LE TERRORISME

- Origines - Causes - Remèdes ? -



"On a tort de penser que le terrorisme serait l'instrument des faibles. Comme la plupart des armes meurtrières, le terrorisme est surtout l'arme des puissants. Quand on prétend le contraire, c'est uniquement parce que les puissants contrôlent également les appareils idéologiques et culturels qui permettent que leur terreur passe pour autre chose que de la terreur."
(Noam Chomsky, dans son article Terrorisme, l'arme des puissants
paru en décembre 2001 dans le Monde Diplomatique)


"La guerre est le terrorisme des riches."
(Peter Ustinov)


"Le terrorisme moderne est le moyen par lequel les oligarchies mènent contre les peuples une guerre clandestine qu'il serait politiquement impossible de mener ouvertement...  Le terrorisme est intrinsèquement une activité contrôlée par une faction du gouvernement, agissant probablement sous l'influence de groupuscules financiers qui sont généralement l'ultime source d'autorité sur notre planète mondialisée."
(Webster G. Tarpley, dans La Terreur fabriquée - pdf - 1,9 mo)


"Ceux qui admettent que l'on peut avoir de bonnes raisons de faire la guerre doivent admettre pareillement que l'on peut en avoir aussi pour recourir au terrorisme. En fait, cette méthode n'est utilisée que par ceux qui n'ont pas d'autres moyens militaires à leur disposition, dès lors  'lutter contre le terrorisme' veut seulement dire museler les pauvres."
(Thierry Meyssan - Réseau Voltaire)




(écrit à partir de 2002)



Qu'est-ce que le terrorisme ?     Origines

Formes multiples - causes multiples :
Terrorisme groupusculaire    Légitimité    Manipulation    Comment font-ils ?    Déstabilisation  (Cambodge, Algérie...)
Terrorisme de droit commun     Terrorisme d'extrême droite aux USA     Unabomber     Terrorisme d'Etat
Confusion permanente     La bonne couleur     L'intolérable     Monopole de la violence

Quels remèdes ?     Le 11 septembre     Du réseau Al-Qaïda...
...au réseau Al-Bushaïda (ou Al-CIAïda ou Al-Mossaïda ou Al-Obamaïda) :   Attentats-suicides ?     Terrorisme et pacifisme

Madrid 2004     Beyrouth 2005     Londres 2005
Autres attentats réels ou virtuels (2005-2008)    Bombay 2008
Encore des attentats "déjoués" (2008-2009)     Détroit 2009    Times Square 2010

Alertes terroristes 2010-2011    "Complot iranien déjoué" - octobre 2011
Juifs américains, n'achetez plus rien au Yémen
Alexandrie 2011    Minsk - Marrakech - Bombay - Cherchell 2011

Norvège - juillet 2011   Emeutes de Londres - août 2011

Le Mossad fait des heures sup - février 2012   Existe-t-il un danger djihadiste en Europe ?
Terrorisme d'Etat made in Germany   Fusillade de Toulouse - mars 2012
Bourgas - juillet 2012   Tuerie du Connecticut - décembre 2012   Boston - avril 2013   Londres-Woolwich - mai 2013

Alerte générale - août 2013   Nairobi - septembre 2013   Bruxelles - mai 2014   Canada - octobre 2014

Paris - Charlie Hebdo - janvier 2015   L'après-Charlie   Tunis/Sousse - mars/juin 2015   Ankara - octobre 2015
Paris - Bataclan - novembre 2015   Istanbul - janvier/mars/juin 2016   Indonésie / Burkina Faso / Côte d'Ivoire - janvier/mars 2016
Bruxelles - mars 2016   Orlando - juin 2016   Dallas - juillet 2016   Nice - 14 juillet 2016   Bavière - juillet 2016
Saint-Etienne-du-Rouvray - 26 juillet 2016   Turquie - décembre 2016   Berlin - 19 décembre 2016

Québec-Sainte-Foy - janv. 2017   Londres - Big Ben - mars 2017   St-Pétersbourg - avr. 2017   Stockholm - avr. 2017
Egypte - avril-mai 2017   Manchester - mai 2017   London Bridge - juin 2017   Barcelone - août 2017   Las Vegas / New York - oct. 2017
Egypte - Nord-Sinaï - nov. 2017

Terrorisme, drogue, crime organisé...    et piraterie

La mise en garde d'un expert    Al-Anfouari Ben Mossadi

Mai 2011 - Ben Laden est mort, vive Oussama !...

La Légion arabe de la CIA et du Mossad


QU'EST-CE QUE LE TERRORISME ?

Il est beaucoup question de terrorisme depuis la fin des années 1960, et plus encore depuis le 11 septembre 2001. Tout le monde en parle, tout le monde appelle à combattre ce fléau. Mais qu'est-ce au juste que le terrorisme ?

Les définitions ne manquent pas. Aux Nations-Unies, malgré des années de discussion en vue d'aboutir à une convention internationale, il n'a pas été possible de se mettre d'accord sur la signification de ce terme. Dire, comme le fait le Petit Larousse, qu'il s'agit de "l'ensemble des actes de violence commis par une organisation pour créer un climat d'insécurité ou renverser le gouvernement établi", c'est ne prendre en compte qu'une partie du problème.

Un des deux points de divergence au sein de l'ONU réside précisément dans la distinction à faire ou à ne pas faire entre organisations terroristes et mouvements de libération. L'autre a trait au terrorisme d'Etat, dont certains vont jusqu'à nier l'existence.


LES ORIGINES

La première utilisation du mot "terrorisme" - dans un sens assez différent de celui d'aujourd'hui - remonte à la révolution française, à Robespierre et à son régime de justice expéditive. C'est ce que le chef des Jacobins appelait lui-même "la terreur sans laquelle la vertu est impuissante", terreur à laquelle il finit lui aussi par succomber le 9 thermidor de l'an II. S'agissait-il de terrorisme d'Etat ou de violence exercée par un groupe politique sur un autre afin d'imposer un changement radical ? On en a longuement débattu, on pourrait en débattre encore. Le phénomène s'est reproduit plus d'un siècle plus tard avec la révolution russe de 1917, en s'amplifiant considérablement. La "terreur rouge", élevée au rang de vertu révolutionnaire en réponse à la "terreur blanche", a longtemps survécu à cette dernière.

Mais la terreur institutionnalisée de Robespierre ou de Staline - on en parle d'autant plus qu'eux-mêmes se sont vantés de la pratiquer - n'a pas été la première qu'ait connue l'histoire humaine. La crucifixion de milliers d'esclaves dans la Rome antique ou l'extermination de centaines de milliers d'Indiens d'Amérique sont antérieures. Il est vrai toutefois que ces excès passent rarement pour des actes de terrorisme. Pas plus que le massacre de 30.000 Parisiens, perpétré par les tueurs versaillais d'Adolphe Thiers en mai 1871, sous l'œil bienveillant de l'occupant prussien.

En revanche, les assassinats individuels de rois, de princes, de présidents, d'hommes politiques, d'industriels ou de banquiers, tels qu'ils se pratiquent depuis le 19ème siècle, sont considérés comme terroristes.

Dès l'origine, il y a donc bien deux poids et deux mesures dans la manière d'appréhender cette question, tant pour ce qui est de la "couleur" du terrorisme (voir plus loin) que pour l'échelle à laquelle il se pratique (ce que le politologue américain Michael Parenti appelle "wholesale terrorism" et "retail terrorism" = terrorisme en gros ou au détail - ou comme l'a dit quelqu'un d'autre: "le terrorisme d'Etat est au terrorisme groupusculaire ce que la grande distribution est au petit commerce").


FORMES MULTIPLES - CAUSES MULTIPLES

Essayer de comprendre les causes du terrorisme, c'est avant tout tenter de cerner, dans toute leur complexité, les divers aspects du phénomène.

Terrorisme groupusculaire :

Si l'on en croit les enragés de l'après-11 septembre, le terrorisme serait le fait d'organisations radicales d'inspiration politique ou religieuse, jalouses de la liberté et du bien-être dont jouit la civilisation occidentale. Il y aurait sans doute beaucoup à dire sur cette fameuse "liberté", sur ce "bien-être" et sur cette "civilisation", mais c'est une autre affaire... Quoi qu'il en soit, la jalousie n'explique pas grand-chose. L'envieu convoite les biens d'autrui ou cherche à se les approprier par des moyens légaux ou illégaux, mais pourquoi irait-il les détruire ? C'est d'autant plus absurde que les chefs terroristes comme Oussama Ben Laden et quelques autres disposent eux-mêmes de plus de richesses et de liberté que la plupart des habitants de la planète.

De toute évidence, le monde musulman cultive d'autres valeurs que celles qui obnubilent l'Occident. Contrairement à nos pays, et quelle qu'en soit la raison, il est certain que "le cul et le fric" ne sont pas des sujets de conversation prioritaires dans l'univers islamique. Aussi anachronique que cela puisse paraître, principes et idéaux y ont encore un certain poids. Même si, hélas, la religion et l'obscurantisme qu'elle véhicule parfois en constituent le centre.

Ceux qui, chez nous, s'insurgent à propos d'un foulard porté à l'école, d'un mouton égorgé selon la tradition musulmane ou d'un rite vaudou pratiqué dans un HLM de banlieue, devraient essayer d'imaginer l'état d'esprit de personnes contraintes de supporter l'intrusion incessante dans leur vie quotidienne de mœurs européennes ou américaines qu'elles trouvent pour le moins étranges, quand ce n'est pas franchement repoussantes ou décadentes. Notre société invoque sans cesse la liberté, mais il s'agit toujours de la "liberté" pour les autres de s'aligner sur nous. Il est évident que l'impérialisme culturel entraîne chez ceux qui en sont victimes frustration et révolte.

Une autre cause de révolte réside dans l'agression étrangère permanente à laquelle sont soumis certains peuples (occupation des territoires palestiniens, guerre contre l'Irak, interventions militaires multiples un peu partout dans le monde). L'impuissance face à la brutalité et à l'arrogance de l'agresseur conduit infailliblement à des actes de désespoir.

Le terrorisme est donc souvent - mais pas toujours - un signe de faiblesse qui se manifeste lorsque tous les autres moyens de lutte collective sont inexistants ou inefficaces. Il émane en général d'une organisation, aussi rudimentaire soit-elle, et n'est que rarement l'acte d'un individu isolé.

Quand, par exception, un homme seul frappe un grand coup, on crie aussitôt à la démence. C'est peut-être justifié lorsqu'un forcené tue au hasard les clients d'un restaurant. Mais si, comme à Zoug et à Nanterre, les morts sont des conseillers cantonaux ou municipaux, alors il vaut mieux se méfier du diagnostic. Dans un cas comme dans l'autre, les attentats portaient une griffe politique, même si personne n'a essayé de comprendre les vraies motivations de ces actes. Des élus - et seraient-ils locaux - qui prennent des décisions ruinant l'existence de leurs concitoyens, ont peut-être tort de croire qu'ils peuvent le faire en toute impunité.

Comme la frustration nationale et la frustration culturelle, la frustration sociale peut elle aussi déboucher sur une riposte violente.


Légitimité :

Le terme "terrorisme" ayant une valeur péjorative, plus personne ne s'en réclame. A chacun donc d'apprécier si une organisation doit être qualifiée de terroriste ou si, au contraire, il convient de la classer parmi les mouvements de libération, considérés eux comme tout à fait légitimes. (Dans son préambule, la Déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU reconnaît implicitement le droit "à la révolte contre la tyrannie et l'oppression".)

A cet égard, le comportement de la plupart des gouvernements est assez schizophrène. On voit des Etats issus d'une lutte de libération nationale refuser à d'autres ce pour quoi eux-mêmes se sont battus (par exemple l'Algérie face aux Kabyles, ou le Sri-Lanka vis-à-vis des Tamouls), suscitant ainsi une résistance qui revêt souvent l'aspect du terrorisme. Ailleurs, des pays qui refusent l'autonomie à certaines de leurs provinces s'érigent chez les autres en champions de la "liberté" (à commencer par la Grande-Bretagne et la France qui dénient à l'Irlande du Nord ou à la Corse ce qu'elles revendiquent pour la Tchétchénie ou le Tibet).

Dans un monde orwellien où les puissants prétendent agir au nom de la "démocratie" et des "droits de l'homme", où la mise en condition de la population est permanente, et où l'on peut faire croire n'importe quoi à n'importe qui, dès lors qu'on dispose des médias, l'histoire remet rarement les choses en place. Pour un Nelson Mandela réhabilité de toute accusation de terrorisme, combien d'autres conservent cette estampille infamante, à commencer par Yasser Arafat.

Dénigrer l'adversaire a toujours été de bon aloi, mais l'ère de la communication a fait de cette activité une arme idéologique de très gros calibre devant laquelle plus d'un groupe dissident a dû capituler. Les organisations clandestines sans accès aux outils modernes de persuasion de masse ne peuvent survivre que si elles jouissent par ailleurs d'une large assise populaire, comme par exemple l'IRA irlandaise ou l'ETA basque, pour ne citer qu'elles.


Manipulation :

Les gouvernements et leurs appareils ne se contentent pas de combattre la dissidence verbalement. Ils interviennent depuis longtemps sur le terrain, chez eux et à l'étranger : mise en place ou infiltration de groupes terroristes, préparation et organisation d'attentats, provocation, désinformation... Un des exemples les plus évidents et les plus "réussis" de manipulation est sans doute celui des Brigades rouges italiennes dans les années 1970-1980. Les services secrets italiens, épaulés par les Américains, réussirent alors à placer un de leurs hommes à la tête de l'organisation clandestine et purent ainsi télécommander diverses actions, dont l'enlèvement et l'assassinat d'Aldo Moro*, un homme politique de droite jugé "dangereux", car partisan du "compromis historique" avec le parti communiste. Depuis, la tactique italienne a souvent été copiée un peu partout dans le monde. (Lire ici Types of Terrorism and 9/11 par George Pumphrey.)

* Le film L'Affaire des Cinq Lunes (du nom de la place de Rome où eut lieu l'enlèvement en mars 1978) expose bien les dessous de ce crime politique planifié et exécuté par une organisation terroriste aux mains des services secrets italiens et américains avec la complicité de la loge maçonnique P2 (film de 2003 - réalisateur : Renzo Martinelli - avec Donald Sutherland).

Voir également ce documentaire de la chaîne parlementaire LCP :  L'Affaire Aldo Moro - Mort à Rome  (lien vidéo).


Aux Pays-Bas, en 1970, le service de renseignement BVD alla même jusqu'à créer de toutes pièces un parti "marxiste-léniniste maoïste" (le MLPN) afin d'infiltrer les milieux "pro-chinois" que l'on croyait violents et manipulés par Pékin (en fait Mao se fichait éperdument des gauchistes hollandais). L'épisode du MLPN a été rendu public trente ans plus tard par un des responsables, mais parallèlement des douzaines d'autres cas similaires en Europe occidentale sont plus ou moins restés dans l'ombre.

Quand une bombe explose quelque part, qu'un avion est détourné ou s'écrase contre un gratte-ciel, on est donc parfaitement en droit de se poser la question: qui a vraiment fait le coup, à qui profite le crime ?... La question est pertinente, même lorsqu'une organisation revendique la paternité de l'attentat - et à plus forte raison quand ce n'est pas le cas.

Le dessous des cartes est rarement dévoilé au grand public. Avec l'aide de la presse, les responsables veillent à ce que rien ne transparaisse. Le journaliste digne de ce nom, celui pour qui l'investigation sérieuse et la mise en cause des idées toutes faites sont des objectifs permanents, est une espèce en voie de disparition.

Dans ces conditions, les services secrets peuvent se permettre d'exagérer à dessein l'importance d'organisations occultes existantes, organisations qu'ils ont parfois eux-mêmes contribué à créer (Al-Qaïda, par exemple); ou de "ressusciter" des groupes disparus depuis longtemps (Brigades rouges italiennes ou Sentier lumineux péruvien); ou encore de créer de toutes pièces une "nouvelle génération" terroriste (RAF allemande). Américains et Israéliens sont sans doute les plus actifs et les plus imaginatifs en matière de manipulation, même si leurs trouvailles sont souvent cousues de fil blanc.

