DU BIOTERRORISME À LA MANIPULATION GÉNÉTIQUE

- Dangers en tous genres -




Alerte à l'anthrax     Retour de la variole     Laboratoire de la mort
SRAS     Grippe aviaire     Fièvre aphteuse     Grippe porcine     ECEH     Ebola     Virus Zika
La bombe du pauvre ?     Scénario unique

Les vrais bioterroristes :
Monsanto    Maïs transgénique américain et démocrasserie européenne
Bioterroristes furtifs    Quand un faux scandale cache un scandale réel


ALERTE À L'ANTHRAX

Le 18 septembre 2001, une semaine après l'attentat du WTC, un présentateur de la chaîne de télévision NBC de New York reçoit une lettre contenant des bactéries d'anthrax. C'est une de ses collaboratrices qui ouvre l'enveloppe, et quelques jours plus tard, elle présente les premiers symptômes de la maladie du charbon.

Le 30 septembre, un cas similaire se déclare à Boca Raton, en Floride, touchant un photographe travaillant pour une maison d'édition. L'homme meurt le 5 octobre, tandis que plusieurs de ses collègues tombent malades. Toutefois, on ne retrouve aucune lettre contaminée.

Le dernier cas d'anthrax connu aux Etats-Unis remontant au années 70, on fait aussitôt le rapprochement avec les attentats du 11 septembre. La psychose du bioterrorisme s'empare alors du pays. Ben Laden, depuis sa caverne afghane, vient-il de déclencher l'offensive bactériologique contre le mondre libre ?...

Le FBI, lui, garde la tête froide et n'ouvre son enquête que trois semaines après la première alerte.

Bientôt, des lettres similaires sont reçues à Washington par les sénateurs démocrates Daschle et Leahy*. Les Américains se ruent sur les magasins qui vendent des masques à gaz. Des milliers de lettres potentiellement contaminées sont signalées aux autorités. Les fausses alertes se multiplient, de même que les plaisanteries douteuses et les actes de vengeance. Les pays étrangers sont gagnés eux aussi par l'hystérie.

* Comme par hasard, ces deux sénateurs avaient vaguement critiqué le PATRIOT Act (avant de l'approuver) et réclamé du bout des lèvres la mise en place d'une commission d'enquête sur le 11 septembre.

Quelques mois plus tard, le bilan définitif est connu: 18 cas aigus de maladie, dont 5 mortels (outre le photographe, deux employés du service postal de Washington, une infirmière de New York et une vieille dame de 94 ans qui vivait dans le Connecticut). Trois des victimes décédées ne semblent pas avoir été en contact avec une lettre contaminée. Le mystère s'épaissit.

En haut lieu, on se fait de plus en plus discret sur la source des attaques à l'anthrax. Déjà dès la mi-octobre, alors que l'alerte bactériologique bat son plein et que l'aviation américaine bombarde l'Afghanistan, on perçoit les premiers flottements quand il s'agit de désigner l'expéditeur des lettres fatales. Le ministre de la Santé déclare qu'il ignore si "Al-Qaïda" est responsable; le coupable peut aussi bien venir de l'intérieur. Cette retenue des milieux officiels constraste étrangement avec le zèle apporté à dénoncer les prétendus auteurs de l'attaque du 11 septembre. Pourquoi n'a-t-on subitement plus besoin de bouc émissaire ? Sommes-nous en présence d'un "cafouillage" interne ? Craint-on des révélations gênantes ? Et de la part de qui ? Toutes ces questions restent sans réponse.

Le 1er novembre, le State Department annonce discrètement qu'il n'a pas l'intention de saisir le Conseil de Sécurité de l'ONU, car il est tout à fait possible que le responsable soit américain. La presse continue cependant sur sa lancée et pointe du doigt les méchants Arabes.

On a retrouvé, en tout et pour tout, quatre lettres contenant le bacille. Toutes les quatre ont été envoyées de Trenton, New Jersey. L'enquête ne devrait donc pas s'avérer si difficile, et pourtant le FBI piétine.

Le 12 novembre, la biologiste Barbara Hatch-Rosenberg, de la Federation of American Scientists, émet l'hypothèse que les spores utilisées sont issues de cultures réalisées dans un laboratoire américain de "défense" bactériologique et que le coupable travaille pour le gouvernement US. A partir de la mi-décembre, les soupçons se confirment et les porte-parole officiels (par exemple Tom Ridge de la Homeland Security, puis Ari Fleischer de la Maison Blanche) évoquent de plus en plus fréquemment la probabilité d'une source américaine. Selon le journal Baltimore Sun, le laboratoire ayant mis au point la souche incriminée serait situé sur le Dugway Proving Ground, un terrain militaire de l'Utah.

La presse, passablement frustrée, tente de diriger l'attention vers un coupable plus conforme à la tradition, par exemple l'Irak. Le FBI dément avoir la moindre trace en ce sens. Les investigations s'enlisent.

En avril 2002, on signale un cas de contamination à Fort Detrick, Maryland, dans un autre laboratoire militaire s'occupant de "recherche" (fabrication d'armes biologiques): c'est l'USAMRIID (US Army Medical Research Institute for Infectious Diseases). Les mesures de sécurité dans ce laboratoire ne sont pas très sévères; on y déplore parfois des disparitions d'échantillons bactériologiques.  [En février 2003, la veuve du photographe mort en Floride accuse le gouvernement américain de négligence et réclame 50 millions de dollars de dommages-intérêts. Le procès est toujours en cours en 2010.]

Au cours de son enquête, le FBI s'intéresse à un certain Steven Hatfill, qui a travaillé pour l'USAMRIID jusqu'en 1999. Pourtant, l'homme n'est pas inquiété trop longtemps. C'est un ancien des services secrets américains et il aurait eu des contacts avec des organisations racistes d'Afrique du Sud. Il a en effet vécu dans ce pays, étant originaire de Rhodésie (Zimbabwe).  [En juin 2008, après avoir attaqué en justice... le ministère américain de la Justice, Hatfill obtient à l'amiable une indemnité de 6 millions de dollars.]

