'auraient pas encore compris, ce ne sont pas seulement les Palestiniens, les Arabes et les musulmans qui sont visés par cette pratique meurtrière inspirée de l'Ancien Testament. En fait, le sionisme ne fait pas de distinction entre les différentes catégories de goyim. Pour lui, tous les non-Juifs sont des ennemis potentiels. C'est ce qui explique qu'Israël possède une si grande quantité de bombes nucléaires. Comme on peut s'en douter, la bombe atomique n'est pas une arme que l'on utilise contre ses proches voisins. L'arsenal israélien n'est donc pas conçu pour dissuader les Palestiniens ou les Syriens. C'est à nous que la bombe israélienne est destinée : nous les Britanniques, les Turcs, les Français, les Russes, les Chinois - bref, tout le reste de l'humanité. L'arsenal nucléaire israélien doit être compris en référence à Massada, cette forteresse casher du premier siècle dans laquelle quelques extrémistes juifs ont préféré le suicide collectif à la reddition aux forces romaines."

"Les nouveaux Israélites nous préparent un scénario de type Armageddon. Leur philosophie n'est pas compliquée : si nous y passons, ce ne sera ni comme à Auschwitz ni comme à Massada ; cette fois tout le monde y passera avec nous. C'est la véritable interprétation israélienne de l'histoire de Samson, ce génocideur biblique qui se suicida en détruisant un temple philistin et entraîna dans la mort 3.000 femmes, enfants et vieillards. J'imagine qu'avec les sous-marins nucléaires israéliens stationnés dans le golfe Persique et le massacre perpétré au large de Gaza, le monde n'a plus besoin d'avertissement. En fait, il n'existe aucune possibilité de calmer les Israéliens. La seule chose qui reste aux dirigeants de la planète, c'est de se rencontrer et de décider du meilleur moyen de démanteler cette entité morbide sans réduire la Terre en poussière."

[Etant donné que les principaux dirigeants de la planète - USA, Europe, Russie, pays arabes corrompus, etc. - sont directement manipulés par les sionistes, il y a peu de chances que l'appel de Gilad Atzmon soit entendu. Mais on ne sait jamais comment les choses peuvent évoluer...]



¡ VIVA PALESTINA LIBRE !


INTIFADA
par le groupe espagnol Ska-p





9 juin 2010 - Noam Chomsky (Juif américain "honteux", au sens judéo-fasciste du terme) déclare : "Ce crime qui vient d'être commis dans les eaux internationales n'est pas nouveau. Depuis des décennies, Israël détourne des bateaux entre Chypre et le Liban, tue ou kidnappe des passagers et les garde même parfois en otages dans ses prisons...  Si un groupe armé de pirates somaliens avait attaqué six navires en haute mer, tué au moins dix passagers et blessé beaucoup d'autres, une task force de l'OTAN se serait aussitôt mise en route vers la Somalie. Dans le cas présent, le traité de l'OTAN oblige ses membres à venir en aide à leur allié turc agressé."  [Mais bien entendu rien de tel ne se produit. La Turquie, comme presque tous les autres Etats membres, n'est dans cette organisation que pour servir de force d'appoint aux Américains, pas pour être défendue par eux en cas de besoin. Israël, en revanche, sans être membre de l'OTAN, domine l'Alliance de l'extérieur et façonne sa politique en fonction des intérêts sionistes.]

Le jour même où le gouvernement du Caire annonce (pour la seconde fois) qu'il ouvre la frontière de Rafah, un convoi humanitaire escorté par neuf députés égyptiens (Frères musulmans et Indépendants) est bloqué au point de contrôle. Une délégation peut passer mais les camions et leur cargaison (de l'acier et du ciment) sont confisqués. Dans le genre ordure israélophile, le dictateur Moubarak bat décidément tous les records.

Israel fabricating flotilla video - Les "ruses" de la propagande israélienne prennent des allures de plus en plus grotesques. Pour "prouver" qu'ils sont "dans leur droit", les terroristes de Tel Aviv ont d'abord enregistré (en studio) un prétendu appel de leur marine qu'ils disent avoir diffusé dans la nuit du 31 mai à l'intention des bateaux de la flottille. Voyant que la première version ne passait pas auprès de l'opinion publique, les experts en Hasbara ont produit une version bis dans laquelle les méchants islamistes répondent par des insultes à la mise en garde des gentils Israéliens : "Vos gueules, retournez à Auschwitz... Nous aidons les Arabes contre les Américains. N'oubliez pas le 11 septembre..."  Et l'abominable "islamiste turc" qui dit ça parle avec l'accent du sud des Etats-Unis...

Ces pauvres larves sionistes pensaient faire d'une pierre deux coups : 1) mettre sur le dos "des Arabes" et de ceux qui les aident, le crime du 11/9 (crime qu'ils ont eux-mêmes commis en coopération avec les services américains qu'ils contrôlent) et 2) faire croire que les "terroristes" veulent holocauster les pauvres Israéliens (comme personne ne leur fait jamais le plaisir de crier "Mort aux Juifs !", ces tarés le font eux-mêmes). Leurs "arguments" et leurs méthodes de "communication" ont atteint un tel degré de stupidité qu'on se demande comment une partie du public peut encore s'y laisser prendre...

Jamal, à bord du Marmara : un témoignage qui fait froid dans le dos


10 juin 2010 - Il n'y a pas de degré absolu dans l'abjection ; quand on s'appelle Mahmoud Abbas, on peut toujours se surpasser. Le "président" de l'Autorité palestinienne vient en effet de déclarer au cours d'une tournée aux Etats-Unis (10 jours après le massacre de la flottille) : "Je ne dénierai jamais le droit du peuple juif sur la Terre d'Israël" - détails.  La "Terre d'Israël", c'est bien connu, n'a pas de frontières, sinon le Nil et l'Euphrate comme le veut un "contrat divin". Dans un premier temps, donc, en ce qui le concerne, le traître Collabbas abandonne la totalité de la Palestine (de la Méditerranée au Jourdain) à ses maîtres de Tel Aviv. Il "justifie" et "légalise" ainsi non seulement toutes les expulsions dont ses compatriotes ont été les victimes au cours des 62 dernières années, mais aussi - par avance - toute expulsion future. Si les sionistes aiment l'apartheid, ils préfèrent bien sûr l'épuration ethnique pure et simple. Grâce à l'ordure de Ramallah, la réalisation de leurs objectifs s'en trouve facilitée (il ne reste plus qu'à détruire la Résistance).

L'Etat pirate juif n'a toujours pas restitué les navires détournés et leurs cargaisons. Pour enfoncer le clou, un malade mental de la clique de Tel Aviv déclare que "si l'aide humanitaire n'est pas parvenue à Gaza, c'est uniquement la faute du Hamas" (cité par l'agence de presse DPA).


SOLIDARITÉ AVEC GAZA :


Bertrand Delanausée, laquais du sionisme et maire collabo de Paris,
conspué par les manifestants


11 juin 2010 - On dit que la vérité sort de la bouche des enfants, mais c'est parfois une vieille dame de 90 ans qui brise les tabous. Helen Thomas, la doyenne des journalistes accrédités à la Maison Blanche, déclare en effet le 27 mai, en marge du Jewish Heritage Celebration Day (la 147ème journée juive depuis le début de l'année) : "Il est temps que les Juifs israéliens foutent le camp de la Palestine et qu'ils retournent d'où ils sont venus : Pologne, Allemagne, Etats-Unis... Ils occupent des terres qui appartiennent aux Palestiniens... Les Palestiniens étaient là depuis des siècles, ils ont été chassés de chez eux par les Juifs...

Et quelques jours plus tard, Helen Thomas n'hésite pas à qualifier de "boucherie" l'attaque de la flottille par les Israéliens.  Bien entendu, le lobby innommable l'insulte, la traîne dans la boue et la chasse du poste qu'elle occupait. A son âge, elle ne devrait pas trop s'en faire, mais que deviendrait un journaliste plus jeune qui oserait comme elle faire usage de sa liberté d'expression ?...


12 juin 2010 :

A quoi reconnaît-on un gangster israélien ?

■ Après vous avoir attaqué, il se met à pleurnicher en disant que c'est vous l'agresseur.
■ Il vous envoie une facture pour ses frais de déplacement.
■ Il exige un dédommagement pour les objets qu'il vous a volés.
■ Si vous êtes là quand il entre chez vous par effraction, il vous accuse de violation de domicile.
■ Après son passage, il vous faut trois mois pour nettoyer tous les excréments qu'il a laissés derrière lui.
■ Quand il est de bonne humeur, il se contente de chier devant votre porte avant de sonner pour vous demander du papier.
■ Il réclame des dommages-intérêts parce que vous n'avez pas mis de sanisette à sa disposition.
■ Si vous portez plainte, c'est lui qui sera chargé d'effectuer l'enquête à la place de la police.
■ Tous ses actes sont automatiquement couverts par l'immunité et l'impunité.
■ Il est outragé par le fait que ses innombrables victimes le détestent.
■ Ayant mis la "justice" dans sa poche, il fait condamner ses victimes pour diffamation quand elles osent se rebiffer.
■ Grâce à ses réseaux mafieux internationaux, il fait voter partout des lois contre l'antigangstérisme recrudescent.
■ Comme les médias lui appartiennent, c'est toujours sa version mensongère des faits que vous entendez.
■ Vos enfants apprennent à l'école qu'il mérite notre compassion car ses arrière-arrière-grands-parents ont beaucoup souffert (ils sont les seuls).
■ Tout ce qui est à vous est en fait à lui, car Dieu qui le lui a promis. En vertu de l'Ancien Testament, il hérite de tout.
■ Il est le seul gangster de droit divin, élu avec 100 % du suffrage exprimé (oui, c'est très singulier).
■ Il dispose d'une solide idéologie (on dit aussi "nouvelle philosophie").
■ Il élève le gangstérisme au niveau de la gouvernance mondiale (à moins que ce ne soit le contraire).
■ Il ne braque jamais les banques : les banques sont à lui.
■ Il ne va jamais au cinéma, vu qu'il connaît tous les films (c'est lui qui les produit).
■ Il annonce ouvertement ses prochains méfaits et exige de vous que vous le souteniez inconditionnellement.
■ A côté du gangster israélien, tous les autres truands sont de simples voleurs de billes.


15 juin 2010 - Nouveaux détails sur les bidouillages sionistes. Gordon Duff analyse une vidéo trafiquée : I didn't believe they would be that stupid - Ils ont rajouté des scènes (parfois muettes) tournées avec des comparses, ils leur font agiter des barres de fer, ils les font passer comme des fantômes à travers des obstacles en métal, etc...

Du même auteur : Le renard dans le poulailler - Fox in the henhouse. Can we trust Israeli companies ?
"Iriez-vous consulter un médecin qui a participé à la fabrication d'armes biologiques ? Embaucheriez-vous un faussaire pour travailler dans une banque ? Prendriez-vous un pédophile pour surveiller vos enfants ?... Non ?... Eh bien nous, nous avons confié à Israël la tâche de protéger nos ports, nos aéroports, nos installations nucléaires et beaucoup d'autres choses - Israël, un pays dont nous savons que, si ça l'arrange, il nous présentera une vidéo truquée, une image de scanner falsifiée ou un rapport indiquant un taux de radiation bidon..."

"L'industrie cinématographique israélienne s'essouffle depuis quelque temps. D'ailleurs, le nouveau Ben Laden qu'elle utilise maintenant tournait des pubs Marlboro en Egypte il n'y a pas si longtemps... Israël a complètement détruit la credibilité qu'il avait autrefois... Il n'y a plus que les imbéciles et les politiciens contrôlés par l'AIPAC et Fox News qui gobent ces trucs-là.
"  [Malheureusement, ils sont encore assez nombreux.]


17 juin 2010 - On apprend que Moshé Yatom, le psychiatre de Nétanyahou, s'est suicidé le 8 juin dernier. Au lieu de flinguer son "patient" - ce qui lui aurait valu la reconnaissance éternelle de six milliards d'humains - ce con-là se tire une balle dans la tête !... Fallait-il qu'il soit atteint !...

Le plus intéressant, dans cette histoire, ce sont les raisons données par Yatom dans sa lettre d'adieu : "Je n'en peux plus...  [Pour Nétanyahou,] le vol c'est la restitution, l'apartheid c'est la liberté, les pacifistes sont des terroristes, le meurtre c'est la légitime défense, la piraterie c'est la légalité, les Palestiniens sont des Jordaniens, l'annexion c'est la libération - des contradictions à n'en plus finir... Freud parlait de mettre de la rationalité dans les pulsions instinctuelles ; on voit bien qu'il n'a jamais rencontré Nétanyahou. Ce type n'hésiterait pas à dire que Gandhi est l'inventeur du coup-de-poing américain."

Pour Yatom, tout a commencé avec le choc provoqué par la phrase de Nétanyahou comme quoi le 11 septembre avait été une bonne chose pour Israël. [Pour s'étonner d'une telle déclaration, il est nécessaire de refouler la réalité - le comble pour un psychiatre - en faisant semblant d'ignorer que le Mossad a activement participé au crime du 11/9.]

Le témoignage de Yatom (un manuscrit inachevé) semble en dire long sur le dangereux psychopathe qui dirige Israël. Un jour, après une séance d'après-midi chez Yatom, Nétanyahou refusa de partir et déclara qu'il était chez lui. Il enferma le psychiatre dans sa propre cave et fit venir ses acolytes pour faire la fête toute la nuit. Quand Yatom essaya de s'enfuir, Nétanyahou le traita de terroriste et le fit ligoter.

Mais le pire est que le premier ministre israélien croit vraiment les mensonges de la propagande sioniste. Pour lui, les Juifs sont menacés d'extermination, ce qui "justifie" tous les massacres de goyim. Le fou furieux de Tel Aviv rêve du "massacre final". Nous voilà avertis : personne ne pourra prétendre qu'il ne savait pas.

Une semaine après Moshé Yatom, c'est au tour de Yigal Peleg, psychiatre du ministre de la Guerre Ehoud Barak, de se suicider. De toute évidence, la maîtrise imparfaite du double langage donne du fil à retordre aux psys israéliens. Le plus simple serait qu'ils retournent tous d'où ils sont venus (voir Helen Thomas). Mais il faudrait d'abord qu'ils réalisent que le sionisme est une maladie mentale incurable. Dans un premier temps, ils ont compris que rien ne peut guérir le syndrome sécuritaire. C'est déjà ça...


18 juin 2010 - Intox : Israël annonce un allègement du blocus de Gaza. Les experts en communication de l'Etat menteur juif savent que ce genre d'info a des effets positifs dans les pays occidentaux. Sur le terrain, évidemment, rien ne change.