A titre d'exemple, lire ici deux articles de Joe Vialls sur les attentats de Bali (octobre 2002) et du Kenya (novembre 2002). La procédure employée un an plus tard à Istanbul n'est pas très différente (traduction d'un article paru dans le journal turc Yeni Safak à propos du rôle joué par les services secrets américains, britanniques et israéliens dans la manipulation des groupuscules terroristes islamistes et dans les attentats "antisémites" perpétrés dans cette ville). Depuis le 11 septembre, cette forme de manipulation tend à devenir systématique.

Fin 2002, on apprend aussi que le Shinbet (police secrète israélienne) recrute des Palestiniens afin de former une "cellule locale d'Al-Qaïda"*. Rien de bien nouveau dans cette démarche, quand on sait que les services de l'Etat juif ont toujours manipulé les islamistes. Vingt ans plus tôt, Menahem Begin (tueur de l'Irgoun devenu premier ministre du Likoud) soutenait et encourageait la création du Hamas palestinien, dans le seul but d'affaiblir Arafat et les forces de gauche de l'OLP. A Tel Aviv comme à Washington, les gouvernants adorent jouer avec le feu, quitte à pousser des cris lorsque leurs créatures s'émancipent.

* Un an plus tard, le journal israélien Ha'aretz évoque une affaire similaire et donne des détails.

Avril 2009 : Des Marocains et des Algériens dans des camps d'entraînement "d'Al-Qaïda" en Israël.


Voici quelques précisions sur les méthodes utilisées par le Mossad pour infiltrer et utiliser à son profit les cercles terroristes.

Guerre d'Irak : Qui est derrière l'enlèvement de Georges Malbrunot et de Christian Chesnot ?  Dans cet article, Gilles Munier évoque le noyautage et la manipulation des organisations clandestines irakiennes par les services étrangers. Munier conseille à la résistance de "faire le ménage dans ses rangs". C'est sans doute plus vite dit que fait.*

* En ce qui concerne la remarque de Munier sur l'Algérie, à savoir la création par la sécurité militaire de groupuscules terroristes coupables de crimes barbares mis sur le compte du GIA, il y aurait sans doute beaucoup à dire. Cet argument, que l'on peut lire tel quel d'un bout à l'autre de notre presse, semble pour une bonne part relever de l'intox. On passe généralement sous silence le fait que les services occidentaux font preuve d'une étonnante mansuétude vis-à-vis des véritables terroristes. Depuis des années, les maîtres du monde et leurs assistants européens s'efforcent de renverser le régime algérien (pétrole) et n'ont aucun scrupule à utiliser les égorgeurs islamistes pour parvenir à leurs fins, comme ils l'ont fait dans d'autres pays, à commencer par l'Afghanistan. Corruption aidant, ces égorgeurs ont eux-même infiltré l'appareil d'Etat algérien, de sorte qu'il se trouve toujours quelqu'un pour fermer les yeux quand ils agissent ou pour les avertir à temps quand l'armée prépare une opération contre eux. En ce sens il y a bien complicité entre les islamistes et une partie du pouvoir, mais pas comme l'entend Gilles Munier. En l'occurrence, le régime algérien, aussi mauvais et aussi peu "démocratique" soit-il, est moins coupable que victime. La confusion qui règne à propos de l'Algérie est voulue et soigneusement entretenue par les médias ; il est difficile de ne pas tomber dans le piège.

Terrorisme en Algérie - Quand la DGSE infiltrait le GIA - un lecteur attire notre attention sur un cas concret de manipulation du terrorisme algérien par les services secrets français (Omar Nasiri/Saïd al-Majda a écrit un livre-choc à ce sujet).

Djamel Schifouna alias Sifaoui, l'imposteur de la Direction Sioniste du Terrorisme (DST) - un article sur l'extrémiste et agent provocateur Mohamed Sifaoui, soi-disant "réfugié" algérien et soi-disant "musulman". Plus islamophobe et plus pro-israélien que les pires sionistes, grand habitué des plateaux de télévision, ce roquet malfaisant aboie toujours les "arguments" de ses maîtres sans en changer un seul mot. Sans être lui-même un exécutant du "terrorisme islamiste", il en assure cependant l'indispensable commercialisation pour le compte de ses commanditaires. Si les Israéliens ne produisaient pas eux-mêmes les "vidéos de Ben Laden", c'est Sifaoui qui s'en chargerait.



Mai 2012 - Un berbère chez les barbares :

(Source : Jeune Afrique)

Voir également :  Révolu-sion en Algérie




Comment font-ils ?...

Le politologue Aymeric Chauprade (fin mars 2012) : "Le terrorisme est d'abord un fait étatique. C'est le fait de services de renseignement qui ont la volonté, les moyens et la logistique pour mener à bien ce type d'opérations en utilisant des illuminés, des idéologues, des fanatiques. On infiltre les milieux radicaux, qu'ils soient d'extrême droite, d'extrême gauche, islamistes, ultrareligieux, etc... On détecte, par des méthodes parfaitement rodées psychologiquement, les profils susceptibles d'aller jusqu'au bout de l'acte, on canalise l'énergie de ces gens-là, on les amène jusqu'à la réalisation des attentats en les orientant. Puis, ceux qui ont préalablement infiltré les cellules, qui appartenaient aux services étatiques, disparaissent dans la nature..."

Avec "Al-Qaïda", on a affaire à "des islamistes croyant se battre contre les Etats-Unis, 'l'impérialisme occidental' ou le sionisme. Mais en même temps, ce sont des gens qui ne sont pas commandés par leurs propres idées. Ils sont pilotés à distance par des individus qui se marrent bien et qui doivent se dire : quelle bande de crétins qu'on arrive à amener à se faire exploser avec des ceintures en pensant lutter contre nous, alors qu'ils servent directement nos intérêts."

(En juin 2013, Chauprade dénonce devant la Douma russe une autre forme de terrorisme international, le pédo-prosélytisme téléguidé.)


La majorité des attentats terroristes sont fabriqués par la police : comment le FBI organise les attentats "déjoués" et, à l'occasion, les attentats réussis.


Et la CIA ?...

Voir plus bas :  Attentats "déjoués", Détroit, "complot iranien", etc...

ou, pour comprendre le principe, le film  Un jour sans fin


Finalement, une des causes du retail terrorism réside dans la subversion par le haut (ou de l'extérieur), telle que la pratiquent certains gouvernements au nom de la lutte contre le terrorisme.



Déstabilisation :

Mais l'intervention plus ou moins discrète de puissances étrangères dans des conflits locaux dépasse souvent le cadre de la simple manipulation. Le cas de l'Afghanistan dans les années 1980 est à la fois bien connu et très classique. L'exemple du Cambodge l'est peut-être moins.

En 1975, avec la défaite américaine au Viêt-Nam, la guerilla cambodgienne accéda elle aussi au pouvoir. Mais à l'inverse des partisans vietnamiens, les soi-disant Khmers rouges, sous la conduite de Pol-Pot, instaurèrent dans leur pays un incroyable régime de terreur qui coûta la vie à un quart de la population. Les mesures les plus radicales jamais appliquées par une "révolution" (évacuation totale des villes, suppression du commerce, des échanges et de la monnaie, généralisation du travail forcé, abolition des liens familiaux, extinction de toute forme de vie culturelle, etc.) eurent des effets plus dévastateurs encore que des années de bombardements américains et conduisirent en un temps record à la ruine complète du pays. Par une étrange aberration, ce régime terroriste put se maintenir au pouvoir pendant près de quatre ans grâce au soutien conjugué de la Chine et des Etats-Unis.* Cette alliance contre nature, annonciatrice de la réconciliation des deux grands pays jusqu'alors ennemis, n'avait en fait d'autre but que de nuire à un adversaire commun: le Viêt-Nam, allié de l'URSS. Après que les Vietnamiens aient chassé les tueurs de Pol-Pot de Phnom-Penh (où ils étaient revenus) et les aient contraints à se réfugier dans la jungle, le soutien sino-américain aux massacreurs khmers (aide financière et diplomatique, livraisons d'armes) se poursuivit durant une bonne décennie.

* Jusqu'en janvier 1977, c'est-à-dire sous la présidence de Gerald Ford (avec pour ministre des Affaires étrangères le criminel de guerre Henry Kissinger, bombardeur du Cambodge sous Nixon), les Etats-Unis, tout en déclarant se désintéresser de ce qui se passe en Indochine, ne font rien pour empêcher que le siège du Cambodge à l'ONU revienne au régime de Pol-Pot. Comme la Chine, maintenant courtisée par les USA, soutient le Cambodge (ou Kampuchéa) contre le Viet-Nâm, les Américains observent une sorte de neutralité bienveillante vis-à-vis des Khmers "rouges".

De janvier 1977 à la chute de Pol-Pot fin 1978-début 1979, sous la présidence de Jimmy Carter et à l'initiative de son conseiller Zbigniew Brzezinski, la politique précédente se poursuit en s'accentuant. Plus tard, Brzezinski reconnaîtra avoir soutenu Pol-Pot (par l'entremise de la Chine et de la Thaïlande) mais prétendra n'avoir agi qu'à partir de l'intervention vietnamienne au Cambodge. Ce qui est assez peu crédible. "Big Zbig" n'a nullement attendu cette intervention pour mener sa petite "guerre" personnelle contre les Vietnamiens - pas plus qu'il n'a attendu l'entrée des troupes soviétiques en Afghanistan (décembre 1979) pour armer et financer indirectement (dès juin 1978) la guerilla des rebelles islamistes afghans contre le gouvernement laïc et révolutionnaire de Kaboul.

A partir de 1979, que ce soit sous Jimmy Carter (jusqu'en janvier 1981), sous Ronald Reagan (jusqu'en janvier 1989) ou sous George Bush père, les USA ne se cachent plus pour soutenir la clique de Pol-Pot. Aux Nations Unies, avec la complicité de Washington et de Pékin, c'est un Khmer "rouge" qui "représente" le Cambodge jusqu'en 1991.


Autre exemple de soutien - plus discret il est vrai - accordé par des grandes puissances à des groupes terroristes dans le but de déstabiliser un régime honni : l'Algérie. Les tueurs du FIS et du GIA jouissent en Europe occidentale, principalement en Grande-Bretagne, mais aussi en France, d'une assez large liberté de mouvement (voir un peu plus haut). La déstabilisation du régime algérien s'effectue également par le biais d'une "opposition démocratique" ouvertement soutenue par Paris et les autres capitales européennes où, de toute évidence, on éprouve peu de scrupules à jouer les apprentis sorciers.

La Tunisie, elle aussi, est assez souvent l'objet de campagnes occidentales dénonçant ses "déficits démocratiques", de même que le Zimbabwe, dont le gouvernement, après vingt ans d'indépendance, ose s'attaquer aux séquelles les plus voyantes du colonialisme britannique. Le Maroc, par contre, est toujours présenté comme un modèle du genre, malgré la terreur permanente qui frappe toute forme de dissidence, malgré les assassinats et les emprisonnements arbitraires, malgré l'occupation illégale du Sahara Occidental.

En 2002, le Venezuela fournit le meilleur exemple de déstabilisation d'un gouvernement démocratique ne se pliant pas aux exigences de Washington : putsch avorté, actes de sabotage, "grève" organisée et financée par le patronat, les syndicats jaunes et l'ambassade des USA, revendication de nouvelles élections "libres" (sur le modèle des élections américaines de novembre 2000 ?), manifestants payés défilant dans les rues de la capitale pour les besoins des télévisions occidentales (pancartes en anglais). L'immense soutien populaire au président élu est totalement passé sous silence par la presse et la télévision locales (à 95 % aux mains des partisans du putsch) et par la quasi-totalité des médias étrangers... Tous ces ingrédients rappellent étrangement le Chili de 1973, peu avant le coup de force fasciste de Pinochet et l'assassinat du président Salvador Allende. (Lire ici deux articles de Maurice Lemoine du Monde Diplomatique: Déstabilisation au Venezuela et Hugo Chávez sauvé par le peuple.)

Les offensives de déstabilisation ne font pas toujours intervenir d'emblée des éléments terroristes, mais si les résultats souhaités ne se manifestent pas très rapidement, leur mise en œuvre ne saurait tarder.

Pour ce qui est du Caucase, la chose est en cours depuis la fin des années 1980, contre l'URSS d'abord, contre la Russie ensuite. En Tchétchénie, l'infiltration étrangère, soutenue et organisée idéologiquement, financièrement et militairement par l'Arabie Saoudite, les Etats-Unis et certains de leurs nouveaux alliés de la région (Géorgie) est censée produire les mêmes effets que dans l'Afghanistan des années 1970-80.

A court terme, le conflit tchétchène constitue le moyen de pression numéro un pour obtenir l'alignement russe sur les positions américaines. A plus longue échéance, la déstabilisation du Caucase et d'autres régions devrait être le prélude à un remodèlement géopolitique de l'Asie au détriment de la Russie et de la Chine, qui restent à ce jour deux obstacles potentiels majeurs sur la voie de l'univers mondialisé.

Lorsque, comme en Tchétchénie, ou encore en Yougoslavie (années 1990) ou au Nicaragua (années 1980), la déstabilisation dégénère en agression extérieure, on quitte alors tout à fait le domaine du retail terrorism.

Sur les méthodes utilisées par la CIA pendant la guerre froide : Stay-behind - un article du Réseau Voltaire.

L'OTAN : du Gladio aux vols secrets de la CIA

Comme le rappelle Webster G. Tarpley, dans son livre La Terreur fabriquée, les opérations de déstabilisation en direction de l'étranger étaient déjà courantes au 19ème siècle : les services secrets anglais avaient leurs provocateurs terroristes en Prusse, en Autriche et en Russie.


Terrorisme de droit commun :

Certain actes s'apparentant au terrorisme politique ou religieux relèvent en réalité du banditisme pur et simple. Leurs auteurs exploitent à leur profit une situation instable en espérant que leurs forfaits seront mis à l'actif de groupes militants connus. Il peut s'agir aussi bien de "dissidents" issus de ces groupes que d'individus qui leur sont complètement étrangers. Dans bien des pays d'Amérique latine, d'Afrique, d'Asie ou d'Europe de l'Est, la référence "politique" donne une aura de "respectabilité" aux plus ordinaires truands, preneurs d'otages, racketteurs ou trafiquants de drogue.

Inversement, la pègre a de tout temps été utilisée par le pouvoir politique, que ce soit en Sicile, où les Américains ont aidé la Mafia à se reconstituer au lendemain de la Seconde guerre mondiale, afin de la faire intervenir contre les syndicats et le parti communiste; ou en Colombie, contre les forces révolutionnaires; ou en bien d'autres endroits du monde. Ces méthodes permettent de se débarrasser d'adversaires gênants ou de créer un climat de peur et d'insécurité exploitable politiquement. Représentants de la haute finance, du pouvoir d'Etat et du crime organisé travaillent souvent la main dans la main sans qu'il soit possible de les distinguer les uns des autres (voir l'Italie de Berlusconi).


Terrorisme d'extrême droite aux Etats-Unis :

Les USA ont toujours abrité des groupes activistes revendiquant pour eux la fameuse liberté invoquée par la Constitution, surtout depuis que Henry David Thoreau (1817-1862) a donné ses lettres de noblesse à l'idée de désobéissance civique (Resistance to Civil Government). La liberté en question, c'est la liberté de posséder des armes à feu, de résister à un pouvoir central trop envahissant, prélevant trop d'impôts, trop favorable aux Noirs et aux minorités, trop à gauche, trop permissif, trop laxiste sur l'avortement, la peine de mort, les principes religieux, la prière à l'école, etc...

Toutes les fois que le gouvernement de Washington a renforcé son emprise sur le pays pour mieux assurer la domination américaine dans le monde, les adeptes conscients ou inconscients de Thoreau ont eu tendance à réagir par la violence. Les cercles dirigeants ne sont pas vraiment hostiles à l'idéologie des anarchistes de droite; ils la trouvent seulement gênante quand elle s'articule trop bruyamment. On ne peut pas globaliser la planète en proclamant que "le meilleur gouvernement est celui qui ne gouverne pas" (pour Washington, ce précepte ne vaut que pour les gouvernements fantoches mis en place à l'étranger, à Kaboul par exemple).

