11 SEPTEMBRE : QUELQUES SUPPOSITIONS

par Serge Thion



- 24 novembre 2001 -




[Serge Thion est sociologue et militant "tiers-mondiste". Professeur au CNRS durant trois décennies, il en a été exclu à cause de ses prises de position jugées "négationnistes". Comme Roger Garaudy, l'abbé Pierre, Gilles Perrault, Jacques Vergès, ou même Noam Chomsky et Norman Finkelstein*, Thion a été vivement critiqué et calomnié. Il n'est pourtant ni raciste (au contraire), ni fasciste, ni néo-nazi, ni antisémite (antisioniste, oui, mais pas antisémite). On peut tout juste lui reprocher de s'être malencontreusement exposé en compagnie de gens qui l'étaient. Mais cela n'enlève rien au bien-fondé et à l'acuité de son analyse actuelle dans un domaine tout à fait différent.

* Norman Finkelstein, historien juif américain, auteur du livre L'Industrie de l'Holocauste, s'est vu traiter de "négationniste" ("Holocaust denier") par les crétins de la soi-disant Anti-Defamation League (ADL), un des piliers du lobby sioniste américain. Il est pourtant de notoriété publique que les parents de Finkelstein étaient des rescapés des camps de la mort d'Auschwitz et de Majdanek. Le rôle de l'ADL consiste en fait à diffamer les adversaires de la politique d'Israël, à les faire boycotter et à les ruiner en leur intentant des procès en série.]





D'abord, il faut dire que la version officielle donnée par les autorités américaines de ce qui est arrivé à New York, Washington et ailleurs le 11 septembre 2001, n'est pas croyable. Ces mêmes autorités, au moment où elles nous fournissaient la première version de ce que nous appellerons l'Explication Ben Laden, ont d'ailleurs reconnu qu'elle était incroyable et qu'elle serait étayée, dans les jours et les semaines à suivre, de preuves. Ces preuves, deux mois plus tard, n'ont pas été apportées. La tentative grotesque du polichinelle anglais, Blair, de justifier l'Explication Ben Laden, était précédée d'un amusant avertissement insistant sur le fait que les prétendues preuves fournies ne tiendraient pas une minute devant un tribunal quelconque, ce qui était bien une façon de redire que cette explication était incroyable.

Depuis le 11 septembre, plusieurs milliers, sinon plusieurs dizaines de milliers de policiers, du FBI mais aussi des services de police de très nombreux pays, des milliers d'espions de tout poil, y compris ceux qui ratissent les villas abandonnées de Kaboul, se sont lancés dans une traque de Ben Laden et de ses associés putatifs, sans que l'on puisse retracer autre chose qu'une vague nébuleuse d'activités liées à plusieurs conflits où sont engagées des fractions islamistes. L'Explication Ben Laden n'a jamais décollé.

L'idée qu'un groupe particulier, identifiable, de militants que l'on pourrait qualifier d'islamistes, a, de lui-même, avec ses propres moyens, planifié, organisé et perpétré l'attentat du 11 septembre, sous la tutelle d'une sorte de directorat rassemblé autour de Ben Laden n'a pas encore reçu de confirmation probante de la part des autorités qui ont tous les moyens de faire la lumière sur cette affaire. Nous ne parlons pas ici des zones d'ombres, sur lesquelles nous reviendrons, mais du principe général de l'explication des événements.

Cette explication est incroyable et je ne la crois donc pas. Mais avant d'entrer plus avant dans les raisons de notre incroyance, il faut rappeler une évidence. Il y a eu complot. Pour quelqu'un comme moi qui a toujours manifesté la plus grande des réticences devant les théories qui expliquent les événements historiques par des complots ou des conspirations, théories qui ont reçu le sobriquet péjoratif de "conspirationnistes", il est évident que les événements manifestement coordonnés du 11 septembre sont le produit de la coopération secrète d'un nombre non négligeable d'individus, disposant de moyens sur lesquels on peut épiloguer. Par conséquent, sans aucunement se "convertir" au conspirationnisme, il faut postuler une conspiration comme origine de la force motrice qui a mis les événements en mouvement.