L'hypothèse la plus probable est que les attaques à l'anthrax sont l'œuvre (assez dilettante) d'activistes américains d'extrême droite, et que ceux-ci jouissent d'appuis et de complicités dans les organes gouvernementaux, sans toutefois que les comploteurs du 11 septembre (tous d'un calibre autrement plus élevé) aient eu connaissance de ces plans ou les aient eux-mêmes préparés. Cela expliquerait à la fois qu'il y ait eu une enquête, quoique sans résultats bien concrets, et que les milieux dirigeants aient été si réticents à mettre ces nouvelles atrocités sur le compte des coupables habituels.

Un an après, cependant, on peut se demander si Bush - et ceux qui pensent pour lui - ne vont pas juger opportun de tout rejeter sur Saddam Hussein.*  De toute façon, les médias savent depuis le premier jour que c'est lui qui a fait le coup. Il est donc grand temps de riposter par une nouvelle guerre...

* En février 2003, Colin Powell, ministre américain des Affaires étrangères, accusera l'Irak de produire et de stocker le bacille de l'anthrax, sans toutefois faire un rapprochement explicite avec les cas observés aux USA.


Les Etats-Unis, toujours prompts à reprocher aux "dictateurs" étrangers le développement, la production et le stockage d'armes bactériologiques, sont en fait les champions en la matière. Bien qu'ayant ratifié la convention internationale de Genève de 1972, qui devait régler ce problème, ils n'en n'ont jamais respecté les modalités. En juillet 2001, quelques mois avant les attentats, ils ont même rejeté un projet de protocole visant à instaurer une procédure de vérification de cette convention. Aller vérifier chez les autres, d'accord; permettre une vérification chez soi, jamais ! Comme dans bien d'autre domaines (traité de non-prolifération, protocole de Kyoto, cour pénale internationale, etc.), les USA ne se sentent nullement tenus par leurs engagements. La fameuse "communauté internationale", si souvent invoquée depuis quelques années, est considérée par les gendarmes du monde comme quantité négligeable et méprisable, dans la mesure où elle ne s'aligne pas inconditionnellement sur eux.

Informations détaillées disponibles sur le site du  Sunshine Project


Quelques années plus tard, on reparle de l'anthrax - Wall Street Journal : Les attaques à l'anthrax restent un mystère (janvier 2010).  En 2008, un chercheur de Fort Detrick, Bruce Ivins, a été inculpé mais il s'est suicidé à temps, ou a été "suicidé", de sorte qu'on n'est pas plus avancé qu'en 2001. L'auteur de l'article, Edward Jay Epstein, pense qu'Ivins n'a pas pu fabriquer "le poison", du moins pas seul.

Il y a eu d'autres "suicides" de chercheurs américains ou anglais ces dernières années dans les milieux se consacrant à la guerre biologique (notamment David Kelly*). C'est ce que révèle Marchands d'anthrax, un documentaire de Roberto Coen (réalisateur lui aussi originaire de Rhodésie) que la chaîne Arte a diffusé le 7 septembre 2010 - lien vidéo (86 mn).

* David Kelly, ancien microbiologiste au laboratoire de Porton Down (l'équivalent anglais de Fort Detrick), a eté retrouvé "suicidé" en 2003. Il avait été inspecteur de l'ONU en Irak et ne partageait pas les convictions de Tony Blair (et de George Bush) quant aux "armes de destruction massive" de Saddam Hussein - une divergence qui ne pardonne pas.

Dans Marchands d'anthrax, il est également question de la privatisation de la recherche biologique, des laboratoires militaires en URSS (avec leurs accidents et leurs transfuges), des activités analogues en Afrique du Sud du temps de l'apartheid, de la guerre biologique secrète des régimes racistes rhodésien et sud-africain dans les années 1970-80 (Projet Coast) et du réseau clandestin international de trafic d'armes chimiques et biologiques sur lequel s'appuyaient ces régimes avec l'aide des USA et de la Grande-Bretagne. A cette époque, on confiait volontiers aux Sud-Africains les sales boulots qu'on ne voulait pas faire soi-même en Occident.

A présent, ce sont des sociétés privées qui jouent ce rôle. Et elles ont ceci de particulier qu'elles appartiennent à d'autres sociétés privées dont nul ne connaît les propriétaires. "C'est une vraie jungle. Le gouvernement accorde des fonds à droite et à gauche. Les laboratoires de biodéfense prolifèrent et se livrent à des recherches et des expériences non réglementées... Il y a trop d'argent en jeu pour que quiconque puisse s'y opposer... Depuis 2001, plus de 50 milliards de dollars ont été débloqués par le gouvernement américain pour la biodéfense. Alors que l'économie mondiale vacille, cette industrie est en plein essor."

Emergent Biosolutions (EBS), qui fabrique le seul vaccin contre l'anthrax approuvé par les autorités sanitaires, a vu le cours de son action augmenter de 250 % en 2008. Le vaccin a des effets secondaires graves (risque de malformations congénitales, sclérose en plaques, lupus, diabète, cancer...) mais comme on oblige les militaires, les policiers, les pompiers et le personnel médical à se faire vacciner, il n'y a aucun risque au niveau des profits. Une loi récente dégage EBS et le gouvernement de toute responsabilité en cas de problème avec le vaccin.

"Aujourd'hui, Fort Detrick connaît le plus grand développement de son histoire. Cette expansion, l'état d'urgence sanitaire, la constitution de stocks de vaccin : serait-ce le signe que les Etats-Unis se préparent à une guerre biologique ?...  Le Pentagone est maintenant en mesure de lancer une telle guerre au moyen du bacille du charbon, n'importe où dans le monde. Tout est prêt..."



LE RETOUR DE LA VARIOLE

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) considère que la variole est éradiquée depuis 1979. La vaccination contre cette maladie, autrefois obligatoire, n'est plus pratiquée ; les stocks de vaccin ont été détruits. Le virus n'existe plus, sauf dans les laboratoires américains travaillant pour la "recherche" bactériologique du Pentagone (encore Fort Detrick) et éventuellement dans un laboratoire russe.

A en croire les fauteurs de guerre de Washington, l'Irak et les terroristes d'"Al-Qaïda" se seraient procurés le virus d'origine russe et menaceraient la planète.

