DONBASS - UKRAINE
- 2023-2026 -
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27 mars 2023
8 avril 2023
16 mai 2023
10 juin 2023
17 juillet 2023
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6 janvier 2024
3 mars 2024
12 mai 2024 - Belgorod
6 août 2024 - Koursk
22 janvier 2025
1er juin 2025
17 octobre 2025
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26 mars 2026
Cartes
Voir également ces deux autres pages :
La Russie de Poutine
La chute de l'URSS
- Porte ouverte à tous nos ennuis actuels -
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1er janvier 2023 - A Makeïevka (à quelques kilomètres au nord-est de Donetsk) la nouvelle année commence aussi mal pour la Russie, que la précédente s'était terminée :
Pour couronner le tout, il faut préciser que lorsque des "personnalités" ukronazies comme Zelenscon ou Klitchko vont se pavaner sur la ligne de front (c'est encore arrivé hier à Artiomovsk-Bakhmout), le Gland Poutine ne fait strictement rien, alors qu'il pourrait mettre fin en quelques secondes à ces exhibitions perverses. Mais il est vrai qu'il a dû promettre à ses "partenaires" occidentaux de ne rien faire qui puisse conduire à une victoire de la Russie.
2 janvier 2023 - Le site
SouthFront
(relayé par Niqnaq) signale de nombreux autres bombardements ukrainiens sur les localités russes proches de la frontière dans les régions de Briansk, Belgorod et Voronej, avec des dégâts matériels parfois conséquents. Le régime de Kiev se met lui aussi à détruire l'infrastructure énergétique de son adversaire (par exemple à Klimovsk). Pour le moment il n'y a pas trop de pertes civiles, car la population a été évacuée de la plupart des villages frontaliers.
Malgré tout, les Russes sont sûrs de l'emporter. Pourquoi ?
A - Parce qu'ils ont la meilleure artillerie
B - Parce qu'ils ont le meilleur président
C - Parce qu'ils croient tous au Père Noël
6 janvier 2023 - Aujourd'hui, justement, les orthodoxes fêtent Noël (selon l'ancien calendrier d'avant la réforme grégorienne de 1582). A cette occasion, Poutine le Naïf décrète une trêve unilatérale, permettant ainsi à Zelenscon de le ridiculiser tout en reprenant son souffle. Le taré de Kiev n'en a rien à foutre de l'Eglise orthodoxe, qu'elle soit russe ou ukrainienne, cette dernière ayant été séparée de force de celle de Moscou par le régime ukronazi. Lui-même est juif, comme tous les décideurs en Ukraine et au-dessus de l'Ukraine, et la seule fête qui compte pour lui est Hanoulcaca. Mais il profite de l'aubaine, et il aurait tort de s'en priver.
"Bizarre, mon frère de Kiev n'a pas
tenu compte de ma générosité..."
Pendant ce temps-là, sur la ligne de front :
"Pas question, ça ne fait pas partie de mon contrat..."
Soit dit en passant :
Zelenscon n'a rien inventé
8 janvier 2023 - Dans une interview, le blogueur russe Boris Rojine alias
Colonel Cassad,
une source digne de confiance connue depuis 2014, aborde (ou n'aborde pas) les points suivants (parmi beaucoup d'autres) :
■ Les responsables russes n'avaient pas du tout prévu que cette "opération spéciale" contre le régime de Kiev deviendrait en fait une guerre de l'OTAN contre leur pays par Ukraine interposée. A présent, c'est largement le cas : livraison ininterrompue d'armes et de matériels sophistiqués pour lesquels il faut aussi fournir le personnel capable de les utiliser (conseillers, instructeurs, techniciens) ; assistance et guidage satellitaire ; mercenaires étrangers sous uniforme ukrainien, par milliers sinon par dizaines de milliers (Polonais, Canadiens, Américains, etc.) ; tout ce que fait l'Ukraine au plan politique et militaire est décidé par l'OTAN...
■ Du côté russe, le groupe militaire privé Wagner, distinct de l'armée régulière mais disposant de toutes les ressources publiques, joue un rôle de premier plan dans certains secteurs du front (par exemple à Artiomovsk et Soledar). Le recrutement de prisonniers de droit commun graciés est considéré comme normal. Ce sont des "criminels bas de gamme" qui auraient de toute façon bénéficié d'une remise de peine à l'occasion de la fête nationale ou du 9 mai. Ils sortent simplement un peu plus tôt. [Cassad ne dit pas dans quelle mesure ce type de recrutement est compatible avec le patriotisme attendu de la population.]
■ A la question de savoir pourquoi cette guerre de la fin du premier quart du 21ème siècle ressemble étrangement à la guerre des tranchées de 1914, Cassad ne répond pas.
■ Il ne mentionne pas non plus l'aspect le plus intéressant (on ne lui pose d'ailleurs pas la question) : pourquoi Poutine refuse-t-il obstinément de faire ce que tout le monde attend de lui pour gagner cette putain de guerre ?...
L'intox officielle russe n'a rien à envier à l'intox ukrainienne :
Une des meilleures sources en français est bien sûr
https://t.me/s/ErwanKastel
12 janvier 2023 - Après des mois de combats meurtriers, la Russie annonce la reconquête de la petite ville de Soledar près d'Artiomovsk - ce qui, compte tenu de la "fiabilité" des communiqués moscovites (voir quelques lignes plus haut), est pratiquement impossible à vérifier. Cette localité, bien que réputée pour sa mine de sel avec des dizaines de kilomètres de galeries souterraines, n'est finalement qu'une chiure de mouche sur la carte du Donbass à libérer. Mais au cas où l'info se confirmerait, elle offrirait à Poutine un avantage certain : une ville de plus à abandonner à l'occasion du prochain "regroupement stratégique".
Nul ne sait si cette victoire supposée est à inscrire au palmarès du génial général Sourovikine (big boss depuis octobre 2022). En tout cas, il vient d'être rétrogradé au rang de big boss adjoint, juste derrière le nouveau big boss, le général Guerassimov (en russe : Opérationspécialassimov). C'est peut-être le signe que la
fameuse phase 2
pourrait bientôt commencer, éventuellement avant la fin de l'année prochaine.
17 janvier 2023 - Comme toujours depuis février dernier, lorsque l'armée russe attaque l'infrastructure militaire ukrainienne et que la défense antiaérienne de Kiev tire à côté et détruit ses propres immeubles d'habitation, le régime ukronazi accuse Moscou de "crimes de guerre". C'est encore arrivé il y a quelques jours à Dniepropetrovsk. Bilan : plus de 40 civils tués - voir ici le
message d'Erwan Castel.
Et pourtant, cette fois-ci, même le conseiller de Zelenscon, un certain Olexi Arestovitch, a révélé l'arnaque. C'était probablement la première fois qu'il ne mentait pas. Pas de chance pour lui, il a été démissionné de force. A Kiev, la vérité ne paie pas... Bien entendu, les merdias de l'OTAN continuent de dénoncer la "terreur de Poutine" et de réclamer encore plus d'armes lourdes pour l'Ukraine.
18 janvier 2023 - Encore un carton de la "défense" ukrainienne, cette fois à Brovary près de Kiev. La bonne nouvelle : il n'y a pas que des victimes civiles, le ministre de l'Intérieur, son adjoint et sept autres salopards ukraignos figurent aussi parmi les dommages collatéraux.
23 janvier 2023 -
Répression judiciaire à Kherson : 5 ans de réclusion pour avoir participé à l'organisation du référendum d'adhésion à la Russie
(Karine Bechet-Golovko). Un grand merci à Poutine... et un avertisement aux habitants des régions russes que le Kremlin n'a pas encore abandonnés à leur sort.
Kherson, septembre 2022 :
LA RUSSIE EST ICI POUR TOUJOURS !
(Tu sais que c'est très vilain de mentir ?...)
24 janvier 2023 -
L'Europe entière est un champ de bataille
par Manlio Dinucci (Réseau Voltaire) :
"L'ensemble du continent européen abrite désormais des stocks d'armes conçus pour un affrontement global, pour une guerre mondiale... Les nouvelles bombes nucléaires US sont déjà en train d'arriver en Europe pour être déployées contre la Russie... Les USA et l'OTAN sont en train de déverser en Ukraine d'énormes quantités de munitions pour l'artillerie lourde fournie aux forces armées de Kiev..."
L'armée russe peut-elle être submergée par le flux d'armes occidentales déversées sur le front ?
par Valentin Vasilescu (expert militaire roumain) :
"Au cours des 30 derniers jours, la destruction des infrastructures critiques initiée par le général Sourovikine a été stoppée et plus aucun train transportant des armes ukrainiennes n'a été attaqué... Tôt ou tard, la Russie sera dépassée par la situation, sans rien pour contrer ce nombre considérable d'armes. Et elle sera contrainte de se retirer des quatre régions rattachées à la Fédération de Russie, et peut-être même de la Crimée... Au final, la Russie n'atteindra pas son objectif si elle ne change pas le format de son opération... Avant d'atteindre le front, les armes de l'OTAN doivent traverser le Dniepr sur l'un des ponts. L'Ukraine compte 20 ponts sur le Dniepr, dont 7 sont des ponts routiers et ferroviaires combinés, d'une importance critique pour la logistique militaire ukrainienne. La mise hors service de ces ponts créerait un obstacle insurmontable au transfert d'équipements et de personnel militaires ukrainiens..."
"Ne comptez pas sur moi pour faire ça... Vous connaissez ma devise :
Les Russes et les Ukrainiens sont un seul et même peuple, ils forment un tout...
Alors je vais quand même pas couper les ponts..."
28 janvier 2023 - Les pays de l'OTAN annoncent tous les jours de nouvelles livraisons de chars lourds à l'Ukraine. Zelenscon en veut toujours plus. Il ne demande pas, il revendique, il exige. Et pas seulement des chars mais aussi des avions de chasse, des navires de guerre, des hélicoptères et des missiles. On n'en est pas encore à l'envoi officiel de troupes de combat, mais ce n'est qu'une question de temps. Les instructeurs, "conseillers" et autres mercenaires étrangers sous uniforme ukrainien ne suffiront pas.
Les décideurs occidentaux font semblant de croire qu'il y a urgence. On ne sait jamais : Poutine pourrait
changer d'avis, détruire les ponts du Dniepr et lancer son offensive d'hiver avant l'été. Ou ses généraux pourraient lui botter le cul pour le sortir de sa torpeur. Bon, tout le monde sait que ça ne risque pas d'arriver, mais quand même...
30 janvier 2023 -
Les hôpitaux pris pour cible par l'armée atlantico-ukrainienne : silence politico-médiatique dans l'Axe atlantiste
par Karine Bechet-Golovko. Le pire, ce ne sont pas ces attaques et ce silence, c'est l'inaction délibérée de Poutine qui n'a pas seulement permis ces 14 morts et 24 blessés en une journée mais mille fois plus au cours des onze derniers mois (sans même parler des huit années précédentes). Quand le ministère russe de la Défense déclare que "tous les responsables seront trouvés et assumeront leur responsabilité", c'est tout simplement du foutage de gueule... La soi-disant enquête pénale ouverte à cette occasion devrait être étendue au Kremlin où se trouve au moins un complice des terroristes.
A peu près au même moment, le vice-ministre russe des Affaires étrangères dit que compte tenu de la décision de Washington de fournir des chars lourds à Kiev et de la surenchère à laquelle se livrent ses vassaux européens pour l'imiter, il est inutile de négocier avec les ukronazis et leurs marionnettistes.
C'est une déclaration tout à fait raisonnable. Malheureusement, elle ne colle pas du tout avec la "stratégie" de Poutine et sera sûrement abandonnée dans les prochains jours, comme d'habitude.
2 février 2023 - Pas trop tôt : le Kremlin envoie enfin des renforts à Artiomovsk. La situation militaire pourrait s'en trouver débloquée dans un délai de 80 ans.
source
4 février 2023 - Les "mises en garde" de Moscou deviennent de plus en plus pathétiques. La ligne rouge rose pâle du jour est de Medvedev (ce type est presque aussi fort que Poutine).
En réalité, on ne compte plus les attaques otano-ukrainiennes contre la Crimée ni contre d'autres cibles russes situées à 700 kilomètres en profondeur - ne parlons pas de la "périphérie" russe qui jouxte le Donbass et encore moins des quatre régions nouvellement rattachées.
D'ailleurs, l'OTAN et ses créatures sont tellement impressionnées par les "avertissements" russes qu'elles se permettent même d'organiser à Kiev, comme si c'était à Bruxelles, un "sommet UE-Ukraine" avec le trio infernal von der Hyène-Michel-Zelenscon.
8 février 2023 - Deux nouvelles qui n'auraient pas lieu d'être si Poutine prenait sa tâche au sérieux :
Que ce soit Putejadas ou les voleurs d'organes, dans les deux cas on se trouve face à la même mafia innommable. Et comme par hasard, aussi bien Zelenscon que Satanyahou (qui en font également partie) viennent d'offrir leur "aide humanitaire désintéressée" aux Turcs et aux Syriens victimes du tremblement de terre. Devinez pourquoi...
9 février 2023 - Dans ce nouvel
article Paul Craig Roberts signale qu'aux Etats-Unis, les Républicains (il y a peu le parti de Donald Trump) font pression sur le régime de Joe Bidon pour qu'il équipe l'Ukraine de missiles d'une portée de 300 km (le double de ce dont elle dispose aujourd'hui). Semaine après semaine, l'interminable guéguerre du Kremlin conduit, côté occidental, à une inexorable escalade. Le refus de Poutine d'engager les forces nécessaires pour clore ce conflit par une victoire russe, pousse le monde vers la guerre nucléaire. Dans le Donbass, on se bat toujours pouce par pouce, village par village, et c'est le groupe Wagner qui fournit à lui seul le gros de l'effort militaire. Les Russes n'ont pas réussi à repousser les Ukrainiens assez loin pour les empêcher de pilonner continuellement la région de Donetsk maintenant intégrée à la Fédération russe. Ce qui fait que, malgré l'affirmation de Poutine qu'on ne se battrait plus jamais sur le territoire de la Russie, c'est exactement ce qui se passe. Et il n'y a toujours pas le moindre signe que la Russie veuille vaincre l'Ukraine... La lente opération du Kremlin attise le conflit direct entre la Russie et l'Occident. Un manque de vision et de jugement aussi extrême est sans précédent dans toute l'histoire de la guerre, estime Roberts.
Simultanément on apprend que Londres, après les artilleurs et les équipages de chars, va former maintenant des pilotes de chasse... qui ne seront pas nécessairement ukrainiens - où les prendrait-on ?...
Le rôle de Poutine dans la phase actuelle, c'est de ne surtout pas précipiter les choses, de sorte que ses "ennemis" aient le temps de tout mettre en place jusqu'à ce qu'il soit vraiment trop tard. Objectivement, l'OTAN lui doit une fière chandelle... Mais plus il joue leur jeu, et plus ils l'insultent. Dernière trouvaille en date : c'est lui qui a donné l'ordre d'abattre le Boeing de la Malaysia Airlines en
juillet 2014.
10 février 2023 - Mauvaises nouvelles d'Ougledar (à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Donetsk -
carte) :
12 février 2023 - Après un an de guerre, ou presque, il n'y a vraiment pas de quoi pavoiser :
Le grand profiteur (sinon le grand vainqueur) de cette première année de guerre, c'est sans conteste le virtuose du piano à queue. Il a été chaleureusement accueilli par Joe Bidon à Washington, où on l'appelle
Ze Big Guy
ou encore Mister 10%. C'est le taux officiel de sa petite commission sur toutes les "aides" qui passent entre ses mains, de même que pour l'argent blanchi à Kiev par l'entremise de
Zombie Pelosi,
l'ancienne patronne du groupe parlementaire démocrate. (Le pourcentage réel n'a pas été dévoilé par crainte des retombées antisémites.)
Inutile de préciser que Zelenscon a également été reçu à bras ouverts au
Palais de l'Enculysée
où Macrotte lui a offert un
casque de CRS
comme celui qu'il utilise depuis quelques années. Bien entendu, il a aussi été question de la formation des
pilotes de chasse ukrainiens.
"Heureusement que Poutine a promis de ne pas
me casser la gueule à la récré..."
13 février 2023 - Depuis quelque temps les Etats-Unis ne font pas seulement la guerre contre la Russie (par Ukraine interposée). Ils affrontent aussi les "ballons espions" chinois... et autres.
Comme ils survolent aussi l'Ukraine, Zelenscon exige que Washington
lui fournisse immédiatement les armes nécessaires pour les abattre...
On craignait de basculer vers la Troisième Guerre mondiale,
ce qu'on risque à présent, c'est un conflit intergalactique...
15 février 2023 -
L'OTAN devient une coalition de volontaires
(Réseau Voltaire) :
"Les ministres de la Défense de l'OTAN se sont réunis à Bruxelles pour signer une Convention modificative des statuts de l'Alliance. Désormais l'OTAN pourra entrer en guerre hors article 5, c'est-à-dire sans qu'un de ses membres soit attaqué, et non plus à l'unanimité, mais à la majorité. Il s'agit de faire de l'Organisation une 'coalition de volontaires à la carte'. En ligne de mire : la Russie et la Chine."
Si cette information est confirmée (pour le moment le Réseau Voltaire est le seul à en faire état), ce serait un grand pas en avant vers la guerre directe OTAN-Russie. On n'aurait plus à tenir compte des résistances internes (Turquie, Hongrie) et il ne serait pas nécessaire de mettre en scène une prétendue "attaque russe" contre un pays membre. En Allemagne, où le service militaire obligatoire a été abandonné en 2011, il est question de le rétablir. Et il paraît même que les moins de 29 ans sont en majorité pour - c'est vrai hein, c'est la Lügenpresse qui le dit : "Mon arrière-grand-père m'a raconté qu'à Stalingrad, c'était vachement cool... Je veux y aller moi aussi..." A suivre...
18 février 2023 - A la conférence de Munich sur la "sécurité" (sic) un certain Olexander Koubrakov, vice-Premier ministre ukronazi, exige la livraison de toute urgence de bombes à fragmentation et d'obus au phosphore. Comme on ne dispose pas de ces armes "défensives" de première nécessité, on va être obligé d'en racheter à Israël, histoire de gagner plus vite la guerre de l'OTAN contre Poutine...
En attendant, l'Allemagne est toujours à la recherche de chars susceptibles d'être livrés dans les plus brefs délais au régime de Kiev. On vient justement d'en découvrir deux qu'on avait un peu oubliés depuis 1945 : le premier dans le centre de Berlin, devant le mémorial soviétique du Tiergarten ; l'autre à l'entrée de l'ancien camp de concentration de Ravensbrück qu'il avait jadis contribué à libérer.
19 février 2023 - Dans un article publié il y a quelques jours, Pravda.ru demande à Poutine :
Pourquoi la Russie soutient-elle le régime de Kiev ?
(Dieu sait pourquoi, ils écrivent "Kyiv" comme en charabia ukraignos.)
Toujours est-il que la question ne manque pas d'intérêt. On apprend en effet que :
■ Gazprom vient de faire passer ses livraisons de gaz transitant par l'Ukraine de 30,8 millions de m3 à 35,3 millions par jour, soit une augmentation de 15%. Pire encore, la Russie verse pour cela à Kiev des milliards de dollars de frais de transit par an. Poutine l'a d'ailleurs confirmé dans un récent discours. Cet argent sert à acheter des armes (à moins qu'il ne finisse dans la poche des mafieux ukronazis, vu que les armes leur sont fournies gratuitement).
■ La societé russe Lukoil a vendu (et vend sans doute encore) du pétrole brut à sa filiale bulgare Lukoil Bourgas. Celle-ci le raffine puis exporte le carburant en Ukraine où il est utilisé par l'armée pour tuer des militaires et des civils russes. 40% des "besoins" ukrainiens sont couverts de cette façon.
■ La Russie travaille encore avec la brasserie danoise Carlsberg qui soutient et sponsorise le régime de Kiev et emploie même des ressortissants ukrainiens à qui elle accorde des congés payés pour aller faire la guerre contre les Russes.
■ Le Kazakhstan ("allié" de Moscou) fait transiter par la Russie ses exportations de carburant, charbon et produits alimentaires destinés à la Lettonie, ennemi juré et boycotteur de tout ce qui est russe.
20 février 2023 - Joe Bidon est en visite à Kiev, la Russie lui a donné des garanties de sécurité. Mais même sans cela, il n'avait rien à craindre car la limace du Kremlin n'a jamais eu l'intention de faire la guerre pour de bon. Quoi qu'il en soit, Zelenscon attend de nouveaux cadeaux de ses maîtres :
21 février 2023 - Important discours de Poutine après un an de guerre :
résumé des éléments essentiels.
Important article de Thierry Meyssan :
Deux points à retenir :
1) L'Ukraine a subi une défaite pendant que nous dormions.
2) La mythique
phase 2
s'appelle désormais la seconde manche.
Le site pro-russe
SouthFront
signale un conflit interne entre le chef du groupe Wagner, Eugène Prigojine, et le ministère russe de la Défense. Wagner, qui fournit tout l'effort militaire dans le secteur d'Artiomovsk-Bakhmout, accuse l'état-major de limiter intentionnellement l'assistance logistique et l'approvisionnement du groupe en munitions et matériel. Ce qui semblerait expliquer l'interminable piétinement russe sur le terrain. L'armée régulière, qui ne s'est guère distinguée sur le front jusqu'à présent, est hostile à la milice privée et lui met des bâtons dans les roues.
Même si la chose n'est pas dite ouvertement, il est clair que cette guéguerre des généraux dans le cadre de "l'opération spéciale" ne peut se dérouler sans le feu vert du Kremlin. Finalement, Poutine a des engagements extérieurs à respecter, aussi inavouables soient-ils.
22 février 2023 - Dans un billet intitulé
Ne serait-il pas temps de se secouer un peu ?
Karine Bechet-Golovko écrit :
"Si la Russie ne passe pas à la vitesse supérieure, elle ne pourra pas reprendre l'offensive et donc l'initiative et s'épuisera dans des réponses tactiques, sans maîtriser le déroulement du conflit."
Une constatation valable, au minimum, depuis mars 2022...
23 février 2023 - Dmitri Medvedev (vice-président du Conseil de sécurité russe) déclare :
"Si la Russie arrête l'opération militaire spéciale sans remporter la victoire, alors elle cessera d'exister et sera réduite en pièces." Medvedev devrait peut-être demander à Poutine pourquoi il ne fait rien pour remporter cette victoire...
24 février 2023 - A l'Assemblée générale de l'ONU, à temps pour le premier anniversaire de la Grande Poutinade, vote d'une résolution sans veto et sans contrainte "pour la paix" et le retrait des troupes russes.
Ce vote semblable aux précédents (voir
12.10.22)
donne le résultat suivant : sur 193 pays, 141 pour, 7 contre, 32 abstentions, 13 absents. Les sept votes contre : Russie, Biélorussie, Syrie, Corée du Nord, Nicaragua, Erythrée et Mali (nouveau).
De son côté, la Chine présente un
plan de paix
partiellement copié sur les accords de Minsk. Ce texte n'a aucune chance d'être accepté par les USA car il ne prévoit ni l'abandon de la Crimée ni la pendaison de Poutine.