Depuis l'assassinat de Lincoln (1865), le palmarès du terrorisme de l'intérieur n'a cessé de s'allonger. Un des cas les plus spectaculaires de ces dernières années est l'attentat d'Oklahoma City, perpétré en 1995 (168 morts). Il a fait découvrir au monde étonné un visage de l'Amérique très peu connu à l'étranger: celui des milices "patriotiques". Elles sont très nombreuses et jouissent de multiples complicités dans les milieux d'affaires, les organisations religieuses, le pouvoir politique, la police, l'armée et les services secrets.

Pas étonnant, dans ces conditions, que les enquêtes n'aboutissent pas ou qu'elles aboutissent à des résultats faussés. On ignore toujours qui a organisé l'assassinat de Kennedy ; on ignore toujours qui se trouvait derrière Timothy McVeigh, le tueur de 1995, condamné et exécuté en 2001.

Avec l'arrivée au pouvoir de la junte Bush, l'extrême droite américaine semble enfin avoir trouvé un partenaire conciliant dont elle partage les vues.


Unabomber :

Egalement aux Etats-Unis et dans la ligne de H.D. Thoreau, mais assez différent du terrorisme d'extrême droite "classique", nous avons le cas de Theodore Kaczynski, alias Unabomber (version anglaise plus complète), qui de 1978 à 1995 mena sa guerre privée contre la société technologique et pour un retour à la nature. Comme son inspirateur du 19ème siècle, il quitta la civilisation pour aller vivre dans les bois. Mais contrairement à Thoreau, qui se contenta de bouder la société industrielle, Kaczynski se mit en tête de la détruire. Ses colis piégés tuèrent trois personnes et en blessèrent 23 - des gens qui n'avaient qu'un rapport lointain, voire aucun, avec le "fléau" qu'il entendait combattre. Hollywood en a fait un film.

Le manifeste de l'Unabomber (format pdf - 399 ko) contient dans sa première moitié une analyse claire et bien structurée de certains aspects de la société des années 1980-90. On y reconnaît à la fois le mathématicien (qu'est Kaczynski) et le sociologue (qu'il n'est pas mais aurait pu être).

Kaczynski écrit (paragraphe 96, page 13) : "Si nous n'avions pas usé de violence, et avions soumis le présent écrit à un éditeur, il n'aurait probablement pas été accepté. S'il avait été accepté et publié, il n'aurait certainement pas touché beaucoup de lecteurs, parce qu'il est plus amusant de se divertir avec ce que fournissent les médias plutôt que de lire un essai un peu aride. Même si ces écrits avaient été lus par de nombreux lecteurs, la plupart d'entre eux auraient rapidement oublié ce qu'ils venaient de lire, leur esprit étant saturé par le flot de données des médias. Pour faire passer notre message au public avec une certaine chance qu'il fasse impression, nous avons dû tuer des gens."  [Il dit "nous" bien qu'il soit seul.]

Autrement dit : tuer ou mutiler n'importe qui pour se faire entendre... On mesure le gouffre qui sépare le penseur du sociopathe bricoleur de bombes. Et pourtant, tout cela a germé dans un seul et même esprit.

Contrairement à beaucoup d'autres terroristes, l'Unabomber a agi seul et ne s'est laissé manipuler par personne. C'est pour cela que sa capture a duré si longtemps. Il a été condamné à la prison à perpétuité incompressible.

(La révolution anti-industrielle préconisée par Theodore Kaczynski fait songer à l'effondrement décrit par René Barjavel dans son roman Ravage.)


Terrorisme d'Etat :

Paradoxalement, c'est celui dont on parle le moins.

De même que le vol sanctionné par la loi ou favorisé par les rapports de force ne vaut pas comme tel, la terreur ponctuelle ou de masse perpétrée au nom de la raison d'Etat est toujours qualifiée d'un autre nom: mesure de défense, opération de maintien de l'ordre, pacification, acte humanitaire, riposte, lutte contre ceci ou cela - les étiquettes ne manquent pas. Qu'il s'agisse de banals actes de sabotage des services secrets (comme par exemple la destruction d'un navire de Greenpeace en Nouvelle-Zélande) ou de vastes opérations télécommandées (massacre en Indonésie ou putsch au Chili), le palmarès du terrorisme d'Etat est incroyablement long. Depuis 1945, ses victimes se comptent par millions.

La terreur sioniste en Palestine a causé et cause encore cent fois plus de morts que la terreur dite islamiste (qui est une forme de résistance). Si cette dernière est aveugle, la première semble plus sélective, frappant de préférence les quartiers populaires et les camps de réfugiés. C'est que le terrorisme d'Etat est soigneusement préparé, ses exécutants disposent de tous les moyens et appuis nécessaires pour obtenir l'effet "optimal". Ils courent rarement le risque d'être découverts avant d'avoir pu achever leur forfait.

Aux USA, depuis 1961, le terrorisme anticubain a toujours été encouragé, soutenu et même organisé par le pouvoir. Rien n'a changé après le 11 septembre 2001. Au contraire, lorsque le gouvernement de La Havane prend de sa propre initiative des mesures d'autodéfense pour empêcher des attentats sur son sol, ce sont les antiterroristes que la "Justice" américaine condamne pour "terrorisme" - lire les détails.  Les tueurs protégés par Washington, comme par exemple Posada Carriles, responsable de l'attentat contre un avion de la Cubana qui fit 73 morts en 1973, vivent bien tranquillement en Floride en attendant que "leur" pays soit "libéré".

Si les Etats-Unis avaient jusqu'alors pour habitude d'entourer leurs opérations terroristes du plus grand secret (on ne va pas crier sur les toits qu'on a tenté d'assassiner Fidel Castro) ou de les camoufler en aide militaire (Amérique centrale), ils ont, en 2002, abandonné tout scrupule. Comme les tueurs du Mossad, ceux de la CIA et du Pentagone se vantent maintenant de leurs exploits, par exemple l'assassinat de six "terroristes" au Yémen, à l'aide d'un missile tiré à partir d'un avion sans pilote. Peu importe qu'une de leurs victimes ait été un citoyen américain.

Sur le terrorisme d'Etat tel que le pratique Washington en vertu de sa nouvelle doctrine militaire, lire ici un article de Thierry Meyssan du Réseau Voltaire.

La pire forme de terrorisme d'Etat reste bien sûr la guerre d'agression directe, comme en Afghanistan, en Irak ou au Liban.

Mais le terrorisme d'Etat américain ne frappe pas seulement à l'étranger. En 1993, à Waco (Texas), le FBI assassinait 80 membres d'une secte, dont une vingtaine d'enfants. Leur crime : avoir osé défier l'autorité de l'Etat. Deux ans plus tard, c'était l'étrange attentat d'Oklahoma City, rendu possible grâce à l'intervention occulte de divers services américains. Et pour couronner le tout : l'attentat du 11 septembre, l'acte terroriste le plus pervers jamais perpétré par un gouvernement US contre ses propres citoyens.


Terrorists "Я" US   par Patrick Barr
- Ce que parler veut dire -

The CIA as a Terrorist Organization



Terrorisme d'Etat made in Israel

Perversion du langage et confusion permanente :

Depuis quelques décennies, l'incessante intoxication des esprits a conduit dans l'opinion à un renversement des valeurs et des références. Ce que George Orwell anticipait dans 1984 s'est généralisé. Des termes comme liberté, démocratie ou droits de l'homme ont depuis longtemps été vidés de leur contenu profond. Utilisés à tort et à travers et à n'importe quelle occasion, leur force rhétorique tend à se rapprocher de celle de mots comme vertu ou devoir. Les tenants du pouvoir savent depuis longtemps qu'il est cent fois plus efficace de détourner à son profit une idée mobilisatrice née chez l'adversaire que de la combattre ouvertement. On fait ainsi d'une pierre deux coups, créant d'abord la confusion et suscitant ensuite un désintérêt général pour l'idée en question. Dépouillée de tout sens contestataire, elle devient la propriété de ceux contre qui elle était dirigée au départ.

Au début des années 1970, la gauche française se réclamait encore du marxisme. Tout en rejetant le modèle est-européen, elle voulait - par conviction ou par opportunisme - "ouvrir la voie au socialisme" (Programme commun de gouvernement PC-PS de 1972). Les fronts étaient alors assez clairement définis, on appelait encore les choses par leur nom. Mais peu à peu, on en est venu à accoler des qualificatifs à connotation progressiste à des situations ou à des régimes qui étaient loin de l'être.

Ainsi, dès que l'opinion française a commencé à s'intéresser de près aux événements de Palestine, le soutien actif et unilatéral à Israël est devenu une revendication "de gauche", alors que la solidarité avec les Palestiniens prenait une odeur de soufre. La droite et le lobby pro-israélien pouvaient se frotter les mains.

Plus tard, lorsqu'il fut décidé à Bonn, au Vatican et en d'autres lieux qu'il était temps de dépecer la Yougoslavie, "la gauche", faisant cause commune avec la droite, se rangea du côté des dépeceurs et de leurs exécutants (oustachis croates, islamistes bosniaques, mafieux albanais). On en vint à soutenir ouvertement l'agression militaire contre la Yougoslavie. Quelques années auparavant, on avait soutenu celle contre l'Irak; on soutiendrait plus tard celle contre l'Afghanistan. Alors que trente ans plus tôt, on aurait dénoncé ces guerres pour ce qu'elles étaient: d'intolérables actes impérialistes.

Avant qu'on ait eu le temps de s'en apercevoir, on avait fait de l'agresseur le défenseur des valeurs démocratiques et de l'agressé un odieux terroriste coupable des pires crimes. La droite, extrême ou non, avait gagné la guerre idéologique. On pouvait récolter ses bravos tout en continuant de se réclamer des "valeurs de la gauche".

Si la guerre du Viêt-Nam avait lieu aujourd'hui, Cohn-Bendit et ses semblables exigeraient l'envoi d'un contingent français pour aider les Américains à "éradiquer le terrorisme vietcong", tandis que Robert Hue, du haut de ses 3 %, "s'inquièterait des risques de dérapage" tout en "condamnant fermement les violations des droits de l'homme commises par le régime dictatorial de Hanoï".

Jean Bricmont, professeur à l'Université Catholique de Louvain, analyse ce phénomène de revirement dans un article paru dans le Monde Diplomatique. Il s'appuie pour cela sur les prises de position de la gauche française face aux idées de Noam Chomsky,


La bonne couleur :

Si un public qui se veut de gauche se laisse si facilement leurrer dans les cas où la situation est somme toute assez claire, peut-on lui en vouloir d'être complètement désorienté lorsqu'il est question, par exemple, de la Corse, du Pays Basque, de l'Irlande du Nord, de la Tchétchénie ou du Tibet ?

Alors que ces deux derniers conflits - dans le cas du Tibet, on ne peut même pas parler de conflit - ont pour objectif évident de déstabiliser la Russie et la Chine et font intervenir des forces extérieures manipulées par des pays qui ne peuvent que profiter de cette déstabilisation, la situation dans les trois régions ouest-européennes est radicalement différente. Aucun pays étranger ne cherche à faire éclater la France, l'Espagne ou la Grande-Bretagne; aucune intervention extérieure n'a lieu, si ce n'est celle de compatriotes exilés des militants séparatistes.

Mais les combattants tchétchènes et les dissidents tibétains sont, quoi qu'ils fassent, présentés comme des héros de la liberté, et les autorités comme d'épouvantables oppresseurs - un peu comme dans l'Aghanistan des années 1980. (Notre subconscient nous suggère que ces Russes et ces Chinois, malgré Poutine et malgré les "réformes" entreprises par Pékin, sont restés les méchants communistes qu'ils ont toujours été.)  Les activistes (terroristes) de Derry, de Saint-Sébastien ou d'Ajaccio, en revanche, n'auraient aucune raison de se plaindre du traitement que leur réservent les gouvernements démocratiques de Londres, Madrid ou Paris.

Si c'était le cas, on pourrait se demander pourquoi ces trois guerres larvées qui empoisonnent l'Europe occidentale depuis si longtemps ne sont toujours pas terminées, et pourquoi elles reçoivent encore sur place un large soutien populaire dont les gouvernements et la presse prétendent qu'il est quasiment nul. Dans le cas de l'Irlande, le parti-pris journalistique est particulièrement flagrant: tandis que l'IRA est toujours qualifiée de terroriste, les terroristes pro-anglais, eux, sont d'honorables unionistes ou loyalistes.

La difficulté pour l'observateur extérieur de se forger une opinion personnelle au sujet de ces conflits ne réside pas seulement dans la totale désinformation qui les accompagne depuis des décennies, mais aussi dans le fait qu'il est impossible de s'identifier avec l'une ou l'autre des parties concernées. Les habituels clivages politiques ne s'appliquent pas à ces affrontements. Quant au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, il semble se heurter, dans nos pays, à des limites naturelles. Si on leur donne ce qu'ils réclament, se dit le Français moyen, alors il faudrait aussi accorder l'indépendance à la Bretagne et à l'Alsace.

C'est pourtant bien ce qu'on a fait en Yougoslavie...

Une chose est sûre: les pays qui encouragent, financent ou organisent la subversion chez les autres, ne sauraient l'accepter chez eux.


L'intolérable :

Les groupes engagés dans la lutte armée et le "terrorisme au détail" peuvent avoir différentes façons d'agir: celle qui désigne clairement l'adversaire (militaires, policiers, magistrats, politiciens responsables) en évitant de s'attaquer aux personnes étrangères au conflit, ou l'autre, qui consiste à ne faire aucun choix préalable parmi les victimes, en frappant au hasard dans le but de terroriser tout un groupe de population. Il est parfois difficile de distinguer l'une de l'autre. Dans les comptes rendus qu'en fait la presse censurée ou alignée, les attentats sont toujours déclarés "aveugles", même quand ils sont très précisément ciblés.

Mais bien souvent les poseurs de bombes ratissent large dans le choix de leurs victimes. Certains commandos de l'IRA ou de l'ETA ont commis des attentats à Londres ou à Madrid pour la simple raison qu'ils voulaient infliger des pertes "aux Anglais" ou "aux Espagnols". Cet aveuglement à la fois politique et national a certainement fait beaucoup de tort à leur cause. Frapper au cœur du "pays étranger oppresseur" produit exactement le contraire de l'effet escompté lorsque les victimes sont d'innocents civils et non des responsables militaires ou politiques directement impliqués.

Ce terrorisme aveugle visant une population absolument étrangère au conflit se situe, sans le moindre doute possible, au-delà de toute limite tolérable. Certains services secrets, conscients de l'impact produit sur l'opinion publique par de tels attentats, n'hésitent pas à y recourir, en se servant le cas échéant de groupuscules dissidents qu'ils ont au préalable noyautés.

C'est une pratique courante en Israël, où beaucoup d'attentats imputés aux "terroristes palestiniens" n'auraient pu avoir lieu sans l'intervention du Mossad. Néanmoins, les attentats véritablement exécutés par des islamistes (ou supposés tels) se rangent le plus souvent dans la catégorie des actions aveugles - moins par choix délibéré que par suite de l'impossibilité dans laquelle se trouve en général la résistance palestinienne de s'attaquer à des cibles militaires ou politiques. Placés devant le choix de ne rien faire - comme le veut Arafat - ou de tuer des civils israéliens, le Hamas et d'autres organisations similaires optent pour la seconde variante. Les Israéliens savent que leur pays est en guerre - même s'il s'agit d'une guerre coloniale - et qu'ils ne sont pas à l'abri. Mais comme ils n'ont pas conscience (ou ne veulent pas avoir conscience) de l'ampleur réelle des pertes civiles palestiniennes et des souffrances que cause quotidiennement le "terrorisme en gros" pratiqué par leur gouvernement, ils ont tendance à se considérer comme les uniques victimes.


Le monopole de la violence :

Dans l'esprit des détenteurs du pouvoir et de leurs porte-parole des médias, l'intolérable ne réside pas tant dans le fait que le terrorisme affecte d'innocents civils, mais plutôt dans la mise en cause, par des individus ou des groupes extra-étatiques, du monopole de la violence que s'arroge l'Etat. A leurs yeux, ne peut être légitime et tolérée que la violence qui émane "d'en haut". Dans nos pays, elle serait couverte par le caractère démocratique des lois et des institutions qui régissent l'Etat de droit.