Confronté, fin 2002, à cette nouvelle "mise en garde", on pourrait se contenter de hausser les épaules et ne pas y attacher plus d'importance qu'à un quelconque autre bobard des services de propagande. On apprend cependant avec une certaine inquiétude que le gouvernement américain entend reprendre la vaccination de sa population afin de mieux la "protéger".   L'opération a bien entendu pour but de stimuler la psychose de guerre en personnalisant le "danger". Elle permet, en outre, d'accroître les profits des fabricants de vaccin (Baxter, Litton, etc.).  Mais il y a plus grave.

Aucune vaccination n'est sans danger ; dans bien des cas, la maladie est provoquée par le vaccin lui-même. Ce phénomène est bien connu dans les milieux médicaux, même si le lobby pharmaceutique a toujours su discréditer et ridiculiser les professionnels qui osaient en parler - dans ce domaine, comme dans d'autres, toute déviation de la ligne dominante est considérée comme une forme de paranoïa de la conspiration.

Il est cependant admis qu'il faut s'attendre à un décès sur 100.000, 300.000 ou 1.000.000 de personnes vaccinées - les estimations varient selon les sources. Ce qui à première vue semble très faible donne cependant, à l'échelle des USA, entre 300 et 3000 morts (plus que le 11 septembre), et peut-être dix fois plus de malades, sans compter les effets secondaires. Sachant que certains pays européens, comme l'Allemagne, veulent se lancer à fond dans l'aventure (alors que dans le même temps leurs gouvernements font semblant de dire non à la guerre), on imagine l'impact de la menace.  Au niveau planétaire, une vaccination systématique pourrait causer 60.000 décès et des centaines de milliers de malades. Mais de tels chiffres n'ont sans doute rien de démentiel aux yeux des déments du Pentagone, pour qui la mort d'un demi-million d'enfants irakiens est tout à fait normale et nécessaire.

Le résultat d'une reprise de la vaccination serait donc probablement le retour en force d'un fléau éteint depuis plus d'un quart de siècle : un véritable acte de terrorisme à grande échelle, motivé par l'appât du gain.



LE LABORATOIRE DE LA MORT

Le touriste en visite aux Etats-Unis, lorsqu'il quitte Washington, D.C. pour se rendre sur le champ bataille de Gettysburg (Guerre de Sécession, 1863 - bilan : 7.000 morts et 25.000 blessés en trois jours), ne se doute pas qu'il passe à proximité de la plus dangereuse usine de guerre bactériologique qui soit au monde.

Fort Detrick (Maryland) est non seulement synonyme d'anthrax, de variole et d'autres épouvantables maladies ; c'est aussi l'endroit d'où est très vraisemblablement sorti le virus du SIDA.

Robert Gallo, qui passe pour un des "découvreurs" de la maladie, a dirigé le département de virologie de ce laboratoire de l'armée dans la seconde moitié des années 1970. Le professeur Jakob Segal a révélé en 1986 de quelle manière le virus a été "fabriqué" puis "expérimenté" sur des prisonniers de droit commun, d'où sa propagation initiale dans les milieux homosexuels. Segal étant d'origine russe et ayant enseigné dans une université est-allemande, sa théorie a bien entendu aussitôt été rejetée comme une vulgaire machination du KGB. Il se trouve pourtant que les activités de Segal n'étaient guère appréciées des autorités soviétiques de l'époque, plutôt désireuses d'étouffer toute polémique sur ce plan avec le gouvernement américain - perestroïka oblige. Durant les dernières années de la RDA, Segal faisait en fait figure de dissident dans son pays.

Il est possible que les ravages du SIDA en Afrique soient la conséquence de la campagne de vaccination antivariolique menée par l'OMS à la fin des années 1970, le nouveau virus ayant été mêlé au vaccin à titre "expérimental", dans le cadre d'une politique de dépopulation préconisée par certains dirigeants politiques, Henry Kissinger notamment. Aussi fantastique et aussi montrueuse que paraisse la chose, les indices sont troublants. Il serait trop simple de tout nier en bloc et d'invoquer encore une fois la théorie du complot. Le 11 septembre a prouvé que la crédulité populaire n'était, au contraire, que trop répandue.

Le Dr Boyd Graves, un juriste américain spécialisé dans les questions de recherche médicale, est également convaincu que le SIDA est sorti d'un laboratoire de l'armée US. Les preuves matérielles existent, mais elles sont sous clé. Depuis des années, Graves tente en vain d'obtenir l'accès à ces documents secrets, en vertu de la loi Freedom of Information Act. Bien entendu, le gouvernement et les tribunaux font traîner les choses en longueur, et il est facile de deviner comment tout cela va se terminer - c'est un peu le combat du pot de terre contre le pot de fer.

En attendant, le traitement de la maladie, aussi inefficace soit-il, constitue pour l'industrie pharmaceutique une source inépuisable de profits (exemple: l'AZT produit par Burroughs Wellcome).


Fort Detrick n'est pas la seule fabrique américaine d'armes biologiques de destruction massive. Il y a aussi la petite île de Plum Island, dans l'état de New York.

Du Maryland au métro de New York : Hotel Anthrax - un documentaire de la BBC sur les "expériences" américaines des années 1950 en vue d'une guerre bactériologique. A une époque où on n'avait pas encore inventé la "menace terroriste", c'est le "danger soviétique" qui "justifiait" ces activités criminelles.

A History of US Secret Human Experimentation



LE SRAS

Que doit-on penser de cette nouvelle maladie, "surgie du néant" fin 2002-début 2003 ?  Est-elle sortie d'un laboratoire de la guerre bactériologique, comme le pensent certains biologistes ?

On ne sait presque rien du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), mais n'est-il pas étrange qu'il soit apparu en Chine ? Si cette apparition subite dans un pays depuis longtemps dans le collimateur des nouveaux maîtres de l'Amérique, est due au hasard, alors il faut avouer que le hasard fait bien les choses. Les implications économiques, humaines et politiques pour Pékin sont incalculables. C'est en effet toute la statégie chinoise de développement, de coopération et d'ouverture que le SRAS risque de remettre en cause.