En ce jour vénérable, tout ce que les poubelles merdiatiques occidentales comptent de journalopes et de pressetitués se mobilise contre la Russie. En Allemagne, une chaîne en continu a déniché un
"Bavarois" pur sang qui se bat en Ukraine, évidemment "pour la liberté". Apparemment, on n'a pas pu trouver de Teuton tatoué comme on les aime en Ukronaziland. Mais les
djihadistes
font aussi l'affaire. Celui-là, Poutine n'ira pas le "pourchasser jusqu'au fond des chiottes", comme il disait il y a un quart de siècle. Espérons que Kadirov parviendra à capturer cette racaille.
ALLAH OU-AKBAYERN !
Viareggio (Toscane) :
Zelenscon s'invite au Carnaval.
(C'est Macrotte qui va être jalouse.)
25 février 2023 - A
Berlin
une manifestation pacifiste contre la livraison d'armes à l'Ukraine réunit 50.000 personnes, malgré le mauvais temps, les attaques ininterrompues des merdias et les interdictions débiles décrétées par les autorités (pas de drapeaux russes, pas de rubans de Saint Georges orange et noir, pas de lettres "Z" ni "V"). Les organisatrices de la manif (une députée Die Linke qui fait figure de dissidente dans son parti ukrainolâtre, et une féministe à l'ancienne connue depuis les années 1970) ne sont pas spécialement pro-russes, mais elles expriment ce que beaucoup de gens ressentent depuis un an. Les
slogans
utilisés
(autre photo)
sont en grande partie ceux du Mouvement de la Paix des années 1980, très puissant en Allemagne à l'époque. Contrairement à la majorité qui répète bêtement les mots d'ordre russophobes, les pacifistes allemands savent que leur pays sera en première ligne dans la guerre atomique otano-russe qu'on leur prépare.
Au cours d'une autre manif, la veille
à Dresde,
les participants, moins ancrés dans la neutralité pacifiste traditionnelle, n'avaient pas craint de se solidariser ouvertement avec la Russie. Ce qui ne veut pas dire que cette solidarité soit absente à Berlin, comme le montre
l'épisode du char russe
rapporté par Erwan Castel.
Mais en fin de compte, solidarité ou pas, ce n'est pas ce qui va mettre fin à l'immobilisme poutinien. Comme le dit ici
Paul Craig Roberts :
"Le Kremlin a fait la démonstration de son incapacité à prendre des mesures proactives et efficaces, de sorte que Washington, cornaqué par ses néo-cons, est convaincu qu'il n'a rien à craindre de Poutine et que la Russie peut être vaincue en Ukraine... Comme l'a formulé un journal britannique, ce que l'Occident doit faire à présent, c'est se préparer pour quand la chose se produira..." Les néo-cons, eux, sont proactifs et savent ce qu'ils peuvent attendre de leur goy moscovite préféré...
26 février 2023 - Pleunicherie du jour :
"Les pays occidentaux n'ont qu'un seul but : détruire la Fédération de Russie. Ce n'est qu'à ce moment-là qu'ils nous accepteront peut-être dans la soi-disant famille des peuples civilisés, mais seulement séparément, chaque partie séparément..." De qui est-ce ?
Devinez... (Toute ressemblance avec le discours du
21.2.23 - voir plus haut - et avec tous les précédents, est voulue et fait partie de la stratégie du Gland Poutine.)
Autre citation du même auteur, d'octobre 2015 : "Il y a 50 ans, à Léningrad, la rue m'a appris une règle : si la bagarre s'avère inévitable, il faut frapper chialer le premier..."
2 mars 2023 - Attaque de commando ukrainien contre des cibles civiles dans un village frontalier de la région russe de Briansk -
situation confuse (Erwan Castel).
Rien de nouveau de ce côté-là, on n'en parle que parce que Poutine vient de dénoncer cet acte... que sa politique n'a fait qu'encourager. Les terroristes ukronazis auraient tort de ne pas en profiter, puisqu'ils savent que le Kremlin ne fera jamais rien pour les mettre hors d'état de nuire.
D'ailleurs, des drones ukrainiens ont également endommagé une raffinerie de pétrole à Touapsé, sur la mer Noire dans la région russe de Krasnodar. D'autres ont été abattu en Crimée et même un à une centaine de kilomètres de Moscou. Les lignes roses des clowns russes n'impressionnent plus personne, elles ne font même plus rire...
3 mars 2023 - Il paraît que les livraisons de chars à l'armée ukrainienne ne sont plus aussi rapides qu'il le faudrait. A quoi est-ce dû ?
FRIDAYS FOR FUTURE WARS :
5 mars 2023 - Dans un nouvel article,
Paul Craig Roberts
constate que le Kremlin n'a toujours pas véritablement engagé l'armée régulière russe dans ce conflit, laissant
les milices du Donbass et le groupe Wagner se débrouiller seuls, parfois sans munitions (voir plus haut
21.2.23),
à tel point qu'il est maintenant question de retrait et d'effondrement (brève du
Réseau Voltaire).
D'un point de vue militaire, estime PCR, la politique de Moscou est un non-sens pour lequel il devient de plus en plus difficile de trouver une explication rationnelle. L'idée d'une collusion entre Poutine et ses ennemis supposés de l'OTAN fait son chemin. L'auteur l'évoque mais sans la cautionner. Un des signes qui pourrait étayer cette hypothèse est le sauf-conduit russe délivré à Joe Bidon pour son récent voyage à Kiev (voir plus haut
20.2.23
ainsi que les précisions fournies ici par PCR). Le fait que les intéressés, c'est-à-dire
les deux grands,
se critiquent ou s'insultent ouvertement n'a pas grande signification, c'est tout simplement de la poudre aux yeux pour cacher la réalité.
A la question posée par Roberts ("Pourquoi le Kremlin suit-il une politique dont le résultat principal est de donner aux USA le temps de s'engager toujours plus en fournissant à l'Ukraine des armes plus efficaces et de plus longue portée, avec pour effet d'étendre la guerre et de causer des pertes russes plus élevées ?"), la réponse pourrait être tout simplement : c'est pour arriver à ce résultat et à ces effets...
PCR semble ne pas accepter la possibilité d'une mise en scène commune USA-Russie pour aboutir à une guerre mondiale aux motivations globalistes de style Davos.
Comme si Poutine n'avait rien à voir avec ces gens-là...
8 mars 2023 - Près de six mois après le sabotage de NordStream, les auteurs de cet acte terroriste, ou leurs complices, lancent une entreprise de diversion merdiatique -
détails
par Moon of Alabama :
"Ce n'est qu'une histoire de plus pour dévier l'attention des révélations de Seymour Hersh disant que ce sont des militaires étasuniens, par ordre de la Maison Blanche, qui ont exécuté cet acte de sabotage."
Hersh, journaliste investigateur comme on n'en fait plus, connu depuis la guerre du Viêt-Nam, avait effectué des recherches sur cette affaire pas vraiment mystérieuse. En fait, on savait depuis le début à quoi s'en tenir
(page précédente
28.9.22).
L'OTAN ENQUÊTE :
12 mars 2023 - 10.000 manifestants à
Prague
contre la politique de guerre de l'UE et les livraisons d'armes aux ukronazis. Un peu plus tôt, un rassemblement plus modeste avait eu lieu à
Paris
à l'initiative des Patriotes de Florian Philippot avec la participation de Jacques Cheminade. Manifs également en Italie, comme ici devant les arènes de
Vérone.
14 mars 2023 -
Au large de la Crimée, un SU-27 de l'armée de l'air russe provoque la chute d'un drone espion américain Reaper MQ-9 de 20 mètres d'envergure :
Grave incident entre la Russie et les Etats-Unis en mer Noire
(Réseau Voltaire).
Selon les Américains, le liquide jaune serait du carburant. Admettons...
17 mars 2023 - Ils osent tout, c'est à ça qu'on les reconnaît :
"Mandat d'arrêt" de la CPI contre Poutine.
Le président russe va-t-il prendre des mesures de rétorsion ?... Non, comme d'habitude il n'ose pas, c'est à ça qu'on le reconnaît...
22 mars 2023 -
La Grande-Bretagne se prépare à livrer à l'Ukraine des obus à l'uranium appauvri
(Karine Bechet-Golovko). Réaction de Poutine :
"Si la Grande-Bretagne le fait réellement, la Russie devra elle aussi s'adapter à cette nouvelle dimension du conflit..." Quelles conclusions en tirer ? 1) Le clown du Kremlin croit que les "lignes rouges" britanniques sont aussi "réelles" que les siennes - 2) Il va "s'adapter"... comme il le fait depuis le début de cette guerre.
Ce qui est étonnant, face au dilettantisme poutinien, c'est que les décideurs de l'OTAN ne soient pas passés depuis longtemps à la vitesse supérieure. Ils sont probablement aussi surpris que l'avaient été leurs prédécesseurs, trente ans plus tôt, par le sabordage gorbatchévien de l'URSS. Vite, Joe Bidon, explique-leur ce qu'ils doivent faire pour profiter de cette occasion unique...
27 mars 2023 - Valentin Vasilescu :
Comprendre le déroulement de l'opération spéciale menée par la Russie en Ukraine.
Pas sûr qu'il y ait vraiment quelque chose à comprendre... Toujours est-il que l'article contient quelques petites phrases intéressantes, comme par exemple :
"Contrairement à Sourovikine, le général Guerassimov n'a pas bougé le petit doigt pour empêcher l'afflux d'équipements de combat de l'OTAN depuis les frontières de l'Ukraine jusqu'à la ligne de front. Des chars Leopard 2, des véhicules de combat Bradley, des missiles HIMARS et Harpoon sillonnent le territoire ukrainien comme à la parade."
[Pour le duo burlesque Sourovikine-Guerassimov, voir plus haut
12.1.23. Le premier de ces deux pantins de Poutine avait peut-être "bougé le petit doigt" mais sans rien faire de plus, le résultat obtenu ne pouvant être différent de ce que l'on voit aujourd'hui.]
Erwan Castel confirme le 28 mars :
... mais j'en pense pas moins.
29 mars 2023 - Tandis que l'as du Kremlin continue de ne rien faire qui puisse contribuer à une victoire de son pays, la mafia globaliste russe (toujours intouchable) s'en donne à cœur joie dans un domaine secondaire et n'ayant apparemment rien à voir avec la poutinade ukrainienne de ces treize derniers mois : la question de l'identification numérique des fans de foot - voir ce
billet de Karine Bechet-Golovko.
Cette mesure débile est basée sur une
"loi adoptée au moment de la poussée globaliste russe dans le cadre du Global Covid, lorsqu'il s'agissait d'adopter des QR Codes pour la vie courante, lorsque certaines régions étaient encore plus 'progressistes' [sic] que d'autres et avaient déjà imposé leur QR Code pour prendre les transports en commun urbains...
Le culte numérique est sacré, rien ne doit l'entraver, ni la réalité sociale, ni le contexte géopolitique..."
Bien que la supercherie du Corona se soit plus ou moins effondrée en Russie, comme ailleurs, l'idéologie qui la sous-tend est toujours vivace, et les individus qui l'implémentent sont toujours actifs, en particulier un certain Mikhaïl Michoustine, ce Premier ministre russe dont personne ne parle jamais
(voir ici).
30 mars 2023 - Russell Bentley, originaire du Texas et actif en RPD depuis 2014 (comme Erwan Castel), analyse ici la
situation militaro-politique
au Donbass
et ses implications pour la Russie. Un texte dont on ne saurait dire s'il est pessimiste ou réaliste, mais dont certains passages font froid dans le dos. L'attaque ukrainienne "imminente" dont il est question depuis des semaines dans nos merdias semble de plus en plus probable. Bentley pense qu'elle aura lieu, avec tout l'armement, le matériel et les forces acheminées par l'OTAN sans réaction de la part de la Russie, non pas dans le secteur d'Artiomovsk-Bakhmout, où il n'y a plus rien, mais plutôt du côté des villes importantes de RPD (Donetsk, Makeïevka, Gorlovka). Si ces villes tombent, c'en est fini du Donbass, puis de la Crimée et de tout le reste.
L'auteur ajoute :
"Tout est transporté par rail et passe par un des douze ponts ferroviaires opérationnels sur le Dniepr... Un journaliste russe a récemment demandé au président pourquoi on ne détruisait pas ces voies ferrées et ces ponts. Poutine a répondu que tout ce qui pouvait être fait l'a été, et que la raison pour laquelle ces ponts sont encore intacts, c'est qu'il est impossible de les détruire. Je crois que c'est la première fois que je l'ai entendu mentir..."
Le canal Telegram de Russell Bentley (en anglais et en russe) :
https://t.me/s/TXDPR
(et celui d'Erwan Castel en français :
https://t.me/s/ErwanKastel)
Plan en 12 points pour la victoire de la Russie par Eugène Prigojine, chef du groupe Wagner (texte repris par Russell Bentley sur Telegram) -
un plan que Bentley appelle les "Thèses d'Avril" de Prigojine (allusion à un texte publié par Lénine en avril 1917 à son retour d'exil) :
1. Arrêt immédiat de toutes les livraisons de gaz et autres ressources aux pays qui fournissent des équipements militaires au régime de Kiev.
2. Pourquoi le Quartier général des Forces armées ukrainiennes, le siège central du Renseignement et des Services de sécurité de l'Ukraine à Kiev n'ont-ils pas été détruits, s'ils sont responsables d'attaques terroristes sur le sol de la Fédération de Russie ? Détruisez-les !
3. Définir de manière claire et précise les limites de l'Opération spéciale. Nos soldats ne savent pas pourquoi ils se battent. Kharkov, Odessa, Nikolaïev ?
Pouvez-vous répondre une fois pour toutes à cette question ? C'est notre terre historique et nous la libérerons. Un point c'est tout, pas d'illusions, pas de compromis.
4. Pourquoi les ponts ferroviaires en Ukraine sont-ils encore intacts, alors qu'ils servent à faire passer les trains militaires pour le Donbass ? Cette tâche pourrait être réalisée en quelques heures grâce à une attaque de missiles.
5. Ouvrir immédiatement les hostilités aux abords de Kiev. Zelenski ordonne des bombardements contre les régions de Donetsk, Belgorod, Briansk. Il n'est pas nécessaire de détruire Kiev, mais faire avancer le front tout près de la capitale ukrainienne calmerait les têtes brûlées qui rêvent de bombarder la Crimée et d'autres régions russes.
6. Forcer les oligarques à travailler pour le pays et pour la Victoire. Confisquer les biens de ceux qui vivent à l'étranger et dans de luxueuses villas de milliardaires, et financer ainsi les besoins militaires. Cela devrait devenir une priorité pour l'Etat. Tout pour le front, tout pour la Victoire !
7. Les officiers et chefs militaires incapables ne devraient pas seulement être limogés mais aussi traduits en Cour martiale. Cela remonterait le moral des combattants qui verraient que la justice existe.
8. Tous les chefs militaires à tous les niveaux (armée, division, compagnie et même peloton) doivent aller régulièrement sur le front. C'est le seul moyen pour eux de comprendre dans quelles conditions leurs hommes combattent et vivent. Et puis, c'est aussi la seule façon de planifier correctement la conduite des opérations : pas depuis un confortable quartier général mais sur le terrain.
9. Pas de négociations avec Kiev. On ne peut négocier qu'avec les véritables maîtres de l'Ukraine, c'est-à-dire avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Et puis, la seule chose négociable est leur retrait d'Ukraine et rien d'autre.
10. Nous disposons d'un potentiel mobilisable de 31 millions d'hommes. Il est nécessaire de sélectionner parmi eux les 500.000 citoyens les plus motivés, uniquement des volontaires, et de les équiper avec ce qui existe de plus sophistiqué. Et vous verrez qu'ils balaieront tout sur leur chemin. Nous avons le pays le plus riche. Regardez les succès obtenus par notre Groupe Wagner avec à peine 30 ou 40.000 hommes.
11. Mettre le pays en "mode militarisé", sans se faire d'illusions. Tout le monde doit œuver en vue de la Victoire. Créer une taxe de guerre que devront payer tous ceux dont le revenu dépasse le minimum vital. Si quelqu'un ne veut pas se battre, qu'il contribue financièrement.
12. Pendant la Seconde Guerre mondiale, deux membres de la famille de Staline et son fils adoptif ont combattu. Tant que cela ne sera pas le cas ici, le peuple ne croira pas vraiment que ses dirigeants veulent la Victoire.
La Victoire sera nôtre !
@prigozhin_2023 - 30.3.23
Réponse de Poutine
(encore confidentielle) :
1. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
2. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
3. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
4. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
5. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
6. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
7. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
8. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
9. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
10. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
11. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
12. Impossible à réaliser. Tout ce qui pouvait être fait l'a été.
La défaite sera nôtre !
@putin_de_putine_2023 - 30.3.23
(Copie conforme à Zelenscon et Joe Bidon pour leur montrer que je tiens parole.)
1er avril 2023 - Deux de mes poissons d'avril préférés de cette année :
2 avril 2023 - Dans un café de Saint-Pétersbourg, un attentat terroriste ukrainien tue un correspondant militaire russe (Maxime Fomine alias Vladlen Tatarski) et blesse 25 autres personnes dont un enfant -
article de Christelle Néant.
4 avril 2023 - Si Poutine n'a pas le temps de s'occuper du seul vrai problème actuel de la Russie dans le cadre de cette "drôle de guerre", c'est parce qu'il doit élaborer des concepts extrêmement pointus comme celui que présente ici Thierry Meyssan :
Comment la Russie envisage son rôle dans la construction du monde multipolaire :
"La Russie vient de rendre publique [sique] son 'Concept de politique étrangère'. Après avoir rappelé sa position dans le monde, ce document décrit la fin de la domination occidentale [?] et les efforts des Etats-Unis et de leurs alliés pour maintenir l'hégémonie de Washington..."
Bonne lecture...
Pas grave, Poutine va faire un beau discours...
7 avril 2023 - Pourquoi le grand stratège du Kremlin a-t-il limogé plusieurs généraux au cours de ces derniers mois ?
Parce qu'ils étaient incapables de localiser Artiomovsk sur la carte...
8 avril 2023 - En Allemagne, reprise des traditionnelles marches de Pâques du mouvement pacifiste. Quelques photos :
une -
deux -
trois -
quatre.
Ces marches sont organisées ou soutenues par une partie des syndicats et des membres du parti Die Linke, en contradiction avec les dirigeants de ces organisations, presque tous bellicistes et pro-ukrainiens. Ce qui ne signifie pas que les pacifistes soient pro-Poutine - comment quelqu'un qui a encore un cerveau en état de marche pourrait-il l'être ?
12 avril 2023 -
Karine Bechet-Golovko :
Le FSB accuse Kiev et ses curateurs atlantistes d'enrôler la jeunesse russe
pour des actions terroristes en Russie.
A la manière de Poutine et de tous les autres dirigeants politiques russes, le successeur du KGB pleurniche. Ce qui est un peu dans la logique des choses et surtout plus facile que d'agir contre les ennemis de la Russie, à l'intérieur du pays et à l'étranger (à commencer par l'Ukraine). Comme le souligne l'article, l'élément majeur qui facilite le recrutement est, là encore, l'aberrante politique du "tout numérique" -
voir également plus haut
29.3.23.
Commentaire très pertinent en bas de l'article :
"Les agences US connaissent tout de la Russie, depuis les conversations et les mails de l'état-major jusqu'aux cours des élèves de primaire. En réalité, le pouvoir russe, si encore pouvoir véritablement souverain il y a, est totalement englué/complice des outils de la surveillance électronique mondialiste."
22 avril 2023 - Pas très optimiste, c'est le moins qu'on puisse dire, Erwan Castel écrit aujourd'hui sur Telegram :
"Si la Russie a démontré sa détermination à en finir avec l'hégémonie mondialiste [ah bon?] elle a aussi montré des faiblesses militaires qui ont encouragé l'OTAN à poursuivre fanatiquement une stratégie du chaos suicidaire dont la guerre totale, qui plus est, constitue l'ultima ratio capitaliste pour tenter de sauver son système ploutocratique. Si demain la guerre déborde des frontières russo-ukrainiennes et se développe sur toute la façade occidentale de la Fédération de Russie, laquelle est sans profondeur stratégique, Moscou n'aura pas d'autre choix que d'initier le feu atomique pour prévenir une rupture stratégique mortelle de ses frontières qui pourraient être traversées par des missiles nucléaires...
Ce ne sont pas les populations européennes, pourtant aux avant-postes du chaos, qui vont se rebeller contre cette spirale mortifère, tant elles sont vautrées dans les esclavages consuméristes et idéologiques..."
Compte tenu du comportement passé et présent de Poutine, il est très improbable qu'il déclenche jamais le feu nucléaire, même si son pays se trouve militairement au bord du gouffre. Lui qui refuse de faire quoi que ce soit pour gagner cette guerre, comment pourrait-il jouer le tout pour le tout pour débloquer une situation dont il est lui-même responsable ?... Ce qui est possible par contre, c'est que l'OTAN appuie sur le bouton rouge à sa place et l'accuse d'un nouvel Hiroshima. S'il est encore en vie, il protestera mollement comme d'habitude et attendra que les choses se tassent.
25 avril 2023 - La bonne nouvelle du jour nous est présentée par un journaliste brésilien pro-russe :
Reste à savoir si la très attendue phase 2 débutera tout de suite après ou s'il y aura d'abord une période de transition plus ou moins longue, le temps de conquérir les 2,5485 % restants d'Artiomovsk et d'effacer l'Ukraine de la carte. On verra bien...
26 avril 2023 - 14 mois après que les ennemis de la Russie lui aient confisqué volé plus de 300 milliards de dollars (voir page précédente
17.3.22),
Poutine prend une mesure bidon qui ne sera probablement jamais appliquée. L'expression "en cas de" est assez drôle dans ce contexte.
(Vu sur le site de Xavier Moreau)
29 avril 2023 - A Sébastopol, avec l'aide occidentale, des drones ukrainiens détruisent les réservoirs de carburant de l'armée russe -
détails. (Le texte repris par Erwan Castel sur Telegram estime que la défense antiaérienne est "efficace" - si ça pouvait être vrai.)
Au même moment, à Artiomovsk-Bakhmut, le théâtre habituel autour du manque de munitions et des menaces de retrait de PMC Wagner, reprend de plus belle, comme le signale
ici
Prigojine cité par Russell Bentley sur Telegram.
Poutine devrait peut-être capituler sans attendre l'offensive otano-ukrainienne, ce serait plus simple...
1er mai 2023 - Tandis que l'armée russe n'a pas détruit la moindre petite voie ferrée ukrainienne depuis des mois, et encore moins le moindre pont, les ukronazis sont actifs et viennent de faire dérailler un train de marchandises russe dans la région frontalière de Briansk -
détails
sur le site de SouthFront.