Double Speak : Israel's Gaza 'Easing' Announcement No Sure Thing - La clique sioniste a publié deux versions de cette "bonne nouvelle" : une en anglais, pour les diplomates étrangers, disant que l'allègement était décidé ; l'autre en hébreu, à usage interne, précisant qu'il s'agissait d'une pure hypothèse de travail. Encore et toujours le double langage - il va y avoir de nouveaux suicides dans le monde psychiatrique israélien.

Dans un communiqué publié par le consulat général de France à Jérusalem (et non, comme il conviendrait, par l'ambassade de France à Tel Aviv), le ministre français des Affaires étrangères, le sioniste Bernard Kouchner fait mine de condamner ce qu'il appelle "le drame" ou "l'opération militaire" dont sont responsables ses amis. En fait, il excuse et blanchit leurs actes barbares. Quelques expressions relevées dans la prose kouchmardesque : "le coup d'Etat du Hamas" (en réalité, le Hamas a remporté les élections en janvier 2006 dans toute la Palestine occupée ; après avoir subi les assauts des milices de Mohammed Dahlan, chef terroriste palestinien soutenu par Abbas et Israël, il a réussi à les chasser de Gaza en juin 2007) ; "les bombardements incessants de roquettes sur le sud d'Israël" (bilan des tirs palestiniens : une douzaine de morts israéliens en dix ans, contre des milliers de morts palestiniens) ; "Israël a décidé de recourir à la force" (sous-entendu : il en avait le droit) ; "risque de renforcer le Hamas" (pour le Dr Kouchmerde, le renforcement de la Résistance constitue un risque) ; "risque d'isolement politique d'Israël" (ce que le sioniste du Quai d'Orsay veut éviter à tout prix) ; "libération sans délai de Gilad Shalit" (et les 12.000 prisonniers palestiniens ?... au fait, comment s'appellent-ils ?...) ; "retour de l'Autorité palestinienne à Gaza" (= retour du duo Abbas-Dahlan et élimination des représentants élus de la Résistance).

On sait que Kouchner a toujours été le champion de l'ingérence humanitaire (de la Yougoslavie au Darfour et de Cuba au Tibet). Mais dès qu'il s'agit d'Israël, il oublie ses principes et justifie implicitement la barbarie avec laquelle les sionistes répriment l'ingérence humanitaire. Comment fait-il pour surmonter ce deux poids deux mesures ?  Combien de fois par semaine consulte-t-il son psychiatre israélien ? Ne risque-t-il pas de pousser le pauvre homme au suicide ?...


20 juin 2010 - Indépendamment des navires et de leurs cargaisons, l'Etat voyou juif a volé aux humanitaires pour 3,5 millions de dollars de matériel électronique (ordinateurs, téléphones, appareils photo, caméras, y compris les équipements des journalistes professionnels présents à bord). De nombreux passagers ont également signalé que leurs cartes bancaires dérobées par les pirates sionistes avaient été utilisées immédiatement après. On voit qu'Israël n'est pas seulement "le plus démocratique" mais aussi "le plus moral" de tous les pays du Moyen-Orient et de la galaxie réunis.



"Ceux qui nous traitent de pieuvre sont des antisémites..."


Le massacre et le pillage de la flottille humanitaire n'empêchent pas Israël de poursuivre ses activités habituelles dans les territoires occupés. C'est ainsi qu'on annonce la démolition, à Jérusalem-Est, de 22 maisons palestiniennes de plus.

Depuis quelques semaines, malgré les pressions de toutes sortes, les actes de boycott anti-israéliens se multiplient, notamment dans les milieux musicaux - voir plus haut.

A partir de quand la similitude devient-elle gênante ? - Pologne 1942, Palestine 2010 (sur le site de l'historien juif américain antisioniste Norman Finkelstein, auteur de L'Industrie de l'Holocauste).

L'écrivain portugais José Saramago, Prix Nobel de littérature 1998, décédé le 18 juin 2010, est l'auteur d'un texte intitulé Des pierres de David aux tanks de Goliath (avril 2002). Quelques extraits :

"Le blond David d'antan survole en hélicoptère les territoires occupés de Palestine. Il lance des missiles sur des innocents désarmés. Le délicat David d'antan conduit les tanks les plus puissants du monde et rase et détruit tout ce qu'il trouve sur son chemin. Le David lyrique qui chantait les louanges de Bethsabée, incarné à présent dans la figure gargantuesque d'un criminel de guerre nommé Ariel Sharon, lance le message 'poétique' qu'il faut au préalable en finir avec les Palestiniens pour après négocier avec ceux qui restent..."

"Mentalement intoxiqués par l'idée messianique du grand Israël qui leur permettra de concrétiser enfin les rêves expansionnistes du sionisme le plus radical ; contaminés par la 'certitude' monstrueuse et indéracinable que dans ce monde catastrophique et absurde, il existe un peuple élu de Dieu et que, de ce fait, et au nom des horreurs du passé et des peurs du présent, toutes les actions inspirées d'un racisme obsessionnel, psychologiquement et pathologiquement exclusiviste, sont automatiquement justifiées et autorisées ; éduqués et endoctrinés dans l'idée que toute souffrance déjà infligée, ou en cours d'infliction, ou qui sera infligée, à n'importe qui d'autre, mais en particulier aux Palestiniens, sera toujours inférieure aux souffrances qu'eux-mêmes ont vécues pendant l'Holocauste, les Juifs grattent sans cesse leur propre plaie pour qu'elle n'arrête pas de saigner, pour la rendre incurable, et ils l'exhibent au monde comme s'il s'agissait d'un drapeau."

"Israël s'approprie les terribles paroles de Dieu dans le Deutéronome : « A moi la vengeance, à moi la rétribution ».  Israël veut que nous nous sentions, directement ou indirectement, tous coupables des horreurs de l'Holocauste ; Israël veut que nous renoncions à notre plus élémentaire faculté de jugement critique pour que nous nous transformions en un docile écho de sa volonté ; Israël veut que nous reconnaissions de jure ce qui pour lui constitue déjà un exercice de facto : l'impunité absolue. Du point de vue des Juifs, parce qu'ils ont été torturés, gazés et incinérés à Auschwitz, Israël ne pourra jamais être soumis à la loi. Je me demande si les Juifs qui sont morts dans les camps de concentration nazis, ceux qui furent persécutés tout au long de l'histoire, ceux qui sont morts dans les pogroms, ceux qui furent oubliés dans les ghettos, oui, je me demande si cette immense multitude de malheureux n'aurait pas eu honte des actes infâmes que leurs descendants commettent. Je me demande si le fait d'avoir tant souffert ne serait pas la meilleure raison de ne pas faire souffrir autrui..."


21 juin 2010 - Deux expressions du sionisme quotidien en Palestine occupée : 1)  à Beit Jala, près de Bethléem, un bulldozer rase un terrain de jeux et arrache des arbres sous la protection de l'armée (lien vidéo)  -  2)  à Absan, près de Khan Younis, neuf chars et quatre bulldozers israéliens pénètrent dans la bande de Gaza et démolissent des fermes palestiniennes. Les incursions de ce genre sont courantes dans le ghetto, où les tsahalos établissent petit à petit un no man's land profond de 500 mètres le long de leur frontière (en territoire palestinien, bien entendu).

A la Knesset, des députés juifs du Parlement "le plus démocratique du monde" déposent un projet de loi prévoyant d'obliger tous les élus, Arabes compris, à prêter serment d'allégeance non pas à la Constitution (chose inconnue dans ce pays) mais à "l'Etat d'Israël, en tant qu'Etat juif et sioniste".



DÉMENTI OFFICIEL DU MINISTÈRE ISRAÉLIEN DE LA PURETÉ RACIALE :

Notre apartheid sioniste n'est pas comparable à l'apartheid sud-africain...


Pour deux raisons :
a) les bancs sud-africains n'étaient pas réservés aux Juifs mais aux Blancs
b) ils n'avaient pas du tout cette forme-là



22 juin 2010 - Israel Escalating Terror in Turkey ?  Depuis le massacre de la flottille, il semblerait qu'Israël ait multiplié ses activités terroristes en Turquie, en se servant pour cela de groupes dissidents kurdes infiltrés. Le 31 mai, jour de l'agression contre le Mavi Marmara, une attaque contre la base d'Iskenderun a causé la mort de sept soldats turcs ; le degré d'organisation de cet assaut dépassant de beaucoup les capacités du PKK, il est probable que l'opération a été concoctée à Tel Aviv. On a également enregistré, ces derniers temps, divers attentats à la bombe en Turquie. Aujourd'hui même une attaque contre un car de l'armée à Istanbul vient de tuer des militaires turcs et des membres de leurs familles. Tout cela a pour but de faire plier le gouvernement d'Ankara et de le ramener sur des positions pro-israéliennes. La Turquie a un problème : on ne peut pas être "un peu contre Israël", il faut s'engager à fond ou renoncer complètement. Les actes symboliques et autres annonces fracassantes oubliées dès le lendemain ne suffisent pas face à l'Etat voyou. On peut douter qu'Erdoğan veuille ou puisse aller plus loin.

C'est la Turquie qui est la clé par Israel Shamir.


Bonne nouvelle en Autriche (avec un certain retard) : dès le 31 mai, le conseil municipal de Vienne a voté à l'unanimité une résolution condamnant le massacre en haute mer. Aucun des journaux autrichiens (tous contrôlés, sans la moindre exception, par le lobby sioniste) n'a publié le texte adopté par les élus locaux. Depuis, les complices des tueurs israéliens et leurs dociles pressetitués ne cessent de se déchaîner contre cet acte courageux qu'ils qualifient bien sûr d'antisémite. Lire les détails dans cet article de Kawther Salam, journaliste palestinienne d'Hébron vivant en exil à Vienne.


24 juin 2010 - Ken O'Keefe est un ex-marine américain (repenti) qui se trouvait sur le Mavi Marmara. Par dégoût pour la politique terroriste des USA, il a renoncé à sa nationalité états-unienne. Il est maintenant "citoyen du monde" et possède un passeport irlandais. Il a également un passeport palestinien (document purement symbolique pour le moment, ce qui n'a pas empêché les Israéliens de le voler).

Le 6 juin, après avoir été relâché par les barbares, il a donné cette interview vidéo. La tête encore ensanglantée (les tsahalos l'ont passé à tabac, probablement à dix contre un), il explique comment il a maîtrisé et désarmé trois des pirates sionistes au moment de l'attaque. Se voyant pris, les assaillants ont cru que leur dernière heure était venue, persuadés qu'on allait leur faire subir ce que les Israéliens faisaient subir aux passagers de la flottille. Ils auraient amplement mérité qu'on les abatte comme des chiens ou qu'on les pende à la grande vergue (voir plus haut - 4 juin). Mais, bien entendu, rien de tel ne s'est produit. Les humanitaires, comme leur nom l'indique, sont humains. Ils n'ont ni tué, ni jeté à la mer, ni blessé, ni même frappé ces raclures, se contentant de les laisser pisser de trouille dans leur froc.

Le 23 juin, O'Keefe est passé à l'émission HARDtalk de la BBC (interview vidéo 1ère partie - 2ème partie - 3ème partie). On ne peut qu'admirer la clarté de son discours et son sens aigu de la répartie face à cette "intervieweuse" ultra-sioniste. Nous avons là à la fois un représentant hors-classe de la cause palestinienne et un homme au CV politique tout à fait étonnant (l'US Marine Corps peut mener à tout à condition d'en sortir).


CONNERIE SIONISTE :

Plus le titre est con, plus il a de chances de passer
sur le site des Patrons voyous juifs de France :

On n'avait pas vu une chose pareille depuis la propagande anti-allemande
de la presse nazie dans les années 1940.

Dans l'article en question, on peut lire la phrase suivante  :
"Il est certain que les articles du journal Ha'aretz contribuent, par leur propagande antijuive,
à atteindre l'objectif que les Panzers de Rommel n'ont pas réussi à obtenir il y a soixante-dix ans :
éradiquer l'Etat juif de la surface du globe.
"

Les chars du général allemand Erwin Rommel auraient eu bien du mal, en 1941-43,
à éradiquer un Etat qui ne devait être fondé que cinq ou sept ans plus tard, en 1948.
Il est vrai que la Propaganda-Staffel sioniste (en hébreu : Hasbara) n'en est pas à ce détail près.

Et l'auteur de l'article conclut : "La propagande a toujours été une forme de guerre."
Tu l'as dit, bouffi... C'est pour ça que vous êtes en guerre permanente contre l'humanité.




QUELQUES SLOGANS
SCANDÉS DANS LES RÉCENTES MANIFESTATIONS :


■ SIONISTES, FASCISTES, C'EST VOUS LES TERRORISTES
■ ISRAËL, CASSE-TOI, LA PALESTINE N'EST PAS À TOI
■ PALESTINE VAINCRA, ISRAËL CRÈVERA


26 juin 2010 - Comme chaque jour, le MdS (menteur de service) du gouvernement de Tel Aviv annonce la "levée du blocus". Comme chaque jour, rien ne change. Au contraire : on apprend que l'Etat voleur juif vient de "confisquer" sept appareils à oxygène que le ministère norvégien du Développement avait envoyés aux hôpitaux de Gaza pour soigner les malades ayant des problèmes respiratoires.


28 juin 2010 - Citation du jour (du président vénézuélien Hugo Chávez au président Bachar El-Assad en visite à Caracas) : "Nos ennemis communs sont l'Empire yankee et l'Etat génocidaire d'Israël."  C'est banal mais toujours agréable à entendre...

Il faut toutefois signaler une petite erreur d'appréciation de la part de Chávez lorsqu'il voit en Israël "le bras armé des Etats-Unis au Proche-Orient". Le grand Etat voyou américain n'a jamais utilisé le petit Etat voyou israélien pour faire au Proche-Orient les guerres qu'il ne voulait pas faire lui-même. C'est en fait exactement le contraire : les USA sont le bras armé du sionisme, au Proche-Orient et partout ailleurs dans le monde. Tel Aviv et son lobby imposent à Washington toutes les guerres (actuelles et futures) qu'ils ne sont pas en mesure de mener eux-mêmes : Irak, Afghanistan, Pakistan, Yémen, Soudan, Iran, etc...

Le pacifiste israélien Uri Avnery a employé un jour, pour caractériser les relations israélo-américaines, l'image du montreur d'ours qui tient au bout de sa chaîne un animal dressé beaucoup plus grand et plus puissant que lui mais néanmoins docile et obéissant, et exécutant pour le divertissement du public israélien tout ce que son maître lui commande de faire, et même davantage. Bonne comparaison, même si un ours aux mains d'un bateleur est infiniment plus inoffensif que la première puissance mondiale aux mains d'un avorton psychopathe qui se prend pour l'élu de Dieu.