LA GRIPPE AVIAIRE

Trois ans après le SRAS, c'est le virus de la grippe aviaire (ou H5N1) qui menace le monde. Parti lui aussi d'Asie, il atteint l'Europe. Et comme dans le cas du syndrome respiratoire, rien ne permet d'affirmer qu'il soit d'origine naturelle.

Est-ce un hasard si le Center for Disease Control d'Atlanta a réussi, à peu près au même moment (ou peut-être plus tôt), à réactiver le virus de la grippe espagnole qui avait fait, en 1918, trois fois plus de victimes que la Première Guerre mondiale (article du Guardian du 6 octobre 2005) ?

Quoi qu'il en soit, et même s'il n'existe pas de parade efficace à la nouvelle maladie, certains géants de l'industrie pharmaceutique exploitent cette situation qui leur permet de décupler leurs profits.

On fait la queue un peu partout dans le monde pour acquérir le médicament Tamiflu de la compagnie suisse Roche - bien que, contre la grippe aviaire, ce produit soit aussi indiqué que l'aspirine. Derrière Roche se profile Gilead, groupe américain dont le criminel de guerre Donald Rumsfeld (ministre de la "Défense") a été PDG* - details.

* Il est toujours actionnaire principal en 2006.

Un autre "avantage" de la grippe aviaire, c'est qu'elle permettra peut-être d'imposer à une population crédule, terrorisée et impuissante, cette loi martiale depuis longtemps en préparation. Lire ici : Martial Law and the Avian Flu Pandemic par le professeur canadien Michel Chossudovsky.

Le rôle central de l'industrie de la volaille dans la crise de la grippe aviaire



LA FIÈVRE APHTEUSE

En août 2007, on enregistre plusieurs cas de fièvre aphteuse parmi les bovins du sud-est de l'Angleterre. Des centaines d'animaux sont abattus dans les fermes touchées ; l'UE interdit l'importation de bétail et de viande en provenance de Grande-Bretagne. Quelques années plus tôt, entre février et septembre 2001, plus de 2.000 cas semblables avaient été signalés dans le pays, entraînant l'abattage puis l'incinération de 10 millions d'animaux - une catastrophe sans précédent.

En 2001, personne ne s'était préoccupé de comprendre les causes de l'épidémie. En 2007, on ne doute pas que le virus ait pour origine un laboratoire pharmaceutique du Surrey spécialisé dans la recherche sur les maladies animales. Ce laboratoire appartient à la société Merial, une filiale commune du groupe américain Merck et du français Sanofi-Aventis.

Un article de Michael Hanlon (Daily Mail) sur les bombes à retardement que concoctent les apprentis sorciers de la recherche biologique : The timebomb diseases that scientists are breeding in our labs.



LA GRIPPE PORCINE

En avril 2009, une nouvelle épidémie se déclare, avec cette fois le Mexique comme point de départ. C'est la grippe porcine (virus H1N1), probablement sortie elle aussi des laboratoires américains de la mort. "Occasion inespérée" qui permettra de vendre de nouveaux vaccins et d'écouler les produits en perte de vitesse (comme le fameux Tamiflu) - détails.

Quand le vaccin lui-même est la cause du problème : Do Not Take A Swine Flu Vaccine  par Patricia A. Doyle.

Grippe mexicaine ou grippe étatsunienne ?  Swine Flu epicenter is a huge US-owned hog farm in the state of Veracruz

Is Swine Flu A Biological Weapon ?  par Paul Joseph Watson.

Bien pratique pour isoler les "agitateurs" : Feds Can Quarantine Anyone With 'Flu-Like' Symptoms

Et s'il y avait beaucoup plus derrière cette mystérieuse maladie ?

Vaccination obligatoire de la population : le plan secret de Sarkozy  par F. William Engdahl.

Juillet 2009 : Toute une industrie attend la pandémie - Interview de l'épidémiologiste Tom Jefferson.

Martial Law and the Militarization of Public Health : The Worldwide H1N1 Flu Vaccination Program  par Michel Chossudovsky.

Big Pharma : Baxter Files Swine Flu Vaccine Patent a Year Ahead of Outbreak - Baxter International, géant de l'industrie pharmaceutique, a fait breveter son vaccin contre la grippe H1N1 dès le 28 août 2008 (huit mois avant l'apparition officielle de la maladie, un an avant le début présumé de la pandémie).

Les fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 viennent d'obtenir l'immunité juridique  par F. William Engdahl.

Septembre 2009 - "Si le virus A H1N1 mute..." ou l'escroquerie à l'échelle planétaire  par Marc Zaffran/Martin Winckler : "Alors même que les évidences épidémiologiques de bénignité de la grippe A H1N1 s'accumulent, l'argument numéro 1 invoqué par les tenants de la vaccination de masse est 'la possibilité d'une mutation du virus'. Or, cette éventualité n'est pas seulement scientifiquement improbable, elle est aussi le principal argument qui disqualifie la vaccination : contre un virus mutant, un vaccin ne sert à rien."

Joseph Moshe (Mossad Microbiologist) : "Swine flu vaccine is bioweapon" - Avant de "disparaître de la circulation", un scientifique ayant travaillé pour le Mossad révèle que le vaccin fabriqué par Baxter dans un laboratoire ukrainien est en réalité une arme biologique contenant un adjuvant destiné à affaiblir le système immunitaire des personnes vaccinées.

H1N1 : les médias contaminés par la fièvre

L'art de créer des alertes en santé publique

Début 2010, presque un an après le début de l'hystérie fiévreuse, on commence à y voir un peu plus clair. La grippe porcine n'est ni plus ni moins dangereuse que n'importe quelle autre grippe saisonnière. Il est même impossible d'affirmer qu'il s'agit vraiment d'une maladie nouvelle. Des gens en sont morts, nous dit-on, mais ils ont peut-être succombé à autre chose, au vaccin par exemple.

Malgré un tapage sans pareil, la population a boudé ce vaccin plus que douteux. Sauf par nécessité professionnelle, presque personne n'est allé se faire piquer. Un peu partout dans le monde, les stocks achetés par les pouvoirs publics aux profiteurs de l'industrie pharmaceutique sont restés en grande partie inutilisés. Peu importe, l'opération H1N1 a rapporté des milliards à Baxter, GlaxoSmithKline et consorts - c'était bien là le but de la manoeuvre.