En y regardant de plus près, on s'aperçoit que, malgré d'innombrables nuances, ce caractère démocratique est singulièrement limité. Il se cantonne le plus souvent à une forme plus ou moins développée d'électoralisme basé sur le principe de la délégation de pouvoirs aveugle et automatique. N'importe qui peut s'exprimer dans la mesure où il répète ce que dit tout le monde ou se contente d'une audience très limitée. Dès que sa voix prend de l'ampleur, elle est étouffée, achetée ou aspirée par le système ambiant, qui n'est soumis, lui, à aucun code démocratique. La "démocratie", pas plus que l'absolutisme, ne tolère la mise en cause des rapports de force existants (rapports profonds, réels, sociaux ou économiques, et non rapports de façade, politiques ou personnels). On peut remplacer la dictature haïtienne ou chilienne par la "démocratie"; on torture alors un peu moins dans les prisons et les commissariats, mais les vrais maîtres du pays restent les mêmes.

D'ailleurs, exception faite de quelques rares autocraties comme l'Arabie Saoudite ou le Bhoutan, quel Etat ne se dit pas "démocratique" ?   Même les Etats-Unis se rangent dans cette catégorie, c'est tout dire. N'importe quel "citoyen" peut y "voter librement", avec le résultat que l'on sait. Il peut aussi avoir recours aux tribunaux; le succès de sa cause dépendra de sa fortune personnelle, de la puissance de son adversaire et du but poursuivi. Il n'en va pas différemment en Chine ou en Iran. Presque partout dans le monde, il y a des "élections" et des "tribunaux". Presque partout l'Etat défend le monopole de la force publique et de la violence qui en découle. Là où ce n'est pas le cas, d'autres éléments (seigneurs de la guerre ou barons de la drogue) exercent cette fonction. L'anarchie véritable n'existe pas; la jungle humaine a horreur du vide.

Si le cadre institutionnel a pour tâche de préserver les rapports économiques, sociaux et culturels existants, si un changement pacifique s'avère impossible ou illusoire, faut-il s'étonner que des groupes ou des individus osent défier le monopole de "ceux d'en haut" et prennent eux-mêmes les choses en mains, au mépris de lois qui les méprisent ?   "Une des conditions essentielles de tout développement humain est la révolte", écrivait Bakounine vers 1850.

Bien entendu, la simple contestation du monopole de l'Etat en matière d'usage de la force n'a en soi rien de terroriste, même si le contestataire, pour se défendre ou se faire entendre, est amené à quitter le domaine de la non-violence. Mais l'Etat ne l'entend pas ainsi. Pour son appareil de répression, la différence a toujours été bien mince (voir le traitement réservé à la protestation altermondialiste à Gênes et ailleurs). Depuis le 11 septembre 2001, cette différence n'existe pratiquement plus.


QUELS REMÈDES ?

Avant de prescrire tel ou tel remède, tout médecin sérieux s'efforce, bien sûr, de formuler un diagnostic pertinent sur la nature de la maladie. C'est précisément ce qu'évitent de faire les plus zélés partisans de l'éradication du terrorisme. Dans le meilleur des cas, nos docteurs ès politique préconisent l'euthanasie; bien souvent, ils recommandent l'extermination pure et simple de l'entourage du malade (ou de ce qu'ils déclarent être l'entourage du malade). En réalité, ils sont eux-mêmes infiniment plus atteints que les patients qu'ils prétendent guérir, mais cela ils l'ignorent ou feignent de l'ignorer.

En fait, c'est le pouvoir, ou plutôt l'abus de pouvoir, qui génère à la fois le terrorisme groupusculaire et le terrorisme d'Etat. Ce n'est donc qu'à ce niveau que le remède, quel qu'il soit, doit agir si l'on veut qu'il soit efficace.

Le terrorisme sous toutes ses formes s'éteindra de lui-même le jour où les innombrables sources de frustration politique, sociale, nationale seront taries, le jour où la violence, l'arbitraire, le chantage, l'exploitation, l'arrogance et le cynisme auront disparu des relations internationales.

Autant dire jamais, si l'on considère le cours que prend l'histoire depuis la fin des années 1980. Car ceux qui prétendent lutter contre le terrorisme et qui en sont les vrais responsables, ont tout intérêt à perpétuer son existence.


LE 11 SEPTEMBRE

Les attentats de New York et de Washington constituent probablement l'exemple le plus spectaculaire de terrorisme d'Etat jamais mis sur le compte d'un groupe dissident clandestin. En un temps record, ils ont permis de faire tomber d'innombrables obstacles qui s'opposaient à la mise en place, à l'échelle planétaire et sous contrôle américain, des fondements d'une future dictature plus ou moins librement consentie par une population naïve et docile. Et c'est au nom de la "lutte contre le terrorisme" que les terroristes du Pentagone et de la Maison Blanche peuvent réaliser leur projet. En outre, la terreur auto-pratiquée du 11 septembre 2001 "justifie" désormais la terreur de la guerre, n'importe où, n'importe quand, le cas échéant de manière "préventive".

Alors que le terrorisme d'Etat se développe à un rythme toujours plus effréné, ses propagandistes gonflent démesurément le spectre du terrorisme artisanal pour mieux couvrir leurs propres exactions ou celles de leurs maîtres.

Le terrorisme, depuis le 11 septembre 2001, s'étend un peu à la façon de l'antisémitisme et des virus informatiques. La menace, quand elle est réelle, émane moins de ceux à qui elle est imputée que de profiteurs sans scrupules qui la brandissent systématiquement et la génèrent à dessein pour mieux nous effrayer et nous vendre à prix d'or un contrepoison plus mortel que le prétendu mal.



DU RÉSEAU AL-QAÏDA...

En 2002, les informations dont on peut disposer sur Al-Qaïda sont rares. Presque toutes émanent de sources occidentales et relèvent davantage de l'intox que de la réalité. Il existe bien entendu de très nombreux groupes islamistes clandestins opérant chacun pour soi dans différents pays. En revanche, la coordination de leurs activités dans un réseau fortement structuré et dirigé depuis un centre tout-puissant dominé par Oussama Ben Laden est hautement improbable.

Le fait que diverses organisations islamistes soient financées à partir d'une source unique crée sans aucun doute des dépendances et des relations occasionnelles, mais le réseau informel qui en résulte ne devient pas pour autant cette pieuvre gigantesque que nous présente la propagande américaine. Les intérêts en jeu sont trop divergents et trop marqués par les préoccupations locales. En outre, il est avéré que de nombreux mouvements clandestins jouissent de complicités officielles dans les milieux dirigeants de leurs pays respectifs (armée, police, services secrets, administration).

Beaucoup ont été soutenus, ou le sont encore, par les services américains. Ben Laden lui-même est un enfant de l'oligarchie obscurantiste saoudienne et de la subversion américaine. On sait qu'il a entretenu des contacts avec la CIA jusqu'à une époque récente, et jusqu'à preuve du contraire, rien ne permet de penser que l'antagonisme entre le "terroriste numéro un" et ses anciens partenaires soit réellement aussi profond qu'on essaie de nous le faire croire depuis septembre 2001.

Le grossissement démesuré du phénomène Al-Qaïda permet au pouvoir américain de présenter régulièrement à l'opinion mondiale crédule un seul et même ennemi ayant des ramifications et des soutiens dans tous les pays "voyous" ou en passe de le devenir. Pourquoi faut-il bombarder l'Afghanistan ? Parce que WTC = Al-Qaïda = Talibans. Pourquoi bombarder l'Irak ? Parce que Bali = Al-Qaïda = Saddam. Et demain et après-demain et plus tard encore, l'increvable et mythique Al-Qaïda devra encore et toujours porter la responsabilité de nouveaux carnages auxquels il conviendra de riposter par de nouveaux bombardements. Jusqu'à ce que l'opinion comprenne, ou jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour stopper ce qui est peut-être déjà la Troisième Guerre mondiale.


Un an après l'attentat de New York, le professeur norvégien Johan Galtung, directeur du Réseau Transcend pour la paix et le développement, déclare dans une interview au magazine allemand Der Spiegel : "A mon avis, Al-Qaïda est une fiction née à Washington, une projection tout à fait typique des vues du Pentagone. Lorsqu'il y a un ennemi, il doit correspondre à l'idée exacte que s'en font les stratèges ministériels : structuré comme leur propre administration, doté d'énormes moyens financiers et dirigé par une hiérarchie claire et précise dans ses moindres détails. La représentation occidentale de cette organisation est complètement fausse...  En fait, nous avons tout simplement affaire à des cellules indépendantes mues par une foi commune."

Adam Curtis, auteur d'un documentaire présenté à la BBC (The Power of Nightmares), confirme qu'il n'y a ni réseau terroriste international, ni membres, ni chef, ni cellules dormantes, ni stratégie d'ensemble : The making of the terror myth.

Does al-Qaeda exist ?  par Brendan O'Neill.  (Poser la question, c'est déjà y répondre.)

Pour Pierre-Henri Bunel, qui se présente lui-même comme un ancien du renseignement militaire, Al-Qaïda est tout simplement un fantasme américain. Le mot, qui signifie base en arabe, désignait à l'origine la base de données informatiques de l'Organisation de la Conférence Islamique. Dans un but de désinformation, les services secrets US ont traduit le terme par base terroriste. Le zèle des politiciens et des journalistes a fait le reste - détails.

Une autre explication de l'origine du mot Al-Qaïda, fournie par le Dr Saad Al-Fagih dans une interview à la chaîne de télévision publique américaine PBS.

Comme le fait remarquer le Réseau Voltaire, début décembre 2003 : "Le président d'un comité d'experts antiterroristes de l'ONU, Michael Chandler, a présenté son rapport annuel sur la traque d'Al-Qaïda. [...] La véritable information de ce rapport, est que sur 191 Etats membres de l'ONU, 108 ont refusé de fournir des informations sur Al-Qaïda. Ils sont 108 à déclarer ne jamais avoir observé sur leur territoire quoi que ce soit qui valide l'existence d'Al-Qaïda et ne pas se sentir concernés par cette prétendue menace planétaire."

Propagande américaine et "guerre contre le terrorisme" :  Who is Abu Musab Al-Zarqawi ?  - un article de Michel Chossudovsky (professeur à l'Université d'Ottawa) sur le nouveau croque-mitaine lancé par la CIA et présenté par la presse comme le "bras droit de Ben Laden".

"Al-Qaïda n'existe pas, Zarkaoui non plus", déclare en mai 2005 Richard Labévière, éditorialiste de RFI - Radio France Internationale (sans doute plus pour très longtemps*).

* Labévière sera licencié par Radio France Internationale Israélienne en août 2008.

Un article de Thierry Messan (Réseau Voltaire - juillet 2007) : Al Qaïda en Irak : faut-il croire George Bush ou ses généraux ?
"Alors que le président Bush met en garde ses concitoyens contre le danger 'd'Al-Qaïda en Irak' qui formerait des cellules pour attaquer les États-Unis, des officiers supérieurs états-uniens ont admis que cette organisation n'existait pas. Les généraux Casey et Kimmitt ont reconnu qu'Al-Zarkaoui était une fabrication de leurs services de guerre psychologique et le général Bergner a déclaré que son successeur, Al-Baghdadi, était un acteur."



... AU RÉSEAU AL-BUSHAÏDA  (également connu sous les noms suivants : AL-CIAÏDA, AL-MOSSAÏDA, AL-OBAMAÏDA)

Depuis le 11 septembre 2001, on a chaque jour un peu plus l'impression que le terrorisme d'Etat camouflé en terreur groupusculaire tend à supplanter partout le véritable terrorisme artisanal : Djerba, Bali, Kénya, Casablanca, Istanbul, Madrid, Beyrouth, Londres, Bombay...  Il n'y a pratiquement plus qu'une seule sorte de terrorisme.

"Le terrorisme international de haut vol n'est pas spontané : il est artificiel et fabriqué. Il exige la présence d'experts pour le contrôler." (Webster G. Tarpley)

Irak - Mars 2004

Qu'ils choisissent la lutte armée ou la résistance pacifique,
les Irakiens savent qui sont les véritables terroristes.



(2001-2008)



Depuis 2009 :

"Maintenant le Number One, c'est moi."

Août 2010 : New 'Al Qaeda' leader may be Israeli  par Gordon Duff (Veterans Today). Adnan Shukrijumah, nouveau "chef des opérations" du réseau "Al-Qaïda", s'appelle-t-il en réalité Levine ou Goldstein ? Le "djihadiste" vient de Brooklyn (quartier le plus juif de Jew York) et a vécu à Miami Beach (où l'on trouve la plus grande concentration de synagogues de toute la Floride).



Costume et maquillage :
Studios Ben Laden, Tel Aviv


Les attentats-suicides - réalité ou mythe ?

Depuis quelques années, et particulièrement depuis le 11 septembre, chaque fois que les médias parlent de terrorisme, on peut être sûr que les mots islamiste et attentat-suicide ne sont pas loin. La chose est assez curieuse car la religion musulmane - comme d'ailleurs la religion chrétienne - proscrit le suicide. Il semblerait donc que les fanatiques de l'islam ignorent tout de cet interdit. A en croire la presse, c'est par milliers qu'ils mettent fin à leurs jours - djihad oblige...

Bien sûr, des gens se suicident tous les jours, dans toutes les sociétés. Mais quand ils le font, c'est toujours pour des raisons personnelles. Ne voyant plus d'issue à une situation individuelle devenue inextricable (insurmontables problèmes de santé, d'argent, d'amour, de responsabilité, de raison d'être...), ils n'ont plus qu'une alternative pour mettre fin au cauchemar.

Lorsque la politique joue un rôle dans leur choix ultime, c'est qu'elle est à l'origine de l'impasse personnelle dans laquelle ils se trouvent. Mais elle ne les y pas précipités du jour au lendemain. Le suicide commis pour des raisons politiques est toujours l'aboutissement d'un long processus. On se tue par peur d'un scandale ou après une guerre perdue ou à cause de l'effondrement d'une idée à laquelle on avait cru très fort. On ne se tue pas, sans motif personnel, pour le plaisir de liquider deux GIs américains.

Sans "motivation" à la fois individuelle et inéluctable, le suicide purement politique est quasiment impossible. L'instinct commande à l'individu de rester en vie. Le cas des pilotes kamikazes japonais l'a prouvé. Très peu sont passés à l'acte ; la plupart ont été abattus avant d'atteindre leur objectif. Ceux qui ont survécu ont témoigné. Tout cela n'a d'ailleurs rien à voir avec "l'héroïsme" en temps de guerre. La plupart des histoires qu'on nous raconte à ce sujet tiennent de l'imagerie d'Epinal. Non qu'il ne puisse y avoir de "héros" dans ces conditions, mais les actes véritablement héroïques sont toujours spontanés, jamais réfléchis et encore moins planifiés.

On peut à la rigueur imaginer qu'un "kamikaze" moderne, atteint d'une maladie incurable ne lui laissant plus que quelques mois à vivre, se dise qu'il vaut mieux mourir en tuant des Israéliens que de finir dans son lit ou à l'hôpital. Par contre, on imagine mal que des Palestiniens, des Irakiens, des Pakistanais ou des Saoudiens jeunes, en bonne santé, ayant parfois des enfants ou faisant partie des classes moyennes, optent subitement pour l'attentat-suicide. C'est d'autant plus impensable que nous n'avons pas affaire à quelques cas isolés - toujours possibles - mais à un véritable phénomène de masse.

Ce qui devrait éveiller notre scepticisme, c'est que ce phénomène est très récent et qu'il a pris naissance en Palestine occupée. Et comme par hasard, tout ce que nous en savons provient de sources israéliennes. On prétend que le comportement aberrant du "terroriste" est rendu possible par la religion musulmane - "la plus conne de toutes les religions", comme dit Houellebecq - qui est lui-même le plus con de tous les écrivains. Ou encore par le lavage de cerveau auquel sont soumis les Arabes depuis leur plus jeune âge - car bien entendu, les autres peuples ne subissent pas de lavage de cerveau, surtout pas les Américains ni les Israéliens.

