MARTIN NIEMÖLLER ET LES VICTIMES DU NAZISME

- UNE FALSIFICATION SIONISTE -




La biographie de l'Allemand Martin Niemöller (1892-1984) est assez étonnante. Commandant de sous-marin pendant la Première Guerre mondiale, il se lance plus tard dans des études de théologie et est ordonné prêtre protestant à Berlin en 1931. Nationaliste, il soutient d'abord le NSDAP (le parti nazi) mais déchante très vite lorsque Hitler est au pouvoir.

Les sermons antinazis de Niemöller dérangent et, en 1937, l'homme est arrêté par la Gestapo. Il passe quatre ans au camp de concentration de Sachsenhausen (à Oranienburg, près de Berlin) avant d'être transféré à Dachau (en Bavière) où il reste jusqu'à la fin de la guerre.

Niemöller symbolise un peu "l'autre Allemagne", celle qui a su résister.

Il est l'auteur du texte suivant :

Als die Nazis die Kommunisten holten, habe ich geschwiegen; ich war ja kein Kommunist.
Als sie die Sozialdemokraten holten, habe ich geschwiegen; ich war ja kein Sozialdemokrat.
Als sie die Gewerkschafter holten, habe ich geschwiegen; ich war ja kein Gewerkschafter.
Als sie die Juden holten, habe ich geschwiegen; ich war ja kein Jude.
Als sie mich holten, gab es keinen mehr, der protestieren konnte.

Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n'ai rien dit, car je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les sociaux-démocrates, je n'ai rien dit, car je n'étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai rien dit, car je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai rien dit, car je n'étais pas juif.
Et quand ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester.


L'ordre dans lequel les nazis sont "venus chercher" leurs victimes est clair et correspond parfaitement à la réalité historique. Mais à l'ère de "l'unicité de la souffrance juive", la réalité historique n'a plus cours. Les révi-sionistes de l'axe israélicain falsifient donc le texte de Niemöller chaque fois qu'ils le "citent" : ils placent les Juifs en première ligne et - signe évident de néga-sionisme - suppriment toute référence aux communistes.

Selon les circonstances, ils évacuent également les sociaux-démocrates (comme l'a fait le Time Magazine) ou les syndicalistes (comme l'a fait l'ancien vice-président Al Gore). A l'occasion, ils rajoutent même les catholiques (dont Niemöller n'a pas du tout parlé car, apparemment, les hommes de Pie XII, le "pape allemand", ne se sont pas trop frottés aux nazis).

Aux Etats-Unis, les innombrables musées de l'Holocauste rivalisent d'ingéniosité lorsqu'il s'agit de déformer les paroles du pasteur Niemöller. Dans les régions catholiques (Boston, par exemple), on prend bien soin de placer l'Eglise romaine juste derrière les Juifs.  Si tout le monde est d'accord partout pour virer les "abominables commies", on hésite encore un peu à propos des sociaux-démocrates ("What the fuck is a social democrat ?...")  Dans certaines villes, enfin, on intègre les homosexuels dans la liste des victimes - à San Francisco, c'est un must.


Si Niemöller ne parle pas des victimes slaves du nazisme (du moins pas dans ce texte), ce n'est pas par oubli, mais parce que les fascistes allemands ont attendu les années 1939-1941 avant "d'aller chercher" (hors d'Allemagne) les 30 millions de Polonais, Russes, Ukrainiens, Tchèques, Slovaques et Yougoslaves qu'ils ont massacrés. Les faussaires sionistes, eux, passent sciemment sous silence ces victimes non-juives.



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