La prochaine fois, on fera mieux encore, mais pas avec la grippe, c'est trop banal. On essaiera peut-être la peste...



ECEH

Fin mai 2011, une étrange maladie, présentée tour à tour comme une intoxication alimentaire ou comme une épidémie, éclate en Allemagne. C'est l'escherichia coli entérohémorragique (ECEH) dont la transmission est due à une souche inconnue de la bactérie E. coli. En quelques jours, on enregistre des centaines de cas et quinze décès. Toutes les personnes atteintes vivent dans la région de Hambourg ou y sont passées récemment.

Alors que la transmission de la bactérie s'opère normalement par le biais de la viande ou du lait, on incrimine, on ne sait trop pourquoi, des concombres "bio" provenant d'Espagne. "Bio" = engrais naturels = excréments bovins. Ou, pour faire plus court : le "bio" c'est de la merde.* Tout le monde le sait depuis longtemps, mais c'est si cool de payer plus cher pour défendre son statut de bobo.

* Comme dirait Eva Joly, candidate verte pour l'élection de 2012 : "L'écolochie dans fotre assiette."


En France, Sarkozy prend des mesures :

... mais vous laissez passer les Juifs et les grosses légumes.

Au bout d'une semaine, pour éviter des procès en série, on abandonne la piste des concombres tueurs en attendant de trouver mieux. Mais on recommande toujours au public de se méfier des légumes crus. Vous pouvez manger des tomates... à condition de les peler et de les faire cuire.

L'ECEH continue de tuer (environ une personne par jour) mais aucune explication convaincante n'est apportée. Les germes de soja ("bio", comme il se doit) sont à leur tour montrés du doigt ; les végétariens commencent à désespérer. En Allemagne et ailleurs, beaucoup de légumes, contaminés ou pas, restent invendables. Au lieu d'être détruits comme il le faudrait, ils sont broyés puis répandus sur les champs en guise d'engrais. Un moyen infaillible de se débarrasser de la bactérie qui tue - c'est comme lorsqu'on utilisait les cadavres de vaches folles pour fabriquer des farines animales.

Et si la bactérie [génétiquement modifiée] provenait du laboratoire P4 de Hambourg ?  Les chercheurs de l'Institut Bernhard-Nocht ont-ils joué aux apprentis sorciers ?

Les grands laboratoires pharmaceutiques n'ont pas encore présenté de "remède miracle" pour faire face à l'ECEH. Pas de contrats juteux et faramineux comme pour la grippe. C'est peut-être le signe qu'il s'agit tout simplement d'un accident. Mais le dernier mot n'est pas dit...

(Plusieurs semaines après l'Allemagne, des cas d'E. coli sont signalés en France, à Bordeaux notamment, faisant intervenir paraît-il la même souche de bactérie et causant un décès. On incrimine tantôt des graines germées, tantôt de la viande hachée surgelée. Sans grande conviction, on finit par s'entendre sur des graines importées d'Egypte.  Il s'agit probablement d'une simple intoxication alimentaire.)



EBOLA

En août 2014, une épidémie d'Ebola est signalée en Afrique occidentale (Sierra Leone, Libéria, Guinée).  Le virus, relativement nouveau, a été "découvert" au Zaïre (Congo) en 1976. Depuis quelques décennies, les "progrès" de la médecine et de la manipulation génétique ont permis l'apparition de maladies inexistantes auparavant (à commencer par le SIDA). Pas besoin d'être sorcier africain pour deviner que la plupart d'entre elles sortent de laboratoires (situés hors d'Afrique).

Ebola, AIDS Manufactured by Western Pharmaceuticals, US DoD ? (point d'interrogation rhétorique)

Cyril Broderick, ancien professeur à l'Université du Libéria, pense que ces maladies ont été fabriquées par l'industrie pharmaceutique occidentale et le Pentagone, et qu'il s'agit d'armes biologiques testées en premier lieu sur les Africains dans le cadre de programmes de dépopulation.  Sont impliqués, avec la complicité de l'OMS (Organisation mondiale de la Santé) et de Médecins sans frontières : l'USAMRIID (US Army Medical Research Institute for Infectious Diseases) de Fort Detrick, Maryland (voir plus haut anthrax), l'Université Tulane de La Nouvelle-Orléans, l'US Center for Disease Control (CDC) d'Atlanta, Tekmira Pharmaceuticals de Vancouver, GlaxoSmithKline (GSK) de Londres, etc...

Pratique : Le gouvernement américain via le CDC d'Atlanta, possède le brevet du virus Ebola et des vaccins (et Monsanto est également dans le coup).

Do these ten pieces of evidence prove the U.S. government is actively encouraging an Ebola outbreak in America ? (encore le point d'interrogation de précaution). Ou comment propager l'épidémie tout en faisant semblant de la combattre.

L'armée US profite d'Ebola pour s'implanter au Libéria (et dans toute l'Afrique). Grâce à Ebola, l'US Africa Command (Africom), basé à Stuttgart en Allemagne car aucun pays d'Afrique n'en voulait, va enfin pouvoir s'implanter sur le continent.

L'épidémie d'Ebola devient un prétexte au déploiement des militaires américains sur le continent noir

Novembre 2014 : Les laboratoires US de guerre biologique à l'origine de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest (interview de Francis Boyle)



LE VIRUS ZIKA

Fin 2015-début 2016, une épidémie de fièvre Zika, causée par le virus du même nom, éclate au Brésil et se répand en Amérique du Sud puis sur d'autres continents - détails selon Wikipédia. La maladie est transmise par un moustique ; une contagion par contact sexuel serait également possible.

Le virus est connu depuis des décennies, mais le nombre de cas détectés en l'espace de quelques semaines (1.500.000 et plus) n'a jamais été aussi élevé. Ce qui rend le Zika particulièrement redoutable, pour les femmes enceintes touchées, c'est qu'il est responsable de malformations congénitales du fœtus (microcéphalie).