En fait, le mythe des attentats-suicides, même s'il recèle au départ un grain de vérité comme tous les mythes, est le résultat d'une gigantesque campagne de propagande conçue et réalisée par les sionistes et amplifiée par les médias dont ils ont le contrôle. Si les journalistes prenaient la peine d'analyser les actes qu'ils qualifient d'attentats-suicides, ils verraient que les actions les mieux "réussies", en Israël-Palestine, portent la signature du Mossad. Dès qu'il y a plus d'un ou deux morts, c'est que les maîtres de la "ruse guerrière" sont passés par là. Leurs cibles sont souvent "secondaires", leurs victimes "israéliennes" sont souvent russes, arabes ou thaïlandaises. Les exécutants - arabes - sont manipulés sans le savoir, pensant agir pour la cause palestinienne, alors qu'ils servent en réalité les objectifs du l'expansionnisme juif. On sait que le Mossad noyaute beaucoup de groupes arabes clandestins. Dans les années 1970-80, c'était le groupe Abou Nidal avec ses attentats profitant presque toujours aux Israéliens. Plus tard, il y a eu le Hamas, qui s'est entre-temps émancipé de la tutelle sioniste. Aujourd'hui, ce sont les "cellules d'Al-Qaïda" créées et dirigées par des Juifs israéliens parfaitement bilingues que les jeunes Palestiniens prennent pour des Arabes.

En Irak, la résistance n'a nul besoin de recourir au suicide pour frapper l'occupant et ses collaborateurs locaux : elle le prouve cent fois par jour. Mais lorsqu'une explosion tue des douzaines de civils sortant d'une mosquée le vendredi, ou des enfants auxquels les GIs "distribuaient des bonbons" quelques minutes plus tôt, on peut se poser des questions. S'agit-il d'un acte criminel des "forces spéciales" maquillé en attentat-suicide ?...  A-t-on déposé une bombe dans un camion-citerne à l'insu du conducteur, pour la faire exploser à distance au moment voulu ?...  Est-ce tout simplement un attentat à la voiture piégée déclaré "suicidaire" par pure routine journalistique ?... 

La mystification qui semble si bien fonctionner avec la Palestine et l'Irak - du moins vis-à-vis des foules occidentales, car le public arabo-musulman n'est certainement pas dupe - peut se répéter à l'envi d'un bout à l'autre de la planète.

Tant que l'Occident n'y verra que du feu, ce petit manège se poursuivra. Dans la société du spectacle du 21ème siècle, le spectacle n'est plus occasionnel mais permanent, et le public a de plus en plus de difficultés à réaliser qu'il s'agit d'un spectacle.


Oncle Sam-ikaze nous explique ici
comment fonctionne un attentat-suicide

Carol A. Valentine démolit le mythe des attentats-suicides : "Hi, my name is Abdula. I'll be your suicide bomber this evening"

Le journaliste Robert Fisk signale des cas concrets observés en Irak. Les occupants ou leurs complices prennent un jeune supplétif irakien, lui confient une voiture et un portable, et lui demandent d'aller à un endroit donné (près d'une mosquée, d'un marché ou d'une manifestation) avec l'ordre de leur téléphoner lorsqu'il sera sur les lieux. Arrivé sur place, l'apprenti-flic fraîchement embauché essaie en vain d'établir la communication, descend de voiture et va tenter sa chance un peu plus loin. Une minute plus tard, la connexion est possible... et le véhicule explose, causant des douzaines de morts et de blessés. Le "kamikaze" s'en tire avec la vie sauve. Il a eu de la chance, il aurait pu y passer comme des centaines de ses collègues, morts sans le savoir pour la cause israélo-américaine.

Voir également plus bas l'exemple plus ancien d'un "attentat-suicide réussi" perpétré à Munich... par le BND.


Terrorisme et pacifisme :

Aussi longtemps que les opposants à la guerre penseront que :

  • "Washington et ses alliés profitent du terrorisme pour enterrer les libertés et créer de nouveaux conflits"

  • "les attentats-suicides sont une conséquence directe de la guerre menée contre l'Islam"

  • "il ne faut pas confondre quelques terroristes islamistes avec la masse des musulmans pacifiques"

les tueurs du clan Bush-Blair-Sharon [et leurs successeurs] n'auront rien à craindre et pourront tranquillement préparer les prochains attentats et les prochaines agressions.

Des personnalités connues et respectables, comme Noam Chomsky, Robert Fisk, George Galloway et beaucoup d'autres, prononcent des phrases semblables ou identiques pratiquement chaque jour. Mais ce type de pacifisme ne mène pas loin, car il ignore ou occulte le fait que LE CLAN BUSH-BLAIR-SHARON NE PROFITE PAS DES ATTENTATS TERRORISTES pour lancer de nouvelles guerres et museler davantage les citoyens. IL EST LUI-MÊME À L'ORIGINE DE CES ATTENTATS qui lui permettent de justifier sa politique criminelle. Ce n'est pas du tout la même chose. Si quelqu'un qui se veut anti-guerre ne comprend toujours pas cela des années après les attaques du 11 septembre, c'est qu'il ne comprendra jamais.

C'est là le problème de beaucoup de pacifistes, et même de la plupart d'entre eux. Et c'est bien pour cette raison que le mouvement contre la guerre anglo-américaine en Irak, qui était si puissant au printemps 2003, a pratiquement implosé entre-temps. Il est rongé de l'intérieur par tous ces gens qui ne cessent de répéter : "Nous sommes contre la guerre, mais il faut combattre la terreur islamiste." Ils n'ont pas compris que ce sont les mêmes salopards qui pratiquent à la fois la "terreur islamiste" et la guerre permanente.

En 2005, cet aspect de la question est devenu essentiel. Après quatre ans de "terror show" à l'état pur, on en est arrivé à un point de blocage complet. Tant que les "gens de bonne volonté" continueront de croire les sornettes, ou du moins une grande partie des sornettes dont on les abreuve, ils se mettront eux-mêmes hors d'état de penser et d'agir, ils resteront paralysés devant le danger qui menace.

Et ce que nous avons vu depuis 2001 risque de passer pour "de la bibine" en comparaison de ce qui va certainement suivre dans un avenir sans doute pas très lointain. Il y a péril en la demeure : si le monde ne se réveille pas très vite, on court droit à la catastrophe...


Les attentats de Madrid (2004) :


Le 11 mars 2004 (deux ans et demi exactement après ceux de New York), des attentats perpétrés dans trois gares de Madrid font 190 morts. Mis sur le compte de l'ETA basque et d'Al-Qaïda, ils ont pour objectif :

  • de stimuler l'hystérie générale voulue par Washington ;

  • de tenter un dernier effort pour faire remonter la cote de popularité de la droite espagnole "antiterroriste" juste avant les élections ;

  • d'affaiblir l'opposition antiguerre à quelques jours du premier anniversaire de l'agression américaine contre l'Irak (le 15 février 2003, 2.000.000 de personnes avaient manifesté à Madrid et 1.500.000 à Barcelone) ;

  • de conduire les pacifistes à dénoncer le terrorisme de l'ETA et d'Al-Qaïda plutôt que le terrorisme US soutenu par l'Espagne officielle ;

  • de détruire définitivement l'ETA, alors que son parti politique Batasuna est interdit et pourchassé comme à l'époque de la dictature fasciste de Franco.

Malheureusement pour leurs auteurs, il ne semble pas que les attentats aient produit l'effet escompté. Même si le mouvement pacifiste espagnol a beaucoup perdu de son énergie initiale, le gouvernement Aznar tombe et son successeur annonce un retrait des troupes engagées en Irak.

Le réseau Al-Bushaïda (alias Al-Mossaïda) ne se décourage pas pour autant. Il a certainement beaucoup d'autres objectifs sur sa liste : Paris, Berlin, Londres, Rome...

Plus les membres de la caste politique et journalistique seront dociles et complices face à ce fléau, plus vite pourra être réalisé le projet terroriste de domination mondiale, de dictature militaire généralisée et de guerre permanente.

Personne n'ose dénoncer publiquement les véritables coupables, hormis une partie du monde arabe et musulman. Mais il s'agit rarement de dirigeants politiques influents. Exception notable : en mai 2004, après qu'une explosion terroriste à proximité d'un complexe pétrochimique de Yanbou (Arabie Saoudite) ait tué six personnes (dont cinq étrangers), le prince héritier Abdallah (qui exerce de facto le pouvoir dans ce pays) déclare sans ambages que les sionistes de Tel Aviv sont responsables de l'attentat - une accusation aussitôt rejetée comme "antisémite", cela va de soi.


L'attentat de Beyrouth (2005) :

14 février 2005 : dans la capitale libanaise, les terroristes du Mossad font sauter une charge explosive de grande puissance, tuant une dizaine de personnes, dont l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri. La Syrie est aussitôt désignée comme "coupable".  Si tout se passe comme le veulent ses auteurs, cet attentat devrait fournir le prétexte d'une guerre d'agression contre Damas, guerre prévue depuis plus de deux ans mais rendue (provisoirement) impossible par la résistance irakienne - détails.


Les attentats de Londres (2005) :

   

London bombings  (un article de Wikipedia)

7 juillet 2005 : attentats à la bombe dans le métro et dans un bus de Londres - 56 morts et 700 blessés. Planifiés et organisés par les terroristes de l'infâme réseau israélicain* avec l'appui logistique du criminel Tony Blair, ces attentats servent à relancer la psychose anti-arabe et à "prouver" la "nécessité" d'une guerre permanente "contre la terreur islamiste".

Les larbins de la presse aux ordres, un peu en manque depuis Madrid, peuvent enfin s'en donner à cœur joie. Un exemple parmi beaucoup d'autres : un certain Alain Hertoghe, journaliste "indépendant" qui se faisait encore passer pour un "adversaire" de la guerre américaine en Irak un an plus tôt, appelle aujourd'hui, quelques heures après le massacre de Londres, à "l'union sacrée des dirigeants du G8" contre la "barbarie djihadiste" (lu sur Yahoo France). Alors que le monde bascule peu à peu vers une barbarie mondialisée qui n'a vraiment rien de "djihadiste", on ne soulignera jamais assez la responsabilité et la complicité des représentants des médias dans ce processus.

*Selon Associated Press, Benjamin Nétanyahou, ministre israélien des Finances, qui devait participer à une conférence dans un hôtel de Londres situé juste au-dessus d'une des stations de métro visées par les attentats, a été averti peu de temps auparavant et a annulé sa participation. Les autres médias, quand ils reprennent la nouvelle, la déforment complètement en prétendant que Nétanyahou a été informé après la première explosion et qu'Israël a prévenu les Britanniques avant les attentats. Sans s'attarder sur le manque de logique de cette "rectification", tout le monde est d'accord pour dénoncer une "théorie du complot" forcément "antisémite". En revanche, le fameux "message d'Al-Qaïda" revendiquant la paternité des attentats est tout ce qu'il y a de plus "authentique". (L'ex-premier ministre Nétanyahou est une personnalité influente en Israël ; il était donc certainement au courant de ce qui se tramait, sans pour autant connaître les détails opérationnels comme l'heure et le lieu exact des explosions.)

Depuis septembre 2004, c'est d'ailleurs la société israélienne Verint Systems (adresse : 23 Habarzel Street, Tel Aviv) qui assure la surveillance du métro de Londres. Autant dire que les terroristes du Mossad sont dans la place.

Quand on sait qu'une autre entreprise de "sécurité" de l'Etat juif (ICTS) contrôlait les passagers dans plusieurs aéroports américains le 11 septembre 2001 (elle les contrôle toujours, et pas seulement là-bas mais aussi en Europe, à Roissy notamment), il serait intéressant de dresser une liste de toutes les firmes similaires en activité dans les secteurs sensibles des grandes villes menacées. On pourrait ainsi - peut-être - avoir une idée de l'endroit où les tueurs israélicains vont assener leur prochain coup. Malheureusement, ce genre d'information est rarement disponible avant les attentats, et le journalisme d'investigation n'existe plus, ou alors il se cantonne à des secteurs tout à fait secondaires.


Les "sites islamistes" qui ont revendiqué les attentats étaient en réalité hébergés au Maryland et au Texas.

What's Behind the London Attacks ?  par Matt Hutaff.

Al-Qu'eda or Al-a'diversion ?  par William Bowles, Global Research, Canada.

Les attentats de Londres sont à coup sûr le résultat d'une "opération hybride" faisant intervenir à la fois les services secrets (pour le choix des cibles, la préparation, l'assistance technique et le financement) et des groupes islamistes infiltrés ou créés de toutes pièces (pour la "main-d'œuvre", les "colis" à transporter, les "traces" et autres "pistes" que révèlera "l'enquête" policière).

En pareil cas, si les services secrets font bien leur "travail" (on peut leur faire confiance), les fantassins du terrorisme ne s'aperçoivent pas qu'ils sont manipulés et croient agir pour la "bonne cause". A la limite, ils n'ont même pas conscience "d'agir". Ils prennent le métro comme chaque matin, avec leur petit sac à dos, sans savoir ce qu'il contient, tout simplement parce que "Mr. Ali" leur a demandé de le faire et qu'il faut bien rendre service. Et puis, au moment décisif, Ali est tout près d'eux sans qu'ils le sachent. Il reste sur le quai du métro tandis la rame disparaît dans le tunnel. Quelques secondes plus tard il appuie sur le bouton, et voilà que les "kamikazes" qui s'ignorent ont "frappé" pour le compte "d'Al-Qaïda". Ali (Chaïm de son vrai nom) peut faire son rapport et sera félicité par ses chefs - et peut-être même par le ministre. Voilà de l'avancement en perspective.

Cette façon de procéder peut varier selon les circonstances, le principe lui-même reste constant - lire ici ce que disait l'ancien ministre allemand Andreas von Bülow en janvier 2002 à propos des attentats du 11 septembre.

N'oublions pas que la devise du Mossad israélien est "By way of deception", c'est-à-dire par la ruse, par la tromperie. (Il est vrai que ces gens sont à la fois fiers de tromper le monde et "profondément indignés" lorsque quelqu'un - par définition un "antisémite" - ose venir le rappeler.)

Comme le fait remarquer Sacha Sher, historien et sociologue, sur son blog Ne plus faire fausse route, les informations les plus contradictoires s'entremêlent à propos de ces attentats. Ainsi, par exemple, huit jours après les explosions, alors que 42 des victimes n'étaient pas encore identifiées, on connaissait déjà les noms et adresses de tous les porteurs de bombes. Le hasard fait vraiment bien les choses.

Autre "coïncidence", signalée ici par le Réseau Voltaire : "Le 7 juillet 2005, Visor Consultants, une société spécialisée dans la 'gestion de crise', organisait un important exercice de simulation d'attentats terroristes, au même moment et aux mêmes endroits que les véritables attentats, ce qui n'est pas sans rappeler les simulations qui ont permis aux auteurs des attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington de neutraliser les procédures de sécurité du contrôle aérien." Les "terroristes musulmans" participaient-ils à ces "grandes manœuvres", s'interroge Sacha Sher, leur avait-on fait croire qu'ils transportaient de faux explosifs que les agents de sécurité étaient censés trouver ?  On ne le saura sans doute jamais, mais la thèse est assez plausible...

Voulait-on, avec ces attaques terroristes, se donner un prétexte pour intervenir plus vite contre l'Iran ?  Le 31 mai, quelques semaines avant les attentats, George Galloway, député britannique indépendant, opposé à la guerre de Bush-Blair-Sharon, avait déclaré dans le "show radiophonique" d'Alex Jones, aux Etats-Unis : "Je suis persuadé que l'opinion publique est tout à fait en mesure d'empêcher une nouvelle agression comme celle qui se prépare contre l'Iran - à moins qu'un attentat terroriste organisé par le complexe militaro-industriel et imputé aux dirigeants de Téhéran, ne vienne tout changer." (Malheureusement, le 7 juillet, au Parlement de Londres, Galloway oublie ce qu'il a dit précédemment et accuse "Al-Qaïda".)