29 juin 2010 - Expropriation-éclair de dix familles palestiniennes (50 personnes) à Tubas, dans la vallée du Jourdain (est de la Cisjordanie). Les victimes ont 24 heures pour quitter les lieux, après quoi leurs maisons seront rasées. Et il ne s'agit pas d'un cas isolé : on a enregistré beaucoup d'expulsions similaires au cours des derniers mois (600 personnes en un an).  Moins il y aura de Palestiniens dans la vallée du Jourdain, et plus il sera facile à Israël d'accaparer les ressources en eau.

Selon le quotidien britannique The Independent, les colons juifs contrôlent maintenant 42 % de la Cisjordanie, ce qui constitue un obstacle de taille pour la création d'un Etat palestinien.  Pour Daniel McGowan, co-fondateur de l'association Deir Yassin Remembered, la Palestine historique (c'est-à-dire Israël + la Cisjordanie + Gaza) est une entité qui a une monnaie, une armée, un réseau postal, un réseau électrique, un réseau téléphonique. C'est déjà de facto un Etat unique, bien qu'une moitié de la population y ait moins de droits que l'autre. L'argument en faveur de deux Etats est tout simplement une nouvelle tentative de préserver un Etat juif, appelé Israël, où les Juifs ont "légalement" plus de droits que les non-Juifs. Cela implique nettoyage ethnique, ségrégation et racisme, rien à voir avec une paix durable.


9 juillet 2010 - La cargaison du Mavi Marmara n'a toujours pas été relayée vers Gaza (les sionistes prétendaient faire un tri selon leurs critères) et le navire lui-même n'a pas été restitué à la Turquie. Le maire juif d'Haïfa vient de demander à Ehoud Barak (le ministre de la Guerre) de lui remettre le bateau pour en faire un hôtel flottant. Dans sa lettre, le maire justifie ainsi sa demande : "Aucune autre ville qu'Haïfa, qui est un modèle de coexistence judéo-arabe, n'est mieux placée pour accueillir ce navire qui deviendra un symbole international d'espoir et de tolérance."  S'il fallait encore une preuve que le sionisme est une maladie mentale, elle vient d'être apportée de façon brillante.

En quoi les sionistes sont-ils légitimés pour instrumentaliser l'antisémitisme ?  Très bon article de Pierre Stambul (Union Juive Française pour la Paix - UJFP), même s'il contient bon nombre de scories. En particulier, les accusations portées contre Roger Garaudy, Israël Shamir et Dieudonné, trois "antisémites" que Stambul ne connaît que par ouï-dire. S'il prenait la peine de les lire (ou écouter), il changerait peut-être d'avis - à moins qu'il ne cherche à donner des gages à sa communauté. Car, qu'il le veuille ou non, le patron de l'UJFP est toujours un peu sioniste (mais "de gauche"). Sa manière d'appréhender les choses reste très judéocentriste. D'où ces raccourcis historiques sur les siècles de souffrance juive et de culpabilité européenne, sur le Parlement français donnant les pleins pouvoirs à Pétain (un Parlement d'où les communistes avaient été exclus) et sur les Occidentaux qui n'ont rien fait pour empêcher l'extermination de 6 millions de Juifs (ils n'ont rien fait non plus pour empêcher l'extermination de 30 millions de non-Juifs - cinq fois plus). En tant que "communisant" et fils de communistes, Stambul devrait mieux connaître l'histoire des années 1930-1940 - voir ici.

Malgré ces critiques, il faut s'estimer heureux que quelqu'un qui affiche ouvertement son communautarisme juif ait une position aussi tranchée sur la politique criminelle d'Israël. Sans être tout à fait une exception, c'est un cas relativement rare par les temps qui courent.

Vu sur le site de Gilad Atzmon (Juif antisioniste conséquent) : The lies about Hamas rockets  (vidéo en anglais). Comment l'Etat voleur juif soutire de l'argent à ces cons de goyim américains en utilisant des images de synthèse pour illustrer la "menace permanente" des roquettes du Hamas. A en croire les imposteurs sionistes, le Hamas aurait lancé chaque jour, entre 2001 et 2008, mille de ces engins sur les villes israéliennes, soit 3.000.000 en huit ans !  Qui plus est, ces roquettes magiques explosent au moment de l'impact alors qu'elles ne contiennent pas d'explosif.  Entre-temps, Israël devrait être passablement dépeuplé, et pourtant il n'y a eu qu'une douzaine de morts (pour 300 fois plus de Palestiniens tués).


12 juillet 2010 - Rafael Arms Development, une des plus grandes entreprises publiques d'armement d'Israël a mis au point un nouvel outil de travail permettant de tuer des civils palestiniens à l'aide d'une mitrailleuse télécommandée : Killing by remote control (un article de Jonathan Cook). Le système Spot and Shoot (repérer et tirer) s'apparente à un jeu vidéo mais ses victimes sont bien réelles. Il ouvre des perspectives insoupçonnées aux femmes soldates de l'armée du crime : désormais, celles qu'on appelle female soldiers en anglais et tsahalopes en hébreu peuvent elles aussi assassiner des Arabes. Jusqu'à présent, elles devaient se contenter de tâches subalternes, quand on ne leur demandait pas tout simplement de satisfaire certains besoins précis de leurs collègues mâles - une activité en net recul depuis quelque temps dans cette armée où la pédérastie fait des ravages (pas étonnant puisque c'est Ehoud Barak le travelo qui est ministre de la Guerre).


13 juillet 2010 - Quatre immeubles palestiniens de plus ont été rasés à Jérusalem-Est. Les autorités israéliennes annoncent la construction de 250 nouveaux logements dans la colonie juive de Pisgat Ze'ev (nord-est de Jérusalem).

La colonisation sioniste financée par le Trésor américain



14 juillet 2010 - Hanin Zoabi, la députée arabo-israélienne qui se trouvait à bord de la flottille (voir plus haut) se voit retirer son passeport et ses "privilèges". En prévision de poursuites judiciaires, on lui interdit de quitter le territoire israélien. C'est ainsi que la "seule démocratie du Moyen-Orient" traite les élus du peuple qui ne font pas partie du "peuple élu".


15 juillet 2010 - Un cargo humanitaire libyen qui s'apprêtait à forcer le blocus de Gaza après avoir alerté la presse internationale, semble avoir donné du fil à retordre à l'Etat voyou juif. De deux choses l'une : ou bien les sionistes laissaient faire (ce qui équivalait à une capitulation de leur part), ou alors ils coulaient le bateau (et ce nouveau crime commis en public ajoutait un clou à leur cercueil). Pour sauver la face, le régime de Tel Aviv a demandé à son cher allié égyptien de laisser débarquer la cargaison à El Arich et de l'acheminer par la route vers Gaza (carte).


22 juillet 2010 :

Dernière trouvaille de Bernard-Henri Lévy :

Résumé :
1) Les Arabes doivent absolument reconnaître - sans ambiguïté, définitivement, clairement - qu'Israël est totalement légitime ;
2) Ce sont les Juifs et eux seuls qui décideront ce que sera Israël (et non l'ensemble des habitants de ce pays).

BHL et Nétanyahou, c'est en fait kippa blanche et blanche kippa : le tueur américano-israélien veut que "les Arabes"
(c'est-à-dire Mahmoud Abbas et les dictateurs de Jordanie, d'Egypte, d'Arabie, du Maroc, etc...) contresignent l'arrêt d'expulsion
du peuple palestinien ; le "philosophe" franco-israélien, lui, dit que c'est inutile et qu'il suffit que les Juifs décident.

Soit dit en passant, le droit international ne prévoit que la reconnaissance diplomatique mutuelle des Etats.
La légitimité n'a pas à être reconnue - ni avec ni sans ambiguïté, ni clairement ni obscurément, ni totalement ni partiellement,
et surtout pas définitivement.  Rien de ce qui se fait sur la scène internationale n'est définitif - c'est une évidence
qui frise le lieu commun, sinon l'Empire romain existerait encore aujourd'hui.  Le droit international des pays civilisés
ne prévoit pas non plus de traitement de faveur pour tel ou tel Etat sous prétexte qu'il se dit juif.


Un nouvel exemple de "démocratie" sioniste en action : un Arabe israélien qui s'était fait passer pour un Juif pour mieux séduire une fille du "peuple élu", a finalement été dénoncé par elle et condamné à 18 mois de prison ferme par un tribunal juif. Voilà qui rappelle étrangement l'Allemagne nazie et ses lois raciales de septembre 1935 (dites de Nuremberg), où le fait pour un Juif d'avoir des rapports sexuels avec une Allemande était considéré comme un cas de "Rassenschande" (souillure de la race). Comme en Israël aujourd'hui, il suffisait d'une dénonciation pour envoyer le "souilleur" (en hébreu : "violeur") en prison ou dans un camp. (La seule nuance, c'est que les Allemands ne se considéraient pas comme le "peuple élu" mais comme la "race des seigneurs".)



Pour préserver ce bel Etat judéo-nazi "menacé" de toutes parts, les Etats-Unis viennent de débloquer 2,8 milliards de dollars d'aide "sécuritaire", somme qui vient bien entendu s'ajouter aux dizaines de milliards versés régulièrement chaque année à des titres divers, officiellement ou de manière détournée (personne ne connaît les chiffres exacts). C'est Andrew Shapiro, Juif sioniste "américain", conseiller politico-militaire au ministère des Affaires étrangères de Washington, qui annonce la "bonne nouvelle". On sait que ce ministère (State Department), dirigé en théorie par Hillary Clinton, est en fait entièrement aux mains des Israéliens (voir plus haut).  Avant Obama, aucune autre administration américaine n'avait abrité un aussi grand nombre de conseillers et hauts fonctionnaires sionistes juifs (voir l'interminable liste).


23 juillet 2010 - Les tsaholos tuent deux Palestiniens dans la bande de Gaza et un en Cisjordanie : ils leur paraissaient "suspects". Dans la vallée du Jourdain, les expropriations et démolitions de maisons palestiniennes continuent.


24 juillet 2010 - L'historien israélien Ilan Pappé, auteur du livre Le Nettoyage ethnique de la Palestine (2006)*, déclare dans une interview au journal allemand junge Welt : "Israël a besoin de la guerre pour exister. Sans cette confrontation permanente avec ses voisins, la société israélienne se désintégrerait. Mais les guerres futures ne seront pas victorieuses ; elles conduiront le pays à la catastrophe."

Après avoir longtemps soutenu la "solution à deux Etats", Pappé est maintenant pour un Etat unique : "La solution à deux Etats permet à Israël de maintenir l'occupation et la colonisation tout en donnant l'impression, en Occident, d'être engagé dans un processus de paix... L'Etat unique pour les deux peuples, laïc et démocratique, entraînera la disparition de l'Etat juif. Les Juifs israéliens sont massivement contre, mais je ne crois pas que ce soit le cas des Juifs vivant à l'étranger... L'opposition des Juifs d'Israël à un Etat unique fait penser au refus des Blancs d'Afrique du Sud avant l'abolition de l'apartheid. Comme on peut le voir aujourd'hui, les Blancs sud-africains se sont accommodés de la nouvelle situation, tout en conservant au fond d'eux-mêmes leur racisme vis-à-vis des Noirs."

"En Israël-Palestine, l'Etat unique existe déjà, sous forme d'un Etat d'apartheid. Et il est probablement plus facile d'obtenir un changement de régime dans un Etat unique déjà existant que de créer deux Etats. Bien sûr, ce sera moins simple qu'en Afrique du Sud et ça ne réussira pas du premier coup. Mais je ne pense pas que les difficultés viendront du fait que la société israélienne (juive) est unie contre cette idée. La société n'est pas vraiment homogène. Ce qui l'unit en apparence, c'est le sentiment de se trouver en état de guerre permanente."

* Ancien professeur à l'Université de Haïfa, Ilan Pappé a été plus ou moins chassé de son poste après la publication de son livre. Il enseigne à présent en Angleterre, à l'Université d'Exeter.


25 juillet 2010 - "Scandale antisémite" du jour : le réalisateur américain Oliver Stone, qui est lui-même d'origine juive par son père (lequel, en tant que financier new-yorkais, a inspiré le film Wall Street), ose s'en prendre ouvertement à l'inexistant lobby. Dans une interview au Sunday Times (accès réservé aux abonnés), Oliver Stone déplore qu'il soit pratiquement impossible de présenter Hitler autrement que de manière caricaturale, en dehors du contexte historique. Il n'est pas bon de mentionner que beaucoup de grands industriels allemands, britanniques et américains (GM, IBM, etc.) ont aidé le chef nazi dans son entreprise ; que les Russes, avec 25 à 30 millions de morts, ont beaucoup plus souffert de sa politique que les Juifs ; que dans notre culture, l'accent est toujours mis sur l'Holocauste parce que les Juifs contrôlent les médias ; que depuis des années, Israël pourrit la politique étrangère de Washington et que les Américains sont bien mal informés au sujet de l'Iran.

Voulant sans doute prouver que tout cela est faux et qu'ils n'ont absolument aucune influence, les sionistes contraignent le réalisateur à "se rétracter" et à leur présenter des "excuses". Ce qui, bien sûr, n'a aucun sens puisque ce qui est dit est dit et que cela ne change rigoureusement rien aux faits. Une "rétractation" face au lobby, qu'elle vienne d'Oliver Stone, de Mel Gibson ou de n'importe quelle autre personne connue, a autant de valeur qu'une autocritique russe de l'époque stalinienne. Mais la mafia totalitaire pro-israélienne croit encore qu'elle peut changer la réalité en étouffant l'expression de la vérité.

Gilad Atzmon : Oliver Stone apologized for telling the truth - "En fait, les excuses de Stone renforcent son argumentation. Nous sommes soumis à des assauts incessants de la part de chiens de garde juifs ou israéliens qui tiennent à contrôler le discours politique et historique et à empêcher toute critique des affaires nationales juives...  Il n'y a rien d'antisémite dans les remarques de Stone, à moins de considérer que dire la vérité est une forme d'antisémitisme." Dans son article, Atzmon signale un cas particulièrement flagrant de schizophrénie sioniste. Le milliardaire juif américain Haim Saban, tout en condamnant les propos d'Oliver Stone, lui donne raison puisqu'il exige de la chaîne CBS qu'elle annule la diffusion des documentaires tournés par le réalisateur. Mieux encore, Saban déclarait il y a quelques mois : "Il y a pour nous trois façons d'influencer la politique américaine en faveur d'Israël : faire des dons aux partis politiques, créer des think tanks et contrôler les médias."

Oliver Stone, malgré ses contradictions (un film foireux sur le 11 septembre), a souvent eu le courage d'aborder des sujets "qui fâchent", comme l'assassinat de Kennedy, une présentation objective de la crise des fusées de Cuba de 1962 ou encore le portrait intelligent de Fidel Castro (mais rien sur Israël). Ce qui le rend insupportable aux yeux des criminels de l'axe Washington-Tel Aviv, c'est qu'il ne craint pas de rencontrer leurs pires bêtes noires (Castro, Chávez, Morales et - pourquoi pas ? - Ahmadinejad).