Première anomalie : Zika outbreak epicenter in same area where GM mosquitoes were released in 2015. Le nord-est du Brésil où l'épidémie est apparue (et où l'on enregistre les cas les plus nombreux de microcéphalie) coïncide justement avec la région où des moustiques génétiquement modifiés ont été lâchés en 2015 afin de combattre (soi-disant) les insectes porteurs de la dengue ou du chikungunya.

C'est la société britannique de biotechnologie Oxitec (Oxford  I nsect Technologies) qui "fabrique" dans ses laboratoires ce moustique OGM plus dangereux que l'original. Oxitec a été fondée en 2002 par l'Université d'Oxford avec l'argent du contribuable, avant d'être "cédée" en août 2015 à Intrexon, une compagnie américaine du Maryland (où se trouve aussi le laboratoire de Fort Detrick, source de l'anthrax, de la variole et du SIDA - voir plus haut).  Bien pratique d'avoir tous ces "centres de recherche" dans le même coin...

Comme le signale ici Wikipédia, Oxitec collabore avec la Fondation Bill Gates, et chacun sait que ce milliardaire américain est un adepte de la dépopulation (Eugénisme et agenda mondial de dépopulation).

A qui profite le virus Zika ?

Qui détient le brevet pour le virus Zika (et/ou pour l'insecte OGM) et pour le (futur) vaccin ? C'est la Fondation Rockefeller, autre partisan de la dépopulation, comme mentionné dans l'article ci-dessus. Qui en assure la "distribution commerciale" ? C'est LGC Standards (siège social en Angleterre) et son partenaire américain ATCC.

Finalement, tout se tient...




LA BOMBE DU PAUVRE ?

En avril 2002, alors que la tension générale provoquée par les attentats du 11 septembre, les alertes à l'anthrax et la guerre contre l'Afghanistan, commence à se relâcher, on apprend de source gouvernementale américaine qu'un haut responsable du recrutement d'"Al-Qaïda" aurait été arrêté au Pakistan et transféré aux États-Unis.

Bien entendu, l'homme se met aussitôt à table et raconte aux "enquêteurs" que l'organisation terroriste a mis au point une bombe "radiologique". Cette arme, pour la fabrication de laquelle il suffirait de disposer de déchets radioactifs, libère des radiations mortelles au moment de son explosion. Il va de soi qu'"Al-Qaïda" sait comment s'y prendre pour faire entrer un tel engin illégalement aux USA.

Et la presse, unanime, nous dépeint l'apocalypse dont nous menacent les barbares orientaux. Elle oublie seulement de nous dire que l'arme en question existe depuis belle lurette, et que les terroristes du Pentagone ne sont sont pas gênés pour l'utiliser en diverses occasions: contre l'Irak en 1990, contre la Yougoslavie en 1999, contre l'Afghanistan en 2001, et de nouveau contre l'Irak en 2003-2004. Voir les détails: Obus à l'uranium 238

Loin d'être la bombe du pauvre, l'arme "radiologique" est au contraire un des nombreux outils de destruction conçus par les cerveaux pervers des plus riches et plus puissants tueurs de la planète.



L'INDIGENCE DU SCÉNARIO UNIQUE

Quand il ne s'agit pas de poudre d'anthrax, de variole ou de bombe sale, c'est avec la contamination de l'eau ou quelque autre maladie quasiment disparue (ou étrangement nouvelle) que les foules crédules sont mises en mouvement.* Le scénario hollywoodien de la "menace terroriste" reste inchangé. Avant d'envahir le discours politique, il a pollué durant plus de vingt ans les écrans du monde entier. Les préposés à la propagande de l'administration américaine le reprennent tel quel, jugeant inutile de soigner la plausibilité de leurs "arguments". Il leur suffit sans doute de voir leur patron satisfait. Depuis le 11 septembre, en effet, tout dans la rhétorique officielle est à la mesure du quotient intellectuel de l'imposteur de la Maison Blanche. Et le public consentant accepte d'évoluer à ce triste niveau.

Se demandera-t-on, dans vingt ou trente ans, pourquoi les générations des années 2000 gobaient si complaisamment toutes ces sornettes ?... Peut-être, mais il faut tout de même une sacrée dose d'optimisme pour le croire.

* En septembre 2003, les fins limiers du FBI nous mettent en garde contre les "attentats à la nicotine".

[En 2009, après huit années de régime Bush, le pli est pris. Quel que soit le Q.I. du président, les méthodes restent les mêmes.]



LES VRAIS BIOTERRORISTES

Rien à voir, là non plus, avec "Al-Qaïda" et Ben Laden.

  • Monsanto

    Jadis numéro un de la guerre chimique au Viêt-Nam (producteur du défoliant "agent orange"), Monsanto est à présent le leader mondial de la manipulation génétique et représente probablement un plus grand danger pour l'espèce humaine que n'importe quel autre apprenti-sorcier ou marchand de mort mentionné plus haut.

    La mafia bioterroriste - Monsanto en tête - impose au monde ses organismes génétiquement modifiés (OGM) sans jamais avoir soumis cette nouvelle technologie à aucune étude indépendante sérieuse dans le but d'en évaluer les risques, et sans respecter les lois existantes. La puissance et l'influence de la société Monsanto lui permet de faire poursuivre ses adversaires, alors même qu'ils sont dans leur droit, et de faire entériner a posteriori par des politiciens et des magistrats corrompus tous les actes illégaux et criminels dont elle s'est rendue coupable.

    L'usage débridé des OGM ne constitue pas seulement une aberration biologique, médicale et écologique, c'est aussi un danger majeur pour l'autonomie et la diversité des activités agricoles et, partant, pour l'ensemble de la société.


    • Monsanto impose aux pays du tiers-monde des OGM produisant des plantes stériles. L'agriculteur qui les utilise - et il est souvent obligé de les utiliser puisqu'il n'y a pratiquement rien d'autre sur le marché - ne peut donc plus prendre une partie de sa récolte pour ensemencer l'année suivante. Il doit acheter de nouvelles semences chaque année et payer chaque fois le prix fort pour ce que l'agro-monopoliste considère comme sa "propriété intellectuelle". Cette politique a déjà ruiné bon nombre de petits et moyens exploitants, avec toutes les conséquences humaines que cela peut avoir - sans parler des risques de disette.