3 mai 2023 - Attaque de drones ukrainiens contre le Kremlin. Commentaires du porte-parole Dimitri Peskov (cités par Erwan Castel) :
1) Moscou sait que Kiev choisit à la fois les moyens et les cibles des frappes sous la dictée de Washington [confirmé par Joe Bidon] - 2) Moscou estime que Kiev a été impliqué dans l'attaque contre le Kremlin, sur la base des données des services spéciaux russes [des services assez performants pour prédire les attaques mais pas pour les empêcher] - 3) Le Kremlin envisage plusieurs options pour répondre à l'attaque [ne pas s'inquiéter, ne pas réagir, ne rien faire, rester calme] - 4) La situation au Kremlin est normale, chacun travaille à sa place [ah bon, y a des gens qui travaillent là-bas ?] - 5) Le système de sécurité sera encore renforcé [quoi, encore plus de sécurité !] - 6) Les buts et objectifs de l'opération spéciale ne changent pas [ni le début de la phase 2 ?] - 7) Le Kremlin n'a pas commenté la proposition de déclarer Zelenski cible militaire légitime pour la Fédération de Russie [on pourrait éventuellement le faire la prochaine fois si Zelenscon réussit à exterminer Poutine et tout le gouvernement russe au grand complet].
5 mai 2023 - Pour la énième fois, Prigojine crie sa colère aux dirigeants russes qui le privent de munitions et lui causent ainsi de lourdes pertes. Il annonce son retrait d'Artiomovsk pour le 10 mai, le lendemain de la Fête de la Victoire. Chiche !...
7 mai 2023 - Le saviez-vous ?... Avec huit mois d'avance sur tout le monde, Poutine a été le premier à féliciter Charles III dit Charles Quont (à ne pas confondre avec Charles V dit Charles Quint).
QUI EST LE PLUS CHARLOT DES DEUX ?
10 mai 2023 - Au Kremlin, comme toujours, on préfère discourir au lieu d'agir. On parle de victoire, mais la victoire de qui ? De l'OTAN et de Zelenscon ?... Et puis, ce n'est pas en Ukraine que la nation russe attend la victoire, mais dans les régions de Russie (partiellement) libérées en 2014 et 2022 et de nouveau menacées.
En direct de RTiomovsk :
Les troupes russes sont toujours là, bien en vie et disciplinées.
Tout va bien, Prigojine bluffait.
Rendez-vous dans un an...
12 mai 2023 - Selon SouthFront, des attaques de missiles de croisière ont causé des dommages importants dans deux usines de Lougansk. Les missiles utilisés par l'armée ukrainienne, des Storm Shadow de longue portée, lui ont été fournis récemment par la Grande-Bretagne et sont équipés de leurres made in USA (Miniature Air Launch Decoys - MALD)
qui rendent une interception pratiquement impossible.
Quelques heures auparavant, le pleunichard de service du ministère russe des Affaires étrangères
déplorait vivement
la livraison de ces missiles à Kiev car trois d'entre eux permettraient aux Ukrainiens de détruire entièrement le pont de Crimée, ce qu'un ukronazi avait d'ailleurs promis de faire dans une déclaration à CNN.
13 mai 2023 - Toujours selon
SouthFront,
deux hélicoptères russes Mi-8 et deux avions (un Su-34 et un Su-25) ont été abattus par les Ukrainiens dans la région de Briansk ; les pilotes sont morts. Simultanément, la Russie bombarde un peu l'ouest de l'Ukraine... mais se garde bien, comme d'habitude, de frapper les sites névralgiques.
16 mai 2023 - Tandis que la guerre s'éternise sans changements notables sur le front, la propagande s'amplifie des deux côtés. Zelenscon, après avoir fait la tournée des capitales ouest-européennes* pour réclamer et recevoir toujours plus d'armement, se plaint de ne pas en avoir assez et se vante en même temps de réussir de superbes cartons avec le peu qu'il a. C'est ainsi que ses missiles Patriot américains, bien que la plupart du temps foireux, abattent cette fois sans coup férir 18 engins russes dont six Kinjal hypersoniques - comme ça, d'un seul coup. Moscou le félicite : "Bravo, c'est trois fois plus que ce que nous avons lancé..."
* A Rome, il s'est même permis d'engueuler le pape qui refuse de condamner la Russie cent fois par jour comme tout le monde et de fournir des armes de pointe à l'Ukraine sous prétexte que son Etat d'opérette n'en possède pas. Et alors ? Il n'a qu'à en acheter !... Le jésuite argentin encaisse les insultes sans broncher, craignant sans doute de passer pour un antisémite.
Les Russes, quant à eux, prétendent porter des coups sévères à leur voisin. Mais comme toujours depuis février 2022, plus ils le prétendent, et plus le voisin se rétablit vite, comme si rien ne s'était passé. Alors qu'un seul Kinjal sur le palais présidentiel de Kiev devrait suffire pour mettre fin à tout ce cirque, rien de tel ne risque de se produire. Est-ce parce que les performances réelles (sinon l'existence même) de cette arme miracle sont douteuses, ou parce que Poutine veille à ne surtout pas conduire son pays à la victoire ?...
17 mai 2023 - La propagande réciproque est plus évidente encore en matière de pertes humaines, car rigoureusement symétrique. Le fameux "hachoir à viande" d'Artiomovsk coûte quotidiennement la vie à 200, 500, voire 1000 Ukrainiens. En remplaçant Artiomovsk par Bakhmout, cela donne le même nombre de Russes tués chaque jour. Au total, depuis le début, c'est d'un côté comme de l'autre 100.000, 200.000, 300.000 soldats ou davantage. Le premier des deux camps qui annoncera un million d'ennemis éliminés pourra être considéré comme le vainqueur... de la guerre des chiffres.
Si l'on en croit cette info relayée par Erwan Castel, le résultat du second tour de l'élection présidentielle turque (28 mai) pourrait avoir un impact notable sur le commerce de la Russie. Quoi qu'il en soit, on voit déjà : 1) que le Kremlin a pratiquement jeté l'éponge, et 2) qu'il pense que les Américains et leurs satellites de l'OTAN vont le laisser mettre en place sa route maritime du Nord sans réagir. Résignation et naïveté sont les deux mamelles de l'opération spéciale...
Et comme Moscou vient de prolonger une nouvelle fois l'accord céréalier pseudo-humanitaire qui favorise l'Ukraine au détriment de la Russie
(détails
par Karine Bechet-Golovko),
on risque sous peu d'avoir une situation aberrante où l'usage commercial des ports de la mer Noire serait interdit aux Russes, au seul profit de leurs ennemis. Mais ça, Poutine s'en moque éperdument. Son rôle consiste à faire traîner les choses en longueur pour donner à ceux qui veulent sa perte et celle de la Russie tout le temps nécessaire pour fignoler leur besogne.
Comme le signale Karine BG dans son article, des terroristes viennent de faire dérailler un train russe de céréales près de Simféropol, en Crimée.
20 mai 2023 - La guerre de la désinformation continue. Prigojine, qui n'avait plus de munitions mais en avait encore sans en avoir, ce qui le contraignait à évacuer Artiomovsk en y restant, avait déclaré avant-hier qu'une prise totale de la ville dans les prochains jours était improbable, raison pour laquelle il annonce aujourd'hui le contraire : "L'opération pour la prise d'Artiomovsk a duré 224 jours... Il n'y avait que Wagner ici. Nous ne nous sommes pas uniquement battus avec l'armée ukrainienne, mais aussi avec la bureaucratie russe qui nous a mis des bâtons dans les roues... Nous retirerons nos hommes de la ville à partir du 25 mai, pour en laisser la défense à l'armée russe régulière." A moins qu'il ne se passe autre chose d'ici là et que l'affirmation du régime de Kiev (pas de victoire russe, mais au contraire recul sur 20 km²) ne soit confirmée sur le terrain. On verra...
En attendant, les pertes ukrainiennes dans cette brève mais interminable bataille sont dix fois plus élevées que les pertes russes, lesquelles sont elles-mêmes dix fois plus élevées que les pertes ukrainiennes.
22 mai 2023 - Un groupe de sabotage de l'armée ukrainienne attaque le poste frontalier de Kozinka ainsi que la localité voisine de Graïvoron dans le district de Belgorod ; il y a plusieurs blessés. Le régime de Kiev présente la chose comme une opération d'un "groupe de résistance intérieure". L'armée russe se vante d'avoir repoussé/anéanti les terroristes, mais finalement elle n'a pas été capable d'empêcher l'intrusion, ce qui en dit long sur ses "capacités". Par mesure de précaution, on évacue une partie de la population. Faudra-t-il bientôt évacuer Moscou ?...
25 mai 2023 - Les attaques ukrainiennes en territoire russe "d'avant 2014" se multiplient : à Krasnodar, de nouveau à Belgorod et même en mer Noire. Et on ne parle pas des frappes contre les territoires russes "récents" ; elles sont devenues si fréquentes et si "banales" qu'on pourrait croire que la fameuse "offensive" de Kiev a déjà commencé. Et comme si la Crimée n'avait jamais été visée depuis février 2022, l'ambassadeur russe à Washington "menace" les Américains d'une "réponse"... au cas où se produirait avec des F-16 fournis à l'Ukraine ce qui se produit déjà de toute façon. Rousski blabla et baratinskaïa...
27 mai 2023 - Le sénateur US Lindsey Graham, en visite chez Zelenscon à Kiev, avec l'habituelle garantie sécuritaire de Poutine, se réjouit ouvertement de l'efficacité de l'aide militaire et financière américaine à son poulain : "Les Russes meurent. Jamais auparavant nous n'avons dépensé de l'argent avec autant de succès..." Aussitôt, les dirigeants russes s'indigent (ou font semblant). Ce qui les "choque", ce n'est pas tant que les USA tuent (indirectement) des Russes, mais plutôt que le "vieux con" de Caroline du Sud (citation Medvedev) reconnaisse la chose à haute voix et s'en félicite... Si Poutine faisait réellement la guerre contre le régime ukronazi, tout serait terminé et oublié depuis longtemps, et les Russes ne mourraient pas par dizaines de milliers. Au lieu de cela, le vieux con du Kremlin fait tout ce qu'il peut pour que beaucoup de Russes continuent de mourir. Et il le fait sans que Graham & Cie n'aient à investir le moindre dollar - du moins on l'espère...
30 mai 2023 - Grâce au Gland Poutine, la guerre arrive à Moscou. Le vice-président de la Douma (Parlement russe) et le gouverneur de la région de Belgorod ont de bons conseils pour le chef du Kremlin. Malheureusement, cela ne correspond pas du tout à ce que celui-ci a promis à ses zomologues zoccidentaux.
Tout en minimisant la gravité des attaques, le maire de Moscou signale que "les autorités ont procédé à l'évacuation des habitants de deux immeubles résidentiels". Ce n'est pas encore l'évacuation générale évoquée quelques jours plus tôt (voir plus haut
22.5.23) mais tout n'est sans doute qu'une question de temps. Et ce n'est pas Poutine qui décide du tempo de l'escalade : tandis que l'OTAN agit, lui laisse faire. Quoi que disent les Tolstoï et les Gladkov, il continuera toujours de les ignorer. Pauvre Russie...
1er juin 2023 - Attaques continuelles sur la région de Belgorod où la population est maintenant logée à la même enseigne que dans le Donbass.
2 juin 2023 - En Russie, on se console comme on peut :
Tandis que (grâce au Kremlin) l'infrastructure ferroviaire ukrainienne reste intacte, les actes de sabotage ukrainiens en Russie deviennent presque quotidiens. Mais il n'y a aucune raison de s'inquiéter : ce ne sont que des "accidents"... Et pour finir, un petit conseil gratuit aux ukroterroristes : pour gagner la bataille du rail, faites chez Poutine ce que Poutine refuse de faire chez vous, détruisez les ponts.
3 juin 2023 - Les Polonais ne sont pas tous aussi fanatiquement russophobes que leur gouvernement :
Ce n'est pas leur guerre*, mais celle de Washington et de ses fachos "antifa". Ironie du sort, on se trouve ici (à Küstrin-Kostrzyn) à proximité d'une ancienne forteresse prussienne conquise par les Soviétiques en mars 1945. (* un slogan également utilisé
en Allemagne)
L'armée russe d'aujourd'hui serait parfaitement incapable d'une telle performance. Et si par hasard elle l'était (on ne sait jamais), le Kremlin saurait bien l'en empêcher.
5 juin 2023 - Dans plusieurs secteurs du front, situation confuse et tendue - sinon critique - pour la Russie. A Belgorod, malgré les communiqués officiels optimistes, des milliers d'habitants des villages frontaliers ont dû être évacués et les incursions de commandos ukrainiens (présentés par Kiev comme des "opposants russes") n'ont toujours pas cessé. Le leader tchétchène Kadirov propose d'aller faire le ménage sur place, mais pour cela il a besoin du feu vert du Kremlin ; il risque d'attendre longtemps avant de l'avoir.
Attaques ukrainiennes également du côté de Zaporojié, au nord d'Artiomovsk et à Ougledar (au sol). Tirs d'artillerie et frappes de drones en Crimée, à Berdiansk, Marioupol et autres lieux... Franchement, Poutine ne pouvait pas se douter, personne ne lui avait dit que ses frères ukronazis allaient passer à l'offensive. Et puis même s'il l'avait su, qu'est-ce qu'un petit pays comme la Russie peut faire contre un géant de la taille de l'Ukraine ?...
6 juin 2023 - Destruction du barrage de Nova Kakhovka sur le Dniepr : un mauvais coup ukrainien préparé de longue date - Christelle Néant en parlait déjà le
24.10.22.
Dans la zone située en aval (en direction de Kherson) plusieurs localités sont inondées. Les merdias accusent bien entendu "les Russes" qui, comme chacun sait, font sauter de préférence tout ce qu'ils contrôlent militairement, que ce soit le barrage de Nova Kakhovka ou la centrale nucléaire dite de Zaporojié (située à Energodar). La rive gauche (sud et est) du Dniepr, depuis les banlieues sud de Kherson jusqu'à Energodar et au-delà (Vasilovka), fait partie des territoires rattachés à la Russie en 2022... et pas encore abandonnés par Poutine.
9 juin 2023 - Pour savoir ce qui se passe sur le front, il faut écouter le chef du Kremlin :
"L'offensive ukrainienne a commencé..." Et il ajoute :
"Mais les troupes ukrainiennes n'ont atteint leurs objectifs dans aucun secteur." Vraiment fortiche, ce Poutine. Il arrive à déceler les objectifs ukrainiens, lui qui ne connaît même pas les objectifs russes - pour le cas où il y en aurait...
10 juin 2023 - Voici la bonne nouvelle du jour de l'année pour tous ceux qui n'auraient pas accès à ce merveilleux univers parallèle :
Et maintenant qu'on a gagné, qu'est-ce qu'on fait ? On rentre à la maison ou on continue jusqu'à Berlin, Paris et Londres ?...
16 juin 2023 - Tandis que Thierry Meyssan rêve éveillé de
l'effondrement de Kiev,
une
brève
de son Réseau Voltaire nuance légèrement :
"Les forces ukrainiennes ne parviennent toujours pas à franchir la ligne de défense russe, juste à occuper les villages qui se trouvent à l'avant..." Il s'agit là de territoires ruraux nouvellement
abandonnés par l'armée russe et représentant au total une superficie de 100 km² (un peu plus que Paris intra-muros). Et le régime de Kiev, bien qu'en déroute, fracassé, effondré et victime d'une terrible défaite, continue de faire ce qu'il a toujours fait : "il envoie des renforts sur la ligne de front".
A propos de son homologue de Kiev, Poutine a même dit pire - ou presque :
Il n'est pas juif, mais une honte pour le peuple juif.
Tout ça parce qu'il "couvre ces salauds de néonazis et traite en héros des collaborateurs des nazis durant la Seconde Guerre mondiale..." Le grand rabbin d'Ukraine, lui, soutient Zelenscon et se dit même fier de lui. C'est quoi la différence entre un ukronazi et un judéonazi ?...
21 juin 2023 - Comme on dit en ukraignos et/ou en rousski : Cherchez pas Doctorow, c'est la tête...
Dénouement bien entendu favorable à la Russie.
22 juin 2023 - Une frappe de missile Storm Shadow (fourni par l'OTAN) détruit partiellement le pont de Tchongar qui relie la Crimée à la région de Kherson. Cette attaque, contre laquelle Choïgou, le ministre russe de la "Défense", avait "mis en garde" l'Occident une bonne douzaine de fois, lui permettra de lancer un "avertissement" de plus - étonnant que les ennemis de la Russie ne soient pas tous morts de rire entre-temps.
En attendant, Prigojine accuse de nouveau la hiérarchie militaire russe de cacher les difficultés résultant de la contre-offensive ukrainienne.
"Un jour la Russie se réveillera et s'apercevra que la Crimée est redevenue ukrainienne. C'est une trahison directe des intérêts de la Fédération de Russie... Et dans la région de Zaporojié, où de grands pans de territoire ont été perdus au profit de l'ennemi, il n'y a pas de commandement, pas d'armes, pas de munitions..." Apparemment, le chef du Groupe Wagner ne lit ni les textes du Réseau Voltaire, ni ceux du Réseau International (voir un peu plus haut). Peut-être n'aime-t-il pas du tout les réseaux. Dommage, il ne saura jamais que la Russie a déjà gagné...
24 juin 2023 - De toute évidence, Prigojine ne se contente pas d'attaquer verbalement l'état-major russe. Il semble être passé á l'action. Mais pour le moment, nul ne sait exactement comment se déroule cette épreuve de force. Voici ce qu'en dit Erwan Castel (extraits) :
source : https://t.me/s/ErwanKastel
Quoi qu'il en soit, si Prigojine s'est rendu coupable de "trahison" comme le prétendent ses ennemis, c'est qu'il a trahi des traîtres, à commencer par celui du Kremlin, un homme qui n'a jamais accepté, depuis 2014, que les patriotes russes prennent les choses au sérieux -
voir ici.
Il n'est pas difficile d'imaginer que Poutine aimerait réserver à Prigojine, un des rares chefs militaires russes dignes de ce nom, le même sort qu'à tous les combattants du Donbass liquidés auparavant (voir le lien précédent).
Dans la matinée du 24, les troupes de Wagner s'emparent du QG de l'armée russe à Rostov-sur-le-Don (paraît-il un centre névralgique de l'opération spéciale). Alors que la conquête d'Artiomovsk avait duré 224 jours (voir plus haut
20.5.23),
Rostov "tombe" au bout de 224 secondes : un record. Malheureusement, le QG est presque vide ; les généraux détestent perdre leur temps en pareil endroit... Les "rebelles" se mettent donc en route pour Moscou, à 1000 km de là. A mi-chemin, près de Voronej et Lipetsk, quelques coups de feu sont échangés avec l'armée régulière, tandis que l'armée de l'air bombarde l'autoroute pour empêcher le passage des "mutins". A moins que les militaires russes ne se rangent massivement derrière Prigojine, ce qui serait étonnant, l'entreprise est vouée à l'échec. Mais elle pourra toujours servir de justification (de prétexte) en cas de nouveau recul sur le front.
Et puis brusquement, en fin de journée, le chef de Wagner stoppe sa marche sur Moscou, jette l'éponge pour éviter un bain de sang et va se réfugier en Biélorussie grâce à l'intervention de Loukachenko et avec la bénédiction de Poutine. Rideau...
25 juin 2023 - On peut se demander, à propos des évènements de la veille :
■ Que s'est-il vraiment passé ? Qui a commencé les hostilités ? Wagner affirme avoir été bombardé par l'artillerie russe.
■ Quelles concessions a-t-on faites à Prigojine pour qu'il abandonne si vite ? Limogeage de Choïgou, coup de balai en haut lieu (mais pas tout en haut), passage à la vitesse supérieure en matière de stratégie (peu probable) ? Pour l'instant, on se limite à dire qu'il n'y aura "pas de poursuites" contre le "rebelle" : c'est un peu court.
■ Que vont devenir les 25.000 hommes de Wagner ? Jusqu'à présent, ils avaient un contrat avec l'entreprise, pas avec l'armée. Poutine avait exigé récemment que toutes les formations indépendantes (Wagner, forces tchétchènes, milices de RPD-RPL) fassent allégeance à l'Etat et à son armée. Tous ont signé, sauf Wagner. Kadirov, qui ne s'était guère manifesté depuis la libération de Marioupol, a soutenu à fond Poutine contre Prigojine dans cette affaire. Pour ce qui est de Wagner, pourquoi un mercenaire grassement payé renoncerait-il maintenant à ses avantages, surtout s'il a fourni le gros de l'effort de guerre ?
Si l'on n'a plus besoin de ces gens-là pour se battre, mais seulement pour faire de la figuration au tarif minimum, pourquoi resteraient-ils ?
■ Enfin, la question des questions, celle que personne ne se pose dans le camp russe, du moins pas à haute voix : à quoi ressemble exactement le contrat de Poutine, celui qu'il a signé virtuellement avec ses (anciens ?) maîtres globalistes et qui l'oblige à faire ce qu'il fait ou à ne pas faire ce qu'il ne fait pas ?... Combien de temps ce cirque va-t-il encore durer avant que la Russie n'implose comme un vulgaire joujou en fibre de carbone à 4000 mètres de profondeur au large de Terre-Neuve ?...
27 juin 2023 -
La rébellion d'Evgueni Prigojine
par Thierry Meyssan. Comme souvent dans les articles de cet auteur, le vrai cohabite avec le faux. Ici c'est le cas dès la première phrase :
□ "Contrairement aux commentaires de la presse occidentale, Prigojine n'a jamais tenté de coup d'Etat contre Vladimir Poutine" (vrai). "Il a voulu le faire chanter afin de conserver les privilèges exorbitants accumulés depuis la création de sa société militaire privée" (faux, il a tout simplement asséné un grand coup de poing sur la table pour se faire entendre). "Puis il s'est rendu à la raison et a réintégré son poste" (Il a capitulé pour des raisons pas très claires et n'a rien réintégré).
□ La référence à 1917 (elle est de Poutine) ne tient pas debout. Bien sûr que la révolution bolchevique d'octobre avait pour but de "retirer la Russie tsariste de la Première Guerre mondiale" - ce que la révolution bourgeoise de février n'avait pas fait. Les soldats russes (travailleurs en uniforme) soutenaient massivement Lénine et n'avaient aucune envie, après quatre ans de massacres au profit des impérialistes, de continuer comme si de rien n'était. Tuer et se faire tuer pour ce fumier de Romanov n'avait rien à voir avec "servir la patrie". Si Poutine, qui a pourtant été formé par le régime soviétique, est trop nul pour comprendre cela, tant pis pour lui.
□ Les "wagnériens" n'ont pas "abandonné leur poste", ils ont quitté le front fin mai en bon ordre, passant le relais à l'armée régulière (voir plus haut
20.5.23) après avoir supporté pratiquement seuls tout le poids des opérations militaires dans le secteur d'Artiomovsk.
□ "Les troupes de Prigojine sont entrées à Rostov-sur-le-Don sans rencontrer de résistance" (exact, et elles ont même été acclamées par une partie de la population).
□ Croire qu'un combattant "privé", probablement payé dix fois plus cher qu'un simple "bidasse", accepte de rejoindre celui-ci par patriotisme, et qui plus est en grand nombre ("trois unités"), relève de la pure naïveté et/ou de la propagande.
□ Même si Prigojine ne semble pas avoir inventé l'eau chaude, il a au moins mis le doigt sur la plaie. Il n'a pas accusé directement Poutine, et en cela il a eu tort. On ne tardera sans doute pas à savoir quel sort l'homme du Kremlin lui réserve. Jusqu'à présent, Poutine a toujours préféré combattre sournoisement ceux des gens de son camp qui refusent de lui lécher les bottes, plutôt que de s'en prendre sérieusement aux véritables ennemis de la Russie. Si Moscou va au devant d'une catastrophe, la responsabilité n'en incombera pas à Prigojine... Entre-temps, la situation sur le front n'est pas brillante pour les Russes.