26 juillet 2010 - Près de Brasov, en Roumanie, un hélicoptère militaire israélien qui effectuait des "manœuvres" s'écrase au sol, tuant six tsahalos. Ces ordures sont vraiment partout...  Dans un premier temps, la presse locale avait prétendu qu'il s'agissait de militaires "américains".

Israel has crept into the EU without anyone noticing  par Robert Fisk - Israël a infiltré l'UE sans que personne s'en aperçoive : "Imaginez les réactions si cinq combattants du Hamas avaient péri dans un crash d'hélicoptère en Roumanie... Notez bien, ce n'est pas que je veuille comparer Israël et le Hamas...  Israël est ce pays qui a commis le massacre justifié de 1.300 Palestiniens à Gaza il y a 19 mois (dont 300 enfants), pendant que les terroristes du Hamas, vicieux et assoiffés de sang, tuaient 13 Israéliens (dont trois militaires qui se sont mutuellement tiré dessus par erreur)."


27 juillet 2010 - Le "philosophe" Alain Finequellecrotte nous montre ici ce qu'il entend par "philosophie" : Nous sommes tous des sionistes (lien vidéo). Il faut toutefois reconnaître que, sur un point, l'infâme apologiste de l'idéologie du crime a raison : l'appellation de sioniste est effectivement devenue infamante (comme celle de nazi en son temps).

Le nouveau Premier ministre britannique David Cameron, en visite en Turquie, déclare que "le blocus israélien a transformé Gaza en camp de prisonniers". C'est d'une banalité extrême mais amplement suffisant pour choquer l'Etat voyou. Et pourtant, Cameron est d'origine juive. Si l'on en croit le Dr Yaakov Wise de Manchester (Wise = Sage), il descendrait même de Moïse. Pourquoi pas ? Sarkozy (qui est au moins aussi juif que Cameron) descend bien du Petit Poucet. Quant à Sharon, chacun sait qu'il descend (ou descendait) de Gargantua...

Comme le suggère Gilad Atzmon dans son article mentionné un peu plus haut (25/7), après Oliver Stone, ce sera sans doute bientôt au tour de David Cameron de "s'excuser" (d'avoir dit la vérité sur le camp de prisonniers de Gaza).


1er août 2010 - Le ministre de la Guerre, Ehoud Barak, a toujours le mot pour rire. Il déplore aujourd'hui que le gouvernement de la Turquie (pays "ami" et "allié" d'Israël, dit-il) ait nommé un "pro-iranien", Hakan Fidan, à la tête des services secrets turcs*. Par ailleurs, Barak propose aux Palestiniens de leur "céder" 98,5 % de la Cisjordanie, c'est-à-dire 98,5 % des territoires pas encore colonisés. Autrement dit, il "offre" aux Palestiniens de leur voler 1,5 % de plus. On sait que Barak avait déjà fait une offre de paix assez similaire il y a dix ans - à l'époque, c'était 91 %.  (N'oublions pas que depuis le 17 juin, l'obersturmbannführer israélien n'a plus de médecin traitant.)

* En réponse aux propos d'Ehoud Barak, les clowns du ministère turc des Affaires étrangères convoquent l'ambassadeur israélien - alors que le "diplomate" du Mossad aurait dû être expulsé depuis longtemps.


3 août 2010 - Israël annonce la construction, à Jérusalem-Est, de 40 appartements supplémentaires destinés aux colons juifs. Dans le désert du Néguev, démolition du village bédouin d'Al-Araqib*, "construit sans autorisation" (les autorités israéliennes n'accordent jamais d'autorisation). 300 personnes (dont 150 enfants) sont sans abri - et il s'agit pourtant de "citoyens israéliens". Des destructions similaires ont eu lieu à Qasr Al-Sirr, Abou Salb et Rakhma (également dans le Néguev).

* The Summer Camp Of Destruction : Israeli High Schoolers Assist The Razing Of A Bedouin Town - On a fait venir des lycéens juifs à Al-Araqib pour "assister" la police. Avant que les maisons ne soient démolies, les petits cons sionistes ont eu tout loisir de les piller et de les vandaliser - il faut bien que la jeunesse juive se défoule...  Sur l'emplacement du village, le Fonds national juif (un des organismes qui gère les terres volées aux Palestiniens) plantera un bois ou une forêt. La chose a été faite des douzaines de fois depuis la Nakba de 1948-49, pour créer l'impression qu'il n'y a jamais eu rien d'autre sur cette terre exclusivement juive depuis la création du monde.

[Un an plus tard, les spoliateurs exigeront de leurs victimes le paiement de 500.000 dollars "à titre de remboursement des frais de destruction".]


Toujours dans les limites de l'Etat d'Israël proprement dit (frontières d'avant 1967), les sionistes menacent le caractère historique d'Eïn Karem. Ce village autrefois arabe dont la population a été soumise à l'épuration ethnique, est situé à quelques kilomètres à l'ouest de Jérusalem (derrière Yad Vashem) et abrite (encore mais pour combien de temps ?) des trésors de l'architecture chrétienne, par l'exemple l'Eglise Saint-Jean, construite à l'emplacement de la maison natale de Saint Jean-Baptiste, la fontaine Notre-Dame, un couvent orthodoxe russe et l'Eglise franciscaine de la Visitation. Pour les barbares sionistes, tout cela contredit la légende de la "Terre promise" exclusivement juive et doit donc disparaître. (Le plus curieux est que la propagande de Tel Aviv accuse toujours les Palestiniens musulmans de "chasser de chez eux" les Palestiniens chrétiens.)

Pour compléter le tableau, à Wad Lerus près d'Hébron (Cisjordanie), des tsahalos ivres détruisent au bulldozer un puits appartenant à une famille palestinienne. Comme ils ont agi sans ordres, ils seront certainement "punis" (consignés pendant 24 heures ou privés de "ratonnades" pendant une semaine).


5 août 2010 - Iker Casillas et Rafael Nadal seront-ils à bord de la prochaine flottille ?  Le gardien de but et capitaine de l'équipe nationale espagnole de foot, championne 2010, et le numéro un mondial de tennis ont déjà manifesté leur solidarité avec la population de Gaza. On aimerait bien voir se réaliser cette "prophétie", mais faut-il croire que ces deux sportifs vont négliger leurs obligations professionnelles pour se joindre aux humanitaires ?... Attention : c'est un site sioniste qui est à l'origine de ce "scoop".


6 août 2010 - Un an après le scandale d'août 2009 (voir plus haut), les trafiquants juifs d'organes humains refont parler d'eux : Israeli organ-trafficking ring in Ukraine busted. Un réseau a été démantelé à Kiev ; douze individus, israéliens pour la plupart, dont quatre chirurgiens, sont maintenant sous les verrous. Les organes (des reins) étaient "achetés" à bas prix à des jeunes femmes démunies et revendus à de riches Israéliens pour 200.000 dollars. Les premières investigations ont montré que le réseau, actif depuis trois ans, faisait 18 millions de dollars de profit par an.


10 août 2010 :

Les rabbins pédophiles, vous en avez entendu parler ?


Non ?...
C'est peut-être parce que nos médias, plus sionistes encore que la presse israélienne,
préfèrent se concentrer sur les curés.
(Source : Ha'aretz)

15 août 2010 - Selon l'International Solidarity Movement, la zone interdite imposée par les Israéliens à l'intérieur de la bande de Gaza, le long de leur frontière, représente entre-temps 22 km2, soit 6 % de la surface du territoire ; elle rend incultivable 20 % des terres agricoles. On voit ce que vaut l'argument israélien du "retrait" (indépendamment du blocus, du contrôle du littoral et de la mainmise sur l'espace aérien du ghetto). On ne peut vraiment pas parler de no man's land à propos de cette zone frontalière, car elle est seulement interdite aux Palestiniens, pas à l'armée d'occupation.


17 août 2010 - En Angleterre, les complices des holocausteurs israéliens essaient de faire interdire une exposition itinérante montrant des dessins des écoliers de Gaza - United Against Paintings  par Gilad Atzmon.


Atzmon propose que les écoles britanniques complètent l'étude du Journal d'Anne Frank par une présentation du calvaire des enfants de Gaza. Une mise en perspective facilite toujours la compréhension de l'histoire.


22 août 2010 - Une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne d'abord : dès le 2 septembre, Mahmoud Collabbas va pouvoir reprendre ses activités préférées, à savoir "négocier" avec ses maîtres israéliens. Il espère qu'avec Nétanyahou, tout se passera aussi bien qu'avec Olmert l'année dernière.  La mauvaise nouvelle : le chef d'état-major de l'armée des tsahalos, le terroriste Gabriel Ashké-le-nazi, a été viré de son poste pour incompétence. Il n'y a vraiment que des antisémites à Tel Aviv, à commencer par Yoav Galant, qui a intrigué pour prendre sa place.


25 août 2010 - A Tel Aviv, Nétanyahou expose ses objectifs : quand les Palestiniens auront reconnu le caractère exclusivement juif de l'Etat d'Israël sans frontières, on créera un Etat palestinien sans souveraineté. Resteront sous contrôle israélien : Jérusalem-Est et sa grande banlieue, la vallée du Jourdain, les colonies de Cisjordanie, les territoires situés le long du Mur, les routes réservées aux Juifs, les installations militaires, les frontières extérieures du nouvel Etat et son espace aérien.

Le chef collabo palestinien de Ramallah déclare pour sa part que "la reprise des négociations avec Israël offre une chance historique de parvenir à la paix".  Pour prouver sa bonne volonté, il envoie sa police de Cisjordanie effectuer des razzias nocturnes contre les Palestiniens soupçonnés de soutenir le Hezbollah libanais. Quelques jours plus tôt, il a fait interdire aux muezzins de ses bantoustans d'utiliser les haut-parleurs des mosquées pour appeler les fidèles à la prière - les colons juifs s'étaient plaints.


27 août 2010 - A quoi sert Salam Fayyad ?  "En Cisjordanie, transformée en bantoustan palestinien, un président dont le mandat a expiré a nommé un Premier ministre, Salam Fayyad, sans le faire investir par le Conseil législatif. M. Fayyad a formé un gouvernement fantoche dont les forces de sécurité sont commandées par un général états-unien et dont les institutions économiques sont placées sous tutelle. A quoi sert donc cette pathétique mise en scène ?..."


Ouverture du Carnaval de Tel Aviv ?

Non, conférence du rabbin israélien Ovadia Yosef,
chef "spirituel" du parti ultra-orthodoxe Shass (en yiddish : Schaïss Partaï)
qui vient de déclarer à Jérusalem :
"Je veux que tous ces Palestiniens disparaissent de la surface du monde.
Puisse Dieu leur envoyer la peste...
"
(Le parti Shass a quatre ministres au gouvernement Nétanyahou.)



31 août 2010 - Israël place ses pions en vue de l'élection présidentielle française de 2012 : Strauss-Kahn la catastrophe.

Deux citations du "pion" DSK :

► " Je considère que tout Juif dans la diaspora, et donc c'est vrai en France, doit partout où il le peut, apporter son aide à Israël. C'est pour ça d'ailleurs qu'il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. "

► " Chaque matin, je me lève en me demandant comment être utile à Israël. "


1er septembre 2010 - A Kiryat Arba, près d'Hébron, dans les territoires occupés, quatre colons viennent d'être tués par balles, si l'on en croit les sources israéliennes. Sans donner de détails sur les circonstances de l'attentat, Tel Aviv annonce que "le Hamas en a revendiqué la responsabilité". Le Hamas, lui, ne dit rien. Cette action, sans doute trop bien réussie pour être vraie, est le prétexte de vastes razzias en Cisjordanie. Il n'est pas exclu que les éléments les plus extrémistes des colonies aient ainsi voulu mettre fin aux "négociations" bidon de Nétanyahou avant même qu'elles ne commencent. Pour un tueur sioniste, tuer d'autres Juifs est parfaitement justifié quand c'est "pour la bonne cause" - on a vu cela des douzaines de fois.

L'attentat de Kiryat Arba arrive également à point nommé pour freiner le mouvement de boycott culturel des colonies lancé par des artistes et intellectuels israéliens (voir plus haut).


5 septembre 2010 - Comme chaque jour, le recrudomètre de "l'antisémitisme" est dans dans le rouge. Aujourd'hui, c'est Karel De Gucht, commissaire européen au Commerce et ancien ministre belge des Affaires étrangères qui fait exploser le cadran. Parlant des "négociations" israélo-palestiniennes à la radio flamande VRT, De Gucht déclare : "Il ne faut pas sous-estimer le rôle du lobby juif du Capitole, le parlement américain. C'est le lobby le mieux organisé qui existe là-bas. En d'autres termes, il ne faut pas sous-estimer l'influence de ce lobby sur la politique américaine. Que ce soit dans le camp démocrate ou républicain, ça revient à peu près au même... Il ne faut pas non plus sous-estimer l'opinion - en dehors du lobby - du Juif moyen qui ne vit pas en Israël. Il y a en effet chez la plupart des Juifs la ferme conviction, la foi - je pourrais difficilement décrire ceci autrement - qu'ils ont [toujours] raison. Et la foi est quelque chose qu'on peut difficilement combattre avec des arguments rationnels. Peu importe que ces Juifs soient croyants ou pas. Même les Juifs libre-penseurs partagent la même croyance d'avoir effectivement raison. Il n'est donc pas facile, même avec un Juif modéré, d'avoir une discussion sur ce qui se passe au Moyen-Orient. C'est une question très émotionnelle."

Pour montrer à De Gucht qu'il a tort et qu'eux ont raison, comme toujours, les représentants du lobby lui tombent dessus à bras raccourcis. Le Congrès juif européen exige même des excuses. De Gucht devrait donc demander pardon au lobby pour avoir parlé de l'existence de celui-ci alors que, comme chacun sait, le lobby en question n'existe pas. Plus schizo, tu meurs...

En fait, le politicien belge devrait s'excuser de n'avoir mentionné que le parlement, alors que le lobby innommable domine tout autant le gouvernement et l'administration (voir l'interminable liste des conseillers sionistes juifs d'Obama), de même que la "sécurité" des Etats-Unis, Wall Street, Hollywood, les médias, l'industrie du spectacle, les universités, etc. etc...

Pour ce qui est de la remarque concernant "la plupart des Juifs", elle est peut-être exagérée (tout dépend de ce que l'on entend par "la plupart"), mais somme toute, elle est parfaitement anodine. On entend et on lit sans arrêt, en public, des remarques infiniment plus virulentes et plus racistes à propos des musulmans, des Arabes, et en fait de tous les autres peuples non-juifs.  Il est vrai que le mot "juif", prononcé par quelqu'un qui ne l'est pas, c'est déjà de l'antisémitisme, comme disait l'écrivain Paul Morand (un antisémite lui aussi).