Pourquoi l'Explication Ben Laden est-elle incroyable? Parce qu'on ne planifie pas une opération aussi vaste et complexe, dans un pays comme les Etats-Unis, à partir d'un autre pays totalement dénué d'infrastructures, dont les rarissimes téléphones satellitaires sont évidemment écoutés par Echelon, où toute communication avec l'étranger doit se faire, péniblement et tortueusement, en déplaçant des personnes.

L'Explication Ben Laden est incroyable parce qu'on ne connaît aucune cause, aucun mouvement politique qui soit capable de trouver vingt militants prêts, au jour dit et à l'heure dite, et après de complexes mouvements d'approche, à se suicider ensemble. On connaît assez bien les pratiques qui entourent les attentats-suicides, qui ont été observées au Sri-Lanka, avec les "Tigres de l'Eelam", les indépendantistes tamouls, ou les Libanais et Palestiniens qui ont attaqué, de cette façon, les forces d'occupation israélienne de leurs pays. Il s'agit toujours d'un individu à la fois, qui est préparé de longue date, entouré et qui n'est seul pour agir que dans les dernières minutes ou dizaines de minutes de son acte. Tout ce qu'on connaît de ces situations paroxystiques rend extraordinairement implausible qu'une organisation aussi vague et floue que celle que nous propose l'Explication Ben Laden ait pu préparer, coordonner, l'acte suicidaire que nous avons pu voir le 11 septembre.

L'Explication Ben Laden est incroyable parce que si une organisation avait réellement coordonné et préparé les kamikazes, elle aurait laissé des traces, que des milliers de policiers lancés dans toutes les directions auraient facilement retrouvées. Or les traces laissées par les auteurs présumés ne montrent aucune organisation, mais juste des existences de personnes qui sont sensibles aux thèmes politiques de l'islamisme et qui en parlent avec leurs connaissances. Ce sont des émigrés et ils se déplacent comme le font tous les émigrés. Aucune sorte de "réseau" n'est apparue et l'on sait ce qu'est un réseau pour l'action clandestine. Les preuves promises par le FBI dans ce domaine, qui est celui de sa compétence, sont singulièrement absentes. Beaucoup d'éléments fournis par le FBI à cette occasion donnent à penser qu'il s'agit de fabrications (lettres, "manuels de pilotage" en arabe ! etc.).

L'Explication Ben Laden est incroyable parce qu'une assemblée de pilotes d'avion américains, civils et militaires, l'a jugée totalement invraisemblable, du point de vue technique, de la technique du pilotage. Les pilotes professionnels sont d'avis que des pilotes amateurs, dénués d'expérience, n'auraient certainement pas pu tenir les avions sur des trajectoires aussi précises et délicates. Ils considèrent cela comme une impossibilité absolue. Ils sont également persuadés que des pilotes professionnels, même sous menace de mort, n'auraient pas jeté les avions contre des tours. Si l'on accorde le moindre crédit à ce que pensent ensemble des pilotes civils et militaires, professionnels confirmés, on ne peut croire que dix-neuf émigrés arabes, dont certains ont pris, semble-t-il, quelques cours de pilotage, ont été ceux qui ont amené les avions à s'écraser contre les tours de New York.

Les pilotes pensent aux nouveaux systèmes qui sont en place sur les avions récents et qui permettent, justement pour éviter les détournements, de prendre le contrôle des commandes à partir du sol ou d'un aéronef situé à proximité. Ces systèmes de télé-pilotage sont parfaitement opérationnels et l'un des pilotes a ainsi raconté comment il avait "convoyé" une gros avion vide de Californie en Australie. Il était donc parfaitement possible, techniquement, de prendre le contrôle des avions "détournés" le 11 septembre, et de les mettre sur leur trajectoire fatale, sans que personne, dans l'avion, y compris les pilotes, soit en mesure d'y changer quoi que ce soit.