1er juillet 2023 - Comme le signale ici
Erwan Castel,
il semblerait que dans un premier temps 9.000 membres de Wagner se soient déployés en Biélorussie. On verra sans doute bientôt combien d'autres suivront...
Egalement signalé par Erwan :
De l'utilité des livraisons d'armes françaises à l'Ukraine
Quand les mercenaires occidentaux en ont plein les bottes de la guerre contre la Russie
5 juillet 2023 - Après l'éviction réussie de Prigojine, les Russes semblent avancer à reculons dans le secteur d'Artiomovsk :
9 juillet 2023 - Et voici une nouvelle poutinade - en attendant la prochaine qui ne saurait tarder :
11 juillet 2023 - Comme dirait l'OTAN, un bon commandant russe est un commandant mort :
La ligne rouge est en morceaux : il fallait s'y attendre.
16 juillet 2023 - Comme dirait encore l'OTAN, un bon général russe toujours en vie est un général limogé :
17 juillet 2023 - Une nouvelle attaque de missiles ukrainiens endommage sérieusement le pont de Kertch (Crimée) et tue au moins deux civils -
détails.
Une fois de plus, Poutine montre qu'il est totalement incapable d'assurer la protection militaire d'un ouvrage aussi important pour son pays. Incapable ou pire...
18 juillet 2023 - En Allemagne, même privé de gaz russe, on n'arrête pas le progrès, comme en témoigne cette
réalisation high-tech
de la ville de Brême. Avant même que le chef du Kremlin n'ait le temps de se prendre sa prochaine claque, la
patrie des fameux musiciens
va en installer - gratuitement - un million dans toutes les villes d'Ukraine, avec l'aide de GreenPisse.
"S'ils font ça, je porte plainte au Conseil de Sécurité
pour violation de ma ligne rouge de la semaine..."
Plus encore que le reste des Européens, les Allemands se soumettent volontiers à leurs
nouveaux maîtres
et se serrent la ceinture pour la bonne cause, allant même jusqu'à
renoncer aux grosses voitures
dont ils étaient si fiers autrefois.
21 juillet 2023 - A Moscou, arrestation d'Igor Strelkov dans un contexte étrange : à la fois assez logique (car cette figure de la résistance du Donbass de 2014 -
voir ici -
énervait les traîtres au pouvoir par ses critiques incessantes, de sorte qu'on pouvait même s'étonner qu'il n'ait pas été liquidé avant
comme beaucoup d'autres) ;
mais aussi franchement abracadabrant pour ce qui est du motif avancé ("haine envers Wagner", ce qui n'a strictement aucun sens - mais bon, est-ce que quelque chose a encore un sens dans la Russie poutinienne d'aujourd'hui ?...)
La goutte d'eau qui a fait déborder le vase :
En se cachant derrière Wagner, le vrai responsable de l'emprisonnement de Strelkov
a prouvé que celui-ci avait parfaitement raison de le traiter de lâche et de minable.
Quelques heures plus tard, Pavel Goubarev, autre résistant du Donbass de la première heure et
ami de Strelkov,
est arrêté à son tour alors qu'il commentait les évènements.
Au lieu de faire la guerre pour de bon au régime de Kiev, Poutine préfère s'attaquer à ses critiques de l'intérieur.
Pauvre Russie !
29 juillet 2023 - Pendant que le minable reçoit quelques dirigeants africains qui n'ont pas encore été achetés par les USA (ou qui se laissent acheter par les deux camps), les otano-ukrainiens continuent de bombarder des territoires qui ont toujours été russes, comme par exemple Taganrog sur la mer d'Azov
(carte).
Une fin de cette lamentable guerre n'est toujours pas en vue, et surtout pas une fin favorable à la Russie.
30 juillet 2023 - La situation s'aggrave de jour en jour :
La solution n° 1 est bien entendu celle que Poutine a choisie depuis longtemps, quelle que soit l'ampleur des frappes ukrainiennes. Qu'il puisse opter pour la solution n° 2 est totalement utopique, compte tenu du personnage.
De toute manière, s'il avait agi dès le départ, il ne serait pas nécessaire aujourd'hui d'envisager une destruction radicale de l'Ukraine, et encore moins d'une partie de l'Europe occidentale.
1er août 2023 - Comme chacun sait, le régime de Kiev, à qui l'OTAN a ordonné de se battre jusqu'au dernier Ukrainien, enregistre des pertes humaines énooooooormes sur le champ de bataille. S'ils ne ressuscitaient pas leurs morts au fur et à mesure, ils ne tarderaient pas à manquer de personnel. Les Russes, eux, sont beaucoup plus malins et savent comment éviter le pire en se mettant correctement à plat ventre quand il le faut :
Dans ces conditions, il ne faudra pas s'étonner si l'Ukraine
ne passe pas l'hiver.
La Pravda (le mot russe pour Vérité) l'annonçait déjà l'année dernière et il semblerait que ça devienne de plus en plus vrai au fil des ans. En attendant, Moscow City, le quartier des affaires de la capitale russe, leur "Défense" en quelque sorte, est bien mal défendue et se prend des tirs de drones pratiquement tous les jours...
2 août 2023 - La minute de consolation pour la Russie : il y a encore des pays où on l'aime, par exemple le Niger.
3 août 2023 - Répercussions du manque de gaz russe en Europe : après l'Allemagne (voir plus haut
18.7.23),
l'Autriche est touchée à son tour mais moins que sa voisine. A Vienne, on n'est pas encore disposé à renoncer aux grosses voitures
comme les Allemands.
Plutôt supprimer le chauffage sur la voie publique, mais seulement en cas de nécessité absolue.
4 août 2023 - Attaque de drones ukrainiens contre la base navale russe de Novorossiysk sur la mer Noire, à l'est de la Crimée. Le navire russe de débarquement Olenegorski est endommagé. Dégâts insignifiants, un peu comme pour le croiseur Moskva, ce vaisseau amiral de la flotte de la mer Noire touché coulé en avril 2022 au large d'Odessa. Simultanément, aujourd'hui, attaques massives contre des cibles en Crimée (dépôts de carburant et autres).
L'armée ukrainienne en déroute
depuis pas mal de temps déjà, continue de faire pratiquement ce qu'elle veut sur des territoires russes depuis toujours. C'est parce que l'OTAN n'arrête pas d'aider Kiev, les amis, c'est pas juste qu'ils fassent ça !... Ils devraient aussi aider Poutine de temps en temps - ah non, là c'est lui qui les aide...
5 août 2023 - Encore un navire russe gravement endommagé par un drone ukrainien. Cette fois, il s'agit d'un pétrolier (le "Sig") frappé au large du pont de Crimée. On attend avec impatience la "mise en garde" du Kremlin.
6 août 2023 - Pas un jour ne s'écoule sans attaque de missiles du régime de Kiev contre la Crimée. A présent c'est au tour du pont de Tchongar et d'un autre pont plus petit qui relient la péninsule à la région de Kherson. Avant que Moscou n'ait le temps de menacer l'Ukraine de "représailles", les frappes suivantes sont déjà là. Quelqu'un devrait expliquer à ces clowns ridicules la différence entre une vraie guerre et des paroles en l'air, toujours les mêmes depuis bientôt un an et demi. Et comme d'habitude, on ne parle ni de Donetsk ni des autres villes du Donbass où des civils meurent quotidiennement sous les bombes otano-ukrainiennes sans que le minable du Kremlin ne daigne se réveiller.
Aujourd'hui, pour ce qui est des pays de l'OTAN, on observe un juste retour des choses en Slovénie. Ce petit pays qui compte moins d'habitants que la ville de Paris (2,10 millions contre 2,15) lance un dramatique appel au secours suite aux graves inondations qu'il vient de subir. Plus d'argent, tout a été "investi" ces derniers temps dans l'aide financière et militaire à l'Ukraine, cet Etat failli vingt fois plus peuplé. Voilà ce qui arrive quand on s'en remet aux "valeurs" de ses "protecteurs".
Place de la République à Ljubljana :
British Bastards, Ukronazis, LGBiToQ
vont-ils aider les pauvres Slovènes ?
15 août 2023 - Sur le front de Zaporojié, comme le signale Erwan Castel, la localité d'Ourojaïnoïe (orthographiée en anglais Urozhaynoye)
"a été abandonnée par les forces russes faute d'avoir reçu les renforts suffisants".
Pas grave, les ukronazis, eux, en reçoivent suffisamment puisqu'ils préparent "une tentative de percée vers la mer d'Azov qui peut commencer dès que possible".
La Russie bombarde bien l'Ukraine par ci, par là, mais surtout pas plus que les Ukrainiens ne bombardent la Russie. L'important, c'est de ne pas précipiter les choses et de laisser à l'ennemi (?) tout le temps nécessaire pour mettre en place
"l'intervention directe de l'OTAN" que les officiels moscovites dénoncent par avance, tandis que leur chef fait tout ce qu'il peut pour qu'elle survienne.
16 août 2023 - On entend aussi des jérémiades du côté ukrainien : aujourd'hui ils se plaignent de cette "ruse de guerre" employée par les Russes. C'est tellement con que ça doit être vrai :
La seule tactique efficace que Poutine n'utilisera jamais est celle qui consisterait à détruire une fois pour toutes les défenses aériennes du régime de Kiev, chose qui aurait dû être faite dès la première semaine de guerre. Les inconditionnels pro-Kremlin prétendaient alors que cela avait été le cas. Un an et demi plus tard, on voit ce qu'il en est, et les mêmes continuent de s'accrocher au moindre petit détail pour fantasmer une prochaine victoire russe. On se demande combien de temps ce cirque va encore durer...
Toujours le 16 août : pour une mise à jour, relayée par Erwan Castel, de quelques données économiques russes (taux directeur de la Banque centrale, taux d'inflation, cours du rouble)
voir ici.
18 août 2023 - Grande victoire russe à Moscou City, le quartier des affaires de la capitale : malgré les frappes ukrainiennes, la Tour Evolution est toujours debout - un peu tordue, certes, mais debout.
20 août 2023 - Une frappe ukrainienne sur la gare de Koursk (en Russie, à 150 km de la frontière) déclenche un début d'incendie et blesse cinq personnes.
Au théâtre d'art dramatique de Tchernigov (en Ukraine, au nord de Kiev) un missile russe met fin à une présentation faite par des fabricants ukrainiens de drones devant des représentants des écoles de pilotage et de l'armée, à l'invitation de l'administration militaire régionale qui avait recommandé cet "endroit sûr" (source : Erwan Castel). Le colonel
Cassad
de son côté parle d'une attaque contre une réunion des services de renseignement, tenue avec la participation d'agents polonais et lituaniens. Pour ce qui est des morts et des blessés, il règne encore une certaine confusion mais le bilan semble assez élevé. Pas grave, pour la propagande de Kiev, tout est clair : les méchants Russes ont tué sept civils dont un enfant de six ans.
Ah oui, j'allais oublier : par mesure de représailles, les Ukraignos viennent d'abattre un engin russe baptisé Luna-25 dans une région désertique située à 380.000 km de la Place Maïdan (correspond à 3,8 millions de terrains de foot).
21 août 2023 - Les Ukrainiens n'ont même plus besoin de détruire leurs cibles pour de bon, il suffit qu'ils soient dans les parages. Bravo, Poutine, t'es sur la bonne voie...
24 août 2023 - Il y a deux mois, au sommet de "l'affaire Prigojine" (voir plus haut
24.6.23)
il n'était pas trop difficile d'imaginer quel sort Poutine réservait à cet emmerdeur de "chef mercenaire", à savoir le même qu'à tous les combattants du Donbass liquidés depuis 2014. Après "l'accident" d'avion survenu aujourd'hui, lequel débarrasse le patron du Kremlin de toute opposition dans son propre camp, on en a la claire confirmation.
En attendant que le Gland Poutine y passe à son tour, les attaques ukrainiennes en Crimée et dans d'autres provinces russes de longue date, se multiplient de manière inimaginable.
31 août 2023 - L'armée la plus puissante, la plus performante, la plus innovante du monde (russe) renoue avec une tradition militaire du passé qui consistait à tendre une chaîne sous l'eau à faible profondeur dans l'espoir d'empêcher le passage des navires ennemis. Les Byzantins l'avaient fait pendant le siège de Constantinople par les Ottomans, et bien avant encore les Parisiens lors des raids vikings. Nul doute que la chose va fonctionner...
1er septembre 2023 - Les jours se suivent et se ressemblent :
Comme ça la fameuse fumeuse
phase 2
pourra commencer vers Noël 2024 (dans seize mois).
Et si c'est pas pour 2024, ce sera pour 2025 ou 2026 ou 2032 ou 2044 ou jamais...
8 septembre 2023 - Fêtons la victoire, mais quelle victoire ?... Celle de 1943...
C'est tout beau, c'est tout neuf, pas encore détruit par les Ukrainiens.
Mais on ne peut pas dire que la foule se bouscule pour fêter avec nous.
10 septembre 2023 - Comme dit le proverbe russe, rien ne sert d'avoir de belles armes, encore faut-il vouloir les utiliser :
Avec quelques centaines de ces engins et un vrai président au Kremlin,
on devrait pouvoir re-libérer le Donbass en moins de 80 ans - disons en partie...
En attendant, Poutine ne sort pratiquement plus de son pays. Quand il rencontre des chefs d'Etat étrangers qui acceptent encore de lui serrer la main, c'est soit à Sotchi (Erdoğan) soit à Vladivostok (Kim). Et même ses soi-disant alliés des BRICS (un groupement aussi globaliste que le reste) refusent de lui donner des garanties de sécurité pour le cas où il aurait la mauvaise idée de leur rendre visite. Cela s'est produit avec l'Afrique du Sud il y a quelques semaines, et avec le Brésil aujourd'hui (on sait que Lula doit aux Américains son élection frauduleuse volée à Bolsonaro, le Trump brésilien). Ces faux amis de la Russie n'attendent que la venue de Poutine pour l'arrêter, l'extrader et le faire "juger" par un "tribunal international" pour "crimes de guerre en Ukraine".
12 septembre 2023 - Le régime ukronazi n'a pas encore pris toute la Crimée, mais Poutine fait ce qu'il peut pour que ça arrive :
Sur les autres fronts...
Les otano-ukrainiens frappent DÉJÀ la Russie en profondeur.
Poutine ne passera JAMAIS à un scénario plus radical,
il risquerait de gagner cette putain de guerre.
13 septembre 2023 - De mieux en mieux : frappes ukrainiennes contre un chantier naval de
Sébastopol
en Crimée. Selon les autorités russes, il y a au moins deux morts et 24 blessés. Un sous-marin (le Rostov-sur-le-Don) et un grand navire de débarquement (le Minsk) ont été endommagés et ont pris feu. Erwan Castel écrit :
"Ces frappes ne sont possibles qu'avec des armes occidentales longue portée et un guidage satellite de l'OTAN... Probablement que la Russie fera encore le dos rond pour éviter une escalade incontrôlable."
[C'est l'excuse standard... Et pour ce qui est du dos rond, disons plutôt que Poutine, comme d'habitude, va tendre son cul à ses prétendus "ennemis"...]
15 septembre 2023 - Recul russe sur le front d'Artiomovsk :
Pour ce qui est d'Artiomovsk proprement dit, conquis à grand-peine en mai 2023 par la milice de Prigojine, nul ne sait si l'armée régulière russe contrôle encore les ruines de la ville ou si elle a préféré, là aussi, se retirer discrètement.
16 septembre 2023 - Pas de quoi s'énerver, tout va encore empirer :
17 septembre 2023 - Un
rapport de situation d'Alexandre Kharchenko
qu'Erwan Castel qualifie d'optimiste (sans doute de l'humour russe). Quand tout s'écroulera, on ne pourra pas dire qu'on ne savait pas...
19 septembre 2023 - Priorités et corruption sont les deux mamelles de la RPD :
23 septembre 2023 - Multiples bombardements ukrainiens sur la Crimée à l'aide de missiles Storm Shadow
et autres. Au quartier général de la flotte russe à Sébastopol, on signale au moins un soldat tué et six blessés. Selon des sources citées par Erwan Castel, "un énorme trou a été percé dans le bâtiment, d'où s'échappait de la fumée... Dans la ville de Sébastopol, il y a désormais une sirène de raid aérien. Les forces de l'ordre demandent aux habitants de quitter les rues centrales..."
26 septembre 2023 -
A propos de la récente visite de Zelenscon au pays de Joe Bidon et de son intervention à la tribune de l'ONUlle :
Le mensonge Zelensky touche à sa fin
par Thierry Meyssan - un titre qui, comme bien souvent, n'a malheureusement aucun rapport avec le contenu.
3 octobre 2023 - La Slovaquie compte encore un certain nombre de patriotes, on l'avait déjà remarqué en
décembre 2022.
Les récentes élections ont confirmé cette tendance, même s'il ne faut pas se faire d'illusions : la mafia otano-bruxelloise saura empêcher le premier parti d'accéder au gouvernement.
Le souvenir du Soulèvement national slovaque (abrégé SNP dans la langue du pays) a toujours été très vivace
depuis 1945, tant en Tchécoslovaquie communiste qu'après l'indépendance de 1993. Le plus grand pont de Bratislava sur le Danube porte d'ailleurs le nom de
Pont du SNP.
Ce Soulèvement est l'équivalent de notre Libération, la réponse à la création par les nazis allemands d'un Etat fantoche à Bratislava.
26 octobre 2023 - Karine Bechet-Golovko :
L'armée ukrainienne recule sur le front d'Avdeevka.
C'est en principe une bonne nouvelle, à moins que la libération de cette ville russe située à une vingtaine de kilomètres de Donetsk
(carte)
ne dure aussi longtemps que pour Artiomovsk. On en reparlera dans six mois...
31 décembre 2023 - Deux bons mois après que les Ukrainiens aient reculé à Avdeevka, les Russes avancent dans cette localité, semble-t-il. Ils progressent aussi à Marinka (banlieue ouest de Donetsk), ce qu'ils avaient déjà fait neuf ans plus tôt - voir
27.09.14.
Pendant ce temps-là, les ukronazis bombardent massivement Belgorod, tuant 24 civils russes et en blessant une centaine. Pour montrer qu'il fait quelque chose, le Kremlin ordonne une attaque contre Kharkov. C'est la procédure habituelle : non seulement il y a beaucoup moins de victimes et de dégâts, mais Poutine a besoin d'une "justification" pour agir. Quoi qu'il en soit, il a réussi à terminer l'année 2023 "en beauté", c'est-à-dire sans faire ce qu'il aurait dû faire dès février 2022. Et il a bon espoir que l'année 2024 ne sera pas différente (ni d'ailleurs les années suivantes).
Au bilan de 2023, il faut aussi ajouter le navire russe de débarquement Novocherkassk "endommagé" (terme russe pour "détruit") lors d'une attaque ukrainienne en Crimée le 26 décembre à l'aide de missiles britanniques. Ce n'est pas la première fois que pareille chose arrive et reste sans conséquences (Poutine a trop peur de s'en prendre à l'OTAN), à tel point qu'on peut se demander si la Russie dispose encore d'une marine en mer Noire...
6 janvier 2024 - Alors que Poutine ne peut pas (ou ne veut pas) protéger les régions russes (nouvelles ou anciennes) des attaques otano-ukrainiennes incessantes, ses partisans inconditionnels continuent de rêver éveillés :
Veuillez lire : septembre 2087 ou septembre 2222 ou septembre 2548,
à condition qu'il existe encore une Fédération de Russie à cette date.
Pour en avoir le cœur net, rendez-vous est pris pour le 1er octobre suivant.
17 janvier 2024 - Selon un
article du Réseau Voltaire
citant le ministère de la Défense de Moscou,
"l'aviation russe a tiré deux missiles de haute précision sur un bâtiment militaire à Kharkov... Le bâtiment a été entièrement détruit. La cible abritait des mercenaires étrangers, principalement français. Une soixantaine de corps ont été retrouvés... mais il resterait environ 2.000 mercenaires étrangers en Ukraine..."
Un chef mercenaire haut placé, Jean-Louis Georgelin, général de l'armée française, aurait été tué dans un autre bombardement russe en août 2023, et sa mort maquillée en accident.
Ces informations sont invérifiables et peut-être même trop belles pour être vraies. Pour la cible du 17 janvier à Kharkov, le ministère de la Vérité de Kiev prétend qu'il s'agissait d'un bâtiment civil et que Moscou a commis un "génocide" - ces cons d'ukronazis semblent confondre avec ce que font leurs potes à Gaza... Peu importe, tout cela éclipse les attaques ukrainiennes contre la Russie - aujourd'hui encore à Voronej. Poutine s'en tamponne. Il critique les livraisons d'armes occidentales mais n'a jamais rien fait pour empêcher leur arrivée sur le front. Rien de nouveau sous le soleil russe...
21 janvier 2024 - Le Premier ministre slovaque Robert Fico, qui avait déjà fait parler de lui en bien (voir plus haut
3.10.23), déclare à présent que
l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN déclencherait la Troisième Guerre mondiale et dénonce ouvertement les fascistes ukrainiens. A ce jour, Bruxelles (siège de l'UE et de l'OTAN) n'a pas pu stopper le choix démocratique des citoyens slovaques, mais Fico, comme son homologue hongrois Viktor Orbán, ne perd rien pour attendre. L'objectif est un renversement "légal" comme en Pologne.
Dans ce qui était autrefois la France, par contre, tout va bien. Pas de danger que le Premier ministre fasse ou dise quelque chose contre l'Ukraine. Depuis peu, c'est un petit merdeux qui occupe ce poste, un certain Gabriel Attal alias Tattal ou Pédal, choisi par le locataire du Palais de l'Enculysée parce qu'il est à la fois juif et sodomiste, un avantage par rapport à la Première ministre précédente (Elisabeth Borne ou Bornstein ou Bornchtaïn ou Bornstine) qui n'était que juive. Un autre avantage de la nomination de Gabriel Anal, c'est qu'elle a permis par la même occasion de caser son ex-"mari", Stéphane Séjourné, à la tête de la "diplomatie française".
Pendant ce temps, à Donetsk, les ukronazis bombardent un marché et tuent au moins 25 civils. A Briansk, ils incendient un dépôt pétrolier.
24 janvier 2024 - Près de Belgorod, l'armée de Kiev abat un avion de transport militaire russe Il-76 dans lequel se trouvaient 65 prisonniers de guerre ukrainiens sur le point d'être échangés ainsi que trois gardiens russes et six hommes d'équipage (également russes). On peut se demander s'il s'agit là d'un geste criminel inspiré de la "directive Hannibal" israélienne (voir
ici)
qui permet aux sionistes de tuer leurs propres gens (militaires et civils) pour empêcher qu'ils ne soient faits prisonniers, à cette différence près qu'il s'agissait dans le cas présent d'empêcher que les prisonniers ukrainiens ne soient libérés (avec en contrepartie un nombre équivalent de prisonniers russes).
Mais on a peut-être affaire à une simple "bavure" de l'Ukraine, car les merdias de ce pays ont d'abord prétendu que l'avion transportait des missiles S-300 -
détails.