7 septembre 2010 :


LA RECHERCHE GOOGLE DU JOUR :


Oui, Israël ça craint, c'est raciste, c'est criminel et ça holocauste au phosphore
les petits enfants de Gaza et ceux du Liban.



Aller sur le site




Extrait de la
"Liste des actes antisémites recensés en France du 27 décembre 2008 au 11 janvier 2009"
Source : "Communauté online - La voix de la communauté juive de France" :




A quoi reconnaît-on qu'il y a recrudescence de l'antisémitisme ?

■ Le CRIF nous dit qu'il y a recrudescence.
■ Le ministre de l'Intérieur, Pisse Hortefeuj, annonce que l'Etat va prendre des mesures.
■ Les cas d'antisémitisme inventés par le lobby ont augmenté en 2009.
■ Les cas enregistrés par la Préfecture de Police sont en baisse ; c'est la preuve que la Préfecture est de plus en plus antisémite.
■ Deux ou trois mairies de France arborent des drapeaux palestiniens au lieu des traditionnels portraits du caporal Ptitebite.
■ Les gens descendent dans la rue pour protester contre les massacres sionistes.
■ Ils commencent à boycotter les produits de l'apartheid.
■ Ils sont de plus en plus nombreux à considérer que les tueurs israéliens sont des tueurs et non une espèce à protéger.
■ Ils refusent de reconnaître à Israël des droits que cet Etat dénie aux Palestiniens.
■ Ils osent appeler un chat un chat.
■ Les élèves et leurs parents se rebiffent de plus en plus fréquemment quand des enseignants sionistes leur pompent l'air avec l'Holocauste® qu'ils mentionnent 40 fois dans un cours de 55 minutes tout en refusant de parler des crimes israéliens.
■ Les gens zappent automatiquement quand ils voient à la télé une des 36 émissions quotidiennes consacrées à la souffrance juive.
■ Des dissidents créent de temps en temps un site Internet qui ne fait pas l'apologie de l'Etat terroriste juif.
■ Pour accéder, l'espace d'un instant, au sommet du "hit parade" de Google, ces dissidents utilisent parfois les mêmes méthodes informatiques que celles pratiquées mille fois par jour par les innombrables sites sionistes.


8 septembre 2010 - Palestinian recognition of Israel, a Jewish state - Why ?  par Monzer Zimmo, un Canadien originaire de Gaza (sur le site de Gilad Atzmon).  Les sionistes exigent des Palestiniens qu'ils reconnaissent formellement qu'Israël est un Etat juif, alors que - de facto - il en est déjà ainsi. Pour Zimmo, cet acharnement israélien a plusieurs raisons :

► Les Nétanyahou et autres Lieberman adorent humilier les Palestiniens.
► Ils ont conscience qu'un véritable accord de paix en Palestine signifierait la fin de leur projet expan-sioniste. D'où cette revendication qu'ils savent irréalisable.
► Ils espèrent néanmoins que les Palestiniens reconnaîtront définitivement leur défaite, c'est-à-dire la victoire totale du sionisme.
► Ils ont pour objectif d'effacer une fois pour toutes la question du droit au retour des réfugiés palestiniens victimes du nettoyage ethnique pratiqué depuis 1948.
► Ils ont besoin d'une base légale pour les nettoyages ethniques futurs. Les Palestiniens qui vivent dans les frontières d'Israël d'avant 1967 pourraient être expulsés à tout moment, puisqu'ils ne sont pas juifs.
► Enfin, les sionistes savent que leur Etat basé sur le meurtre, le vol et la terreur, n'a aucune légitimité. En arrachant cette "reconnaissance", ils auraient enfin ce qu'ils essaient vainement d'obtenir depuis 62 ans. Il faut que la victime reconnaisse le bien-fondé du crime, qu'elle confirme devant le tribunal de l'histoire que le violeur a eu raison de la violer.


9 septembre 2010 :


DES TITRES QUE VOUS NE RISQUEZ PAS DE LIRE DANS LA PRESSE :









Evidemment, ce serait antisémite.
Par contre, avec les Roms, le Coran, les mosquées, les musulmans...




CELUI-CI NON PLUS, VOUS NE LE VERREZ PAS :


Latuff n'a jamais fait de caricatures anti-Mahomet


12 septembre 2010 - A Beït Hanoun, dans le nord du ghetto de Gaza, des tirs de chars israéliens tuent trois civils, dont un vieillard de 91 ans et un adolescent. Un porte-parole des terroristes de Tel Aviv déclare qu'il s'agissait d'un "groupe de terroristes palestiniens". La Résistance réplique par un tir de roquette sans parvenir à causer aucun dégât.

A Jérusalem, la police israélienne investit la mosquée Al-Aqsa et arrache des drapeaux palestiniens. Peu après, 130 extrémistes juifs conduits par cinq rabbins font irruption dans les salles de prière.

Les pédophiles de 'Tsahal' agressent des enfants prisonniers palestiniens : après les rabbins, les tsahalos...  Mais nos médias n'ont pas le temps d'en parler, trop occupés qu'ils sont à dénoncer les pédophiles catholiques belges.



Ils devaient avoir un entraîneur israélien :


Tradition oblige


14 septembre 2010 - Le banquier allemand Thilo Sarrazin, islamophobe et pourfendeur de "sarrazins" arabes et turcs, a beaucoup fait parler de lui ces derniers temps. Comme tout bon raciste, s'il dénigre certaines "races" qu'il considère comme "inférieures", c'est pour mieux en encenser d'autres, bien entendu "supérieures" - par exemple la juive. Il vient de découvrir "un gène particulier commun à tous les Juifs".*  Pour l'auteur sioniste allemand Henryk Broder, Sarrazin manifeste ainsi son philosémitisme, "parce qu'il croit, à tort, que les Juifs sont plus intelligents que d'autres" - comment ça, ils ne le sont pas ?...

* Sarrazin mentionne aussi un "gène basque", mais dans son esprit, c'est probablement le gène de l'ETA.

S'il n'existe pas de "gène juif", n'en déplaise à Sarrazin, il est cependant prouvé qu'il existe bien un ADN israélien.

Après quelques jours de flottement, le nouveau livre de Sarrazin a fait un tabac en Allemagne et en Israël, surtout lorsque les commentateurs ont compris que l'auteur avait recopié un grand classique en remplaçant le mot juif par le mot musulman et le mot sang par le mot gène (c'est de là que lui vient son surnom : Monsieur Sang-Gène).


16 septembre 2010 :

Le ministère israélien de la Propagande et du Hasbaratin révèle :
ce sont les Palestiniens qui phosphorisent les pauvres Juifs,
et non le contraire, comme le prétendent les zantisémites.

L'Holocauste 2.0 ® vient de commencer.  Sauve qui peut...


Appenons à causer sioniste - Aujourd'hui : les tirs de barrage

Définition normale : tirs intensifs dans le but de stopper l'ennemi
Définition israélique : tir d'une roquette foireuse tous les 36 du mois





Tandis que les journaleux sionistes piaffent d'impatience...

le Mossad prend tout son temps.


17 septembre 2010 - Les colons sionistes de Cisjordanie : une longue histoire de terrorisme


20 septembre 2010 - Il n'y a pas de "nation" israélienne, rappelle Alain Gresh,  rédacteur en chef adjoint du Monde Diplomatique (et "Juif honteux" selon la définition sioniste). La Cour Suprême d'Israël a confirmé, il y a 40 ans, que la nationalité israélienne n'existe pas ; il y a seulement une "nation juive" et une "nationalité juive". L'Etat d'Israël n'est pas l'Etat des Israéliens mais celui des Juifs - et pas seulement des Juifs d'Israël mais des Juifs du monde entier. Quand on lit dans la presse que x % des Israéliens approuvent ceci ou cela, il s'agit toujours des Israéliens juifs ; les Israéliens arabes (20 % de la population) ne comptent pas. Un "Etat juif" est un Etat dans lequel les non-Juifs n'ont pas voix au chapitre. "On comprend mieux pourquoi les Palestiniens ne peuvent reconnaître le caractère juif de l'Etat d'Israël, qui entérinerait le statut de seconde zone accordé aux Palestiniens de cet Etat."

La distinction faite entre citoyenneté (le fait d'avoir le passeport d'un pays) et nationalité (le fait d'appartenir à un groupe ethnique) n'existe pas en France où la loi ne se préoccupe pas de l'origine ethnique des gens (la loi, pas les politiciens). Dans d'autres Etats - multinationaux - cette distinction existe ou a existé sans avoir de conséquences négatives, s'opérant sur une base purement volontaire. En URSS, par exemple, on avait la citoyenneté soviétique et, disons, la nationalité estonienne. Le choix de la nationalité était laissé aux intéressés ; beaucoup revendiquaient la nationalité soviétique pour montrer qu'ils n'attachaient aucune importance aux distinctions ethniques. En Israël, la chose est complètement différente : on ne peut choisir ni la nationalité israélienne (qui n'existe pas) ni la nationalité juive quand on n'est pas reconnu comme juif par les autorités religieuses. Beaucoup de détenteurs d'un passeport israélien originaires de l'ex-URSS sont incapables de prouver leur judaïté et sont donc, pour l'Etat d'Israël, de nationalité russe, ukrainienne, moldave, etc.

La nationalité juive est un privilège, tout comme l'était la nationalité allemande sous Hitler. On parlait alors de "Volksdeutschen" (membres du peuple allemand ou Allemands par "le sang", "la race", la langue, la culture), lesquels étaient considérés comme tels indépendamment de leur citoyenneté (allemande, polonaise, tchécoslovaque, balte, française, etc.). En revanche, les non-Allemands par "le sang" etc., même quand ils avaient la citoyenneté allemande, étaient des citoyens de second ordre. Dans son livre Mein Kampf; Hitler avait consacré un chapitre entier pour expliquer la différence, à ses yeux, entre un "Staatsbürger" et un "Staatsangehöriger". Là où la langue française ne fait aucune différence et n'utilise qu'un seul mot (citoyen), le chef nazi voyait, dans le premier cas, le citoyen à part entière, le national membre de la communauté "de sang" ou "de race" ; et dans le second, le "métèque" toléré qui fait un effort pour mériter ses papiers allemands (par exemple en servant dans l'armée) mais qui n'atteindra jamais le statut du premier, quoiqu'il soit supérieur à l'étranger pur et simple. Les Juifs allemands (qui ont fait la guerre de 14) entrent dans la seconde catégorie.

Le modèle nazi a pratiquement été repris tel quel par les sionistes israéliens. En haut de la pyramide, on trouve le Juif "par le sang" (par sa mère, sa grand-mère, etc.). Il appartient à la communauté des "Volksjuden" (pourrait-on dire), parmi lesquels on a des "Staatsbürger" (Juifs d'Israël) et d'autres Juifs qui n'ont (pour le moment) qu'un passeport étranger. Un étage plus bas, des "Staatsangehörige" ou "faux Juifs" russes et autres. Et tout en bas, les vrais étrangers ou vulgaires "goyim".

En fait, le système israélien est plus raciste encore que son modèle nazi, puisqu'il opère des distinctions ethniques entre différentes catégories de "Volksjuden" : d'abord les ashkénazes d'Europe centrale, puis les séfarades d'Europe méditerranéenne, ensuite les orientaux non-européisés, et enfin les Falachas noirs éthiopiens. (Les nazis n'allaient pas si loin ; ils traitaient les "Volksdeutschen" comme un groupe homogène.)  Bien sûr, cette classification institutionnelle peut être modifiée au niveau social : il y a de fortes chances pour qu'un "faux Juif russe" (qui ne sera jamais enterré dans un cimetière juif) soit mieux considéré qu'un "vrai Juif oriental" ou qu'un "nègre juif" d'Ethiopie.

(Début novembre 2010, un journal des Emirats Arabes Unis signale que les responsables des services de "santé" israéliens encouragent la stérilisation des femmes falachas à l'aide du "médicament contraceptif" Depo Provera qu'on leur injecte à leur insu - voir ce lien vidéo sur le site de Gilad Atzmon. Les Falachas sont victimes de nombreuses discriminations et sont exclus des dons de sang.)

Quelle belle société que la société israélienne - si démocratique...


La cinquième colonne d'Israël : Jacob Cohen parle de son livre Le Printemps des sayanim - "Citoyens français" au service d'un Etat étranger, loges maçonniques sionistes, crimes israéliens... Un Juif modérément antisioniste s'exprime (vidéo de 56 mn).


21 septembre 2010 - Le pasteur protestant de Floride qui voulait brûler le Coran le 11 septembre - et qui s'était mis sous la protection de la police pour cause de "menace islamiste" auto-suscitée - s'est vu présenter une facture de 180.000 dollars pour "frais de sécurité". Comme quoi il y a encore une justice divine...  L'islamophobe de Gainesville n'aura qu'à demander au lobby innommable, qui l'a si bien inspiré, de lui rembourser la somme.


22 septembre 2010 :

GRAND CONCOURS
organisé par l'Autorité Palestinienne de M. Abbas :


Tracez les frontières du futur Etat palestinien de Cisjordanie
dont la proclamation est prévue - Inch'Allah - pour le Centenaire de la Nakba en 2048.

Prenez bien soin de n'empiéter sur aucune colonie juive (en bleu sur la carte)
ni sur aucune des routes qui relient les colonies entre elles.
Pensez à laisser de la place pour les futures colonies et pour
l'expansion naturelle des colonies existantes.

Pour plus de détails, cliquez ici.


24 septembre 2010 - Souffrance juive du jour : More Jews having difficulty making ends meet in North America (un article de la Jewish Tribune). Aux USA et au Canada, toujours plus de Juifs n'arrivent pas à joindre les deux bouts. A San Francisco, il y a maintenant cinq soupes populaires réservées aux juifs (donc interdites aux goyim) contre une seulement il y a deux ans. A Chicago, 20 % des Juifs (les autres gens, on s'en fout) doivent recourir à l'aide alimentaire pour survivre. A Toronto, il y a 11 % de pauvres parmi les Juifs (combien chez les non-Juifs, on n'en sait rien). A Montréal, on a dû distribuer 1400 paniers-cadeaux aux plus déshérités pour éviter qu'ils n'aient que des clopinettes à l'occasion des fêtes juives (les non-élus, on s'en tamponne, on s'en contre-saint-ciboirise, ils ne fêtent même pas Rosh Hashana).