Nous proposons donc, à titre de supposition, qu'une volonté extérieure s'est imposée aux quatre (?) avions du 11 septembre. Cette supposition a l'avantage d'expliquer que l'on ne trouve rien de sérieux à mettre à la charge des "dix-neuf" Arabes qui se trouvaient à bord. Cette supposition a l'avantage d'expliquer comment ces événements extraordinaires ont pu avoir lieu, ce que ne peut pas faire l'Explication Ben Laden.

La conséquence de cette première supposition est évidemment une seconde supposition: cette volonté extérieure, qui a guidé les avions, est américaine.

A vrai dire, dès le premier instant de réflexion, le 11 septembre, il apparaissait que seules des personnes qui étaient extrêmement familières avec des très nombreux aspects de la vie américaine avaient pu commettre un tel acte. Quand on pense au nombre de règles sociales, pratiques et symboliques qu'il faut observer, pendant des mois, pour aboutir à coordonner de tels actes à un moment bien précis, on a tendance à écarter la possibilité pour de simples étrangers d'être autre chose que des marionnettes dans cette affaire.

Dans tous les cas, on a affaire à une conspiration. Elle peut avoir été arabe ET américaine. L'une peut avoir servi de paravent à l'autre.

Parmi les invraisemblances de l'Explication Ben Laden, on relève tout particulièrement le fait que la CIA et les autres services de renseignement américains n'avaient rien vu venir et n'avaient rien pu prévenir. Et aussi le fait que les avions de chasse qui sont en permanence chargés de la surveillance du ciel dans le district de Columbia n'ont pas été alertés. Certes, on peut attribuer ces "défaillances" à l'état lamentable de ces services, à leur nullité extrême toujours camouflée par des déclarations ronflantes d'autosatisfaction. Il est probable en effet que les services américains souffrent d'une inefficacité proche de la paralysie. Quiconque a vécu aux Etats-Unis, sous le poids de leur bureaucratie autoritaire et monstrueuse, sait qu'elle tourne en grande partie à vide.

Il est temps de présenter en entier notre supposition: un groupe très proche des sommets du pouvoir américain se réunit pour former une conspiration. Elle est rendue nécessaire, aux yeux des conspirateurs, que nous supposons, répétons-le, très proches du pouvoir réel (l'armée, les banques, les grandes entreprises) par plusieurs facteurs: la situation économique des Etats-Unis se dégrade et une crise s'approche. Bush junior a eu beaucoup de mal à arriver à la Maison Blanche, il est mal élu et, comme l'imbécile qu'il est, il se précipite sur des positions isolationnistes, qui ne peuvent qu'accroître les difficultés et les remous qui vont se présenter. L'Amérique a perdu beaucoup de ses moyens pour imposer des alliances et on voit son isolement grandir dans les forums internationaux, Seattle, Gênes, Durban.

Parallèlement se pose la question du contrôle des énormes ressources pétrolières qui ont été identifiées en Asie Centrale. Elle deviendront nécessaires quand celles du Golfe vont commencer à décliner, dans une vingtaine d'années. Depuis dix ans, toutes les tentatives américaines, essentiellement diplomatiques et commerciales pour mettre la main dessus, ont échoué à cause de la résistance des Russes, qui ont les moyens d'imposer leurs volontés aux Etats issus de l'ancienne URSS, et à cause de la perte de l'Iran, qui est maître des relations géostratégiques dans la région. L'équipe Bush comprend plusieurs spécialistes pointus de ces questions.

En même temps, et c'est là ma seconde supposition, certains groupes islamistes sont à la recherche d'un grand coup à faire contre les Etats-Unis. Les camions d'explosif mal garés dans le World Trade Center, l'attentat au camion explosif dans des immeubles habités par des soldats américains en Arabie Saoudite, les attentats contre les ambassades US à Nairobi et Dar es Salaam, et contre le navire de guerre Cole dans les eaux d'Aden, relèvent tous de la même technique, relativement facile à maîtriser: un type prêt au suicide amène à pied d'oeuvre un véhicule chargé d'explosif et le fait détonner.