    • Ailleurs, principalement dans les pays développés, les OGM Monsanto sont au contraire proliférants. Ils contaminent et supplantent les cultures saines sans qu'il soit possible d'empêcher cette pollution. Non seulement les fermiers qui refusent les OGM n'ont aucune possibilité de s'y soustraire, mais Monsanto les terrorise et les traîne en justice pour "utilisation illégale" de semences transgéniques. Au Canada, Percy Schmeiser, un cultivateur de canola (colza) de la Saskatchewan en a fait les frais il y a quelques années - détails. Avec Schmeiser, Monsanto ne s'en prend plus à un petit ou moyen agriculteur mais à un "poids lourd" de la profession. Si des gens comme lui ne sont pas à l'abri de telles attaques, qui le sera ?  Les transnationales n'épargnent vraiment personne.



      La Saskatchewan de Monsanto n'a plus rien de naturel

    • Avec l'aide du gouvernement américain, le lobby Monsanto contraint la plupart des pays du monde à importer ses OGM et s'efforce de faire interdire l'usage de toutes les autres semences. Là où la résistance existe (en Europe notamment), tout est mis en oeuvre pour la briser (moyens légaux et illégaux).

    • Non content de faire breveter des plantes pour en tirer le plus grand profit, Monsanto s'apprête à déposer des brevets pour des animaux d'élevage. Le poulet exempt de fièvre aviaire, le bovin sans maladie de la vache folle, le porc formaté Monsanto ne sont plus une utopie mais une réalité proche. Bientôt, l'éleveur ne s'occupera plus de reproduction ; ses bêtes étant stériles, il devra en acheter régulièrement de nouvelles et payer chaque fois la redevance Monsanto.

    • En attendant, on sait que certains aliments à base de maïs transgénique rendent déjà les animaux stériles (et peut-être aussi les humains). D'autres aliments, dérivés du soja, produisent pour ainsi dire l'effet inverse, accélérant la croissance des cellules - y compris des cellules cancéreuses.

    Le Père Noël Monsanto - toujours là pour vous servir :

    Dans les années 1960-70, c'était pour éradiquer le communisme vietnamien.
    Dans les années 2000, c'est pour éradiquer l'agriculture indépendante.



    Le numéro un du bioterrorisme a le sens de la continuité
    (source : www.stop-monsanto.qsdf.org)

    Les crimes de Monsanto


    Un autre poison Monsanto : rBGH, l'hormone qui tue (hormone transgénique de croissance bovine) que l'on retrouve dans le lait.

    Mai 2010 : Le cadeau mortel de Monsanto aux agriculteurs haïtiens

    Août 2010 : près de Colmar, des militants écologistes detruisent des pieds de vigne transgénique de l'Institut national de la recherche agronomique. Comme il s'agit d'un organisme public, cela signifie que le contribuable est obligé de financer les OGM dont il ne veut pas. Et ce, pour le plus grand profit des gangsters de Monsanto. A l'heure où la France n'existe plus comme nation souveraine, on estime sans doute qu'il est anachronique de la laisser produire son vin comme elle l'entend. On commence par le riesling et le gewurztraminer, on finira par les grands crus de Bordeaux.

    La résistance contre la dictature de Monsanto se manifeste un peu partout dans le monde, toujours réprimée par des gouvernements à la solde de l'empoisonneur numéro un : champs de maïs "expérimentaux" saccagés en Espagne, coton transgénique incendié en Inde, etc...  Aux Etats-Unis, Monsanto a les mains libres : la décision d'un juge fédéral d'interdire la betterave à sucre transgénique vient d'être "effacée" trois jours plus tard par le ministère de l'Agriculture (vive la séparation des pouvoirs). Avec entre-temps 95 % de production transgénique, il était de toute manière trop tard pour stopper quoi que ce soit. Même chose d'ailleurs pour le colza et la luzerne (alfalfa).

    Le ministère américain de l'Agriculture est copropriétaire, avec Monsanto, du brevet sur le gène "Terminator" qui rend les plantes stériles après une récolte. Et comme dans tous les ministères, les responsables viennent de l'industrie ou sont sur le point d'y aller - c'est le principe de la porte tournante.

    Août 2013 : Monsanto achète les services de Blackwater, la plus grande armée mercenaire du monde  (sur le site de Mondialisation.ca) :  "S'il manquait quelque chose à la néfaste société Monsanto, c'était une armée officielle d'assassins payés. C'est fait : Monsanto est la société 'parapluie' de Resident Evil mais dans le monde réel. Elle contrôle la distribution des aliments, partage des financiers avec l'industrie pharmaceutique et fabrique des armes nucléaires et bactériologiques. C'est ce que révèle un article de Jeremy Scahill pour le journal The Nation dans lequel il informe que la plus grande armée mercenaire de la planète, le 'service' criminel Blackwater (connu sous le nom de Xe Services et plus récemment sous celui d'Academi), a été vendu à la société transnationale Monsanto..."

    "La société Monsanto n'assassine pas seulement des personnes avec ses produits chimiques [et transgéniques] mais aussi par balles et au moyen 'd'accidents'. Ses victimes sont des journalistes, des activistes politiques et tous ceux qui peuvent être un obstacle potentiel à ses plans d'expansion..."


  • Maïs transgénique américain et démocrasserie européenne

    En février 2014, l'UE autorise la culture du maïs "TC1507" du groupe Pioneer, filiale du géant américain DuPont. Conformément aux règles en vigueur, le "vote" a été "acquis" de la manière suivante :

    Sur 28 pays, 19 ont voté contre (France, Italie, Pologne, Roumanie, Pays-Bas, Grèce, Hongrie, Autriche, Bulgarie, Croatie, Danemark, Irlande, Lituanie, Slovaquie, Chypre, Lettonie, Luxembourg, Slovénie, Malte) ; 5 pays ont voté pour (Espagne, Royaume-Uni, Suède, Finlande, Estonie) ; 4 pays se sont abstenus (Allemagne, Belgique, Portugal, Tchéquie).