Pour mettre fin à cette situation scandaleusement antisémitique, le gouvernement devrait accorder une nouvelle aide de 1.200.000.000.000 $ aux banquiers juifs de Wall Street, ce qui leur permettrait de distribuer quelques miettes à leurs coreligionnaires les plus nécessiteux (pas à tous, évidemment, ce serait du communisme). On pourrait aussi ponctionner l'Allemagne, puisque tous ces pauvres Juifs pauvres sont finalement des rescapés de l'Holocauste® selon la définition classique, c'est-à-dire des Juifs encore en vie, peu importe qu'ils soient de la première, de la deuxième, de la troisième ou de la quatrième génération. Et puis pas seulement l'Allemagne, mais aussi tous les autres pays européens, à commencer par la France. C'est quand même pas pour rien qu'on a fait dire à Chirac, en 1995, que la République française de de Gaulle et de la Résistance était responsable des misères faites aux Juifs du temps de l'Etat français de Pétain et des collabos juifs de l'UGIF...

Mais le mieux serait encore d'en appeler à la générosité des Gazaouis qui, comme chacun sait, nagent dans l'abondance (on peut le lire tous les jours sur les sites sionistes).



"T'as pas un shekel ?..."

26 septembre 2010 - A Al-Isawiya (Jérusalem-Est) un Palestinien de 14 mois (sûrement un terroriste) est tué par une grenade lacrymogène lancée par la police israélienne (de manière purement défensive, cela va de soi). Quelques jours plus tôt, à Silwan (près de Jérusalem) deux adultes palestiniens étaient assassinés par un colon.  Impossible de mentionner toutes les victimes, on n'en finirait plus.

En Angleterre, un passionnant duel politique judéo-juif vient de se dérouler pour la présidence du parti travailliste : les décideurs avaient le choix entre le sioniste Edward Miliband (ancien ministre de l'Energie) et son frère le sioniste David Miliband (ancien ministre des Affaires étrangères). C'est Edward qui l'a emporté : bravo... Quand les travaillistes reviendront "au pouvoir", le lobby n'aura pas de souci à se faire. Le successeur de l'actuel Premier ministre David Cameron (descendant direct de Moïse) sera casher lui aussi. Tout comme le ministre français des Affaires étrangères Kouchner, son chef Sarkozy et le futur président Strauss-Kahn, etc...  Gageons que d'ici là, le "Pisse Process" israélo-palestinien aura fait autant de progrès que depuis les Accords d'Oslo de 1993. Sinon, on pourra toujours convoquer une conférence "internationale" composée de Juifs sionistes israéliens, américains, britanniques et français, sans aucun goy antisémiteux pour les déranger. Vive la gouvernance mondiale...


27 septembre 2010 - Sioniste modèle du jour : Bono, chanteur du groupe U2, catholique bidon "très fier de ses racines juives", de vraies racines, judaïquement pures, car lui venant de sa mère. Paul David Hewson (c'est son véritable nom) adore l'Etat voyou d'Israël et les criminels de guerre qui le dirigent ; ils les a rencontrés plus d'une fois. Bono, qui n'aimait pas du tout le mur de Berlin, n'a aucun problème avec le mur israélien de l'apartheid : Bono & the Jewish Media Celebrate the Fall of One Wall and Ignore Another.  On apprend ces jours-ci que la fondation "caritative" ONE de M. Bono a encaissé 11,5 millions d'euros de dons en 2008. Sur cette somme, seulement 140.000 € (1,2 %) ont été utilisés pour lutter contre la pauvreté, 6 millions ont servi à payer les "salaires" des "philanthropes" de la fondation, le reste (plus de 5 millions) s'est apparemment évaporé. Espérons que les amis israéliens de l'artiste n'ont pas été oubliés.



Pissy Livni featuring My Singing Bonobo
(vu au zoo de Tel Aviv)



Une autre prostituée chantante du sionisme :

Madonna la mal nommée, de son vrai nom Louise Ciccone (prononcez : si conne)
en compagnie du tueur en série Simon Peres, de son vrai nom Szymon Perski.
(Cette manie qu'ils ont tous de changer de nom...)

Contre versement de plusieurs millions de dollars, on a permis à Madonna de se "convertir au judaïsme". Elle est membre de la Kabbale, une secte "ésotérique" proche du satanisme. Pour elle, "Israël est le centre d'énergie du monde" - pauvre cinglée...

Madonna regrette de ne pas avoir de racines juives, mais elle prétend en revanche avoir des racines québécoises. Elle descendrait même de Louis-Joseph Papineau, l'inspirateur de la Révolte des Patriotes de 1837, un homme réputé très intelligent. Mais comme on dit au Québec, "ça prend pas la tête à Papineau" pour faire ce que fait Madonna. Autrement dit, faut pas sortir de Polytechnique. Il suffit de coucher avec les décideurs qui, eux, n'ont pas besoin de se convertir, puisqu'ils sont "élus" de naissance. A boycottez absolument...


28 septembre 2010 - Un voilier avec neuf pacifistes juifs à bord et une petite cargaison destinée à Gaza (jouets, livres, matériel de pêche et médicaments d'une valeur de 20.000 euros), est arraisonné par la marine de guerre israélienne à 20 milles nautiques de la côte, c'est-à-dire en dehors des eaux territoriales de 12 milles (qui de toute manière n'appartiennent pas à Israël). Les humanitaires n'opposent aucune résistance. Ils étaient partis de Famagouste (dans l'est de la République turque de Chypre-Nord) afin d'éviter les pressions politiques et les sabotages, toujours possibles et probables dans la partie sud de l'île, grecque et membre de l'UE, étroitement contrôlée par les créatures d'Israël.

Indépendamment de la valeur symbolique des actions de ce genre, on peut se demander si elles ont encore un sens. En effet, depuis le massacre du 31 mai, on sait que l'Etat voyou ne laissera rien passer, à moins qu'il n'y soit contraint par la force des choses. Ce qui supposerait, par exemple, la présence d'une gigantesque armada comprenant des centaines de bateaux ou du moins une flottille résolue, protégée militairement par la marine turque, le tout dûment filmé en temps réel et visible partout dans le monde. Ce sera ça ou rien... On n'impressionne pas les judéo-fascistes de Tel Aviv en annonçant la participation de femmes ou d'octogénaires survivants des camps nazis. A quoi bon perdre son temps, son énergie et son argent, si c'est pour capituler immédiatement devant les pirates tsahalos en les laissant piller la cargaison.


29 septembre 2010 - On apprend que les humanitaires juifs arrêtés la veille ont été tabassés par la soldatesque, "les Juifs de citoyenneté israélienne ayant droit à un supplément de coups". Un refuznik, ancien pilote de l'armée de l'air, a été torturé au taser. Un Israélien rescapé du génocide nazi, également à bord, déclare : "Je n'imaginais pas que des soldats israéliens puissent traiter des Juifs d'une telle façon. Ils nous ont cognés...".  Le pauvre aura compris, à 82 ans, qu'un fasciste est un fasciste, peu importe qu'il soit nazi allemand ou sioniste juif.

Le même jour, un tribunal israélien ordonne l'expulsion de douzaines de familles palestiniennes des terrains dont elles sont propriétaires à Sheik Jarrah (Jérusalem-Est) afin de permettre la construction d'une nouvelle colonie juive. En Galilée (nord d'Israël), les autorités confisquent 3.300 hectares de terres appartenant à des villages arabes. On voit que l'épuration ethnique se poursuit à l'intérieur même des frontières de 1948. La question de l'occupation se pose partout, pas seulement en Cisjordanie.

Pendant ce temps, de Toronto à Chicago, les sionistes canadiens et états-uniens crient à l'antisémitisme sous prétexte que dans le nouveau spectacle de Roger Waters (ex-Pink Floyd), on peut voir pendant quelques instants un avion larguer des bombes en forme de dollars et d'étoiles de David - lien vidéo [entre-temps censuré par le lobby innommable]. Qu'est-ce qu'il se permet, ce Waters, depuis quand les bombes au phosphore qui servent à holocauster les enfants de Gaza ont-elles cette forme ?...  Et les dollars, alors ?... A-t-on jamais vu des milliardaires juifs arroser le monde de dollars ?... A l'aide, Madoff !...

Comme on peut le voir dans le clip, les bombardiers de Pink Floyd larguent également des croix chrétiennes et des croissants musulmans, de même que des coquillages Shell et des étoiles Mercedes - mais ça, les chiens enragés du lobby ne l'ont pas vu. Comme le suggère le commentaire qui figure sous la vidéo, on devrait aussi faire interdire pour antisémitisme le texte de Goodbye Blue Sky, puisque le fameux "Did you see the frightened ones ?  Did you hear the falling bombs ?" pourrait très bien être interprété comme "Did Jew see the frightened ones ?  Did Jew hear the falling bombs ?" avec tout le reste adapté à un contexte juif.*  Un peu comme lorsque Michael Jackson chantait - paraît-il - "Jew me, sue me... Kick me, kike me..." dans sa chanson They Don't Care About Us, au lieu de "Chew me, sue me... Kick me, hike me". C'est du moins ce que l'ADL a entendu. (Kike est un terme péjoratif inventé par les Juifs américains originaires d'Allemagne pour désigner les Juifs est-européens. Aujourd'hui, c'est un gros mot antisémite qui fait grimper le recrudomètre de cinquante points chaque fois qu'il est prononcé.)

* Sur la vidéo, on entend bien sûr les paroles originales.

Sans aller jusqu'au boycott de l'Etat voyou, Roger Waters a déjà manifesté sa solidarité avec les Palestiniens et s'est montré choqué à la vue du mur de l'apartheid : "Quel horrible truc !..." s'est-il écrié lors d'une visite à Bethléem.  Impossible qu'il n'y ait pas pensé en remettant en scène (pour le détruire) son fameux "Wall" vieux de plus de trente ans.

[Début 2011, Roger Waters et son ex-collègue de Pink Floyd David Gilmour se joindront au mouvement BDS. Fin 2012, Waters interviendra devant l'Assemblée Générale des Nations-Unies : L'Etat d'Israël est coupable de crimes internationaux.]





Bombes antisémitiques



Bombes allégoriques, bombes catholiques, bombes islamiques.
Ces dernières sont les plus dangereuses de toutes : pensez aux redoutables B-52 du Hamas.



2 octobre 2010 - Avigdor Lieberman, ministre judéo-nazi des Affaires étrangères, crache dans la soupe de son Premier ministre Nétanyahou. Il révèle publiquement ce que ce dernier voulait garder secret : les Arabes israéliens seront expulsés en temps voulu vers le "nouvel Etat" palestinien (probablement avant même qu'il ne soit formé véritablement, car la chose risque de prendre beaucoup de temps).

Il en faudrait plus pour décourager Mahmoud Abbas. Le "président" palestinien, dont le mandat a expiré depuis longtemps, continue de "négocier" avec ses maîtres. Mais comme ils n'ont pas le moindre petit os à lui jeter, le pauvre chef collabo ne sait plus quoi faire. Il en est réduit à chercher conseil auprès du CRIF (Crapules racistes israéliennes de France) et de la Ligue arabe (où dominent les pays à la botte d'Israël). Le bruit court qu'il serait prêt à signer un "accord-cadre" que les sionistes pourraient remplir à leur guise. Pour compenser les concessions réelles des Palestiniens (renoncer à pratiquement tout), les Israéliens pourraient éventuellement faire un geste (en hébreu : un sacrifice) comme par exemple stopper la construction de nouvelles colonies juives... entre 22 heures et 6 heures du matin ainsi que le samedi toute la journée.


3 octobre 2010 - Sur le site des "Patrons juifs de France", on peut lire aujourd'hui un des deux titres suivants. Lequel, à votre avis ?...

      

Si les sionistes exigent avec tant d'obstination la reconnaissance formelle du "caractère juif" d'Israël, c'est qu'eux-mêmes ont des doutes à ce sujet ; on ne demande jamais aux gens de confirmer ce qui est acquis. Bien qu'il soit courant à l'étranger - et sans aucune arrière-pensée - de parler d'Israël comme de "l'Etat juif", en droit international la chose est loin d'être évidente. S'il existe un pays au monde où les Juifs sont à la fois très nombreux, très influents, très protégés et très en sécurité, ce n'est pas au Moyen-Orient qu'il se trouve mais en Amérique du Nord.  Le jour où les Juifs israéliens devront mettre fin à leur nettoyage ethnique et restituer les terres volées aux Palestiniens, où iront-ils s'installer de préférence ?  A New York, Boston ou Chicago, en Californie ou en Floride. Le véritable "Etat juif" est là-bas - et personne ne le conteste.


16 octobre 2010 - Rien de nouveau en Palestine occupée : deux civils tués dans un raid aérien israélien contre le nord du ghetto de Gaza, un député du Hamas (un de plus) kidnappé à Hébron, 22 maisons palestiniennes "confisquées" à Jérusalem-Est (elles seront démolies pour faire place à un "parc archéologique" juif), un enfant palestinien de huit ans renversé par un colon israélien à Silwan, près de Jérusalem (le chauffard est libre, l'enfant - par miracle indemne - est embarqué par les flics sionistes sous prétexte qu'il aurait lancé des pierres).


17 octobre 2010 - Yasser Abed Rabbo, homme politique palestinien de Ramallah, déclare : "Je demande à l'administration américaine et au gouvernement israélien de nous fournir une carte montrant les frontières de l'Etat d'Israël que nous devrions reconnaître."  Il semblerait que Rabbo soit mal informé, car la carte en question existe déjà.


18 octobre 2010 - Selon JTA - "The Global News Service of the Jewish People" - le rabbin Ovadia Yosef, qui avait défrayé la chronique il y a deux mois (voir plus haut), récidive et s'en prend cette fois-ci à tous les goyim, palestiniens ou pas : "La seule raison d'être des non-Juifs est de servir les Juifs." Et pour qu'il n'y ait pas d'équivoque, Ovadia Yosef précise : "Les goyim naissent dans le seul but de nous servir. Sans cela, ils n'auraient pas leur place dans le monde. Ils ne sont là que pour servir le peuple d'Israël."

Le rabbin raciste explique à ses émules (il semble en avoir beaucoup au sein du gouvernement) : "Les non-Juifs sont mortels comme tout le monde. Si Dieu leur accorde une certaine longévité, c'est comme pour les ânes : Dieu les fait vivre assez longtemps, parce que quand un âne meurt, ça fait perdre de l'argent à son maître...  L'âne est un serviteur. C'est pourquoi il a une longue vie, pour bien travailler pour son maître juif."

Malgré ses 90 ans, Ovadia Yosef n'est pas gâteux. Il exprime seulement à haute voix ce que beaucoup pensent en Israël - et pas seulement parmi les séfarades, comme semble le suggérer JTA.  Si l'American Jewish Committee condamne les propos du rabbin, c'est moins pour leur contenu - banal et conforme au Talmud - que pour l'image lamentable - mais authentique - qu'ils donnent de l'Etat raciste juif.