On peut supposer que des militants islamistes, infiltrés au Etats-Unis, disposant de temps, d'argent et de quelques complicités locales, essaient d'imaginer quelque chose de ce genre-là. On a parlé de permis de conduire les poids lourds. Les leçons de pilotage permettraient de louer ou d'acheter un petit avion et de s'en servir comme véhicule pour jeter des explosifs.

Bref, ma deuxième supposition est qu'il se tramait quelque chose dans des mouvances islamistes qui n'ont peut-être, avec Ben Laden, occupé à la Djihad en Afghanistan, que des liens de courtoisie. Entre les rudes paysans des montagnes afghanes (ou tchétchènes, ou algériennes) et les occidentalisés qui ont reçu leur éducation secondaire et supérieure, intellectuelle, politique et technique, en Europe et aux Etats-Unis, on peut supposer que le dialogue reste assez formel et assez bref. La chose que les policiers appellent Al-Qaeda (la base) n'a probablement qu'une existence théorique.

Ma troisième supposition n'a rien d'extravagant et découle des deux premières: à savoir, les conspirateurs américains qui n'ont en tête qu'une seule chose, sauver l'Amérique de ses démons et de ses faiblesses, apprennent, par leurs services de renseignement que des islamistes arabes préparent quelque chose, un attentat plus ou moins spectaculaire. Or on sait que la plupart des mouvances islamistes ont été financées et aidées par les services américains, depuis fort longtemps. Bien avant l'occupation soviétique de l'Afghanistan (1979), les Américains soutenaient le Pakistan, première création mondiale, à l'époque moderne (1947) d'un Etat fondé sur l'islam comme théologie politique. En effet, cet Etat était fondé sur le déni et le mépris des formes politiques des pouvoirs traditionnels, comme ceux qui prévalaient et prévalent encore en Afghanistan. Les Américains, dans ces contextes, ont toujours cherché à manipuler les mouvements politiques qui affaiblissaient leurs partenaires du monde industriel occidental, vieux rivaux que les Américains ont toujours cherché, depuis le président Monroe et sa fameuse "doctrine", à éliminer, d'abord des continents américains, mais aussi, plus tard, de l'Asie, et du Moyen-Orient, et, dans une moindre mesure, de l'Afrique. La domination du monde est aussi une longue patience.

Par conséquent, pour les conspirateurs américains, il est facile de trouver les intermédiaires qui vont manipuler les militants islamistes installés en Europe et aux Etats-Unis. On va leur faire miroiter la possibilité de frapper un grand coup. Peut-être de détourner tout un tas d'avions en même temps. Il suffit de ne pas les inquiéter par des initiatives brouillonnes des services de renseignement et de faire se tenir tranquilles les services chargés de la protection aérienne. C'est très facile à faire. Le grand patron des services secrets pakistanais, l'un de ceux qui ont mis en place les talibans dans le pays voisin, est justement aux Etats-Unis depuis le 4 septembre. On peut faire la supposition, annexe et non-nécessaire, qu'il vient superviser la mise en place du dispositif.

Une fois les candidats islamistes au grand coup montés dans les avions, le tour est joué. Ils croient à "leur" opération sans se douter qu'ils jouent les figurants pour une autre. C'est le principe de l'arnaque. On prend le contrôle des avions et nous connaissons la suite. Laissons de côté ici les détails de ce qui a pu arriver au Pentagone et en Pennsylvanie. On sait que les photos de ces crashes n'ont pas été rendues publiques. Quelque chose a dû ne pas tourner rond. Ou les pilotes, ou les "détourneurs" ont dû vouloir reprendre en main la situation. Il y a là plusieurs mystères assez épais. Mais notre supposition n'a pas besoin de les éclaircir pour le moment.