26 janvier 2024 - Le lâche qui se trouve à la tête de la Russie, le minable du Kremlin, fait condamner Strelkov à quatre ans de prison pour crime de lèse-majesté. Ce résistant, qui avait été arrêté il y a six mois - voir plus haut
21.7.23,
peut s'estimer heureux de ne pas avoir été liquidé comme beaucoup d'autres depuis 2014. Mais tel qu'on connaît Poutine, ce n'est peut-être qu'une question de temps...
2 février 2024 -
Impératif globaliste européen : la Hongrie abandonne le combat devant l'Ukraine
par Karine Bechet-Golovko.
La Hongrie a cédé pour la deuxième fois en quelques semaines. Après s'être opposé à l'aide militaire de l'UE au régime de Kiev, laquelle nécessitait un vote unanime des 27 membres, Orbán a fini par se dégonfler en votant pour. En décembre 2023, lors d'un vote sur la future adhésion de l'Ukraine à l'UE, il avait quitté la salle au moment crucial, permettant ainsi que soit adoptée une déclaration "unanime" des 26. Voilà qui en dit long sur la fiabilité de ce "résistant"...
Karine BG : "La Hongrie ne pouvait pas faire autrement. Quelles que soient les déclarations de son Président, tant que la Hongrie est dans l'UE, elle ne peut être souveraine. Par définition. A un moment donné, il faut faire le choix de la soumission et de la colonisation ou celui de la liberté et de la souveraineté. La Hongrie a fait le sien et, sans surprise, vient de rejoindre la grande famille des pays autrefois européens..."
14 février 2024 - Quand y en a plus, y en a encore : le
31.12.23
(voir plus haut) on pensait que la Russie n'avait plus du tout de marine en mer Noire, on s'était trompé. Le gland Poutine a trouvé un navire de débarquement (le César Kounikov) à présenter aux Ukraignos pour qu'ils puissent le couler au large de la Crimée à l'aide d'un drone. Chapeau !
16 février 2024 - Comme presque chaque jour, bombardements ukrainiens sur Belgorod avec des victimes civiles. Depuis deux ans, la Russie est incapable de protéger son territoire. Frapper un grand coup pour mettre fin au cauchemar n'a jamais été une option pour le Kremlin et ne le sera jamais. A Avdeevka, dont on parle au moins
depuis octobre 2023
(voir plus haut), les Russes continuent d'avancer de quelques mètres... quand ils ne font pas une pause pour mieux reculer.
C'est déjà une belle victoire pour Poutine, à laquelle vient s'ajouter aujourd'hui la mort pas du tout mystérieuse, en Sibérie, d'un agent de la CIA répondant au nom de
Navalny.
21 février 2024 - François Asselineau :
A qui profite la mort de Navalny ?
"Ils répètent tous les mensonges de la CIA sur Navalny qui préparent les opinions à une guerre contre la Russie."
Mais cette guerre qui approche ne sera possible que parce que Poutine laisse faire depuis deux ans...
24 février 2024 -
Sur le terrain, en attendant, malgré les jérémiades ukrainiennes qui ont pour seul but d'obtenir rapidement de nouvelles livraisons d'armes, la situation est pratiquement la même qu'il y a un an
(voir ici).
Pour les années 2025-2030, l'Agence politico-militaire russe Bouldekristalnaya donne les
prévisions suivantes.
27 février 2024 - Histoire de prouver qu'il est le plus fort, Macrotte menace Poutine d'envoyer des forces de l'OTAN en Ukraine. Les autres membres de l'Alliance, en tête desquels l'Allemagne, font aussitôt semblant de protester. Bizarrement, ils "oublient" que les troupes occidentales sont déjà sur place, même si ce n'est pas de façon officielle
(deux exemples cités plus haut concernant la France :
17.1.24,
1.7.23).
Karine Bechet-Golovko :
Ce qui existe déjà sera officialisé...
"Exact... Et Poutine protestera du bout des lèvres, comme d'habitude..."
1er mars 2024 - Pour le moment, Poutine "réagit" dans un
discours soporifique prononcé devant la Douma. Deux perles :
1) Il se vante d'avoir surfé sur la vague globaliste du Corona Hoax - 2) Bien que sachant pertinemment ce que vaut la parole des Etats-Unis, il persiste à vouloir "dialoguer" avec eux...
3 mars 2024 - Les services russes ont réussi à enregistrer une conversation interne d'officiers allemands de haut rang, dont deux généraux, au cours de laquelle il est question, entre autre, de la destruction du pont de Kertch à l'aide de missiles de croisière Taurus de longue portée que l'Allemagne veut fournir à l'Ukraine tout en prétendant qu'elle ne le veut pas. Pris la main dans le sac, le gouvernement allemand, au lieu d'informer sa population du contenu de cette conversation, accuse Moscou d'espionnage "illégal" : ce n'est plus l'Allemagne qui fait la guerre à la Russie (par Ukraine interposée) mais les méchants Russes qui lancent des "cyberattaques" (en fait de banales écoutes téléphoniques) contre la pauvre Allemagne. Le citoyen allemand, ignorant et vacciné, va donc approuver toutes les mesures de "défense" voulues par ses dirigeants.
Côté russe, on proteste, mais en oubliant que le pont de Kertch a déjà été attaqué et endommagé à plusieurs reprises, la dernière fois en juillet 2023 et il y a même eu des morts (voir plus haut
17.7.23).
Que le missile destructeur ait une portée de 500 km (Taurus) ou de 350 km (Storm Shadow - voir également plus haut
12.5.23)
n'a pas la moindre importance, puisqu'aucune réaction notable n'est à attendre de la part du Kremlin. Mais dans l'ensemble, tout cela nous rapproche un peu plus de la vraie guerre...
8 mars 2024 - Fantastique avancée russe à l'ouest d'Avdeevka, dont les ruines ont apparemment été libérées en totalité. Washington DC n'est plus qu'à 8.200 km (82.000 terrains de foot). Les historiens du futur (s'il y en a encore) retiendront sûrement les noms de ces trois villages (Petrovskoye, Lastochkino et Severnoye) quand ils écriront la genèse de la Troisième Guerre mondiale.
Un carré bleu correspond à 4 x 4 km
11 mars 2024 - Encore un navire russe, le patrouilleur Sergueï Kotov, coulé par les Ukrainiens en Crimée.
Et on ne parle même plus des frappes quotidiennes contre les régions russes plus ou moins proches de la frontière.
13 mars 2024 -
Hier, des drones ont incendié un dépôt de carburant à Oriol (à 200 km de l'Ukraine) et une raffinerie de pétrole dans le district de Nijni Novgorod (à 800 km). Aujourd'hui, c'est une autre raffinerie qui part en flammes, à Riazan (à 600 km). La banalité de telles attaques en dit long sur la prétendue supériorité de la Russie et surtout sur la volonté du Kremlin de gagner cette guerre. Poutine n'a jamais détruit aucune raffinerie ukrainienne, ni aucun pont important, ni aucun centre du pouvoir ukronazi - et ce n'est pas demain la veille qu'il le fera...
Encouragé par la passivité russe, Macrotte confirme ce qu'il avait dit le
27.2.24 (voir plus haut)
et annonce son intention d'envoyer des troupes à Odessa. Comme les Russes n'y sont pas, et n'y seront sans doute jamais, la vaillante armée française qui s'est fait jeter du Mali et du Niger n'a pas grand-chose à craindre.
Paul Craig Roberts
répète ici pour la centième fois que "Poutine devrait mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'étende encore plus et échappe à tout contrôle. La manière dont il a géré ce conflit est une bêtise statégique de la pire sorte. La Russie aurait dû s'emparer immédiatement de Karkhov, Odessa et Kiev, laissant l'armée ukrainienne piégée dans l'est du pays et coupée de ses arrières. Si Macron envoie des soldats* à Odessa, Poutine ne pourra faire ce qui est militairement nécessaire en Ukraine qu'en entrant ouvertement en guerre contre l'OTAN."
C'est bien pour cela qu'il ne fera rien...
* Macrotte a parlé d'y envoyer "des mecs".
16 mars 2024 - Les jours se suivent et se ressemblent : encore une raffinerie de pétrole incendiée, cette fois près de Samara (à 1.000 km de l'Ukraine - un record). Et toujours des attaques sur Belgorod (plusieurs morts) ainsi que l'envoi de commandos otano-ukraignos en Russie pour saboter l'élection présidentielle. Une gigantesque campagne de dénigrement est en cours, animée par ceux qui veulent nous faire croire que l'élection de Joe Bidon ou de Macrotte est plus démocratique que celle de Poutine, ou qui, comme Scholz en Allemagne, préparent l'interdiction du parti AfD avec ses 15 à 20% de voix.
17 mars 2024 - Et ça continue : frappes ukrainiennes contre une raffinerie de la région de Krasnodar (à 500 km).
Attaques de drones également à Moscou, Rostov, Iaroslavl, Koursk, Kalouga et bien sûr Belgorod (cibles toutes situées entre 100 et 700 km de l'Ukraine). A Belgorod, le gouverneur fait fermer les centres commerciaux et les écoles.
Grand succès russe à Belgorod : on a réussi à éteindre le feu.
Pour le reste, pas de panique, c'était pire en 1941...
On voit que le caractère de cette guerre commence à changer - mais quand même pas au point de tirer Poutine de sa torpeur...
18 mars 2024 - Poutine déclare accepter l'idée d'une trêve olympique pendant les J.O. de Paris, idée soi-disant lancée par Macrotte (à voix basse). Le génie du Kremlin a au moins deux bonnes raisons d'agir ainsi : 1) le mec du Palais de l'Enculysée a été très sympa avec lui ces derniers temps - 2) la Russie ne sera pas aux J.O., son
exclusion
datant de 2016. Cette fois aucun Russe ne peut y participer, pas même individuellement, à moins de porter un T-shirt Navalny.
22 mars 2024 - Attentat terroriste "de Daesh" dans une salle de concert de la banlieue de Moscou : plus de 140 morts. Le scénario est copié sur celui du
Bataclan (novembre 2015).
Même nébuleuse terroriste, mêmes patrons : gloire à la CIA, gloire à l'Ukraine, gloire à Zelenscon.
Mais le pire dans cette affaire, c'est que Poutine n'ait pas "prévu" ce nouveau développement de la guerre globale menée contre son pays. La population russe, elle, se console en voyant avec quelle rapidité les autorités découvrent et arrêtent les terroristes dont elles ignoraient l'existence quelques heures auparavant...
24 mars 2024 - Attaque massive de drones ukrainiens contre la Crimée. Ce n'est pas parce que le camp otano-occidental délègue une partie de ses tâches à son aile djihadiste, qu'il faut croire que les anciennes méthodes ont changé. Tant que Poutine laisse faire, on aurait tort de s'en priver.
Ne pas déranger svp !
19 avril 2024 -
US volunteer and journalist Russell 'Texas' Bentley killed in Donetsk (pravda.ru).
Le blogueur texan, actif en RPD depuis 2014 (militaire jusqu'en 2017) et détenteur d'un passeport russe, avait disparu le 8 avril, "enlevé par des inconnus en uniforme militaire". Sa femme Lyudmila avait signalé des brutalités infligées à son mari "par des tankistes de la 5ème Brigade dans le secteur de l'Avtobaza du district Petrovsky de Donetsk".
Bentley a été retrouvé mort le 19.4.24. Son canal Telegram
https://t.me/s/TXDPR
n'en parlait pas encore à cette date.
Compte tenu de tous les
cas analogues
extrêmement louches survenus depuis 2014 (voir les nombreux liens derrière le lien précédent : 31.8.18, 8.2.17 etc...*), on est en droit de se poser des questions (auxquelles on ne recevra jamais de réponse). Il y a un an, Bentley s'était fait l'écho du programme et des griefs de Prigojine, et avait accusé Poutine de mentir (voir plus haut
30.3.23 et
29.4.23).
Même si aucune réaction ne s'est produite sur le coup, il est évident que la chose a dû déplaire en haut lieu. Et quand on sait que Poutine préfère liquider les critiques
de son camp plutôt que de s'en prendre sérieusement aux ukronazis, alors...
* sans oublier "l'accident" d'avion de Prigojine (plus haut 24.8.23)
et l'emprisonnement d'Igor Strelkov (plus haut 26.1.24).
2 mai 2024 -
Attaques massives de drones otano-ukrainiens contre l'infrastructure énergétique et ferroviaire dans les régions russes de
Koursk et Oriol avec coupures d'électricité et interruptions du trafic. Frappes également, de moindre importance, à Briansk, Krasnodar, Belgorod et Rostov. En outre, avec la livraison à Kiev de missiles occidentaux de longue portée, la destruction de pont de Kertch semble imminente. Réaction du Kremlin, comme toujours : euh...
Côté ukraignos, on pleurniche sur de prétendus dommages subis à Odessa, lesquels seraient dus à l'absence de moyens de défense adéquats (ceux que les USA et l'UE fournissent quotidiennement à leur chouchou qui n'en a jamais assez). Si l'on ajoute à cela les mercenaires des pays de l'OTAN (USA, Canada, UK, France, Pologne, Allemagne...) qui affluent toujours plus nombreux* en Ukraine, le moment approche où Poutine aura ce qu'il voulait : la défaite (qu'il pourra qualifier de "situation spéciale").
* Certains y sont depuis 2014. Le meilleur moyen de banaliser la présence de ces troupes, c'est d'en parler constamment mais toujours au futur ou au conditionnel. Macrotte, après ses sorties remarquées du
27.2.24 et du
13.3.24,
revient à la charge dans une interview à The Economist, en ajoutant qu'il n'enverra ces soldats en Ukraine (ils y sont déjà) que si les Russes percent le front (ça ne risque pas d'arriver) et si les Ukrainiens en font la demande (il y a longtemps qu'ils l'ont fait).
12 mai 2024 - Grâce aux livraisons occidentales de missiles de longue portée, les ukronazis peuvent tuer beaucoup de civils russes tous les jours, mais pas autant qu'ils le voudraient. Leur rêve, c'est d'être aussi performants que leurs co-nazis israéliens à Gaza. Hélas, ce n'est pas encore possible pour le moment car il n'y a pas suffisamment d'armes de pointe sur le marché. Zelenscon est patient, il sait que ses co-élus de Tel Aviv ont la priorité - du moins tant que Poutine continue de jouer à la guéguerre (quand il ne commémore pas les victoires passées)...
13 mai 2024 - Les merdias parlent d'une "avancée" russe entre Belgorod et Kharkov, probablement dans le cadre de la campagne visant à prouver la faiblesse de la pauvre Ukraine et la nécessité d'envoyer des troupes de l'OTAN se battre pour elle. Voir ici ce qu'en dit
E&R.
Quoi qu'il en soit, le Figaro publie une carte dont est tiré le fragment à droite. Dommage qu'ils ne fournissent pas la loupe qui va avec. La fameuse "avancée" russe est en rouge sur la carte... Voilà, on n'en sait pas beaucoup plus, sinon que le ministre russe de la Défense, Choïgou, est sorti complètement épuisé de cette opération et s'est fait muter à un autre poste. A suivre...
14 mai 2024 -
Dans cet article
Paul Craig Roberts
est d'avis que Poutine devrait "se secouer" (il le dit depuis fort longtemps). Citant le leader tchétchène Kadirov
("Je pense que nous devrions attaquer de manière plus active, frapper fort tant qu'il en est encore temps... Il faut s'emparer d'Odessa et de Kharkov..."),
PCR constate que Kadirov est, après Prigojine, le deuxième chef de guerre russe à exprimer son mécontentement à propos de l'extrême lenteur avec laquelle Poutine gère ce conflit. Et PCR de se demander si Kadirov subira le même sort ("accident d'avion") que feu le chef de Wagner. Il faudra s'en souvenir lorsque la chose arrivera... Mais ce qui n'arrivera pas, c'est la prise d'Odessa et de Kharkov...
24 mai 2024 - Bien que l'armée russe ait progressé d'une centaine de mètres à la frontière au nord de Kharkov, les Ukraignos ont bon espoir de gagner cette guerre. Ils sont maintenant en mesure de construire leurs propres avions (pour compenser les livraisons occidentales beaucoup trop lentes) et de former des pilotes* de plus en plus jeunes, même s'il faut parfois les kidnapper à la sortie de l'école pour les obliger à s'engager.
* Il va sans dire que
Zelenscon s'en occupe personnellement.
Dans l'échelle des valeurs, comme le montre la photo de gauche, l'Oukraïna-Cocaïna est à égalité avec Israhell et l'UE, à deux centimètres devant la nébuleuse LGBiToQ, absente ici pour des raisons indépendantes de notre volonté, poil au nez...
26 mai 2024 -
Paul Craig Roberts estime que
Poutine a deux options : se battre ou se rendre.
En fait, il en a une troisième, qu'il a choisie depuis le début : ne rien faire et attendre que les choses se passent.
4 juin 2024 -
La Russie n'exclut pas d'attaquer les instructeurs français s'ils sont envoyés en Ukraine
(L'Immonde cité par E&R).
Faisons semblant de croire que ces "instructeurs" ne sont pas déjà en Ukraine depuis longtemps et que Poutine aura le courage de s'en prendre ouvertement à eux (jusqu'à présent, quand des mercenaires étrangers se sont fait dégommer, c'était plutôt par hasard).
Deux jours plus tard, le 6 juin, à l'occasion du 80ème anniversaire du débarquement de Normandie (à la célébration duquel la Russie n'est plus conviée depuis 2014), énième "ligne rouge" du Kremlin à propos des missiles occidentaux de longue portée fournis à l'Ukraine. Comme dans le cas des mercenaires, Poutine "met en garde" contre une pratique "future"... qui a cours depuis de nombreux mois...
10 juin 2024 - A ceux, de plus en plus nombreux, qui pensent que Zelenscon et Poutine finiront dans les poubelles de l'Histoire, il faut rappeler que ces deux personnages, aussi nuls soient-ils, ont toujours la possibilité de se faire recycler, comme le montre l'ancienne chancelière allemande Angela Merkel :
14 juin 2024 - On croyait avoir atteint le fond. Eh bien non, il y avait encore de la place :
Petite tentative d'explication : A - Zelenscon est à présent aussi gâteux que Joe Bidon -
B - Xi ne va pas tarder à rejoindre Zelenscon et Poutine dans leur poubelle de recyclage historique -
C - Poutine va téléphoner à Joe Bidon pour qu'il lui donne sa parole qu'il ne fournira pas d'armes à l'Ukraine -
D - Ils nous prennent tous pour des cons, et il se pourrait bien qu'ils aient raison puisque nous croyons tout ce qu'ils nous racontent.
Quelle perspicacité ! Quelle rapidité d'observation !... Quand on sait que ce vol (sans guillemets) de 300 milliards de dollars n'est connu que depuis mars 2022, on ne peut vraiment pas en demander plus à Poutine... Et pour ce qui est de sa "réponse", au sens russe du terme, on verra éventuellement vers 2084 ou plus tard...
15 juin 2024 - Tandis que le régime de Kiev et ses maîtres occidentaux organisent entre eux (sans la Russie) une "conférence de paix" au Bürgenstock, un complexe hôtelier de luxe qui surplombe le lac des Quatre-Cantons près de Lucerne (Suisse), Poutine présente son propre plan : l'Ukraine évacue les territoires encore occupés par elle dans les quatre provinces nouvellement rattachées à la Russie (Donetsk, Lougansk, Kherson, Zaporojié), elle reconnaît l'appartenance de la Crimée à la Russie, déclare sa neutralité militaire et politique et s'engage à ne jamais adhérer à l'OTAN. Autrement dit, l'Ukraine concède à la Russie ce que celle-ci n'a pas pu (ou pas voulu) obtenir sur le terrain en 28 mois de merdouillage spécial.
16 juin 2024 - La conférence de Lucerne des va-t-en-guerre russophobes se termine en eau de boudin. Une bonne douzaine de participants et non des moindres (Brésil, Mexique, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Afrique du Sud, Inde, Indonésie, Thaïlande...) refusent de signer le communiqué final de Zelenscon, une sorte de plan Poutine à l'envers qui prévoit que l'Ukraine récupère la centrale nucléaire de Zaporojié (Tchernobyl ne leur suffit plus), tous les ports de la mer Noire et de la mer d'Azov (rien que ça) et tous les orphelins russes du Donbass mis en sécurité en Russie en 2022 (une revendication des réseaux pédophiles et des trafiquants d'organes israéliens).
Les pays récalcitrants, neutres dans cette affaire mais pleins de bonne volonté, ont compris qu'on se moquait d'eux. Pas grave, Zelenscon parle déjà de convoquer une conférence "bis" où l'on exigerait la signature du communiqué "final" comme condition pour être invité. Elle pourrait se tenir à Interlaken ou Zermatt - Davos est déjà pris...
23 juin 2024 - Énienne attaque ukrainienne contre Sébastopol (Crimée) à l'aide de missiles américains de longue portée de type ATACMS. Au moins quatre morts, dont deux enfants, et des douzaines de blessés sur une plage au nord de la ville.
Le problème de Zelenscon, c'est qu'il y a beaucoup de plages en Crimée et pas assez de missiles en Ukraine "pour se défendre", comme il le répète cent fois par jour. Ah si ça pouvait être comme à Gaza...
27 juin 2024 -
Poutine, le protecteur de l'Ukraine
(Paul Craig Roberts) :
"Quand les militaires russes frappent une cible en dehors de la zone des combats, c'est habituellement en réponse à une frappe ukrainienne lancée depuis cette zone contre la Russie profonde. En deux ans et demi de conflit, Poutine n'a fait aucun effort pour gagner la guerre. D'ailleurs, il ne semble même pas comprendre que la Russie est en guerre, et non engagée dans une simple opération de police. Poutine a laissé le gouvernement ukrainien fonctionner normalement et n'a rien fait pour entraver les possibilités de Zelenski de poursuivre le conflit. La ville de Kiev est intacte, le gouvernement de Kiev est intact, rien n'a été entrepris pour empêcher que les armes occidentales n'entrent en Ukraine. Dans ce conflit c'est l'Occident qui a l'initiative. L'Occident agit, Poutine réagit. Il n'y a aucune initiative russe. En fait, ce sont les initiatives occidentales qui ont poussé la Russie dans ce conflit."
"Après l'attaque contre la plage de Sébastopol, menée avec des missiles américains et avec l'aide logistique des USA, que fait Poutine ? Il se plaint auprès de l'ambassadeur américain, fait effectuer une enquête, exprime ses condoléances, alors qu'il aurait dû détruire et occuper Kiev... Après tout ce temps, Poutine croit-il encore que quelqu'un, en Occident, s'intéresse à ses jérémiades, et qu'on lui en saura gré s'il ne réagit pas aux provocations ? En refusant de combattre vraiment pour gagner cette guerre, Poutine ne fait que l'étendre toujours plus..."
2 juillet 2024 -
Dans cet article,
Dmitry Orlov
se réfère à "Guerre et châtiment, un grand roman du grand auteur russe Tolstoïevski".
Orlov nous explique entre autre que "Poutine a retardé le lancement de l'opération spéciale aussi longtemps que possible et n'est pas pressé de l'achever, très probablement pour faire coïncider cet événement avec la chute des États-Unis..."