Les sionistes considèrent la Bible comme leur titre de propriété sur la Palestine (lien vidéo).

Pour tout bon Israélien, l'Ancien Testament est un "manuel d'histoire" tandis que le Talmud est un "livre de morale". (Le Nouveau Testament et plus encore le Coran sont bien sûr des écrits bons à mettre à la poubelle - quand on ne les brûle pas.)


19 octobre 2010 - Nouveau danger majeur pour l'Etat voyou juif : si l'on en croit Nétanyahou, le Hamas disposerait de missiles anti-aériens. Pas très nouveau comme "argument sécuritaire", ni très subtil, mais on sait que les gangsters de Tel Aviv ne font pas dans la dentelle. Demain, un autre ministre viendra nous annoncer que les séquestrés d'Al-Gaza fabriquent des bombes atomiques dans leurs ateliers souterrains.

A la télévision israélienne, le "président" Mahmoud Abbas annonce que si l'Etat palestinien voit le jour, il mettra fin à toutes les revendications historiques vis-à-vis d'Israël (en particulier le droit au retour des victimes de l'épuration ethnique). C'est bien entendu parfaitement illégal, car Abbas ne représente que sa clique (son mandat, en soi assez douteux, a expiré début 2009). D'autre part, même un représentant légitime des Palestiniens ne peut en aucun cas renoncer en leur nom à ce qui constitue le fondement de la souveraineté nationale.

Les chefs sionistes doivent bien rigoler. Ils ne vont pas tarder à proposer un nouveau "compromis" : Abbas renonce d'abord aux droits historiques et reconnaît le caractère exclusivement juif d'Israël ; ensuite on crée son Etat palestinien (sur la base des résultats du concours du 22 septembre).


20 octobre 2010 - Près de Naplouse, les colons juifs vandalisent et incendient une école palestinienne. Deux semaines plus tôt, non loin de là, ils avaient mis le feu à une mosquée.

En Cisjordanie, comme chaque année, les colons perturbent la récolte des olives : "Les cultivateurs palestiniens, découragés par les violences des colons et l'obligation d'obtenir d'Israël un permis pour accéder à leurs propres oliveraies, finissent par abandonner une partie des oliviers...  Oliveraies incendiées, Palestiniens chassés de leurs champs par des colons israéliens armés : la récolte des olives en Cisjordanie a commencé dans un climat empoisonné."

A la Knesset, un projet de loi prévoit d'interdire aux non-Juifs l'exercice de la profession de guide. Comme les seuls goyim qui gagnent leur vie dans ce secteur d'activité sont à Jérusalem-Est et accessoirement en Cisjordanie, c'est contre eux qu'est dirigée la loi. Désormais, les touristes n'entendront plus que le discours 100 % casher approuvé par les sionistes.

Depuis quelques mois, on assiste à une véritable prolifération de textes législatifs ouvertement fascistes : loi interdisant de commémorer la Nakba, loi interdisant d'appeler au boycott d'Israël, loi imposant aux Israéliens non-juifs de reconnaître à titre individuel le "caractère juif" - et uniquement juif * - de l'Etat. Dans un premier temps, cette obligation d'allégeance ne devrait s'appliquer qu'aux personnes non-juives nouvellement naturalisées, mais comme cette catégorie n'existe pratiquement pas (aucun Arabe palestinien ne peut se faire naturaliser), il est évident qu'elle sera bientôt étendue à tous les non-Juifs qui vivent à l'intérieur d'Israël (en particulier aux 20 % d'Arabes).

* Dans l'espoir - illusoire - de mieux faire passer la pilule, les sionistes parlent d'Etat "juif et démocratique". Comme si Israël était démocratique (il ne l'est même pas pour ses citoyens juifs - voir comment sont traités les dissidents, par exemple Mordechai Vanunu), et comme si l'apartheid ethnico-confessionnel avait le moindre rapport avec la démocratie. L'Etat raciste juif est aussi "démocratique" que l'était l'Etat raciste blanc sud-africain avant 1990. Les racistes de Prétoria, ignorant tout de la chutzpah, n'avaient jamais songé à définir leur Etat comme "blanc et démocratique". En ce sens, ils étaient plus honnêtes et plus décents que les racistes de Tel Aviv.


21 octobre 2010 - La pieuvre sioniste est omniprésente : Israël investit dans l'image des mineurs chiliens - ou comment le milliardaire Leonardo Farkas, sioniste juif "chilien" d'origine hongroise (lui aussi) profite du méga-spectacle du sauvetage des mineurs de San José. A raison de 10.000 dollars par mineur (= 7.200 euros ou 30 deniers de Judas), il veut attirer les 33 rescapés en Israël afin de les faire participer à une gigantesque opération de Hasbara. Farkas est devenu le magnat du fer chilien - inutile de préciser que la sécurité des mineurs qu'il exploite quotidiennement n'est guère meilleure que celle de leurs collègues de San José.

Dear Chilean miners, please do not accept Israel's invitation  par Robin (sur le site de Global Research).

A Washington DC, la famille d'un Israélo-Américain tué en 2006 dans un attentat à Tel Aviv (attentat probablement perpétré à l'initiative du Mossad) réclame 300 millions de dollars à... la Banque de Chine. Motif : l'argent qui a paraît-il servi à financer l'attentat aurait été transféré par l'intermédiaire de cette banque. Comme il se doit, la plainte a été jugée recevable par un juge sioniste du District de Columbia.  Le rabbin Ovadia Yosef devrait compléter sa doctrine : de nos jours, ces ânes de goyim n'ont pas seulement pour rôle de travailler pour leurs maîtres juifs, ils doivent aussi payer pour eux.

(Quand on fait dans la chutzpah, il ne faut surtout pas s'arrêter à mi-chemin. Pourquoi ne pas demander aussi 300 milliards de dollars de dommages-intérêts au gouvernement chinois, puisqu'il est prouvé que Pékin n'a rien entrepris pour sauver les Juifs de l'Holocauste® ?  D'après nos informations, le Pérou n'a pas bougé le petit doigt, lui non plus. Idem pour le Togo, les Iles Féroé et le Vanuatu. Il est vrai que tous ces pays antisémites sont moins riches que la Chine, mais est-ce une raison pour les épargner ?...)



PERLE DU JOUR :


Pour les sionistes 100 % pur porc comme Yvan Rioufol, tout se ramène toujours au conflit du Proche-Orient. Les lycéens français en colère sont donc des casseurs, des ensauvagés des cités-ghettos, des enfants ou petits-enfants d'immigrés mal intégrés, des insurgés ethniques musulmans, des intifadeurs, bref : des Palestiniens. Face à cette incarnation du Mal, on trouve évidemment le Bien, à savoir le symbole le plus visible de la République et de sa culture : les forces "de l'ordre", assimilables aux forces israéliennes.

Le plus important est le plus caché, comme écrivait Guy Debord dans La Société du spectacle. En l'occurrence, c'est tout ce que Rioufoldingue ne nous dit pas : 1) que les casseurs sont payés par les services du ministère de l'Intérieur pour détruire le mouvement de contestation et justifier la répression policière ;  2) que l'auteur lui-même est moins breton que ne le laisserait supposer le Y de son prénom (en réalité il s'appelle Ivan avec un I - en russe : Иван) ;  3) que ses racines ne sont certainement pas plus gauloises que celles des lycéens de Lyon, la capitale des Gaules (Rioufol est très discret à ce sujet - les traces sont rares sur Internet) ;  4) qu'il appartient - au moins de cœur - au groupe communautariste le plus mal intégré de tous - non pas le plus pauvre, bien au contraire, mais celui qui refuse le plus obstinément l'assimilation de peur de perdre ses privilèges. Quel besoin a-t-on de s'intégrer quand on domine tout ? C'est aux autres de s'aligner....

La République et sa culture, Rioufol s'en fout comme de son premier voyage en Israël. Quant au problème des retraites... quel problème ?...


22 octobre 2010 - Le gouvernement du Caire laisse passer un convoi humanitaire terrestre en direction de Gaza (140 véhicules, 300 militants) mais le principal organisateur, George Galloway, n'est pas autorisé à l'accompagner. Galloway avait déjà été expulsé d'Egypte en janvier 2010.


23 octobre 2010 - Suite au projet de loi visant à interdire aux non-Juifs l'exercice de la profession de guide (voir 20 octobre), l'historien juif américain antisioniste Norman Finkelstein (auteur du livre L'Industrie de l'Holocauste) signale la parution d'un nouveau dictionnaire abrégé de la langue hébraïque destiné aux touristes. C'est le plus compact de tous les temps : il ne comporte que quatre mots (Juif, Goyim, Antisémite et Holocauste).  Par ailleurs, toujours selon Finkelstein, les leaders sionistes américains viennent de franchir une nouvelle étape importante dans le processus de paix, en déclarant que l'univers appartient au peuple juif mais qu'ils sont disposés à faire de douloureuses concessions en ce qui concerne Pluton.  Enfin du positif...

Toute l'histoire d'Israël sur une seule page par Marc-Edouard Nabe.


4 novembre 2010 :


UN CLIP QU'ON NE VERRA JAMAIS À LA TÉLÉ :


Michael Heart : Nous ne nous rendrons pas (janvier 2009) - autre lien
Paroles




HUMANISME ISRAÉLIEN :

Des soldats israéliens urinent pendant deux jours sur des enfants palestiniens

ou comme dit un fan des tsahalos :


9 novembre 2010 - Après le "pisse process", voici deux citations de personnalités juives pas du tout sionistiquement correctes :

■  Alfred Grosser est un politologue franco-allemand. A l'occasion de l'anniversaire de la "Nuit de cristal", le magazine sionisé Der Spiegel lui reproche d'avoir déclaré : "En tant qu'enfant juif dans une école de Francfort, j'ai été méprisé et même frappé. Je ne peux pas comprendre comment des Juifs peuvent mépriser autrui...  Dès qu'une voix s'élève contre Israël, elle est immédiatement étiquetée 'antisémite'...  Les Allemands ont le droit d'être critiques à propos de tout, mais pas d'Israël...  L'Allemagne est si intimidée, que devant la Knesset, le président allemand et la chancelière ne font référence qu'au terrorisme... du Hamas."

La retenue et la modération ne paient pas - la moindre trace de critique envers l'Etat voyou juif est toujours obligatoirement "antisémite". Grosser devrait s'inspirer du second exemple.

■  Nicolas Bedos, fils de Guy Bedos et petit-fils d'un rescapé d'Auschwitz, n'hésite pas à sortir l'artillerie lourde. Dans La Semaine mythomane, sur France 2, il attaque de front le Shoah business et le régime de Tel Aviv :

"Mercredi, je vais voir le film Elle s'appelait Sarah, énième guimauve utilisant jusqu'à la lie le souvenir de la Shoah afin de renflouer les caisses lacrymales du cinéma français - après La Rafle, fable extralucide qui nous montrait avec audace que les petits Juifs étaient finalement beaucoup plus émouvants que les officiers nazis (ce qui m'a surpris), La Rafle qui surfait sans complexes sur le fameux devoir de mémoire, devoir de mémoire qui dispense au passage nos cinéastes de faire preuve du moindre talent et leur permet de se hisser vers le million d'entrées en raflant les écoliers d'aujourd'hui, pour les parquer de force dans des salles de cinéma pédagogique. Pauvres petites têtes blondes ou brunes obligées de chialer devant des mauvais films."

"Du coup, mercredi soir, je décide à mon tour de reprendre toutes mes anciennes pièces, en collant des kippas et des uniformes SS sur le moindre personnage, selon les goûts vestimentaires des acteurs principaux. C'est ainsi qu'Adolf Hitler se retrouvera bientôt impliqué dans le braquage d'une bijouterie dans la région de Quimper. C'est ainsi qu'une pièce futuriste se situant sur la Lune décrira désormais la passion folle unissant Anne Frank et deux jeunes cosmonautes, sorte de Jules et Jim yiddish, parfumé à la Guerre des étoiles, la Lune symbolisant bien sûr l'Eldorado d'un peuple élu depuis toujours persécuté."

"Jeudi, je fais un nouveau rêve : celui dans lequel je pourrais dégueuler sur Nétanyahou et la politique menée par l'Etat d'Israël, sans que personne, personne, personne ne me traite pour autant d'antisémite ou d'antisémite refoulé, ou de demi-antisémite, ou de quart d'antisémite, ou d'antisémite inconscient qui rêve de voir pendus Patrick Bruel, Primo Lévi, Pierre Bénichou, Elsa Zylberstein et ce qu'il reste d'Ariel Sharon, dans le même sac, blanche kippa et kippa blanche, moi qui suis tellement con que je n'ai pas saisi cette notion très subtile selon laquelle s'indigner devant une politique honteuse, c'est - mais bien sûr - vouloir du mal à tous les Juifs de la planète."

Lien vidéo - voir à partir de 2:45.



CINÉMA :

Dans notre série "Tout le monde il est antisémite",
nous vous présentons aujourd'hui : Jean-Luc Godard


Quelques remarques :
1) Par presse américaine, il faut entendre presse sioniste (c'est la même chose).
2) Tenir des propos pro-palestiniens depuis les années 60, c'est évidemment gravissime.
3) Ça l'est d'autant plus que Godard n'a aucun penchant pour le style holococo épinglé par Nicolas Bedos.
4) Circonstance aggravante : le réalisateur refuse de participer au cirque des Oscars ("Ma fête juive préférée", comme dit Woody Allen),
c'est-à-dire qu'il refuse d'aller lécher les bottes de la mafia hollywoodienne qui "l'honore" en l'insultant.





CHOQUANT :

Madame Dubois nous demande :
"Est-ce que mon poisson rouge est-il antisémite ?"

Mais oui, Madame, puisqu'il n'a rien fait pour empêcher l'Holocauste®.
Un constat choquant :
99,999 % des individus, des animaux et des choses qui nous entourent
SONT ANTISÉMITES.


11 novembre 2010 - Il y a six ans : l'empoisonnement du président palestinien. C'est le traître Mohamed Dahlan qui a planifié et fait exécuter l'assassinat pour le compte de ses maîtres sionistes.

Racisme israélien : un journal des Emirats Arabes Unis signale que les responsables des services de "santé" d'Israël encouragent la stérilisation des femmes falachas à l'aide du "médicament contraceptif" Depo Provera qu'on leur injecte à leur insu - voir ce lien vidéo sur le site de Gilad Atzmon. Les Falachas, "Juifs" éthiopiens selon la mythologie sioniste, sont en réalité victimes de nombreuses discriminations dans la société israélienne qui les exclut même des dons de sang. Tout cela est parfaitement conforme au concept sioniste de "nationalité juive" - voir plus haut 20 septembre 2010.