Le journaliste américain Wayne Madsen, de son côté, écrit le 8 juillet : "Si, par hasard, on devait découvrir que du RDX/C4 a été utilisé dans les attentats, l'appareil de propagande des néo-cons pourrait rapidement passer de la piste Al-Qaïda à la piste iranienne, arguant que Téhéran dispose de très grandes quantités de cet explosif."  L'avenir dira ce qu'il en est...

En attendant, dans les jours qui suivent les attentats, les attaques contre les musulmans se multiplient un peu partout en Grande-Bretagne. On signale même plusieurs incendies de mosquées.

Le 11 juillet, il se trouve que la caste politico-médiatique "célèbre" le dixième anniversaire du "massacre" de Srebrenica, en Bosnie. Comme l'écrit à juste titre le journaliste allemand Jürgen Elsässer à cette occasion (dans le quotidien junge Welt) : "La presse a atteint un tel niveau de schizophrénie que le public est depuis longtemps incapable d'y voir clair. D'un côté (Srebrenica), on présente les musulmans comme des victimes par excellence ; de l'autre (attentats de Londres), ils sont tous classés dans la catégorie des 'natural born killers'. On offre simultanément au lecteur deux images totalement contradictoires de l'Islam : ici, cible innocente d'un 'fascisme' serbe particulièrement brutal ; là, source monstrueuse d'un 'fascisme' aussi brutal, voire plus brutal encore : 'l'islamo-fascisme'. Certains éditorialistes demandent même en toute innocence que l'on applique aux musulmans des mesures d'épuration ethnique semblables à celles dont se seraient rendus coupables les 'chefs serbes' de Bosnie Radovan Karadzic et Ratko Mladic. Une société islamique parallèle ne saurait être tolérée..."


Comme les attentats de Madrid, et comme tous les précédents, ceux de Londres obéissent à la fois à des objectifs internationaux et à des considérations locales. Au niveau purement britannique, ils ont pour but de consolider le pouvoir de Tony Blair, affaibli par les scandales* (malgré sa réélection**), de faciliter le renforcement du fichage systématique et de la surveillance policière dans le pays, et de désamorcer le mouvement pacifiste.

* Notamment l'affaire du Downing Street Memo. Le locataire du 10 Downing Street y exposait, en 2002, la nécessité pour son gouvernement de fabriquer une justification "légale" à l'invasion de l'Irak.

** En mai 2005, grâce au système électoral majoritaire à un tour, les travaillistes de Tony Blair (Labour) obtiennent 36 % des voix (contre 33 % pour les conservateurs et 23 % pour les libéraux-démocrates), mais raflent néanmoins 57 % des sièges. Si l'on considère qu'il y a eu 40 % d'abstentions, on voit que Blair n'est soutenu que par 22 % des Britanniques - et encore, beaucoup d'électeurs travaillistes n'ont pas voté "pour Blair" mais pour leur député du Labour. L'écrasante majorité de la population est contre la guerre et pour le retrait des troupes.


Pour ce qui est de la date des attentats, on ne peut s'empêcher de remarquer que le timing était presque parfait. Si les explosions s'étaient produites fin avril ou début mai, Blair aurait sans doute subi le sort de son collègue Aznar, et la ville de Londres n'aurait pas été choisie pour organiser les Jeux Olympiques de 2012, la décision étant tombée la veille des attentats. On peut seulement se demander pourquoi on n'a pas laissé aux Londoniens le temps de fêter leur "victoire". Le Mossad voulait-il "prouver" que les islamistes sont sans pitié ?...

21 juillet - les docteurs de l'ordre nouveau soumettent la population anglaise à une vaccination de rappel contre le syndrome de l'oubli : quatre pétards explosent dans les transports en commun de la capitale. Par manque d'imagination ou pour frapper les esprits, on a encore une fois pris pour cible trois stations de métro et un autobus. La presse nous explique que, cette fois, les quatre "bombes humaines" ont raté leur coup. C'est comme ça dans le monde du terrorisme suicidaire : ou bien ça marche à 100 %, ou bien ça foire complètement...  Mais pour rendre service aux "enquêteurs", les "kamikazes" ont quand même laissé plein de traces partout. Scotland Yard les remercie...

Le lendemain, pour montrer qu'elle ne reste pas les bras croisés, la police britannique assassine en plein jour, de sept balles dans la tête à bout portant, un jeune Brésilien "suspect" qui "donnait l'impression" de transporter une bombe.* En fait, il n'avait pas de bombe sur lui, mais comme on l'avait pris pour un Pakistanais, il était bel et bien suspect. Le maire de Londres, Ken Livingstone, approuve et justifie cet acte de terrorisme d'Etat - et pourtant, il y a quelques jours, il était encore pacifiste.

Les commanditaires de la terreur ont d'ores et déjà atteint un de leurs objectifs : le mouvement anti-guerre anglais tourne à vide.

* Les tueurs - en civil - font partie de "l'unité d'élite" SO 19 de la London Metropolitan Police. Ils ont été "formés" en Israël par l'INP (Israel National Police) et le Shin Beth. On voit qu'ils ont bien appris leur leçon. Lire ici à ce sujet un article de Michel Chossudovsky.


Une des caractéristiques du terrorisme actuel, c'est que personne n'a vraiment le temps d'analyser les incohérences de la désinformation officielle. A peine commence-t-on à se pencher sur un des attentats, que le suivant lui enlève déjà toute actualité. C'est ainsi que le 22 juillet, à Charm-el-Cheikh, en Egypte, plusieurs explosions tuent près de 90 personnes.

Les organisateurs du terrorisme-spectacle veulent que le public cesse de se poser les "mauvaises" questions. En multipliant les vraies attaques, les fausses alertes, les razzias style Gestapo et les arrestations arbitraires suivies d'"aveux", ils ne lui laissent plus aucun répit. La terreur omniprésente a aussi pour but d'étouffer la réflexion, le doute et la critique.


En 1988, Guy Debord écrivait dans ses Commentaires sur la Société du spectacle : "Cette démocratie si parfaite fabrique elle même son inconcevable ennemi, le terrorisme. Elle veut en effet, être jugée sur ses ennemis plutôt que sur ses résultats. L'histoire du terrorisme est écrite par l'État ; elle est donc éducative. Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique."

Depuis 1988, le terrorisme fabriqué par la "démocratie" s'est développé à la vitesse grand V. Il serait intéressant de savoir quel jugement Guy Debord, qui nous a quittés en 1994, porterait sur la situation actuelle s'il revenait aujourd'hui.


Autres attentats réels ou virtuels (2005-2008) :

Un peu plus tard, en octobre-novembre 2005, il y a de nouveaux attentats à Bali, puis d'autres encore à Trinidad et en Jordanie. Et comme toujours, "Al-Qaïda revendique" tandis que les pistes réelles mènent vers l'Etat terroriste juif.

L'attaque de Bali ressemble étrangement à celle de 2002. A Port-of-Spain, la police locale arrête un comploteur russo-israélien aux identités multiples, spécialisé dans le vol de passeports et de cartes de séjour (indispensables pour détourner l'attention vers "les islamistes"). Il semblerait en outre que l'homme soit au cœur d'un complot visant le Venezuela tout proche.

A Amman, bien que les hôtels touchés soient habituellement fréquentés par des Israéliens, pas de ressortissants de ce pays parmi les victimes : on les avait avertis à temps.

On a l'impression que toutes ces "activités" ne sont que le prélude à des attaques beaucoup plus importantes, destinées à "punir" les pays occidentaux réticents vis-à-vis de la politique de Washington et à briser les dernières velléités de résistance au sein de la population. Qui sera la prochaine cible ? L'Allemagne ? La France ?...

Le journaliste américain Wayne Madsen pense d'ailleurs que les "émeutes" nocturnes qui secouent les banlieues françaises en 2005 ne sont pas fortuites. Spontanées au départ, et déclenchées par la mort de deux adolescents suite à une action policière, les réactions de violence sont un peu trop systématiques, un peu trop organisées, pour être purement naturelles. Quelle "aubaine" pour Sarkozy (ministre de l'Intérieur "issu de l'immigration", pour employer son langage) et pour la racaille à ses ordres.

Le 11 juillet 2006, un jour avant le début de l'agression israélienne au Liban, une série d'attentats à Bombay fait plus de 200 morts. Ces attentats, qui rappellent ceux de Londres un an plus tôt (explosions simultanées dans plusieurs trains) n'ont aucun rapport avec le conflit du Cachemire, mais s'incrivent dans la stratégie terroriste israélo-américaine de la guerre globale (en pentagonais moderne : "guerre au terrorisme"). Les relations indo-israéliennes, dont on n'entend jamais parler ici, sont en effet excellentes - ce qui signifie en clair que le gouvernement de La Nouvelle-Delhi se plie inconditionnellement aux exigences du lobby sioniste. Il y a quelque temps, les autorités indiennes ont même interdit dans tout le pays les chaînes de télévision arabes, y compris dans les grands hôtels (où le touriste arabophone est désormais contraint de consommer l'habituelle propagande insipide diffusée par la BBC et CNN*, propagande d'ailleurs reprise par les chaînes locales).

Le 11 août 2006, pour détourner l'attention des crimes de guerre israéliens au Liban et faire oublier les difficultés rencontrées au sol par l'armée d'invasion, les maîtres du monde mettent en scène, à Londres, un nouveau méga-spectacle anti-alqaïdesque. Vingt terroristes qui voulaient placer vingt bombes dans vingt avions en partance pour les USA sont arrêtés à temps par vingt équipes de Scotland Yard. Depuis le 11 septembre, 20 est un nombre magique (voir les 19 de la "bande à Atta" + Moussaoui). Note attribuée à ce happening : 20 sur 20.

* Suite au "complot islamiste" du 11 août, on a pu voir sur CNN un Juif sioniste israélien (Wolf Blitzer, chef de "l'information" de la chaîne) interviewer un autre Juif sioniste israélien (Michael Chertoff, chef de la Homeland "Security" des Etats-Unis) à propos des "dangers du terrorisme musulman" : objectivité garantie. Quelques minutes plus tard, le même Wolf Blitzer s'entretenait avec Joe Lieberman, Juif sioniste américain et belliciste notoire, battu aux élections primaires démocrates du Connecticut (grâce à la fraude électronique, il sera "élu" comme "indépendant" en novembre). Dans la foulée, c'est une certaine Epi Lepsi ou Pipi Livni, Juive sioniste israélienne et ministre des Affaires étrangères de l'Etat terroriste de Tel Aviv, que Blitzer interrogeait en direct sur le "blitzkrieg" libanais raté.  Qui peut encore nier que CNN est une arme de guerre totalement aux mains des sionistes ?...

En guise de confirmation, quelques mois plus tard, le Juif sioniste Wolf Blitzer anime un "débat" politique auquel participent trois autres Juifs sionistes (David Frum, auteur des discours "présidentiels" ; Michael Rubin, de l'AEI, un think tank pro-israélien ; Ken Adelman, un ancien du Pentagone). CNN pourrait aussi bien s'appeler NCNN (Neo-Con News Network) ou ZNN (Zionist News Network) - ce qui serait infiniment plus honnête.


Complot terroriste au Royaume-Uni : que se passe-t-il vraiment ?  par Craig Murray, ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan.

Hystérie collective et manipulation des opinions publiques en pleins bombardements du Liban :  Terrorisme fictif, guerre réelle  par le journaliste allemand Jürgen Elsässer.

Quelques jours après le "complot" londonien "éventé de justesse", une affaire similaire éclate en Allemagne. Mais cette fois, ce sont des trains que les "terroristes" ont voulu frapper, en y déposant des bombes à retardement. Le "complot déjoué" est lui même à retardement. En effet, alors que les "bagages suspects" ont été découverts le 31 juillet, à Coblence et à Dortmund, la "bombe" médiatique n'éclate vraiment que deux semaines plus tard. Un des coupables, trahi par une caméra de surveillance, est un Libanais. Bien sûr on aurait pu prendre un Palestinien, mais un Libanais, cela prouve qu'on colle de près à l'actualité. La prochaine fois, on choisira un Syrien ou un Iranien, ou les deux.

S'inspirant de ses "prédécesseurs" du 11 septembre, le "terroriste libanais" prend bien soin de déposer dans la "valise piégée" des documents en arabe, des emballages de produits achetés au Liban et même un numéro de téléphone de Beyrouth.

Comme l'affaire de Londres, celle de Coblence déclenche l'hystérie générale. On ferme des gares (Hambourg, Kiel) pendant plusieurs heures, on chamboule les horaires des trains, on décide de généraliser l'observation vidéo et de renforcer le fichage et le flicage des citoyens. On ne peut pas encore annuler ou détourner les vols internationaux - pour le moment, seuls les USA et leur poulain anglais ont le droit de le faire. Mais on a réussi à instaurer un peu plus le règne de la peur et de l'arabo-islamophobie, comme le voulaient les manipulateurs de l'axe israélo-américain.

Le torchon Bild-Zeitung, numéro un de la presse de caniveau et farouchement pro-sioniste,* mène la danse infernale. Il va même jusqu'à "découvrir" une "lettre de revendication du Hezbollah" - vous voyez bien qu'Israël avait raison de bombarder le Liban.

* Le contrat de travail des rédacteurs du groupe Springer (dont Bild fait partie) comporte une clause d'allégeance à l'Etat juif.

Début février 2007, les services anglais "déjouent à temps" un nouveau "complot" à Birmingham. Cette fois, les "islamistes" projetaient de "kidnapper" un soldat musulman britannique pour le "décapiter". Vraiment très original...

Avril 2007 : pour fêter l'ouverture de sa 100ème succursale - Al-Qaïda Maghreb ® - l'organisation "islamo-terroriste" la plus performante du siècle organise un "feu d'artifice" en Algérie. Quatre attentats simultanés font une trentaine de morts.

Fin juin-début juillet 2007 : le criminel de guerre Tony Blair quitte le 10 Downing Street pour se consacrer au "processus de paix au Moyent-Orient". Afin que la population britannique n'aille pas imaginer que tout va aller mieux sans lui, les maîtres du monde réactivent la menace terroriste. Résumé de ce nouvel épisode : des attentats manqués à Londres et à Glasgow, l'alerte rouge dans tout le pays, des suspects islamistes comme s'il en pleuvait, Al-Qaïda est dans le coup, les Israéliens l'ont confirmé. Soyez extrêmement vigilants mais ne changez rien à vos habitudes. Soyez terrorisés mais gardez votre calme. L'Etat policier est là pour vous protéger. Evitez d'être présents quand il y aura des bavures...


Septembre 2007 : deux attentats réels en Algérie (plus de 50 morts), un attentat "déjoué" en Allemagne. Trois mois après, deux nouveaux attentats à Alger (76 morts), etc. etc..

Un an plus tard, attentat extrêmement louche à Islamabad, au Pakistan.


Bombay (2008) :

Fin novembre 2008, des attaques simultanées lancées contre deux grands hôtels, un restaurant, une gare et un centre juif de la capitale économique indienne, font près de 200 morts et donnent lieu à trois jours d'affrontements entre terroristes et forces spéciales. Les médias sont unanimes à dénoncer "les islamistes" et prétendent que les assaillants étaient tous pakistanais. Etant donné que les membres du commando sont morts (à l'exception d'un seul survivant), la chose est invérifiable.

On ne serait pas étonné d'apprendre que le groupe terroriste responsable de ces attaques a été créé pour les besoins de la cause par les services américano-israéliens. C'est un scénario désormais classique : on recrute des combattants musulmans, jeunes et politiquement inexpérimentés, pour une action "djihadiste" à l'étranger, on les entraîne, on les arme, on les amène à pied d'œuvre, et une fois l'opération terminée, on les liquide sur place.

Chacun sait que le Mossad est chez lui en Inde, avec ses "hommes d'affaires" et ses "conseillers en sécurité", tout comme il est chez lui aux USA, en Europe et ailleurs. Le fait que cinq Israéliens aient été tués (sacrifiés) à cette occasion ne fait que renforcer la position des criminels sionistes ; ce n'est pas la première fois qu'ils tuent (ou font tuer) leurs propres gens. Depuis longtemps déjà, leur objectif avoué est d'étendre la guerre américaine à l'ensemble du Pakistan (et pas seulement à la région qui jouxte l'Afghanistan). Les attentats de Bombay sont peut-être le prétexte permettant d'intervenir ouvertement (avant ou après l'installation d'Obama à la Maison Blanche, en janvier 2009).