Voilà pourquoi ce cirque n'en finit plus : d'abord l'effondrement des USA, ensuite le passage à la phase 2. Ceux qui n'ont pas lu le grand roman russe en question, mais seulement l'autre, plus petit, du même auteur (Crime et Paix), ne peuvent pas comprendre... Malgré cela, le châtiment qui frapperait les criminels de guerre ukraino-américains si Orlov était au Kremlin, n'est pas mauvais, il faut l'avouer...
P.S. : Il serait intéressant de connaître l'opinion de Dmitry Orlov sur la situation politique française avec son trio burlesque Macrotte-Bordella-Mélenchion. Mais c'est une chose probablement trop insignifiante pour être abordée...
9 juillet 2024 - Comme le signale Ted Snider, auteur de cet article :
Is Putin Prepared To Compromise ?
le patron du Kremlin serait disposé à de nouvelles concessions dans l'espoir d'amadouer l'Occident.
Dans une récente "proposition de paix" passée inaperçue, il se déclarerait prêt à discuter du retour à l'Ukraine des régions de Kherson et Zaporojié (qui sont encore en grande partie occupées par le régime de Kiev) et de la transformation de la Crimée en territoire démilitarisé administré conjointement par l'Ukraine et la Russie. En échange, Kiev renoncerait à adhérer à l'OTAN (mais pas à l'UE) et évacuerait le Donbass (régions de Donetsk et Lougansk), tandis que les sanctions antirusses seraient levées.
Comme l'article est publié sur un site sérieux (Antiwar.com), on peut exclure qu'il s'agisse d'un cas d'intox. C'est tout à fait le style de compromis recherché par Poutine depuis au moins 2014 ("paix" de Minsk). Il lui permettrait de se sortir à bon compte du bourbier dans lequel il est allé se fourrer en février 2022, même s'il est fortement improbable que l'OTAN accepte de telles conditions. En tout cas, cela en dit long sur le degré de naïveté politique du président russe.
Toujours le 9.7.24 :
Opération psychologique sous fausse bannière à l'hôpital de Kiev touché par un missile ukrainien [américain]. Moscou n'a rien à voir avec ça.
Cette opération de propagande antirusse (la énième depuis 2022) a été soigneusement préparée pour coïncider avec le sommet du 75ème anniversaire de l'Organisation Terroriste de l'Atlantique-Nord (OTAN). Comme quoi les reculades de Poutine (voir quelques lignes plus haut) ne servent strictement à rien.
Erwan Castel :
Fact-checking de l'attaque de l'hôpital pédiatrique de Kiev.
Le missile qui a frappé l'hôpital est un AIM-120 d'un système antiaérien NASAMS de l'OTAN.
11 juillet 2024 - Ce qui rassure avant tout Poutine dans cette guerre très spéciale, c'est que finalement, l'OTAN sait reconnaître les siens.
CONFONDU ? PAS SÛR...
N'oublions pas qu'au cours de ces dernières années, personne n'a autant contribué au renforcement de l'Alliance que ce génie de Poutine. Alors, bonne continuation...
6 août 2024 - Attaques ukrainiennes massives contre la région frontalière russe de Koursk, accompagnées d'incursions de groupes armés (ou troupes régulières), le tout donnant lieu à des évacuations de civils, comme c'est depuis longtemps le cas à Belgorod. Pour la presse russe et les autorités
(voir ici)
le fait que l'ennemi ukrainien ait été (partiellement) repoussé et les réfugiés russes (en partie) relogés, est un signe de "victoire".
Ailleurs (régions de Rostov, de Krasnodar, de Crimée etc...) les incendies d'usines, de raffineries et d'aéroports ne se comptent plus.
Karine Bechet-Golovko
sur la situation à Koursk et l'indigence de la "communication" officielle russe.
Important discours présidentiel :
"C'est une provocation à grande échelle,
prout-prout..."
9 août 2024 - Attaque massive de drones ukrainiens contre la région russe de Lipetsk, à 200 km au nord de Koursk : infrastructure énergétique endommagée, coupures de courant, aérodrome en flammes. Dans le secteur de Koursk, trois jours après le début de l'invasion "repoussée", les combats et les évacuations continuent. On se demande où l'Ukraine, qui manque soi-disant d'effectifs, est allée prendre les soldats envoyés sur ce nouveau front : tous des mercenaires étrangers ou binationaux ?...
Autre bizarrerie de cette guerre : la ville de Soujda, proche de la frontière dans la région de Koursk, et plus ou moins "conquise"
par les Ukrainiens ou du moins sérieusement affectée par les événements, abrite un terminal gazier par où s'effectue toujours le transit de gaz russe vers l'Europe via l'Ukraine - comme si de rien n'était...
Nouvel article de
Karine BG,
pas toujours compréhensible pour qui ne vit pas comme elle en Russie. Ce qui est clair, c'est qu'elle ne peut pas tout formuler comme elle le voudrait, et que la situation sur place est vraiment difficile.
Le blogueur russe Boris Karpov
(https://t.me/s/boriskarpovrussie
sur Telegram)
fournit des informations en français :
Déjà rigolé ce matin ?
Fin mars 2022, cet expert en victoires russes prédisait que tout serait terminé avant le 12 avril.
Excellent commentaire :
Pourquoi Poutine ne veut pas qu'on vienne l'emmerder avec Koursk :
Ça lui rappelle de mauvais souvenirs...
13 août 2024 - Au bout d'une semaine de "provocation à grande échelle" que les forces russes ont pu "repousser", la situation est pire que jamais. Après la région de Belgorod, c'est à présent celle de Koursk qui évacue les populations. Selon le gouverneur Alexeï Smirnov, 120.000 personnes habitant la zone frontalière ont été mises en sécurité ailleurs, 60.000 encore sur place devraient l'être aussi prochainement. 28 localités sont aux mains des envahisseurs ukrainiens, 2.000 Russes (civils et militaires) sont portés disparus.
La puissante armée russe : abasourdie
Poutine, lui, est toujours vivant et en liberté...
Enfin une mesure efficace ?
Comme ça les autorités russes pourraient venir à bout de
tous ces chars de l'OTAN particulièrement bruyants
qu'elles ont laissé entrer dans le pays.
L'ennui, c'est qu'il n'y a plus d'autorités russes...
17 août 2024 - Au 12ème jour de l'invasion, aucune amélioration en vue. Dans les villes et villages désertés, l'occupant parle de mettre en place une administration militaire. Dans ces conditions, tout semble possible. Il ne faudra pas s'étonner si "l'Ukraine" (= l'OTAN) envahit aussi la Crimée ou Kaliningrad. Si cela se produit, Poutine ne réagira pas autrement que pour Koursk, il restera passif...
« КАТЮША ♥ - Katioucha, mon amour »
ou
Ce que Poutine refuse de faire en Ukraine, l'OTAN le fait en Russie :
Pont stratégique sur la rivière Seïm près de Glouchkovo,
dans la région de Koursk, détruit par un missile américain.
19 août 2024 - Comme le rapporte Boris Karpov, deux autres ponts sur la Seïm dans la région de Koursk,
viennent d'être détruits par les envahisseurs otano-ukrainiens. Ces ponts en ruine dans le district de Glouchkovo sont situés en dehors de la zone nouvellement occupée -
carte.
Une interview :
Donbass - la 4ème vie d'Erwan Castel
21 août 2024 - Depuis quelque temps, on entend beaucoup le camp poutinien se vanter des gains de terrain réalisés par l'armée russe dans le Donbass. En fait, il s'agit plutôt de grignotages bien moindres que la récente avancée de l'OTAN et pour tout dire ridicules après deux ans et demi de guerre. A l'ouest de Gorlovka, les forces russes ont libéré la mine Gagarine et les ruines de "New York" (ou plutôt "Villeneuve" -
Novgorodskoïe) et pourraient atteindre, au nord-ouest, la ville de Dzerjinsk (rebaptisée Toretsk) et peut-être même Konstantinovka, tout cela dans quelques mois si l'ennemi le permet -
carte.
Plus à l'ouest de Gorlovka, les Russes avancent paraît-il pouce par pouce en direction de Krasnoarmeïsk ("Armée-Rouge-Ville") rebaptisée Pokrovsk -
carte.
Si tout va bien, ils y seront avant que l'OTAN n'occupe le Kremlin.
Poutine veut à tout prix éviter une mobilisation générale, qui serait de toute façon superflue s'il attaquait pour de bon les centres de commandement
et l'infrastructure décisive de l'ennemi (ce qu'il ne fera pas). En théorie, il a encore des soldats, ceux qui restent du groupe Wagner
de feu Prigojine. Mais il est clair qu'il s'en méfie et préfère les laisser se faire tuer au Mali où ils ne comprennent pas grand-chose à la situation locale - voir cet
article de Bernard Lugan.
22 août 2024 - Attaque massive de drones contre la région de Volgograd (ex-Stalingrad) de même que contre celles de Rostov, Belgorod, Voronej et Briansk : aérodromes et dépôts de carburant incendiés. Attaque de drones également à Moscou. Dans la région de Krasnodar, à l'est du détroit de Kertch, c'est Port-Kavkaz qui est frappé. Un ferry transportant des wagons de carburant brûle pendant plusieurs heures. C'est le quatrième "incident" de ce genre dans la région depuis le mois de mai. Quant au nouveau pont de Kertch, il est fermé pour cause d'alerte aux missiles. Bref, Poutine ne maîtrise plus grand-chose dans cette guerre otano-ukrainienne menée contre son pays. Mais ce n'est pas une raison pour "passer à la vitesse supérieure" comme le lui demandent depuis longtemps ses partisans.
Rybar sur l'attaque de Port-Kavkaz :
Ce que l'OTAN prépare en Crimée
30 août 2024 -
Sur les sources douteuses de l'optimisme pro-russe :
Pour la Russie, la récupération de Koursk n'est pas une sinécure
par Gilbert Doctorow.
Pour ce qui est de Scott Ritter, mentionné dans l'article,
voici
ce que cet "expert" prédisait pour le mois de septembre (dans deux jours).
4 septembre 2024 - Nouveau mensonge otano-ukrainien à propos d'une attaque russe contre une cible militaire à Poltava, au sud-ouest de Kharkov -
carte.
6 septembre 2024 - En attendant la prochaine reculade poutinienne :
11 septembre 2024 - Ce que nous voyons là, est-ce une nouvelle attaque ukrainienne contre un pont de Russie (Koursk ou ailleurs) ? Ou au contraire le résultat d'une attaque russe enfin sérieuse contre un pont de Kiev ?
Ni l'un ni l'autre. Si la première hypothèse n'avait rien d'impossible (au contraire), la seconde était totalement utopique, du moins aussi longtemps que le Gland Poutine trône au Kremlin. Non, il s'agit d'un pont du centre de Dresde, sur l'Elbe, privé pendant cinquante ans de toute maintenance "excessive" - un bel exemple d'autodestruction obtenue sans aucune aide de la Russie. Rien qu'en Allemagne (ne parlons pas des autres pays d'Europe occidentale), des milliers de ponts sont dans le même cas et pourraient s'effondrer du jour au lendemain. Mais Dieu merci, pour chaque milliard économisé en travaux, on peut en compter dix autres au titre de l'aide à l'Ukraine (comprenez : la guerre de l'OTAN contre la Russie). Et ce n'est qu'un début...
BLAGUE DU JOUR :
A propos des "futures" frappes otano-ukrainiennes en profondeur (pratiquées depuis longtemps)
qui "risquent" de transformer ce conflit en guerre de l'OTAN contre la Russie (ce qu'il est déjà).
La raison première de cette situation est que Poutine ne fait jamais rien d'autre
que lancer des menaces en l'air. C'est ce qu'il appelle tracer des "lignes rouges".
17 septembre 2024 - Pile je gagne, face tu perds, si tu veux tout comprendre, écoute les zexperts :
19 septembre 2024 -
Des drones ukrainiens frappent un dépôt de munitions
russe à Toropets (dans la région de Tver, au nord-ouest de Moscou). Énormes explosions, les autorités font évacuer la ville.
"Poutine va-t-il se décider à réagir ?..." demande l'auteur de l'article. Et puis quoi encore ?
4 octobre 2024 - Il semblerait que les forces russes aient réussi à reconquérir Ougledar ou ce qu'il en reste (à 50 km au sud-ouest de Donetsk -
carte).
La ville avait déjà été libérée au début de la guerre, puis reperdue un peu plus tard dans des conditions assez lamentables (voir plus haut
10.2.23). Inutile de crier victoire, les ukronazis sont toujours dans la région de Koursk. S'ils ont cédé (modérément) dans le Donbass, c'est parce qu'ils reçoivent moins d'armes et de munitions de leurs maîtres américains qui expédient tout ce qu'ils peuvent à Tel Aviv pour couvrir les besoins énormes des génocides de Gaza et du Liban. Quand il faut choisir entre Satanyahou et son co-élu Zelenscon, on n'hésite pas une seconde...
Décembre 2024 - La troisième année de guerre se termine sans changement notable. Le Gland Poutine, après avoir trahi son "allié" syrien, s'apprête-t-il à trahir son propre pays ?... On objectera que la trahison s'est déjà produite, qu'elle est quotidienne. Les territoires depuis toujours russes, quand ils ne sont pas occupés par l'ennemi (Koursk), sont attaqués presque chaque jour à coup de drones et surtout de missiles occidentaux (récemment Taganrog sur la mer d'Azov, dans la région de Rostov -
carte). Ailleurs, comme dans le secteur de Pokrovsk
(ex-Krasnoarmeïsk), l'armée russe piétine depuis au mois quatre mois (voir plus haut
21.8.24),
ce qui n'empêche pas les pro-Poutine de parler "d'avancées constantes", un mythe repris par les Ukraignos en quête de nouvelles livraisons d'armes occidentales.
L'idiot du Kremlin attend l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche le 20 janvier 2025, espérant que le président américain l'invitera à la table de "négociation" et que ce mot ne sera pas, dans son esprit, synonyme de "capitulation" (russe). Quoi qu'il en soit, Poutine, comme toujours, est prêt à tous les compromis pourvu qu'on cesse de l'ostraciser.
22 janvier 2025 - Trump avait promis de faire cesser le conflit russo-ukrainien dans les vingt-quatre heures suivant son investiture. Ce délai est à présent écoulé mais rien ne s'est passé, sinon que le président américain, dans une interview d'aujourd'hui, s'est dit prêt à décréter de nouvelles "sanctions" contre la Russie si Poutine ne mettait pas fin à la guerre. Heureusement que "l'homme fort" du Kremlin avait félicité son homologue juste avant.
25 janvier 2025 - Les attaques ukrainiennes de drones contre la Russie profonde se multiplient :
Voronej et Riazan,
deux exemples parmi beaucoup d'autres. Il y en a tellement qu'on n'en finirait pas de les énumérer.
24 février 2025 -
Trois ans jour pour jour après le début de l'opération poutinienne spéciale, deux résolutions apparemment contradictoires mais pas tant que ça, sont adoptées aux Nations Unies :
Les États-Unis votent avec la Russie, refusant de soutenir l'Ukraine.
Le premier texte, présenté à l'Assemblée Générale par l'Ukraine et ses soutiens de l'UE, recueille 93 voix (sur 193 Etats membres) contre 18 et 65 abstentions. Les partisans de Kiev constatent avec horreur que les Etats-Unis de Donald Trump sont à présent dans le même camp que la Russie, la Biélorussie, la Corée du Nord, le Nicaragua, le Mali, la Hongrie et quelques autres abominables ennemis de
l'Ukronaziland.
La seconde résolution, au Conseil de Sécurité, est adoptée par 10 Etats (dont les USA et la Russie) contre 5 (Slovénie, Grèce, Danemark, France et Royaume-Uni), ces deux derniers pays n'ayant pas osé exercer leur droit de veto. Tout ce que le monde compte de journalopes et de pressetitués déplore que ce texte (contrairement à l'autre) ne contienne "ni une condamnation de Moscou, ni un appel au retrait immédiat des forces d'invasion".
Trump n'a rien en principe contre le régime de Zelenscon, mais il rêve de réaliser un "deal" à sa façon : en échange des centaines de milliards de dollars gaspillés par les Etats-Unis en Ukraine, il veut qu'on lui remette (gratuitement) les ressources minérales qui sommeillent dans ce pays (lithium, terres rares). Et si une grande partie de ces richesses encore inexploitées se trouve en fait dans les cinq régions russes au centre de la guerre, eh bien il faudra que Poutine fasse un effort...
28 février 2025 - Zelescon est à Washington à la fois pour signer l'accord minéralier que Trump exige de lui et pour toucher ses allocs mensuelles comme il le faisait avec Joe Bidon :
Manque de chance pour le faux président ukraignos, Donald Trump n'est pas Joe Bidon, et JD Vance n'est pas Kakamama. Voyant à qui il a affaire, Zelenscon se met à engueuler ses deux bienfaiteurs qui refusent de jouer plus longtemps les vaches à lait. Et il le fait en public tandis que tournent les caméras de télévision. Au lieu d'être reconnaissant, l'élu pas élu de Kiev en veut toujours plus et perd le sens de la mesure. Finalement, il repart les mains vides et sans rien signer. Trump, pas rancunier pour un sou, lui dit de revenir quand il voudra vraiment la paix pour son pays, et déclare ensuite qu'il devra soit changer du tout au tout, soit céder la place à quelqu'un d'autre. Auparavant, la Maison Blanche avait révélé que la cote de "popularité" de Zelenscon ne dépassait pas 4%.*
* Les merdias Fake News prétendent qu'il recueille 57%. Si c'était le cas, il n'aurait pas à interdire, depuis l'expiration de son mandat il y a un an et "jusqu'à la fin de la guerre", la tenue de nouvelles élections - de toute façon truquées. La seule
élection
dont il puisse se réclamer est celle de "son peuple" - qui n'est pas le peuple ukrainien...
S'il y avait une justice en ce bas monde, Trump et Poutine se partageraient équitablement ce qui subsiste de l'Ukraine - on peut toujours rêver... Le seul problème, c'est que Poutine est aussi nul que Zelenscon...
Zelensky, qui refuse un cessez-le-feu, agace prodigieusement Trump et Vance
(E&R).
Bain de sang dans le Bureau ovale
(La Cause du Peuple).
3 mars 2025 - Donald Trump suspend l'aide militaire à l'Ukraine, sans qu'on sache encore exactement ce que signifie cette mesure. Le président américain attend probablement des excuses de Zelenscon pour son comportement honteux à la Maison Blanche. Le petit dictateur ukraignos, lui, persiste et signe. Il est allé pleurnicher dans les jupes de son Europe chérie (UE + UK), laquelle a aussitôt décidé de gonfler ses fournitures d'armes et de préparer un "cessez-le-feu" assez spécial, puisqu'il ne mettrait fin qu'aux tirs russes sur l'Ukraine mais pas aux tirs ukrainiens sur la Russie ni aux combats dans les territoires russes encore occupés par les forces otano-kieviennes. Et bien entendu, ce soi-disant "cessez-le-feu" devrait être avalisé par... les Etats-Unis. Quand on sait que Macrotte est derrière cette idée de dingue qui va encore nous coûter plusieurs centaines de milliards, on ne s'étonne plus de rien...
5 mars 2025 - Après une première rencontre entre des délégations américaine et russe en Arabie Saoudite en février, il est question d'un sommet Trump-Poutine, en Suisse cette fois :
Le choix pourrait se porter sur Genève, d'une part parce que la Russie de Poutine a déjà organisé plusieurs conférences internationales dans cette ville, d'autre part parce que Trump envisage d'annexer le canton. Mais la véritable raison serait en fait d'ordre culinaire. On croit savoir que nos deux connaisseurs ont déjà réservé leur table.
LES DÉLICES DE LA GASTRONOMIE GENEVOISE :
CHEZ MA COUSINE - AU PIED DE COCHON - LA FINE CUISINE - C'EST VACHEMENT BON
11 mars 2025 - En attendant le sommet (et la grande bouffe) de Genève, la guerre continue. Cette nuit, une attaque massive de drones ukrainiens sur la banlieue de Moscou a fait au moins trois morts et une vingtaine de blessés. Mais à part ça, tout va très bien pour la Russie - à condition d'oublier les autres frappes de Kiev, presque quotidiennes, contre les raffineries et les dépôts de carburant, ainsi que l'occupation qui perdure dans la région de Koursk.
Quelques heures après les attaques sur Moscou, une parodie de négociations "pour la paix"
(voir l'article de
Karine Bechet-Golovko)
se déroule entre l'Ukraine (représentée par elle-même) et l'Ukraine (représentée par ses patrons américains fâchés réconciliés avec elle). La rencontre a lieu en Arabie Saoudite, pays choisi sans aucune nécessité sinon celle de faire comme les Russes (voir un peu plus haut
5.3.25).
Ce cirque est l'occasion, pour les Américains, d'annuler la suspension des fournitures d'armes et de renseignement militaire du
3.3.25,
laquelle n'a probablement jamais eu lieu en réalité.
12 mars 2025 - Boris Karpov à propos du "cessez-le-feu" bidon de 30 jours, résultant des "négociations" de la veille :
Une trêve ? Un piège à cons !
L'auteur termine ainsi son article : "Je ne peux pas imaginer que nos dirigeants se laissent berner une fois de plus..."
C'est pourtant la première supposition qui vient à l'esprit quand on connaît un tant soit peu les dirigeants en question, ou plutôt LE dirigeant...
18 mars 2025 -
Au cours d'un entretien téléphonique avec Trump, Poutine, pour montrer sa bonne volonté, accorde un cessez-le-feu de 30 jours pour ce qui est des frappes sur les sites énergétiques ukrainiens ; à peu près au même moment, les Ukraignos incendient une raffinerie de pétrole dans la région russe de Krasnodar. Par souci d'équilibre politique, le président américain accepte l'idée d'un match de hockey entre la Russie et les USA - voir cet
article de Karine Bechet-Golovko.
Le lendemain, Trump annonce qu'il veut prendre possession des centrales électriques ukrainiennes (nucléaires et autres) afin de les "protéger" des attaques russes. Parmi elles figure celle de Zaporojié, contrôlée par la Russie depuis février 2022.
27 mars 2025 - En Arabie Saoudite, "négociations" plus ou moins confidentielles entre la Russie et les Etats-Unis. Chaque fois qu'une "étape" semble franchie, les Américains essaient d'obtenir l'accord de leurs marionnettes de Kiev qui, bien entendu, refusent presque systématiquement. On se demande combien de temps ce cirque va encore durer...
31 mars 2025 -
Selon une "enquête" du New York Times, les Etats-Unis ont "secrètement" dirigé les opérations militaires ukrainiennes contre la Russie pendant tout le conflit :
voir cet article.
On sait depuis le premier jour qu'il s'agit d'une guerre (américaine) de l'OTAN contre la Russie par Ukraine interposée, mais il n'est pas inutile d'avoir quelques précisions pour confirmer cette évidence.
7 avril 2025 - Tandis que Poutine "discute" indirectement avec Trump, ses troupes sont non seulement incapables de libérer la région russe de Koursk envahie depuis huit mois, mais elles laissent maintenant l'ennemi faire la même chose dans la région russe de Belgorod. De mieux en mieux...
13 avril 2025 - Attaque de missiles russes sur la ville de Soumy (dans le nord-est de l'Ukraine, face à la région russe de Koursk -
carte).