La suite est intéressante. Le vice-président et le président, Cheney et Bush junior, sont embarqués par les services de protection et mis au secret. Il s'ensuit une journée de consultation téléphoniques. On peut supposer que les conspirateurs présumés exposent leurs revendications aux deux paltoquets qui n'ont aucun moyen et ne savent même pas où ils sont. Ils peuvent même être morts dans l'heure qui suit, "victimes du terrorisme". Le président Bush, dont il ne faut pas oublier qu'il est d'une extrême stupidité, se voit mettre en main les conditions préparées d'avance par les conspirateurs. Ils n'ont pas besoin de lui expliquer qu'il y a eu arnaque. Ils obtiennent facilement que Bush change de politique à 180 degrés. L'isolationniste se convertit instantanément à l'interventionnisme tous azimuts et à l'expansion impériale à toute vapeur. On lui fournit le principe d'une alliance internationale ("contre le terrorisme") qui permet au gouvernement américain d'exiger des preuves de soumission. En outre, et c'est là le point le plus extravagant, l'Explication Ben Laden permet de projeter des forces en Afghanistan, et donc de poser les premier jalons, essentiels, d'une future présence militaire américaine en Asie centrale, là où se trouvent les champs pétroliers du siècle qui s'ouvre.

Certains auteurs ont employé l'expression "coup d'Etat" pour évoquer ce qui s'est passé le 11 septembre et notre supposition les rejoint sur ce point. Si on veut bien comparer ce qu'était la candidature et les débuts de la présidence Bush avec ce qui s'est mis en place au lendemain du 11 septembre, on peut dire qu'il y a eu un coup d'Etat dans les coulisses du pouvoir. En fait, une bonne partie des activités des forces armées américaines échappent à tout contrôle. Le pouvoir civil ignore des pans entiers de l'activité des militaires. Techniquement, les USA ne sont pas loin d'être une sorte de dictature militaire camouflée. L'ancien commandant en chef est maintenant au Département d'Etat. Les jolis oiseaux qui font des sciences politiques dans les universités ne semblent pas avoir la moindre idée de ce qu'est la nature réelle du pouvoir dans le système américain. Le monde de la fiction (films, romans) est sans doute plus proche de la réalité.

Il reste à identifier les conspirateurs, les auteurs du coup d'Etat et de la grande manipulation du 11 septembre. A mon avis, il faudrait les chercher dans l'entourage du vieux président Bush. Anciens de la CIA et des grandes boîtes pétrolières, ils ont souffert de l'éclipse imposée par la période Clinton. Ils ont dû avoir l'impression que le jeune Bush était un chien fou qu'il ne fallait pas laisser courir, qu'il allait casser la baraque avec toutes ses bêtises, qu'ils connaissent évidemment encore beaucoup mieux que nous. Il fallait lui faire comprendre qu'il n'était président qu'à titre de doublure. Ils avaient en outre une garantie: le président ne risquait pas de les dénoncer à l'opinion comme des conspirateurs, car il en fait partie lui-même, sans le savoir.

Tout cela est un ensemble de deux suppositions, très économiques du point de vue de la logique. Tout en affirmant que l'Explication Ben Laden est débile et incroyable, je soumets ces suppositions à la critique. Elles ne me paraissent pas prouvées, pour le moment. On peut les moduler, les raffiner ou les rejeter. Mais il paraît évident que le monde a besoin d'une explication croyable de ce qui s'est passé le 11 septembre et qui a inauguré une période de renforcement prodigieux des appareils répressifs, la plus grande avancée dans ce domaine depuis la chute du pseudo-communisme (tentative d'éliminer tout ce qui est peu ou prou anti-américain), sans parler de la première tentative d'implantation américaine en Asie centrale, à l'heure où le seul danger pour l'Amérique se trouve, sous forme encore virtuelle, dans la Chine continentale.



11/9 - Etrange

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