The International Backers of the Mumbai Attacks

En décembre 2009, on apprend que les autorités indiennes soupçonnent un Américain d'origine pakistanaise, David Headley, d'avoir effectué, pour le compte des terroristes, une mission de reconnaissance en vue des attentats. L'homme travaille pour la CIA et, comme il se doit, les Etats-Unis refusent de le laisser témoigner. Headley avait été condamné aux USA en 1998 pour trafic d'héroïne ; en échange d'une remise de peine, il a accepté de coopérer avec les services secrets. C'est ainsi que l'Etat voyou numéro un (à égalité avec Israël) recrute ses terroristes "islamistes".


Encore des attentats "déjoués" (2008-2009) :

Décembre 2008 - Attentat "déjoué" au Printemps de Paris : "Les Services Secrets de Sarko ont posé une bombe désamorcée dans un grand magasin de Paris pour justifier l'envoi de militaires français en Afghanistan et SURTOUT pour justifier une répression accrue, pour justifier des flics et des militaires partout qui fouillent tout le monde sans que personne ne râle, pour interdire les rassemblements (comme les manifs contestataires par exemple). Le but essentiel de ce spectacle de terrorisme mis en scène par l'Etat est bien sûr de contrer la contestation montante, chez les lycéens et les étudiants notamment, mais pas seulement. Le but du terrorisme d'Etat est en particulier de paralyser les gens par la peur, de faire en sorte qu'ils se disent : Soit avec l'Etat, soit avec les terroristes. Seul l'Etat peut nous défendre contre les terroristes. Ne mettons pas de bâtons dans les roues de l'Etat, cessons d'en dire du mal, cessons de faire grève, etc..." ("do" - http://mai68.org/)

Mai 2009 : le régime Obama - ô combien différent du précédent - réussit, pour la première fois, à "empêcher" des attentats planifiés par d'abominables islamistes. Objectifs des terroristes affiliés à "Al-Qaïda" : une synagogue et un centre communautaire juif de New York, ainsi que plusieurs avions militaires (que ces antisémites antiaméricains haineux voulaient détruire à l'aide de missiles sol-air). Rien de bien nouveau, en somme. On voit que les scénaristes d'Hollywood, qui travaillent également pour le gouvernement US, commencent à être à court d'idées. Pour faire plus dramatique, ils auraient pu au moins prévoir un tunnel clandestin creusé par la Corée du Nord entre le Sud-Liban et le Bronx, afin d'acheminer des armes du Hezbollah fabriquées en Iran. Tant pis, ce sera pour la prochaine fois...


Un attentat déjoué dont la presse ne parle pas

Détournement du cargo Arctic Sea par le Mossad en août 2009 : un nouveau 11 septembre raté ?
Israel Warns Russia : "We'll Bring Whole World Down" (Israël met en garde la Russie : "Nous détruirons le monde entier")

Il semblerait que la visite "secrète" de Nétanyahou en Russie début septembre ait eu pour but d'obtenir la libération du commando pirate israélien capturé par la marine russe et la restitution du matériel et des documents saisis à cette occasion. Les tueurs de Tel Aviv préparaient-ils, pour le 8ème anniversaire du 11/9, un nouvel attentat "islamiste" (nucléaire) qui leur aurait permis d'attaquer l'Iran avec l'appui du monde entier ?

Selon des officiels russes, c'est Uzi Arad, conseiller de Nétanyahou, qui dirigeait les opérations. Ce chef terroriste israélien est probablement un des principaux responsables de la tuerie du 11.9.2001.

Les sionistes et tous les pressetitués occidentaux à leur service prétendent que l'Arctic Sea transportait des missiles destinés à Ahmadinejad. Alors qu'il suffit de traverser la mer Caspienne pour aller de Russie en Iran, les "contrebandiers" auraient préféré passer par la Finlande et l'Algérie !... On prend vraiment les gens pour des imbéciles.


Détroit - décembre 2009 :

Le jour de Noël, si l'on en croit la presse, un attentat terroriste échoue de justesse dans un avion de Delta-Northwest (vol NW 0253), quelques minutes avant l'atterrissage à Détroit. Le coupable, un certain Umar Farouk Abdul Mutallab, citoyen du Nigéria et musulman comme il se doit, vient de Lagos via Amsterdam. Il est étudiant à Londres et dispose, dans cette ville, d'un appartement dont son père - riche banquier nigérian - est propriétaire. "L'engin explosif" est composé de poudre (que le terroriste porte dans un sachet collé à l'une de ses jambes) et d'un produit chimique liquide (à l'aide duquel Mutallab enflamme la poudre). De son propre aveu, le terroriste amateur agit pour le compte d'Al-Qaïda et sa "machine infernale" a été fournie par le Yémen (version officielle).

Les premières questions qui viennent à l'esprit de toute personne un tant soit peu critique sont les suivantes : Pourquoi ce détour de plusieurs milliers de kilomètres, alors qu'il existe des liaisons directes entre le Nigéria et les USA (Delta effectue des vols Lagos-Détroit via Atlanta) ?  Pourquoi Mutallab, s'il voulait à tout prix passer par l'Europe, a-t-il choisi de faire escale à Amsterdam plutôt qu'à Londres, une ville où il est pour ainsi dire "chez lui" ?  Comment a-t-il pu tromper les services de sécurité hollandais - en réalité israéliens, puisque c'est une entreprise de Tel Aviv, ICTS, qui contrôle à Schipol comme dans 64 autres aéroports européens ?  Pourquoi le "terroriste" n'a-t-il pas quitté sa place avant d'activer son "engin", s'exposant à l'intervention immédiate de ses voisins et du personnel, alors que s'il avait pris la peine de se rendre aux toilettes pour le faire, personne ne serait venu l'interrompre ?  Pourquoi Mutallab prétend-il faire partie d'Al-Qaïda, alors que cette organisation n'existe que dans l'imagination des services secrets américano-israéliens ?  Pourquoi le Yémen ?  Est-ce parce que le président américain - prix Nobel de la "Paix" - a fait bombarder ce pays quelques jours plus tôt, tuant 120 civils, eux aussi classés comme membres d'Al-Qaïda ?  Faut-il croire que le patron de la Maison Blanche - chef suprême de ce qui est entre-temps devenu "Al-Obamaïda" - prévoit d'étendre sa sale guerre à ce pays*, et que l'Irak, l'Afghanistan et le Pakistan ne lui suffisent plus ?  (L'Arabie Saoudite et Israël sont très actifs au Yémen.)

* Le 28 décembre, Obama annonce une "accélération de l'offensive américaine" au Yémen.

Sans attendre le résultat d'une hypothétique enquête, les Etats-Unis mettent en place, au nom de la "sécurité" aérienne, des mesures absolument grotesques : interdiction de se lever de son siège moins d'une heure avant l'atterrissage, interdiction de toucher à son bagage à main, interdiction de déposer quoi que ce soit par terre ou sur ses genoux, etc... Les systèmes électroniques (israéliens) de détection des terroristes potentiels (comportements louches, profilage racial, scannage corporel) ne vont pas tarder à se généraliser. L'hystérie islamo-arabophobe bat son plein. Bientôt, on ne pourra plus voyager qu'en première classe en arborant une kippa ou une étoile de David autour du cou. Et l'on verra peut-être se réaliser la suggestion formulée il y a quelques années par un raciste juif qui voulait "mettre tous les musulmans dans un avion, et le reste des passagers dans un autre".

Rappelons que la ministre de la "Homeland Security" est la sioniste juive Janet Winer Napolitano, qui a succédé, début 2009, à l'Israélo-Etatsunien Michael Chertoff. La fonction n'a pas grand-chose à voir avec la véritable sécurité telle que l'entendent les gens normaux. Quant au Homeland, il ne s'agit certainement pas de la patrie américaine mais plutôt de l'autre, la seule qui compte aux yeux de ces fanatiques.

Comment reconnaît-on un terroriste quand on ne dispose pas de la technologie de pointe made in Israel ?

Le lendemain de "l'attentat" de Détroit, un incident analogue se produit sur la même ligne : un passager (au profil musulman ?) passe un peu trop de temps aux toilettes. Par mesure de "sécurité", l'avion fait escale à Reykjavík en Islande, où l'aéroport civil est sous contrôle militaire américain. (C'est aussi à cela qu'on reconnaît les "terroristes musulmans" : leur appareil digestif ne supporte pas la nourriture judéo-chrétienne servie à bord des avions occidentaux.)  Quelques jours plus tard, un autre avion reliant Portland à Hononulu fait demi-tour au-dessus du Pacifique et revient sous bonne escorte militaire à son point de départ : à bord, un passager "suspect" avait insisté pour garder son sac à ses pieds.

'Sharp Dressed Man' Helped Umar Mutallab on Plane Without Passport - Un témoin digne de confiance, Kurt Haskell, avocat à Taylor près de Détroit (coordonnées et site Internet connus), se trouvait dans le même avion que Mutallab (preuve de sa présence à bord). A Amsterdam, avant l'embarquement, il a observé le "terroriste" en compagnie d'un homme élégant et apparemment influent, alors que ce dernier demandait à l'employée de laisser Mutallab embarquer sans passeport, en précisant qu'il s'agissait d'un Soudanais et que la chose était courante. Est-ce ainsi que procèdent les responsables (israéliens) d'ICTS pour faire franchir "les contrôles" à leurs protégés "islamistes" quand ils sont sur la liste des interdits de vol (c'était le cas du Nigérian) ?...

Les scénaristes de la société du spectacle savent tenir leur public en haleine. Tous les jours ou presque, ils nous livrent de nouveaux détails : Mutallab vient d'une famille de 16 enfants (comme son "grand patron" Oussama Ben Laden) ; la poudre utilisée était de la penthrite, un explosif militaire très puissant et très sensible (en vente libre partout ?) ; c'est exactement la même poudre qu'on avait retrouvée dans les chaussures de Richard Reid, auteur d'un attentat manqué, en décembre 2001, sur le vol Paris-Miami (scénario similaire) ; ce n'est pas sous son pantalon que le "terroriste" de Détroit avait caché l'explosif mais... dans son slip (avec un scanner corporel, il aurait été détecté immédiatement - on vous l'avait bien dit) ; un passager du vol NW 0253 - véritable héros de notre temps - a réussi à maîtriser tout seul l'abominable islamiste (la sortie du film est attendue pour avril 2010). A suivre...

31.12.2009 : Evidence Mounts For U.S. Complicity in Terror - à propos des relations multiples et complexes entre "Al-Qaïda", CIA, services israéliens, saoudiens et yéménites. L'article nous apprend également que Mutallab père n'a pas seulement été PDG de la First Bank de Lagos ; il a aussi dirigé l'industrie nationale d'armement de son pays (DICON - Defence Industries Corporation of Nigeria), en étroite collaboration avec Israël et le Mossad (contacts quotidiens). Il faut savoir qu'au Nigéria, l'organisation terroriste numéro un de l'Etat voyou juif contrôle tout dans ce secteur, de la production d'armes au "contre"-terrorisme en passant par la formation du personnel de "sécurité". (Pas seulement au Nigéria...)

Pour ce qui est de l'emprise israélienne en matière "sécuritaire" dans la plupart des pays du monde, voir notre page Profiteurs : Israeli connection.

Je ne suis pas crédible, mais... - réflexions de Pierre Guillaume sur "l'attentat" de Détroit. Deux aspects intéressants : 1) les voisins immédiats de Mutallab n'étaient probablement pas là par hasard, leur rôle consistant plutôt à surveiller l'homme et à "déjouer son attaque" ; 2) un véritable attentat n'était pas voulu par les organisateurs car il aurait déstabilisé le président, que ses adversaires "de droite" auraient alors présenté comme un incapable dépassé par les événements. Ce simulacre d'attentat redonne au contraire à Obama l'occasion de mimer le grand chef militaire qui a les choses bien en mains.

En ce qui concerne la "dénonciation" de Mutallab fils par son père auprès de la CIA (la presse en a parlé, Guillaume la mentionne également), il est peu vraisemblable qu'elle se soit passée ainsi. Compte tenu de la position de Mutallab père et de ses relations privilégiées avec les services israélo-américains, il a peut-être tout simplement cherché à protéger un fils un peu loufoque et déséquilibré qui lui échappait - les élites africaines proposent, le Mossad dispose...


Le terrorisme assisté : accoucheur du nouvel ordre mondial et immense source de profit

Quelques jours après cet attentat extrêmement louche, on pressent déjà que ses conséquences risquent d'être très lourdes : extension de la guerre, nouvelles attaques contre les libertés encore existantes, reprise en mains des gouvernements récalcitrants ou hésitants - un pas de plus dans la direction voulue par les comploteurs à l'œuvre depuis bientôt dix ans.

Les premiers signes concrets sont déjà visibles : intensification de l'agression US au Yémen, mise en place de scanners à l'aéroport d'Amsterdam (une mesure qui sera bientôt universelle et permettra à l'Empire de recueillir des détails intimes sur tous les voyageurs), officialisation des contrôles au faciès dans les aéroports britanniques, etc... La différence entre les auto-attentats de 2001 et celui de Détroit, c'est que la réalisation des objectifs prévus est maintenant beaucoup plus rapide. Lors de la prochaine attaque "al-qaïdesque" majeure, la "riposte" sera probablement instantanée.

Les fabricants et marchands de scanners corporels* se frottent les mains, en particulier L-3 Communications, fidèle partenaire du Pentagone et de la "Homeland Security". Le Chertoff Group, fondé par le sioniste "américain" Michael Chertoff pour "conseiller" le gouvernement en matière de "sécurité", s'attend lui aussi à une explosion... de ses bénéfices. L'Israélien réclamait depuis longtemps une généralisation des scanners, mais la résistance des groupes de défense des droits de l'homme (ACLU et autres) empêchait la réalisation de ses projets. Grâce à la mise en scène de Détroit, les adversaires de Chertoff ont été réduits au silence du jour au lendemain.

* Les ondes émises par ces appareils, de l'ordre de quelques millimètres (soit une fréquence d'environ 1011 à 1012 Hz), seraient totalement inoffensives. Ce qui reste à prouver... Les micro-ondes, radars et téléphones mobiles ont des fréquences allant de 109 à 1011 Hz. La nocivité augmente en principe avec la fréquence mais aussi avec la durée d'exposition et la puissance. Rien à craindre de ce côté-là, rassurent les "experts" - et on les croit sur parole, n'est-ce pas ?...

Autre profiteur : l'entreprise israélienne WeCU Technologies (prononcez : we see you) avec ses appareils qui permettront, dit-elle, de voir ce qui se passe dans la tête des gens - Mind-reading systems could change air security. Ce qui semble relever de la science-fiction repose en fait sur le principe du "détecteur de mensonges". On enregistre à distance tout ce qui trahit la nervosité (pouls, respiration, tremblements, timbre de la voix, etc.) lorsque le passager aperçoit soudain, dans un endroit inattendu (aéroport), une image qui lui est familière en d'autres circonstances (son "activité terroriste" par exemple).

C'est de la foutaise, bien entendu, car tout le monde réagit nerveusement quand il est surpris - y compris et surtout la personne qui ignore totalement ce qui lui arrive, qui se voit confrontée à quelque chose qu'elle ne connaît pas, qui se demande ce qu'on lui veut. D'ailleurs pour trouver de vrais terroristes, pas besoin de machine, il suffit de crier un ordre un hébreu dans un lieu public...

Mais que l'appareil fonctionne ou pas, il y a de toute manière beaucoup d'argent à gagner, et c'est là le principal. Finalement, l'appareil "fonctionnera" puisque les contrôleurs épingleront toujours des "suspects" (arabes ou musulmans si possible, mais pas uniquement). Avec ou sans aide technique, les sociétés israéliennes de "sécurité" laisseront passer les "hommes d'Al-Qaïda" que le Mossad leur ordonnera de laisser passer.

Peu à peu, on le voit, les méthodes israéliennes mises au point pour réprimer la résistance palestinienne sont imposées au monde entier. Et le monde entier tombe chaque jour un peu plus sous la coupe de l'Etat terroriste juif, de son appareil totalitaire, de son idéologie nauséabonde.  Dire qu'il n'y a pas si longtemps, on nous faisait peur avec le KGB et la Stasi...