Il y a plus de 30 morts ("uniquement des civils" selon la propagande occidentale). En fait, comme on peut le lire dans cet
article de Moon of Alabama,
une source ukrainienne relativement importante (une députée du Parlement de Kiev) signale et proteste contre le fait que
le commandement de l'armée a organisé une cérémonie rassemblant des militaires de la 117e brigade de défense territoriale pour une remise de récompenses dans un site civil de cette ville située à 20 km du front. Les victimes des tirs russes sont donc ces militaires (dont un colonel) plus quelques civils (dont des enfants) qu'on a fait venir à cette occasion. C'est le genre de provocation antirusse foireuse déjà vue des dizaines de fois depuis le début de la guerre.
Bien sûr, la députée en question ne critique pas le principe même de cette utilisation de civils comme boucliers humains, mais seulement le manque de discrétion qui a accompagné cet abus. Les Russes, de leur côté, ont signalé avoir "éliminé plus de 60 militaires ukrainiens, dont le colonel commandant la 27e brigade d'artillerie, laquelle brigade est équipée de HIMARS, le système de missiles américain utilisé pour frapper la Russie". Il est évident que nos merdias ne s'étendent pas sur la mort (méritée) de ce salopard, préférant déplorer les pertes civiles tout en inversant les responsabilités. Rien de nouveau sous le soleil...
20 avril 2025 - Karine Bechet-Golovko commente la poutinade du jour :
La trêve de Pâques ou l'impasse des cessez-le-feu. A quoi bon proclamer une trêve unilatérale quand on sait pertinemment qu'elle ne sera pas respectée par l'ennemi qui l'exploitera pour sa propagande ? Peut-être pour faire plaisir aux nombreux globalistes que compte le gouvernement de Moscou, par exemple le "négociateur russe" Cyrille Dmitriev (en réalité un Ukraino-Californien et Young Leader de Davos). Ou pour ne pas décevoir Donald Trump, qui a besoin de la "paix en Ukraine", sinon dans les premières 24 heures de son mandat comme il l'avait promis à ses électeurs, du moins à J+100 (à la fin de ce mois). Il lui faut absolument cette paix pour pouvoir mener tranquillement toutes ses autres guerres pour le compte d'Israël (Yémen, Liban, Syrie, Palestine, Iran, j'en oublie sûrement).
Karine BG estime "qu'il est temps pour la Russie de sortir de ce cercle vicieux et d'avoir le courage de la souveraineté". Si c'était l'intention de Poutine, ça se saurait depuis longtemps...
9 mai 2025 - Pour la quatrième fois depuis le début de son merdouillage spécial, Poutine célébre aujourd'hui la victoire russe - celle de 1945. Comme il ne lit jamais les décrets que
Trump signe
tous les jours, il ignore bêtement qu'il n'y a pas eu de victoire russe (soviétique) en 1945. Ce sont les USA qui ont gagné la guerre cette année-là. Et eux fêtent un jour plus tôt, probablement à cause de la ligne de changement de date qui sépare Moscou du reste du monde. Ils ne fêtent pas seuls mais avec leurs alliés, y compris les Allemands, grands vainqueurs eux aussi de la guerre en question, mais quand même moins grands que l'Amérique ou
l'Ukronaziland.
N'empêche que Friedrich Merz (Fritz Merd's), le nouveau chancelier allemand (Reichskanzler ou Bundeskanzler ou quelque chose comme ça), a promis de retourner à Schtalingrad pour faire gagner Zelenscon. Nul ne sait s'il le fera vraiment : dans son pays, l'AfD (mais pas seulement) l'appelle Lügenkanzler ou chancelier menteur du parti menteur CDU (Lügenpartei). La Lügenpresse allemande n'en parle pas mais c'est tout ce qu'il y a de plus vrai.
En attendant, tout ce beau monde fait pression sur Poutine pour qu'il accepte une "trêve" de 30 jours, alors même que celle de trois jours qu'il a proclamée unilatéralement pour les 8, 9 et 10 mai, n'est évidemment pas respectée par l'ennemi. Ce qu'ils veulent, c'est que la Russie se tienne tranquille pendant qu'ils réarment à fond. Rien de nouveau de ce côté-là...
16 mai 2025 - Négociations fictives à Istanbul entre la Russie (sans Poutine), l'Ukraine (sans Zelenscon) et les USA (sans Trump). Le temps de se présenter et de constater qu'on n'a rien à se dire, tout est terminé. Bonne occasion pour nos politichiens et nos merdias de tout mettre sur le dos des Russes et de brandir la menace de nouvelles "sanctions". Il paraît que Donald 47 commence à s'énerver. Ben voyons...
27 mai 2025 - Fritz Merd's annonce (de manière plus ou moins vague) son intention de livrer à l'Ukraine des missiles Taurus d'une portée de 500 km, ce qui permettrait au régime de Zelenscon de frapper des cibles éloignées en territoire russe. Indépendamment du fait que la chose ne serait pas nouvelle (d'autres pays de l'OTAN ont déjà permis de telles frappes en fournissant à la fois les armes et le guidage) et sachant par ailleurs que Washington doit donner son accord, nul ne sait si l'Allemagne dispose vraiment de tels missiles sans les prendre sur les stocks de son armée ou sur ceux fermement promis à d'autres "utilisateurs" étrangers (comme la Suède, l'Espagne ou la Corée du Sud). Le cas échéant, il faudrait qu'elle en rachète là où il y en a : pour cela il y a toujours de l'argent, pas comme pour l'infrastructure ou les programmes sociaux, c'est le côté génial de la guerre...
Le pire dans cette affaire, ce n'est pas tant la concurrence débile que se livrent entre eux les petits chefs européens, mais la réaction du Kremlin qui en profite pour lancer aux Occidentaux une nouvelle "mise en garde" bidon, comme chaque jour depuis plus de trois ans.
1er juin 2025 -
Attaques otano-ukrainiennes massives et simultanées contre la Russie, du jamais vu :
■ Dans la région frontalière de Briansk et dans celle de Koursk (soi-disant libérée depuis peu) deux ponts ferroviaires sautent au passage de trains ("déraillements causés par une interférence illégale"). Il y a au moins 7 morts et 70 blessés.
■ Près de Mourmansk, dans l'Arctique, à 2200 km du front, "plusieurs avions militaires ont pris feu suite à un lancement de drones", selon le ministère russe de la "Défense".
■ Même chose dans la région d'Irkoutsk, sur le lac Baïkal en Sibérie, à 4600 km du front ; là les drones ont été lancés "depuis un camion". Au dire des attaquants, "41 bombardiers russes ont été détruits" dans ces deux attaques ainsi que dans trois autres que la Russie prétend avoir déjouées. Il est évident que de telles opérations n'ont pu être organisées qu'avec l'intervention directe de l'OTAN.
Boris Karpov :
"Nous sommes dans la 4ème année de la guerre qu'il faut appeller 'Opération militaire spéciale' et l'ennemi se permet le luxe de frapper nos bombardiers stratégiques à 2200 et 4600 km de la ligne de front. Et le même jour s'attaque délibérement aux voyageurs civils de trains en faisant sauter 2 ponts et une voie ferrée. Ceci n'est que la continuité d'une longue série d'actes de guerre contre nos civils et nos forces, actes qui n'ont à ce jour reçu aucune réponse conséquente."
"Depuis 2022 le gouvernement trace des 'lignes rouges'... qui ont toutes été violées par l'OTAN sans entrainer de réactions autres que des destructions de sous-stations électriques qui sont remises en état le lendemain ou de matériel occidental qui est remplacé en quelques jours. La ligne officielle 'le peuple ukrainien est notre ami, nous ne combattons que le gouvernement ukrainien et l'OTAN'
[voir plus haut
24.1.23]
fait qu'aucune action décisive n'a été lancée contre l'ennemi. Et le mirage Trump s'est greffé là-dessus, 'Trump est notre ami' et autres balivernes."
"Le problème est que nous laissons la possibilité à l'ennemi d'organiser ces attaques. C'est bien en amont qu'est le problème. Si nous avions rasé (et pas endommagé avec quelques bombes, missiles et drones) les sites stratégiques ukrainiens, et surtout si nous avions liquidé la direction politique et militaire de l'Ukraine, si nous avions éliminé quelques-uns de leurs sponsors européens lors de leurs visites en Ukraine, eh bien il n'y aurait tout simplement pas eu ces attaques et la guerre aurait été terminée depuis longtemps..."
"Si nous en restons à nos grandes déclarations flamboyantes qui font plier de rire les dirigeants ennemis, nous devons être prêts à voir les forces de l'OTAN sur notre sol dans les mois qui viennent."
Que fait la Russie de Poutine après ces nouvelles attaques ? Elle s'apprête de nouveau à "négocier", à Istanbul, avec ceux qui veulent sa perte.
La question que se pose le lecteur de Moon of Alabama, on se la pose depuis trois ans (voir page précédente
6.10.22).
2 juin 2025 - Encore des "pouparlers" bidon à Istanbul. Hormis un échange de prisonniers et de corps de soldats tués, absolument rien de nouveau. Chaque camp s'en tient à ses précédentes revendications - voir plus haut
15 et 16.6.24.
6 juin 2025 -
Paul Craig Roberts
(PCR) fait le point. Il signale que Trump n'était pas prévenu à l'avance des attaques du 1er juin, contrairement à ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense - ce qui est soit improbable soit le signe qu'il ne contrôle plus rien dans son gouvernement* (comme au cours de son premier mandat). Dans ces conditions, comment expliquer que Poutine fasse confiance à son homologue américain quand celui-ci parle de "négocier". Cela n'a de sens que si l'on admet que le président russe protège d'autres intérêts que ceux de la Russie - voir quelques lignes plus haut.
En qualifiant ce qui s'est passé le 1er juin d'acte de terrorisme (c'était bien le cas pour les trains de Briansk et Koursk) et non d'acte de guerre de l'OTAN (destruction des bombardiers stratégiques de Mourmansk et Irkoutsk), l'homme du Kremlin minimise volontairement (et comme toujours) la gravité de la situation. A aucun prix il ne veut de guerre contre l'Occident, pas même pour se défendre : cela fait partie de son "contrat"...
Mais comme il a convaincu ses ennemis que la Russie ne pouvait pas être prise au sérieux, pense PCR, Poutine fonce tout droit vers cette
Troisième Guerre mondiale qu'il ne "veut pas".
* Robert F. Kennedy, Jr., le ministre de la Santé, ne contrôle pas non plus son propre secteur : tout ce qu'il avait promis en matière de mesures (tardives) contre la Covidarnaque et la vaccination obligatoire est resté lettre morte. Le CDC d'Atlanta et Big Pharma règnent toujours en maîtres. Et c'est en gros la même chose partout ailleurs : Trump a beau signer des centaines voire des milliers de décrets, la "Justice" de ses ennemis annule tout derrière lui. Et comme "l'homme fort" de la Maison Blanche n'essaie jamais de mobiliser ses partisans pour faire passer sa politique, il est probable que sa seconde présidence se terminera comme la première - ou pire...
8 juin 2025 - Le saviez-vous ?... Dans l'Antiquité, le seul pays digne d'être mentionné face à l'Empire romain (Imperium Romanum) était le Barbaricum Ukraïnum (ou Barbaricum tout court). Son nom actuel (Ukraïna Cocaïna) n'est apparu que bien plus tard. (Soit dit en passant, c'est une chose que tous les enfants ukrainiens apprennent à l'école - du moins ceux que l'ogre Poutine n'a pas encore kidnappés pour les dévorer tout crus.)
Gloire aux Ukraignos ! Les Russes l'auront dans l'os !
2 juillet 2025 - Les Etats-Unis annoncent suspendre la fourniture de certaines armes à l'Ukraine, "craignant que leurs propres stocks aient trop diminué". (Autrement dit, ils en ont besoin pour leur Israël chéri.)
10 juillet 2025 - Trump suspend la suspension décrétée huit jours plus tôt. Il ne supporte pas de voir chialer son Zelenscon préféré. Merde, c'est vraiment dur d'être président. Encore trois ans et demi à tirer ; comment fait cette nouille de Poutine ?...
20 juillet 2025 - Voilà à présent que Trump "donne 50 jours à Poutine pour se conformer". Comme le demande ici
Paul Craig Roberts (PCR) :
"Se conformer à quoi ? Aux exigences de Zelensky ?..."
"La réticence ou l'incapacité du président russe à mettre rapidement fin au conflit avec l'Ukraine entraîne une guerre de plus en plus étendue qui culminera dans un conflit majeur bien au-delà du Donbass et de l'Ukraine... En refusant d'utiliser la force nécessaire pour mettre fin au conflit, Poutine garantit une participation accrue de Washington et de l'OTAN dans le conflit..." C'est le leitmotiv de PCR depuis plus de trois ans. Et malheureusement, il a raison.
23 juillet 2025 - Dans l'affaire ukrainienne, plus ça change et plus c'est la même chose :
- Qu'est-ce qui se passe, mon petit Zelenscon,
qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
- Tu veux que je leur fasse ça à ces cons de Rousskofs ?
1er août 2025 - En attendant, Trump réduit à 10 jours le délai de son récent ultimatum de 50 jours à la Russie. En même temps, il mobilise ses sous-marins nucléaires :
11 août 2025 - Le président américain sait-il compter jusqu'à dix ? Peut-être, mais il a quand même laissé passer son ultimatum et reparle de rencontre personnelle avec son homologue russe. Pas en Suisse, en tout cas : ni chez ma cousine de Genève (voir plus haut
5.3.25) ni même à Davos, cette ville étant à présent réservée à des "touristes" autrement plus importants :
15 août 2025 - Finalement, c'est près d'Anchorage, en
Alaska anciennement russe,
qu'a lieu la rencontre Trump-Poutine. Elle ne dure que deux heures et on n'y parle presque pas de l'Ukraine mais, comme dit ce cher Vladimir à son cher Donald, "elle est constructive". On n'en sait pas plus, sinon que l'ancien agent du KGB a pu voir de l'intérieur une base militaire américaine et monter dans la voiture blindée de son nouveau pote. En contrepartie, il invite celui-ci au Kremlin, où il lui permettra de jouer avec son train électrique.
Le Prix Nobel de la Paix, ils l'auront conjointement, ou alors personne ne l'aura...
18 août 2025 - Dans l'espoir d'effacer la mauvaise impression produite sur eux par la rencontre Poutine-Trump en Alaska, Zelenscon et ses soutiens européens s'invitent à Washington. Le patron de la Maison Blanche les reçoit séparément, d'abord le faux président de Kiev puis, deux heures plus tard, la mafia otano-bruxelloise -
détails.
Mais à entendre nos politichiens et nos merdias, on pourrait croire que ladite mafia a réussi à convaincre Trump d'envoyer des troupes régulières en Ukraine dès lundi prochain.
21 août 2025 -
Le régime ukronazi, comme il le fait systématiquement depuis 2022, accuse la Russie d'attaquer des "cibles civiles" en Ukraine. En même temps, il se vante d'avoir frappé plusieurs raffineries et dépôts de pétrole dans les régions russes de Samara, Koursk, Riazan, Saratov et Astrakhan, le tout dans le courant de la semaine écoulée depuis le sommet d'Anchorage. Selon Kiev, une des conséquences de ces frappes est que "le prix du carburant monte en flèche en Russie".
Quoi d'autre ?... Ah oui, Zelenscon et ses souteneurs européens exigent un cessez-le-feu immédiat...
22 août 2025 - A deux reprises (une fois dans la région russe de Briansk, une autre dans celle de Tambov), les Ukrainiens bombardent l'oléoduc Droujba (Amitié) qui achemine le pétrole russe vers la Hongrie et la Slovaquie à travers l'Ukraine. Ce n'est pas la première fois que le régime de Kiev "punit" ainsi ses "alliés" européens pour cause de non-respect des "sanctions" antirusses. Et pourtant, les Ukraignos touchent des frais de transit pour ce pétrole, soit de la Russie (!) soit des pays importateurs. Dans ces conditions, on comprend pourquoi Budapest et Bratislava se démarquent un peu de la politique de l'UE - il est d'ailleurs étonnant qu'ils ne le fassent pas de manière plus radicale. Mais le pire dans cette affaire, c'est que la Hongrie fournit (gratuitement ?) à l'Ukraine 40% de ses besoins en électricité -
source.
28 août 2025 - Dans la course à la guerre totale contre la Russie, la France de Macrotte se fait nettement distancer par l'Allemagne de Merd'z. Non seulement on prépare concrètement outre-Rhin le rétablissement du service militaire obligatoire (Schtalingrad oblige), mais la propagande antirusse des merdias, soigneusement orchestrée par le pouvoir, prend des proportions inconnues jusqu'alors. Maintenant que le danger de la "paix d'Anchorage" semble écarté, on fait tout pour convaincre la population que Poutine est plus nuisible et plus malfaisant que jamais. Quand il ne kidnappe pas les petits enfants ukrainiens pour les réduire en esclavage, il les massacre sur place dans d'atroces bombardements nocturnes. Ah, le salaud, il est encore pire que Satanyahou - mais ça c'est logique, vu que le Führer israélien ne fait que se défendre...
19 septembre 2025 - Les méchants Russes se rendent coupables de violations en série de l'espace aérien occidental : drones en Pologne, en Lettonie et en Roumanie, avions de combat en Estonie, sûr que j'en oublie... C'est tout ce qu'il y a de plus vrai, l'OTAN ne ment jamais... Simultanément, grâce aux vaillants Ukraignos et à leurs patrons, les raffineries et autres dépôts de carburant brûlent comme à la Saint-Jean un peu partout en Russie : Sotchi, Saratov, Théodosie en Crimée, Bachkirie dans l'Oural (ne pas confondre
avec ça).
Bref, rien de nouveau, sinon que l'armée russe avance encore de quelques mètres à Pokrovsk, cette ville immense, énorme, gigantesque où il faut plusieurs années, même au plus rapide, pour aller de la gare à la cathédrale...
29 septembre 2025 - Plus un jour sans histoires à dormir debout : drones russes espions par centaines, voire par milliers au-dessus de l'Allemagne, du Danemark, de la Norvège, etc... Quand on ne sait plus quoi inventer pour justifier de nouvelles dépenses militaires, on reprend les mensonges de propagande de la veille, ou de la semaine dernière ou des mois écoulés...
6 octobre 2025 - L'abominable Poutine envoie ses drones par milliers, millions, milliards et plus, survoler et menacer les cibles stratégiques occidentales, en particulier les aéroports militaires et civils et même la fête de la bière de Munich, l'Oktoberfest, dont les pauvres Allemands sont privés pendant plusieurs heures, ce qui leur donne un avant-goût des atrocités qui les attendent bientôt. A Paris, c'est encore pire : le monstre du Kremlin fait sauter le gouvernement Lecorniaud avant même sa mise en place...
17 octobre 2025 - Zelenscon est à Washington pour la énième fois cette année - il essaie de battre le record de Satanyahou. Là il exige de Trump des missiles de croisière Tomahawk pour les balancer sur la gueule des Russes, si possible avec des ogives nucléaires, mais (comme on dit en ukraignos) même sans, il fera avec... Donald 47 n'est pas très chaud, vu qu'il cherche à rencontrer Poutine (Alaska 2.0, à Budapest à la fin du mois). Malgré tout, il ne veut pas que son petit chouchou de Kiev reparte les mains vides :
Donald Trump : "Essaie de ne pas le casser tout de suite...
C'est un truc qui coûte cher, et en ce moment, je n'ai plus de budget
pour t'en payer un autre, je suis en plein shutdown..."
25 octobre 2025 - Il n'y aura pas de nouvelle rencontre Trump-Poutine dans les prochains jours, ni à Budapest ni ailleurs, quelqu'un d'influent ayant expliqué au président américain que cela n'avait aucun sens, vu que Poutine ne veut ni capituler ni accepter un cessez-le-feu qui permettrait de requinquer le régime de Kiev. Dans ces conditions, Trump décrète de nouvelles "sanctions" et menace la Russie.
Mais le patron du Kremlin, qui croit fermement à "l'esprit d'Anchorage" comme il croyait à la "paix de Minsk", ne doute pas que son homologue de Washington va bientôt retourner à sa phase pacifiste, ne serait-ce que parce qu'il change continuellement d'avis.
3 novembre 2025 - Nombreuses attaques ukrainiennes contre la Russie, les dernières en date ayant incendié un terminal pétrolier et plusieurs navires dans le port de Touapsé (sur la mer Noire) et détruit un oléoduc qui approvisionne l'armée russe depuis les raffineries de Riazan, Nijni Novgorod et Moscou, sans oublier Belgorod et la Crimée où la situation est devenue invivable - même sans tomahawk...
D'un autre côté, "importante progression" russe à Pokrovsk (Krasnoarmeïsk) - comme tous les jours depuis près d'un an et demi.
10 novembre 2025 - Alors que nos merdias ne cessent de dénoncer la barbarie russe et la destruction systématique de l'infrastructure énergétique de l'Ukraine, les barbares de Kiev, aidés par les barbares de l'OTAN, font la même chose en Russie, particulièrement dans les régions de Belgorod et Voronej. A qui la faute ? Si Poutine avait fait la guerre pour de bon dès février 2022, on n'en serait pas là...
21 novembre 2025 - Donald Trump sort du chapeau un nouveau "plan deux pets" pour l'Ukraine (en russe : "prout-prout"). Comme les précédents, dans la mesure où ils existaient vraiment, ce plan en 28 points (ou 65 ou 239) a été rédigé par on ne sait trop qui, sans consulter ni l'Ukraine ni l'OTAN ni la Russie, mais en espérant que tout le monde serait d'accord, à commencer par Poutine. A suivre, donc... Toujours est-il qu'on annonce une rencontre à Genève, pas celle qu'on attendait (voir plus haut
5.3.25)
mais une autre
entre Américains et Ukrainiens. C'est ma cousine qui va être déçue...
25 novembre 2025 - Bombardements ukrainiens massifs sur le territoire de la Russie de toujours (Krasnodar, Novorossiysk, Taganrog...) avec au moins trois morts dans la région de Rostov. Non seulement Poutine est incapable de protéger son pays de ces attaques, mais il refuse toujours de mettre fin une fois pour toutes à cette guerre de merde. Mais ça on le sait depuis le début. Le patron du Kremlin ne frappera jamais un grand coup stratégique et définitif contre les centres de décision de la junte de Kiev. Il préfère suivre la mode et s'en remettre totalement à l'IA, en l'occurrence l'imbécillité américaine de son copain Donald qui répète à l'infini son cycle infernal guerre-paix-guerre-paix-guerre-paix. Après avoir fait une concession sans importance à la Russie, Trump est rappelé à l'ordre par son Etat profond et "sanctionne" de nouveau à tour de bras cette même Russie avant de repasser un coup de fil amical à son cher ami, le méchant Vladi, etcetera etceteri...
28 novembre 2025 - Encore une attaque ukrainienne réussie contre le port russe de Novorossiysk sur la mer Noire. A peu près au même moment, deux pétroliers battant pavillon gambien mais navigant pour le compte de la Russie (l'OTAN parle de "flotte fantôme") sont détruits par Kiev avec l'aide des Occidentaux dans les eaux internationales au large de la Turquie. Dans la foulée, un autre navire civil transportant une cargaison d'huile alimentaire est lui aussi attaqué en mer. Tout cela constitue des actes de guerre flagrants contre des pays tiers, mais là encore, il est plus que probable que le Gland Poutine ne réagira pas. D'ailleurs, à cause des "sanctions" et du "réchauffement", la Russie n'a plus de peinture pour tracer ses fameuses "lignes rouges".
