PRÉSIDENCE DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE

DOCUMENT TOP SECRET DU 22 JANVIER 2017

- Procès-verbal d'une rencontre entre le Directeur Général de la CIA
et le nouveau Président des USA, Donald J. Trump -




- Mister President, encore une fois toutes mes félicitations pour votre brillante victoire à l'élection présidentielle.
- Merci, mais ce que j'aimerais bien savoir, c'est pourquoi l'habituelle électro-nique électorale n'a pas fonctionné au profit de Crooked Hillary (sans même parler de l'hostilité systématique des merdias à mon égard, à commencer par CNN, le plus nauséabond de tous). Vous avez une explication ?...
- Non, j'en suis moi-même très surpris... Le bruit court que les bikers ont beaucoup contribué à votre élection.
- Merci aux bikers... Mais pour en revenir à l'objet de notre rencontre, qu'est-ce que vous allez me raconter aujourd'hui ?... Je suis impatient de connaître ces secrets d'Etat réservés au seul Président - et au patron de la CIA, évidemment. Allez-vous me révéler ce qui s'est vraiment passé à Roswell et dans la Zone 51 ?
- Malheureusement non, car je l'ignore moi-même.
- Allez-vous m'apprendre qui sont ces reptiliens qui dominent l'Amérique ?
- Ah non, Mister President, vous savez bien que ce serait de l'antisémitisme...
- Alors, je ne vois pas ce que vous pourriez me dire que je ne sache déjà...
- Le but de cette rencontre est de vous éclairer sur certains points de politique évoqués dans votre discours du 21 juillet 2016 à la Convention Nationale Républicaine de Cleveland, car je sais que vous êtes avant tout un homme d'affaires qui ne s'occupe pas forcément de tous ces détails prosaïques.
- Eh bien, d'accord, allons-y...
- Pour simplifier, je me suis basé sur la transcription intégrale de votre discours que vous avez fait remettre à la presse. Le premier point serait celui où vous dites que nous avons restitué 150 milliards de dollars à l'Iran sans rien en contrepartie.
- Oui, et alors ?
- Eh bien, nous n'en avons restitué qu'une toute petite fraction, 7 ou 8 milliards au maximum. En contrepartie, les Iraniens ont bel et bien réduit leur programme nucléaire civil.
- Mais pas leur programme militaire...
- Non évidemment, puisqu'ils n'en ont pas. Ils n'en ont jamais eu.
- Vous voulez dire que nos amis israéliens nous ont menti.
- Je le crains en effet... Mais il y a encore autre chose : quand on rend à quelqu'un ce qu'on lui a volé - je veux dire confisqué - il n'y a pas de contrepartie à attendre. Ce serait immoral, donc contraire à notre éthique américaine.
- Mais nos amis israéliens le font tous les jours.
- Eux ont le droit. C'est ce qu'ils appellent la chutzpah...
- Admettons... Et quoi d'autre ?...
- Il y a ces fameux "special interests" dont vous parlez, ces puissants intérêts particuliers de gens qui faussent à leur profit le jeu politique et le jeu économique. Ça a beau être vrai, c'est quand même objectivement antisémite...
- Ah bon, j'en avais pas conscience...
- Ensuite, nous avons le passage où vous annoncez que vous allez anéantir les barbares de Daesh. Alors là, il faut être prudent, parce que ce sont quand même NOS barbares. C'est nous qui les avons créés, nous les armons, nous les soutenons, nous les finançons. Nous assurons leur survie avec l'aide de l'Arabie Saoudite et de nos alliés de l'OTAN. Donc, si vous vous mettez à les attaquer, nous risquons de devenir inefficaces, et ce n'est pas ce que vous voulez.
- Non, bien sûr...
- J'apprécie ce que vous avez dit sur la destruction du World Trade Center par les islamistes. Mais vous savez que les islamistes n'ont rien à voir avec le 11/9. Je vous le dis parce que nous sommes entre nous...
- Ah bon ?... Et qui c'était alors ?... Quand même pas le...
- Si, si...
- On en apprend tous les jours... Quoi d'autre à part ça ?...
- J'ai trouvé excellent votre serment d'allégeance au lobby LGBT SBLC. Ces pauvres victimes de l'intolérance générale méritent vraiment notre soutien et celui de nos jeunes enfants.
- C'est la moindre des choses...
- Bravo aussi pour votre vibrant hommage à Israël.
- Tout le mérite en revient à ma fille Ivanka et à son mari Jared Kushner. Et puis, vous savez que quand j'étais jeune, j'ai beaucoup appris de mon mentor juif Roy Cohn que nous appelions amicalement le Roy des Cohn ou encore King Kohn...
- Un autre aspect intéressant de votre discours, Mister President, c'est ce grand mur à la frontière mexicaine, qui va nous permettre, entre autres choses, de stopper le trafic de drogue. Le seul problème, c'est que la DEA, qui coordonne secrètement le trafic va se sentir désavouée. On ne peut quand même pas déclencher une guerre des services...
- Non, vous avez raison, faudra en reparler...
- Voilà en gros ce que je voulais vous dire, Mister President... Mais ce que j'ai le mieux aimé depuis que vous êtes à la Maison Blanche, c'est que grâce à votre très nombreuse famille que vous faites participer à la vie politique et qu'il faut bien sûr protéger, le Secret Service et les autres agences gouvernementales de sécurité recrutent à tour de bras. Merci, Mister President...
- Merci à vous...



Donald Trump Président





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