12 novembre 2010 - Deux Israéliens au cœur d'un trafic d'organes - au Kosovo cette fois : Kosovo organ trafficking exposed.  Une affaire similaire vient d'être jugée en Afrique du Sud : Netcare, un groupe juif gérant des hôpitaux privés à Durban a été condamné à une amende. Etaient impliqués : son PDG Richard Friedland, un "intermédiaire" israélien (Ilan Perry), un chirurgien également juif (Jeffrey Kallmeyer) et quelques autres gangsters de moindre importance. Les reins achetés pour 6.000 dollars à des "donneurs" parfois mineurs, étaient revendus aux alentours de 200.000 dollars. Sachant que 109 opérations illégales ont été pratiquées par Netcare et que l'amende que doit verser le groupe s'élève à un million de dollars (fiscalement déductible), calculez le bénéfice net des trafiquants et expliquez pourquoi il est "antisémite" d'en parler. Voir également plus haut 19.08.09.


14 novembre 2010 - La presse annonce que "selon une source israélienne autorisée, les Américains ont demandé à Israël un nouveau gel limité de la colonisation de 90 jours en Cisjordanie - mais pas à Jérusalem-Est - en échange d'une généreuse enveloppe de mesures de soutien politique et militaire."  Nétanyahou est d'accord, mais seulement pour un gel de 90 minutes par semaine, c'est-à-dire une pause de la colonisation d'un quart d'heure par jour - à condition que les 100 milliards de dollars annuels supplémentaires soient versés d'avance en une seule fois pour les vingt prochaines années. Mahmoud Abbas, optimiste, salue cette nouvelle mesure propre à relancer la négocia-sion.


15 novembre 2010 - Citations choisies de Michel Houellebecq, le plus con de tous les écrivains (qu'ils soient lauréats du Prix Goncourt ou pas) :

"Tuer cette petite ordure [un assassin juif] ne m'apparaissait pas seulement comme un acte indifférent mais comme une démarche bienfaisante, positive...  Le soir tombait : quelques moutons terminaient leur journée. Eux aussi étaient stupides, peut-être encore plus que le frère de Rebecca ; mais aucune réaction violente n'était programmée dans leurs gènes..."

"Le judaïsme avait brisé ma vie, et le judaïsme était certainement une chose que je pouvais haïr ; les jours suivants, je m'appliquais à éprouver de la haine pour les juifs. J'y réussissais assez bien, et je recommençais à suivre les informations internationales. Chaque fois que j'apprenais qu'un terroriste israélien, ou un enfant israélien, ou une femme enceinte israélienne, avait été abattu par balles à Tel Aviv, j'éprouvais un tressaillement d'enthousiasme à la pensée qu'il y avait un juif de moins..."

C'est un Israélien qui parle : "Depuis l'apparition du judaïsme, plus rien. Le néant intellectuel absolu, le vide total. Nous sommes devenus une communauté de malades pervers. Des obsédés pleins de vices, voilà ce que nous sommes. Racaille, racaille [...], il faut vous souvenir, cher monsieur, que le judaïsme est né en plein désert, au milieu de scorpions, de chameaux et d'animaux féroces de toutes espèces. Savez-vous comment j'appelle les juifs ? Les minables du désert de Judée. Voilà le seul nom qu'ils méritent [...]. Le judaïsme ne pouvait naître que dans un désert stupide, au milieu de pervers vicieux qui n'avaient rien d'autre à faire - pardonnez-moi - ­ que d'enculer leurs chameaux."

"La lecture du Talmud est une chose dégoûtante. Dès que le judaïsme naît, il se signale par sa volonté de soumettre le monde. Dans sa période hégémonique, il a pu apparaître comme raffiné et tolérant. Mais sa nature, c'est de soumettre. C'est une religion belliqueuse, intolérante, qui rend les gens malheureux.  Et la religion la plus con, c'est quand même le judaïsme. Quand on lit le Talmud, on est effondré... effondré ! Le Nouveau Testament et le Coran, au moins, c'est très beau, parce que les chrétiens et les musulmans ont un sacré talent littéraire..."

Vous avez aimé ?... Ces phrases pas très casher sont, à quelques petites adaptations près, de Michel Houellebecq - voir La haine de soi et des autres, enfin certains autres...


Il faut fêter ça :

Le raciste islamophobe Houellebecq en compagnie de
Bernard-Henri Lévy, son "philosophe" judéo-fasciste préféré.
(En temps normal, l'ivrogne goncourisé ne boit pas que du champagne.)


20 novembre 2010 - La Russie libère un mercenaire israélien dont Bogotá réclamait l'extradition.  Ils sont vraiment partout : Yair Klein, ancien officier tsahalo condamné par contumace à dix ans de prison par un tribunal colombien et arrêté à Moscou, a été libéré par la Russie sionisée de Medvedev. Klein entraînait les milices du cartel de Medellín dans les années 1990. Le criminel sioniste a également été mis en cause dans d'autres pays d'Amérique du Sud et en Afrique (Sierra Leone, Liberia) pour des affaires de trafic de diamants.  (Dans la plupart des pays du monde, l'industrie et surtout le commerce des diamants sont un quasi monopole juif - voir De Beers et compagnie. Quand il est question de "diamants sales", en Afrique ou ailleurs, c'est le plus souvent le signe que le marché local n'est pas encore tout à fait soumis aux volontés de la mafia diamantaire juive.)


2 décembre 2010 - Incendie de forêt dans le massif du Mont Carmel, près de Haïfa (nord d'Israël). Il y a une quarantaine de morts - des "sauveteurs", si l'on en croit les médias. En réalité, il s'agit de cadets de l'administration pénitentiaire, autrement dit : des apprentis matons à qui l'Etat terroriste juif enseignait l'art et la manière de gérer le goulag sioniste. Un goulag dans lequel croupissent au moins 12.000 prisonniers politiques palestiniens, peut-être même 15.000 ou plus - on en arrête tous les jours. Les élèves tortionnaires se rendaient justement à la prison de Damun, menacée par l'incendie, "afin d'aider à l'évacuation des détenus".  Damun est un centre carcéral réservé aux jeunes Palestiniens : "C'est l'enfer sur terre", peut-on lire dans cet article sur les geôles israéliennes.

"Israël pleure ses victimes", nous apprend la presse. Et pourtant 40 brûlés vifs, c'est tout juste le lot quotidien d'une guerre sioniste ordinaire, à Gaza ou au Liban. Il est vrai que 40 Juifs morts dans les flammes, c'est infiniment plus tragique que 4.000 Arabes holocaustés au phosphore par l'aviation israélienne.

Autre source d'inquiétude pour les sionistes : Ein Hod touché par l'incendie. Gilad Atzmon rappelle que ce pittoresque village d'artistes, si "typiquement juif", a comme beaucoup d'autres localités israéliennes, été volé aux Palestiniens. Sans le nettoyage ethnique de 1948, il s'appellerait toujours Ayn Aawd.

Comme le fait remarquer Atzmon, Israël, "malgré sa puissance militaire, sa 'supériorité technologique', son aviation, ses armes nucléaires et son lobby", est impuissant face à un banal feu de forêt et doit faire appel à l'aide internationale. On se demande bien ce qu'ils feront le jour où, après avoir déclenché la guerre contre l'Iran, ils se verront confrontés à la riposte de Téhéran.



Justice divine ?

6 décembre 2010 - Une citation de Wayne Madsen, journaliste investigateur américain : "Le Congrès, les médias, Hollywood, Wall Street, les deux grands partis politiques et la Maison Blanche sont la propriété du lobby israélien. Dire cela à haute voix peut vous valoir d'être viré sur ordre de ce lobby, comme on l'a vu récemment dans le cas d'Helen Thomas, correspondante accréditée de longue date auprès de la Présidence, et de Rick Sanchez, présentateur vedette de CNN. Toutefois, beaucoup d'Américains commencent à en avoir assez de l'arrogance du lobby israélien et de son attitude intolérante envers tous ceux qui osent critiquer sa soif de pouvoir et sa revendication ridicule d'un soutien inconditionnel à Israël, soutien justifié paraît-il par des histoires à dormir debout faisant état de tribus antiques errant dans le désert où elles auraient vu et entendu des choses imaginaires - pas étonnant quand on reste si longtemps exposé au soleil du Moyen-Orient, qu'on consomme de l'eau polluée et qu'on fume des plantes hallucinogènes."


8 décembre 2010 :



Et lui, qu'est-ce qu'il attend pour se tirer ?...

Bolkestein (auteur de la directive européenne antisociale qui porte son nom) veut que les "juifs conscients" quittent les Pays-Bas pour s'installer en Palestine occupée ou aux Etats-Unis. S'il était écouté, ses potes sionistes seraient bien emmerdés puisqu'il ne resterait plus, en Hollande, que des juifs inconscients. Qui contrôlerait alors le gouvernement, le parlement, les partis, les médias, les entreprises, les universités et tout le reste ?...  Les juifs, solidement établis dans ce pays toujours tolérant à leur égard (pour ne pas dire plus), n'ont absolument aucune raison d'aller tuer des Arabes au Moyen-Orient ou, le cas échéant, de se faire tuer pour l'Israélo-Américain Nétanyahou (nom figurant sur son passeport yankee : Ben Nitai). Les juifs hollandais, conscients ou pas, sont bien entendu libres d'émigrer vers l'Etat juif par excellence : les USA.  A Jew York et ailleurs, on les recevra à bras ouverts.


10 décembre 2010 - La population des Maldives accueille comme il se doit une délégation "humanitaire" de chirurgiens israéliens venus "aider" les habitants... à se débarrasser de leurs organes (voir plus haut). Le pays n'entretenait plus de relations diplomatiques avec l'Etat terroriste juif depuis la guerre de 1973. Le gouvernement corrompu de Malé a rétabli ces relations en 2009 en échange d'un bakchich fourni par le contribuable américain.



Tout feu, tout flamme pour Israël

12 décembre 2010 - Après le Venezuela (qui l'avait fait en 2009), plusieurs pays d'Amérique latine (Brésil, Argentine, Uruguay, Bolivie, Equateur...) reconnaissent l'Etat palestinien dans le cadre des frontières de 1967 (Cisjordanie, Jérusalem-Est, bande de Gaza). La Norvège, pour sa part, rehausse le niveau de ses relations avec la Palestine en transformant sa "délégation générale" en "delégation diplomatique". Ces gestes symboliques, violemment critiqués par Tel Aviv, arrivent avec au moins quinze ans de retard. Ils représentent tout au plus une "bouée de sauvetage" - bien dérisoire - pour le "gouvernement" illégitime de Ramallah. Il n'est d'ailleurs pas impossible que les sionistes eux-mêmes (ou du moins leur aile "gauche") soient à l'origine de cette série de "reconnaissances". Fin 2010, le grand danger pour l'Etat voyou juif, c'est la revendication d'un Etat binational unique, laïque et démocratique. En réclamant deux Etats, solution entre-temps irréalisable du fait de la colonisation à outrance, on fait le jeu des occupants, on leur accorde un sursis qu'ils ont bien l'intention d'utiliser en leur faveur. Leur objectif reste de chasser tous les Palestiniens.

La guerre d'Israël contre les enfants de Jérusalem  par Jonathan Cook.

La vérité sur les menées du Mossad  par Michael Collins Piper.


17 décembre 2010 :



Ce n'est pas par hasard que Marine Le Pen parle d'occupation musulmane.
Cela lui évite d'aborder le thème de l'occupation juive, en Palestine et ailleurs.

Au secours !  Paris s'islamise !...

La Grande Rioufolle, chouchoute des Patrons voyous juifs de France, sait déjà qu'elle va voter Marine Le Pen en 2012. Sans être prophète, il n'est pas difficile de deviner qui remportera cette élection présidentielle bidon : le lobby innommable, grand sponsor des trois candidats principaux probables (Le Pen, Sarkozy, Strauss-Kahn) avec, au final, la victoire du plus sioniste d'entre eux (DSK). La présidentielle est prévue comme un remake de l'élection américaine de 2008 : Marine-Hillary contre Sarkouille-McCain aux primaires, le vainqueur se faisant ensuite ratatiner par le "Barack Obama" du Foutoir Mafieux Israélophile (FMI). Ça va être passionnant...

Sur l'O.P.A. sionomarine, voir Le lobby ratisse large.

Si WikiLeaks n'était pas un produit de l'intox sioniste, ils auraient depuis longtemps publié la note confidentielle de l'ambassadeur d'Israël à Paris (en hébreu : Gauleiter de Judée-Sarkozie) expliquant à la junte de Tel Aviv la stratégie électorale en France sionisée.

Quelle est la différence essentielle entre WikiLeaks et le Front National ?  Le FN n'a pas été créé de toutes pièces par le lobby, mais seulement repris par lui.


21 décembre 2010 :

A se taper le cul par terre :


(Source : Al-Manar)
Le Merdkava est ce fameux char israélien indestructible
détruit en masse par la Résistance libanaise en 2006.

Le gros de la population juive israélienne (95 % selon Gilad Atzmon) ne voit aucun inconvénient à ce que son armée de lâches massacre des Palestiniens en toute impunité en utilisant ses F-16 et ses missiles téléguidés, comme elle le fait presque quotidiennement. Mais faire courir des risques à quelques jeunes cons de tsahalos, vous n'y pensez pas...

En moins de 24 heures, huit raids aériens contre la bande de Gaza viennent de faire 5 morts et 7 blessés. Comme d'habitude, les assassins sionistes inversent cause et effet et prétendent qu'ils ne font que répliquer aux tirs palestiniens - lesquels tirs ne tuent jamais personne et sont toujours consécutifs aux attaques israéliennes. Aujourd'hui, la clique chutzpahteuse de Tel Aviv n'hésite pas à porter plainte auprès de l'ONU pour trois roquettes tirées, paraît-il, depuis Gaza. S'il n'y avait pas les vraies victimes palestiniennes, ce serait vraiment à se tordre.

Parallèlement aux attaques militaires, les menaces verbales contre le Hamas se multiplient, comme il y a deux ans, juste avant les derniers grands massacres. L'Etat terroriste juif a absolument besoin d'une nouvelle guerre. Pour les crapules sionistes, deux ans de "paix" relative, c'est deux ans de trop.


29 décembre 2010 :

Quand les voleurs crient au voleur :




Suite... (2011)





Carte de la bande de Gaza
Carte d'Israël


Néga-sionisme nauséabond


I : Des origines à 1967     II : 1973-2008     III : 2009-2010     IV : 2011-2012     V : 2013-2014     VI : Certains mythes ont la vie dure




Textes d'intellectuels juifs antisionistes :
Israël Shamir
Gilad Atzmon
Lenni Brenner
Ralph Schoenman
Norman Finkelstein

Voir également ce dossier très complet sur la "question juive" :
http://www.jewishtribalreview.org/



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