2 décembre 2025 - Que feriez-vous pour obliger les Russes à accepter le plan en 1428 points proposé l'autre jour par Trump pour mettre fin à la guerre ? Le président américain ne fait ni une ni deux :
il envoie au Kremlin ses plénipotentiaires juifs préférés, son gendre Jared Kushner et son émissaire spécial Steve Witkoff ("spécial" comme dans "opération militaire spéciale", ça devrait impressionner le destinataire). Manque de chance,
malgré les apparences
et
en dépit des impressions,
ce foutu Poutine est un sacré antisémite, et un judéophobe par-dessus le marché, il ne se laisse pas convaincre comme ça (pas encore). Alors merde, qu'est-ce qu'on fait ?...
5 décembre 2025 -
La paix en Ukraine en mode 'Jour de la marmotte' par Regis de Castelnau :
"Donald Trump avait promis d'arrêter la guerre en 24 heures. Eh bien cet engagement de campagne est respecté. Avec cette particularité, que ces 24 heures sont coincées dans une boucle temporelle..."
La solution ?
Envoyer Bill Murray à Moscou...
9 décembre 2025 - Le chef de la junte de Kiev est reçu au Vatican par le pape Pédoléon XIV
(voir son CV)
et repart avec une escouade de gardes suisses armés jusqu'aux dents et vêtus d'uniformes aux couleurs de l'Ukraine (plus ou moins) :
Il suffira que les gars se pointent à Pokrovsk, et Poutine capitulera dans les 24 heures.
23 décembre 2025 - En attendant, en guise de cadeau de Noël (dans les cercles dirigeants ukraignos, on dit Hanoulkaka), Zelenscon fait assassiner un général russe (encore un) plus quelques non-gradés dans la région de Moscou.
Sur la ligne de front, l'armée russe recule du côté de Koupiansk (nord), une ville déjà prise et reprise en
2022.
1er janvier 2026 - A temps pour le Nouvel An, les Ukronazis de Kiev bombardent le village de Khorly, dans la partie libérée de la région russe de Kherson, tuant 27 civils qui fêtaient le réveillon. Black-out complet des merdias occidentaux sur ce crime de guerre. Nos journalopes préfèrent se concentrer sur la tragédie de Crans-Montana, dans le Valais, avec ses 40 morts et 120 grands brûlés. A l'inverse de Khorly, où Poutine est forcément coupable puisque c'est sa guerre, personne n'est responsable de ce qui est arrivé en Suisse, et surtout pas les salopards qui bloquent les issues de secours (quand elles existent) pour empêcher l'entrée de resquilleurs.
Quelques jours plus tôt, les mêmes Ukronazis avaient attaqué la résidence présidentielle russe de Valdaï dans la région de Novgorod. Poutine y donne régulièrement des conférences mais là, il n'y était pas. Valdaï est de toute manière très bien défendu (contrairement à Khorly) : tous les drones lancés par Kiev ont pu être abattus avant d'atteindre leur but. Commentaire des mythomanes occidentaux : "C'est même pas vrai, Poutine a tout inventé..."
7 janvier 2026 - Dans l'Atlantique Nord, au large de l'Islande, un commando militaire américain s'empare d'un pétrolier battant pavillon russe. Réaction du Gland Poutine : "Euh... ben... ouais... Ça mange pas de pain, les gars... Il était vide, ce navire. C'est comme quand on vous vole votre voiture et qu'il n'y avait rien dans le coffre, vous n'allez quand même pas porter plainte... Et puis, Trump c'est mon copain, il a le droit de faire ce qu'il veut, regardez le Venezuela et le Groenland... Du moment qu'il me laisse proférer mes mises en garde, je ne vois pas pourquoi j'irais l'enquiquiner..."
Pendant ce temps, Macrotte et ses semblables européens font comme si la Russie avait capitulé pour de bon et parlent de stationner leurs troupes en Ukraine, pas seulement les conseillers et les forces spéciales qu'ils ont déjà depuis longtemps, mais de vraies troupes.
15 janvier 2026 - Quoi qu'on en dise, les relations entre Moscou et Washington ne sont pas si mauvaises que ça. Avec l'aide de Poutine, Trump va pouvoir annexer le Groenland sans problème... par le biais de la création d'une République Populaire (sur le modèle de celles de Donetsk et Lougansk).
Grenlandskaïa Narodnaïa Respoublika
Zelenscon s'inquiète à ce sujet, craignant que le Kremlin ne rattache purement et simplement la RPGr à la Fédération de Russie au lieu de la donner aux USA. Heureusement, l'opinion du faux président ukraignos ne compte pas vraiment à la Maison Blanche. Trump et Zelenscon se disputent de plus en plus souvent. Ils en sont même
venus aux mains
l'autre jour.
NOUVEAU PARTAGE DU MONDE
Le rêve de Donald Trump :
Conférence Yalta 2 en Crimée (Russie) :
De gauche à droite : Winston Xi, Franklin Trump, Joseph Poutine -
l'original de 1945
(Le tout bien entendu chapeauté par qui-vous-savez...)
21 janvier 2026 - Finalement, l'affaire du Groenland est torchée en moins de temps qu'il n'en faut à Macrotte pour prononcer un discours optimiste à Davos.
Rassuré, Zelenscon cesse de bouder et va rejoindre Trump en Suisse pour mendier une nouvelle aide. Il est temps de passer aux choses sérieuses...
22 janvier 2026 - Trump ou Poutine : qui est le plus fort ?... Difficile à dire, en tout cas,
l'ours de Trump
semble être plus gros.
- Peut-être, répond Poutine, mais contrairement
au mien
son ours est empaillé...
Là où Don 47 est sûr de gagner sans tricher, c'est au Cervin ou Matterhorn, qu'il va également annexer. Le gouvernement de Berne a déjà accepté par crainte de se voir imposer des droits de douane de 150.000.000 % sur le chocolat suisse. Après
transformation,
cette montagne dont le nouveau nom sera désormais Sers-toi ou Trumphorn, deviendra le plus haut sommet des Alpes (un mètre de plus que le Mont Blanc).
8 février 2026 - Optimisme russe selon le blogueur
Boris Karpov.
En attendant, les attaques terroristes ukrainiennes contre les généraux russes se poursuivent, de même que les destructions de l'infrastructure civile et énergétique dans les régions frontalières, notamment Belgorod. Et ces destructions n'ont rien à envier à celles que subit paraît-il la pauvre Ukraine.
Quoi qu'il en soit, pour faire plaisir à Trump, Poutine a envoyé une délégation à Abou Dhabi y pour discuter de paix. Le
délégué ukraignos
était déjà sur place.
Bref,
la marmotte (voir plus haut) n'est pas au bout de ses peines...
14 février 2026 -
Alain Soral-Xavier Moreau : entretien choc
(vidéo - 1h 54mn)
17-18 février 2026 - Encore des pourparlers de paix bidon, à Genève cette fois. Ce n'est pas encore ce qu'on attendait depuis un an (plus haut 5.3.25) mais bon...
21 février 2026 - Bonne nouvelle lue dans la Pravda (= "Vérité") : sur le front Est, les forces russes avancent inexorablement.
Elles ne sont plus qu'à 100 km de Pyongyang...
24 février 2026 - Quatre ans exactement après le début de la très spéciale opération russe, l'Assemblée Générale de l'ONU
vote son habituelle résolution.
Cette fois, 107 pays sont pour une condamnation de la Russie, 12 contre, 51 s'abstiennent.
Un an plus tôt, les chiffres correspondants étaient de 93, 18 et 65
(voir plus haut).
Conclusion : Poutine va pouvoir continuer comme ça pendant au moins quatre autres années - à condition que ses ennemis otano-ukrainiens laissent faire. Mais pour le moment, ces derniers semblent au contraire accentuer leurs frappes stratégiques sur la Russie profonde, plus spécialement sur une usine qui joue un rôle essentiel dans la fabrication de missiles balistiques. Elle est située à Votkinsk en Oudmourtie, à environ 1300 kilomètres de la frontière russo-ukrainienne -
détails.
(Ce sont de toute manière des missiles que la Russie évite d'utiliser pour ne pas faire trop de peine à Trump). Donc, comme dirait l'autre, rien de changé mais en pire...
25 février 2026 -
Dans cette
vidéo de Scott Ritter (1h 18mn),
où il est beaucoup question du rapport de forces USA-Iran, on apprend aussi un certain nombre de choses intéressantes sur la guerre d'Ukraine.
2 mars 2026 - Attaques ukrainiennes massives contre Krasnodar et Novorossiysk (à l'est de la Crimée). Ce n'est pas nouveau, mais cette fois les victimes sont exclusivement des civils, à tel point que le gouverneur doit proclamer l'état d'urgence ; les dégâts sont considérables. Sébastopol et la région de Rostov subissent également des raids ennemis, quoique de moindre ampleur.
3 mars 2026 - Au large de Malte, un drone maritime otano-ukrainien attaque et incendie le méthanier Arctic Metagaz battant pavillon russe, qui transportait du gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance de Sibérie. A propos de l'absence de réaction de la Russie, on peut lire sur le blog de
Boris Karpov :
"Alors que l'attention du monde est rivée sur le front du Moyen-Orient de la Troisième Guerre mondiale, qui a repris le 28 février avec l'agression des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, une autre guerre fait rage : la guerre des pétroliers... Le Kremlin continue de jouer à l'autruche, observant comment l'Iran est détruit et comment les navires russes sont ouvertement pourchassés. La position officielle se résume à des paroles de 'condamnation' et à des mensonges publics à soi-même et au pays, affirmant que l'administration Trump serait fermement attachée à 'l'esprit d'Anchorage'. Cette foi aveugle et sacrée dans un nouveau mensonge américain coûte de plus en plus cher à la Russie et au monde russe."
Après Khamenei viendra le tour de Poutine, ce "guide suprême" russe de la passivité et de la trahison systématique, un homme qui n'a jamais daigné remuer le petit doigt pour aucun de ses "alliés"...
5 mars 2026 -
Frappes de drones ukrainiens sur les villes russes de Saratov et Engels (sur la Volga) :
Une des attaques les plus massives de tous les temps (Boris Karpov).
"A Engels se trouve un aéroport des forces nucléaires stratégiques."
Et Poutine dans tout ça ?... Il fait sa cure de sommeil, ne le réveillez surtout pas...
Pendant ce temps, sur le front Nord :
Ça pourrait aller plus mâle...
11 mars 2026 - Frappes ukrainiennes sur la région russe de Briansk à l'aide de missiles britanniques Storm Shadow : six morts et une quarantaine de blessés. Attaques également contre Krasnodar, Sotchi et Samara.
26 mars 2026 - Tandis que sous couvert de guerre israélo-américaine au Moyen-Orient, la Russie a réduit à zéro ses activités militaires contre l'Ukraine, ce pays en profite pour attaquer massivement les installations pétrolières russes de la Baltique :
La Baltique est paralysée, Oust-Louga a été détruite, l'exportation de pétrole s'est effondrée.
Oust-Louga, où réservoirs et pétroliers sont en train de brûler, est situé au bord du golfe de Finlande, à la frontière estonienne.
Simultanément, par suite d'une autre frappe, l'expédition de pétrole depuis Primorsk (plus au nord sur le golfe, près de la frontière finlandaise) a dû être arrêtée. Le chantier naval de Vyborg (entre Primorsk et la Finlande) a également été attaqué dans la nuit -
carte.
Comme le signale Boris Karpov dans l'article suivant, ces attaques ukrainiennes ont été menées avec la complicité des pays baltes et de la Pologne, donc avec la complicité de l'OTAN :
La réaction inhabituellement douce de Moscou aux frappes de l'OTAN sur le port d'Oust-Louga, par lequel passe la majeure partie des exportations de pétrole russes, est surprenante.
Malheureusement, la réaction de Moscou n'est ni "inhabituellement" douce ni "surprenante". Elle est en fait, comme toujours, inexistante.
29 mars 2026 - Nouvelles frappes de drones otano-ukrainiens contre le port d'Oust-Louga. Comment réagit Poutine ?... Exactement comme la fois précédente...
31 mars 2026 - Troisième et quatrième attaques contre Oust-Louga. C'est par ce port que s'effectue l'approvisionnement par mer de la région russe de Kaliningrad (ex-Königsberg), qui est enclavée entre la Pologne et la Lituanie et séparée du reste de la Russie -
carte.
Ces attaques systématiques (sans aucune réaction russe) pourraient marquer le début d'un blocus de Kaliningrad par l'OTAN et l'UE.
6 avril 2026 - Pas un jour sans attaques ukrainiennes destructrices contre l'infrastructure énergétique et le potentiel militaire de la Russie profonde : raffinerie de pétrole et centrale électrique de Novogorkovskaya dans la région de Nijni Novgorod (sur la Volga, à l'est de Moscou), terminal pétrolier à Novorossiysk (mer Noire), frappes à Sébastopol (Crimée), Oufa (Oural), Koursk, Belgorod, Voronej, etc... Que fait le Kremlin ?
Au lieu de frapper un grand coup pour mettre fin à ce cauchemar, il préfère offrir sa médiation aux belligérants de la guerre d'Iran, lesquels ne lui ont rien demandé.
22 avril 2026 - Frappes ukrainiennes incessantes un peu partout en Russie : Samara, Voronej, Crimée, Krasnodar, etc... Les raffineries de Touapsé (mer Noire) brûlent depuis plusieurs jours.
Boris Karpov écrit que
"les conséquences sont tout simplement monstrueuses... C'est comme Hiroshima mais sans la radioactivité... Et, comme dans le cas d'Oust-Louga, fin mars, il n'y a pas eu de réaction au sommet..."
25 avril 2026 - Attaques otano-ukrainiennes sur l'Oural (Iekaterinbourg, Tcheliabinsk) à 1.800 km de la frontière de l'Ukraine, de même qu'en Crimée.
1er mai 2026 - Encore un article de
Boris Karpov
qui souligne la gravité de la situation en Russie :
"Quand allons-nous commencer à abattre les drones américains en mer Noire ? Les Américains n'essayent même pas de faire semblant d'être de 'simples observateurs'. Dès qu'il a été officiellement annoncé que l'incendie à Touapsé [voir qelques lignes plus haut - 22.4.26] avait été maîtrisé et que les principaux travaux d'extinction étaient terminés, un autre œil de l'OTAN - un drone de reconnaissance lourd RQ-4D Phoenix immatriculé en Italie - est immédiatement apparu au-dessus de la mer Noire. Cette machine tourne actuellement au-dessus de Sotchi et, bien sûr, étudie avec un 'intérêt fortuit' tout ce qui se passe autour de Touapsé."
"Les contes de fées selon lesquels les États-Unis et l'OTAN ne participeraient pas aux attaques contre le territoire russe peuvent désormais être rangés aux archives, avec les accords de Minsk. Après cinq ans de guerre, même le plus naïf a compris que sans le renseignement de l'OTAN, le positionnement par satellite, la surveillance aérienne et la transmission de coordonnées, la plupart des attaques ukrainiennes contre la Crimée, la région du Kouban [où se trouve Touapsé] et d'autres régions du territoire russe de toujours, seraient tout simplement impossibles."
Pendant ce temps, quand il ne fait pas la sieste,
Poutine "aide" l'Iran,
ce qui est quand même étonnant pour un individu qui est bien incapable d'aider son propre pays, ou qui a promis à qui vous savez de ne jamais le faire. L'auteur de l'article écrit que
"sans le soutien russe, Téhéran aurait eu énormément de mal à résister à la pression massive exercée par les États-Unis et Israël". On ne sait trop si c'est de l'humour russe ou de l'humour juif, où les deux. En tout cas, le comportement des
"élites" iraniennes vis-à-vis de leurs ennemis mortels ressemble étrangement à celui de Poutine.
9 mai 2026 - A Moscou, Poutine fête "la Victoire". Pas la sienne - elle ne risque pas de survenir - mais celle de Staline en 1945. 81 ans plus tard, la situation militaire sur le front russo-ukrainien n'est pas brillante. Les drones de Zelenscon sont en mesure d'attaquer n'importe quel point de la Russie européenne et ils le font pratiquement chaque jour, y compris à Moscou. Le régime de Kiev a ouvertement menacé de frapper le défilé du 9 mai sur la Place Rouge, ce qui a conduit le Kremlin à réduire sensiblement l'ampleur de cette parade et à brandir en retour le spectre d'une attaque massive sur Kiev. Attaque comme celle qui ne s'est jamais produite depuis février 2022 et qui ne se produira jamais - pour cela, comme disait l'autre en parlant du président russe, il eût fallu qu'il en eût... Finalement, Zelenscon se dégonfle et Poutine dit ouf. Mais le plus drôle dans cette affaire, c'est que Donald Trump s'attribue le mérite d'avoir évité cette escalade : vite, qu'on lui donne le Nobel de la Paix...
22 mai 2026 - Les Ukronazis (c'est-à-dire l'OTAN derrière eux) attaquent de nuit une résidence universitaire russe à Starobelsk, près de Lougansk, tuant plus de 20 étudiants et en blessant des dizaines d'autres. Le Kremlin, comme d'habitude, prend quelques mesures de "représailles"... qui ne produiront aucun effet car elles ne visent pas les centres de décision du régime de Kiev. Cette attaque n'est bien entendu pas la seule que subit la Russie. Plus personne ne parle de toutes les autres, depuis longtemps devenues quotidiennes, comme par exemple l'incendie d'une installation pétrolière de Novorossiysk survenu le même jour.
31 mai 2026 - Est-ce enfin la bonne nouvelle du jour, du mois, de l'année, du siècle ?...
Lisez : d'ici l'automne 2084.
6 juin 2026 - En attendant que Poutine reprenne ce qu'il ne reprendra jamais, le régime de Zelenscon s'en donne à cœur joie : attaques de drones contre St-Petersbourg au moment précis où s'y tient le Forum économique russe (l'équivalent de
la réunion annuelle de Davos), frappes contre des cibles civiles (encore la centrale nucléaire d'Energodar et un bus à Simféropol - une douzaine de morts), etc. etc... Pour bien montrer à quel point il se fout de la gueule de Poutine, le dictateur ukraignos lui adresse une "lettre ouverte" qui récapitule toute la propagande de ces dernières années et propose une rencontre "au sommet"... à condition que la Russie accepte un "cessez-le-feu" assorti d'une capitulation. A vrai dire, l'homme du Kremlin n'a que ce qu'il mérite - il n'avait qu'à faire la guerre pour de bon...
26 juin 2026 - En Russie, la situation militaire se détériore de jour en jour. Comme il est imposible de mentionner toutes les attaques ukrainiennes, citons seulement celles d'Oufa, Krasnodar, Poltava, Voronej, sans oublier la Crimée, qui est maintenant devenue un cas "spécial". En pleine saison estivale, les autorités y décrètent l'état d'urgence, interdisent l'hébergement de touristes et ferment les colonies de vacances jusqu'au mois de septembre (pour commencer). Depuis le 21 juin, particuliers et entreprises ne peuvent plus acheter d'essence. Soumise à des frappes incessantes, la Crimée est pratiquement isolée du reste de la Russie. Dans le Donbass, où les Russes "progressent" soi-disant tous les jours depuis quatre ans et demi (six mois de plus que la Grande Guerre Patriotique de 1941-45), ils n'ont toujours pas la moindre chance de libérer Slaviansk et Kramatorsk (où tout avait commencé en avril 2014). C'est à la fois triste et logique compte tenu de la "stratégie" (ou absence de stratégie) choisie par le Kremlin.
En même temps, les saisies de navires transportant du pétrole pour le compte de la Russie se poursuivent sans réaction autre que verbale de la part de Moscou. Dernière en date : celle du pétrolier Deliver qui se dirigeait vers Primorsk (mer Baltique) sous pavillon camerounais, et dont la marine française s'est emparé au large de la Sicile. "C'est un acte de piraterie" pleurniche le Gland Poutine.
29 juin 2026 - Dans cette vidéo (38:38)
Glenn Diesen et Gilbert Doctorow
analysent la gravité de la situation en Russie. Voilà qui change un peu des bulletins de victoire à la Xavier Moreau.
8 juillet 2026 - Boris Karpov :
Qu'attendons-nous pour en finir ?
11 juillet 2026 - Encore Karpov :
Les autorités se préparent à couper massivement l'électricité dans les régions en raison d'une pénurie de carburant.
12 juillet 2026 -
Attaques ukrainiennes systématiques contre les ports et les navires en mer d'Azov
(mer intérieure russe).
Réaction de Moscou : euh...
22 juillet 2026 - Spectaculaires attaques otano-ukrainiennes contre l'infrastructure civile russe : dans les régions de Krasnodar et Stavropol (dans le sud du pays) destruction d'importants entrepôts de Wildberries (l'équivalent d'Amazon). Des frappes similaires avaient déjà eu lieu quelques jours plus tôt à Moscou et Tambov (à 400 km au sud-est de la capitale). Bilan : sept centres logistiques en quatre jours, avec une dizaine de pesonnes tuées.
Les Russes, de leur côté, attaquent des navires marchands étrangers au large d'Odessa ; il y a également des morts. Au lieu de reconquérir purement et simplement cette ville russe, et de réduire à néant les centres de décision ukraignos, le Kremlin fait durer le plaisir. On verra si ses ennemis lui en laissent le temps. Quoi qu'il en soit, dossier à revoir dans cinq ans...
31 juillet 2026 - Zone euro : Connaissez-vous les nouveaux billets ?

T'as pas 600 milliards, mec ?... Tu m'as rien donné depuis le 14 juillet !...
Autrefois, en d'autres lieux, pareille chose était interdite :
C'était le bon temps...
Les centenaires parmi vous s'en souviennent certainement.
5 août 2026 - Encore des centres logistiques de Wildberries détruits, cette fois dans les régions de Toula et de Saint-Petersbourg. Et à Guelendjik, sur la mer Noire dans la région de Krasnodar, une attaque de drones contre une plage très fréquentée tue une dizaine de personnes dont quatre enfants et en blesse 40.
Pages précédentes :
I - 2014
II - 2014-2022
Guerre économique, financière et monétaire contre la Russie
CARTES :
Ukraine - carte d'ensemble
La Nouvelle-Russie
Ukraine - Crimée - Donbass
Ukraine - Retour vers le futur ?
En rouge sur la carte : la Nouvelle-Russie - En bleu : la
Petite Russie (avec Kiev)
En vert : la
Ruthénie subcarpatique
- En orange : l'Ukraine proprement dite
Donbass - RPD et RPL - cartes très détaillées, en russe
(1 carré bleu ou noir sur la carte = 4 x 4 km sur le terrain) :
1) Donetsk - partie nord -
voir éventuellement
ici
2) Donetsk - partie sud -
voir éventuellement
ici
3) Lougansk - partie nord -
voir éventuellement
ici
4) Lougansk - partie sud -
voir éventuellement
ici
Les deux républiques (en jaune sur la carte) ont ensemble
une superficie d'environ 16.000 km² (la moitié de la Belgique)
Février 2023 : Situation après un an de guerre
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