    Au Conseil de l'UE, le nombre de voix dont dispose chaque pays est fonction de sa taille : la France, l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni ont chacun 29 voix ; l'Espagne et la Pologne 27 voix ; la Roumanie 14 voix ; les Pays-Bas 13 voix ; la Belgique, la Tchéquie, la Grèce, la Hongrie et le Portugal 12 voix ; l'Autriche, la Bulgarie et la Suède 10 voix ; la Croatie, le Danemark, la Finlande, l'Irlande, la Lituanie et la Slovaquie 7 voix ; Chypre, l'Estonie, la Lettonie, le Luxembourg et la Slovénie 4 voix ; Malte 3 voix. Ce qui donne un total de 352 voix, la majorité absolue de 50 % + 1 voix étant de 177.

    Il y a donc eu, au Conseil de l'UE, 210 voix contre le maïs OGM, 77 voix pour et 65 abstentions.

    Oui mais voilà, pour interdire la culture du maïs transgénique, il fallait non pas 210 voix contre (ce qui est nettement plus que 177). Non, il fallait 260 voix. C'est ce que la démocrasserie européenne appelle une "majorité qualifiée" (de 74 % - comprenne qui pourra). Indépendamment de cela, dans tous les systèmes non-dictatoriaux, ce sont les partisans d'une nouvelle mesure ou d'une nouvelle loi qui doivent obtenir la majorité, pas leurs adversaires...

    Bref, 5 pays sur 28 (18 %) ont autorisé le mais OGM, avec 77 voix sur 352 (22 %).

    OGM : le nouveau coup d'Etat de Bruxelles  par Laurent Pinsolle :  "Malheureusement, ce n'est pas la première fois que l'UE recourt à ces règles byzantines pour défendre la commercialisation d'OGM contre la très large majorité des opinions publiques européennes et même des gouvernements (renforçant sans doute l'opposition de la population). Déjà, la commission de Bruxelles avait tenté d'interdire aux Etats membres d'en interdire la culture. Il avait fallu l'opposition résolue de 80 % des Etats pour mettre en échec les desseins délirants de Bruxelles. Pire, Monsanto et compagnie poursuivent leur offensive auprès des instances judiciaires..."

    A vous de juger, et n'oubliez surtout pas d'aller voter aux prochaines élections européennes. Le cas échéant, vous pourrez choisir un parti qui propose "une autre Europe" - un programme facile à réaliser, il suffit d'obtenir une "majorité qualifiée" de 74 ou 78 ou 83 ou 99 % plus le feu vert de Washington et Tel Aviv...


  • Les bioterroristes furtifs

    Comme l'écrit Sherwood Ross dans cet article de juin 2007, un certain nombre de grandes entreprises du secteur pharmaceutique et biotechnologique dissimulent la nature exacte des activités de recherche qu'elles mènent pour le compte du gouvernement américain. Parmi elles : Abbott, BASF, Bristol-Myers Squibb, DuPont, Eli Lilly, Embrex, GlaxoSmithKline, Hoffman-LaRoche, Merck, Monsanto, Pfizer, Schering-Plough et Syngenta. Depuis le 11 septembre 2001, la Maison Blanche a consacré 44 milliards de dollars à la recherche axée sur la guerre biologique.

    Voir aussi notre page sur les profiteurs de la période actuelle. Les bioterroristes y occupent une place de choix.


    Le bioterrorisme américain ne date pas d'aujourd'hui - un exemple de 1947 : La guerre biologique US contre l'économie mexicaine.

    1951 : "inexplicable" vague de "folie" à Pont-Saint-Esprit (Gard) - Quand la CIA menait des expériences sur des cobayes français.

    Mai-juin 2010 - deux articles de Hank Albarelli et Zoe Martell sur les morgellons, une étrange maladie sortie des laboratoires de Fort Detrick et de Plum Island :  Did the U.S. Army help spread Morgellons and other diseases ?  -  Morgellons Victims Across the US and Europe


  • Quand un faux scandale cache un scandale réel

    Février 2013 - Mensonge industrialisé :

    "Le vrai scandale des plats préparés, c'est les OGM, pas le cheval... La loi n'interdit pas de mettre des OGM dans les plats cuisinés, tout préparés, que l'on trouve dans le commerce. Qu'ils soient surgelés ou pas, en boîte ou pas. La loi n'oblige pas, non plus, à signaler la présence d'OGM dans ces plats !  Aussi, ne vous étonnez pas de trouver du maïs ou du soja dans divers plats préparés, alors que la recette originelle ne dit pas du tout d'en mettre ; mais que voulez-vous, personne ne veut d'OGM dans son assiette. Pourtant, il faut bien les écouler. Les plats cuisinés le permettent sans difficulté en le cachant tout à fait légalement. C'est ça, le vrai scandale ! Pas le cheval !..."

    "Certes, il n'est pas normal du tout qu'on prétende nous faire manger du bœuf alors qu'il s'agit de cheval ; mais la viande de cheval est encore plus saine que celle de bœuf ! D'une part elle est moins industrialisée, puisque moins consommée ; mais, en plus, le bifteck de cheval ne contient pas du tout de cholestérol... Alors, si pour manger moins cher, je dois manger du cheval, ça ne me gêne nullement. D'ailleurs, j'avais pris l'habitude d'acheter du cheval au lieu du bœuf, à l'époque de la 'vache folle'. Souvenez-vous, il n'y a jamais eu de 'cheval fou' !... Et les Anglais, ils nous emmerdent, avec les animaux. Chez eux, il vaut mieux assassiner volontairement un bébé humain, que de tuer sans le faire exprès un chien ou un chat dans un accident de voiture !..."

    Fraude à la viande de cheval de 2013  (Wikipédia)

    Comme par hasard, ce sont les Britanniques qui ont découvert le "scandale" - quand les bouffeurs de "kidney pie" font la fine bouche, l'Europe tremble...


    Non à la viande de cheval - Oui aux OGM...

    (Par la même occasion, il faut interdire partout les escargots,
    les cuisses de grenouilles, le fromage au lait cru et ça...)

    Encore pire : Fraudes massives à la fausse nourriture




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