Times Square - mai 2010 :

Il était une fois...

A New York, le monde civilisé passe à deux doigts d'une catastrophe majeure. Mais grâce à la vigilance d'un ancien combattant vendeur de T-shirts et au courage de la police montée de Broadway, une voiture piégée contenant une machine infernale connectée à des bouteilles de gaz et à des bidons d'essence, peut être désamorcée à temps. Le terroriste, particulièrement vicieux, a garé son véhicule avec le moteur et les feux de détresse allumés - c'est pour mieux passer inaperçu, mon enfant... Avant de rentrer bien tranquillement chez lui, dans le Connecticut, le gars change rapidement de chemise devant une caméra de surveillance - c'est à ça qu'on le reconnaîtra. Et comme il a acheté la voiture quelques jours plus tôt (au lieu de la voler, ce qui aurait été trop simple), il est évident que les flics le retrouvent en moins de deux.

Profitant du savoir-faire de leurs collègues du Mossad, les fins limiers du FBI découvrent que le suspect est musulman, d'origine pakistanaise et qu'il a été naturalisé américain il y a tout juste un an. On l'arrête à l'aéroport Kennedy alors qu'il s'apprêtait à prendre l'avion pour Islamabad via Dubaï. L'enquête dira bientôt à quelle cellule d'Al-Qaïda il était affilié et quels camps d'entraînement afghans il a fréquentés.


Alertes terroristes 2010-2011 :

Le 14 septembre 2010, la tour Eiffel est évacuée après une alerte à la bombe. Dans les semaines qui suivent, les alertes et les attentats "déjoués" se multiplient. C'est une véritable pandémie qui menace. Espérons que les terroristes d'Etat ne passeront pas à l'acte.


ALERTES TERRORISTES :

Quel rapport avec la politique intérieure ?


(Source : Les Guignols de l'info - 20.09.2010)

En France, on craint beaucoup Al-Qaïda Maghreb Islamique - AQMI ®
et sa filiale Al-Qaïda 93 - également connue sous le nom de
Mouvance Seine-Saint-Denis - MoSSaD

Début décembre 2010, à Portland (Oregon), le FBI fournit une bombe factice à un jeune Somalien de 19 ans et prétend que le "terroriste" était prêt à exécuter un attentat-suicide. "La menace était vraiment réelle", affirme le flic de service. De toute évidence, on ne se donne même plus la peine de soigner la mise en scène.

Quelques jours plus tard, à Stockholm, un attentat "islamiste" fait un mort ; le terroriste se tue en activant prématurément la bombe qu'il transportait. Scénario complètement bâclé, là aussi - on voit qu'il est de plus en plus difficile de trouver du personnel motivé et consciencieux.

Mais qu'à cela ne tienne, le danger est suffisant pour renforcer les "mesures de sécurité" un peu partout en Europe. Les Allemands surtout, font preuve d'un zèle redoublé ; ils ont été mis en garde par les services d'un pays ami. (Ces imbéciles croient vraiment qu'Israël est leur "ami".)

Aux Etats-Unis, les complots terroristes fomentés et "découverts à temps" par les autorités sont devenus chose courante - Pourquoi le FBI aide-t-il les terroristes ?  (un article du 29 septembre 2011) :

"Une étude universitaire américaine révélait récemment que 13 des 33 tentatives d'attentats islamistes recensées aux USA depuis 2001 - soit près de 40 % - avaient été initiées ou facilitées par les autorités au moyen d'un agent infiltré ou d'un indicateur retourné."

"15.000 personnes sont payées par le FBI (contre 2.800 en 1980, et 6.000 en 1986) afin d'infiltrer, en majorité, les communautés musulmanes aux Etats-Unis...  Depuis le 11 septembre 2001, le ministère de la Justice américain (DoJ) a poursuivi plus de 500 personnes pour 'terrorisme'. En réétudiant 400 de ces affaires, le DoJ a finalement découvert que 60 % d'entre elles ne relevaient pas du terrorisme, mais de violations des lois sur l'immigration ou sur le port d'armes, de 'conspiration', faux témoignages, fraudes ou délinquances financières, vols, évasion fiscales... Vu le poids des charges, la difficulté, et le prix qu'il faut payer pour parvenir à se défendre de telles accusations, une bonne partie de ces présumés terroristes préfèrent accepter de plaider coupable plutôt que de risquer d'être condamnés encore plus lourdement..."

Ce que l'article ne dit pas : depuis 2001, aucune "tentative islamiste" aux Etats-Unis ne s'est soldée par un véritable attentat.  (Ce qui ne veut pas dire que les terroristes d'Etat américains ou israéliens n'organiseront pas, un de ces quatre matins, un nouveau 11 septembre qu'ils feront passer pour une "tentative islamiste réussie".)


"Complot iranien déjoué" - octobre 2011 :

Comme dans les séries juives hollywoodiennes dont nous inonde la télévision, les Américains (qui sont en l'occurrence également des Israéliens) viennent de déjouer un complot terroriste fomenté par Téhéran. Ahmadinejad le Méchant voulait en effet assassiner l'ambassadeur saoudien à Washington et avait dans ce but fait appel au cartel mexicain de la drogue. Manque de chance pour les abominables conspirateurs, les tueurs contactés travaillaient en fait pour les services américains. Quelle surprise !...

Peu importe que le cartel mexicain soit manipulé par les USA (voir plus bas), peu importe qu'aucune personne sensée ne croie cette histoire à dormir debout, le gouvernement Obama va "répliquer", prendre des mesures, saisir l'ONU, préparer la prochaine guerre par procura-sion (l'Afghanistan, le Pakistan, l'Irak, la Somalie, le Yémen, la Libye et la Syrie ne suffisent pas).


Juifs américains, n'achetez plus rien au Yémen :

Le 29 octobre 2010, à quelques jours des élections américaines de mi-mandat, encore des attentats terroristes déjoués. A Philadelphie et Newark, des avions cargo sont retenus sur le tarmac et contrôlés de fond en comble (CNN transmet des images fixes commentées pendant 15 heures d'affilée). Les avions suspects contenaient des colis piégés en provenance du Yémen et destinés à des synagogues de Chicago. A l'intérieur des colis : des cartouches d'encre pour imprimantes.

L'expéditeur, Al-Qaïda Péninsule Arabique - AQPA®, profitant du fait que la communauté juive de Chicago se fait envoyer chaque jour des millions de cartouches d'encre du Yémen, espérait bien que ses envois explosifs passeraient inaperçus. Ah, les salauds !...  Ah, les zantisémites !...  Heureusement que les spécialistes de la Homeland Security ne dorment pas et qu'ils tiennent compte de toutes les mises en garde reçues de Tel Aviv.

Afin de limiter les risques futurs, le Mossad conseille aux Juifs américains de ne plus acheter de matériel de bureau yéménite. Cette recommandation, si elle est suivie, menace de porter un coup aux exportations du Yémen. Les experts pensent que l'industrie locale va désormais se concentrer sur les pizzas surgelées à destination du marché italien, un domaine jusqu'à présent épargné par Al-Qaïda.

Quelques jours après que Chicago soit passé à deux doigts d'un nouvel Holocauste®, un autre miracle sécuritaire fait échouer trois attentats en Europe. Cette fois, c'est l'organisation Al-Qaïda Hellenikon (AQ-Hel-Kon) qui a envoyé des colis explosifs à trois de nos plus grands dirigeants. Ce que les terroristes ne savaient pas (comment auraient-ils pu le savoir ?) : Sarkozy, Merkel et Berlusconi n'ouvrent jamais personnellement les envois qui leur sont adressés.

Prochain épisode : AQMI et AQPA vont en bateau...


Alexandrie - janvier 2011 :

Dans la nuit du Nouvel An, un attentat-"suicide" devant une église copte fait une vingtaine de morts et plus de 40 blessés. On se demande bien pourquoi l'auteur du massacre a choisi de "se suicider", alors qu'une simple voiture piégée aurait parfaitement fait l'affaire. Mais il ne faut surtout pas demander à la presse d'expliquer ce non-sens. "C'est comme à Bagdad", disent les commentateurs. Sans le vouloir, ils ont raison : comme en Irak, où la "guerre de religion" a désormais remplacé la guerre américaine, on reconnaît sans mal la griffe d'Al-Mossaïda. "On", c'est-à-dire tout le monde sauf la caste politico-journalistique sionisée.

Comme par hasard, une semaine plus tôt, on apprenait le démantèlement d'un réseau d'espionnage israélien au Caire et la fuite d'Egypte de l'ambassadeur sioniste. Etant donné que l'Etat terroriste juif fait pratiquement la pluie et le beau temps au pays des pharaons, on se demande ce qui a bien pu pousser Moubarak à faire arrêter ces espions. Ou bien ils en avaient fait un peu trop* à son goût, ou alors le dictateur égyptien voulait faire un geste pour remonter dans l'estime de ses sujets - allez savoir... Toujours est-il que l'attentat d'Alexandrie arrive à point nommé pour détourner l'attention de l'essentiel.

* Mobinil, principal opérateur égyptien de téléphonie mobile, était au centre des activités d'espionnage (écoutes de haut niveau et manipulations en tous genres). Voilà qui rappelle étrangement les manigances sionistes au Liban.

Quelques semaines plus tard, c'est la révolu-sion en Egypte.


Minsk - Marrakech - Bombay - Cherchell 2011 :

Le 11 avril, attentat dans le métro de Minsk, en Biélorussie. Bilan : 14 morts. Il pourrait s'agir d'un contrecoup du conflit russo-tchétchène, à moins qu'on n'ait affaire à une nouvelle tentative de déstabilisation du pays, lequel comme chacun sait est gouverné par un "méchant dictateur" qui refuse de se plier aux caprices de la "communauté internationale".

Le 29 avril, attentat à Marrakech, dans un café très fréquenté par les touristes (16 morts, des étrangers pour la plupart). L'attentat est bien sûr attribué à la nébuleuse Alqa-Seltzer qui sévit dans tout le Maroc et au-delà.

Le 14 juillet, à Bombay, 21 morts et 140 blessés dans un triple attentat que les "experts" considèrent cependant comme "moins sophistiqué" que celui de 2008 (voir plus haut). Peut-être est-ce un simple écho du conflit indo-pakistanais, mais rien n'est sûr.

Le 26 août, à Cherchell, à une centaine de kilomètres à l'ouest d'Alger, un attentat islamiste contre une caserne abritant l'académie militaire fait au moins 18 morts. Un attentat qu'il faut voir dans le contexte des "révolutions" visant à déstabiliser les pays arabes (voir ici à la rubrique "Ailleurs - Algérie").

Alors que la coopération des USA (et de leurs alliés) avec les terroristes islamistes était encore discrète - voire occulte - il y une trentaine d'années (exemple de l'Afghanistan), elle s'étale aujourd'hui au grand jour et prend un caractère tout à fait officiel, comme en témoignent la Libye (voir lien précédent) et la Syrie.


Norvège - juillet 2011 :

Le 22 juillet, attentat à la bombe dans le centre d'Oslo (8 morts). On parle de voiture piégée... mais les images vues à la télévision montrent une explosion suivie d'un incendie au 5ème étage d'un immeuble administratif, ce qui rend la version officielle suspecte dès le départ.


Vu sur un site sioniste "bien informé" :




La voiture piégée était-elle garée dans un bureau du 5ème étage ?



L'explosion a-t-elle projeté l'épave de l'autre côté de la rue ?

Bien entendu, il est aussitôt question de "terreur islamiste" et de "vengeance" pour la participation norvégienne aux guerres de l'OTAN en Afghanistan et en Libye. En Angleterre, la presse de caniveau du sioniste Rupert Murdoch, nullement freinée par les scandales en cours (écoutes téléphoniques, fermeture de News of the World), est particulièrement rapide à degainer :




Une heure et demie après l'attentat d'Oslo, à Utøya, une île située à une trentaine de kilomètres de la capitale, un faux policier en uniforme massacre à lui tout seul 86 personnes* dans un camp de vacances des Jeunesses travaillistes. Le tueur (Anders Behring Breivik) est norvégien, ce qui écarte (provisoirement ?) la piste al-qaïdesque.

* Trois jours plus tard, la police déclare que le nombre de morts est de "seulement" 68. Les flics norvégiens ne savent donc pas compter ?...

Bien que des rescapés de la fusillade aient vu un second tueur (en civil), la police semble s'accrocher à la thèse du tireur isolé. Mieux encore, Breivik serait également coupable de la tuerie d'Oslo - vraiment beaucoup pour un seul homme. 

Quoi qu'il en soit, les autorités prennent des "mesures énergiques" : l'accès au centre d'Oslo est bloqué, la surveillance aux frontières renforcée. Ce qui est curieux, c'est la facilité avec laquelle le terroriste a pu entrer dans un ministère afin d'y déposer sa charge explosive - ah non, pardon, c'était une voiture piégée...  Aucun contrôle non plus à Utøya, aucun service d'ordre, pas même celui du parti travailliste (le parti au pouvoir). Et pourtant 700 personnes se trouvaient là, et on attendait, pour le lendemain, la venue du Premier ministre. On veut nous faire croire que la Norvège, bien que membre de la "coalition antiterroriste", applique encore les critères de sécurité des années 1960 (confiance totale, absence de tout contrôle). De qui se moque-t-on ?...

Peu importe, les Etats-Unis ont proposé au gouvernement norvégien de l'aider dans son enquête ; depuis le 11 septembre 2001, on connaît leur efficacité en la matière. On ignore si les Israéliens ont également offert leurs services. En général, ils ne demandent pas l'avis du pays "aidé" - ni avant ni après un attentat. Mais on sait que les touristes du Mossad adorent la Scandinavie...

Détail intéressant : le tueur a une ferme "bio" ; il est donc "écolo" comme sa compatriote Eva Joly ("L'écolochie dans fotre assiette"). Ce qui les distingue, c'est que Breivik tue lui-même ses victimes, alors que Mme Joly se contente d'applaudir quand l'OTAN le fait (Libye - 12 juillet 2011).  Grâce à son entreprise "verte", Breivik a pu, sans attirer l'attention, acheter six tonnes d'engrais chimiques, ce qui n'est pas vraiment "bio" mais très utile, en revanche, quand on veut fabriquer des explosifs artisanaux. Voilà qui rappelle Timothy McVeigh, le terroriste d'Oklahoma City (1995). McVeigh était manipulé par les services américains. Qui manipule Breivik ?...

Autre détail, largement passé sous silence par les grands médias, Breivik est franc-maçon :




Mais il est vrai que ce genre d'information relève plutôt du tabou. On fait comme si la franc-maçonnerie n'existait pas ou comme s'il s'agissait d'un phénomène folklorique. Vouloir analyser son impact réel sur la société et sur les individus qui s'y adonnent fait de vous un conspirationniste. Autant essayer de disséquer le rôle du lobby juif...  Pour "expliquer" les motivations du tueur, on invoque ses idées d'extrême droite, son racisme ou encore sa passion pour les jeux vidéo violents. Mais jamais son penchant maladif pour les simagrées maçonniques et pour tout ce qu'elles cachent : goût du secret, discipline inconditionnelle, réseaux d'influence, pouvoir occulte... Breivik a peut-être cru qu'il pouvait brûler les étapes qui mènent "en haut de la pyramide". Ses supérieurs l'ont peut-être encouragé à le faire, exploitant son faible pour la conspiration (réelle), sa docilité idéologique et un certain déséquilibre mental.  Tout cela est sans doute spéculatif, mais pas plus illogique qu'une prétendue hostilité à de soi-disant valeurs scandinaves (pacifisme, tolérance, ouverture d'esprit). Comme si les dirigeants norvégiens (en particulier Jens Stoltenberg, le criminel de guerre travailliste qui gouverne le pays, le Tony Blair local) incarnaient en quoi que ce soit de telles valeurs.

La presse affirme que ce qui s'est passé le 22 juillet est "le pire acte de violence commis en Norvège depuis la Seconde guerre mondiale".  Peut-être, mais certainement pas pire que les actes de violence commis en Libye par les terroristes norvégiens en uniforme :


A quoi ressemblerait Oslo si des terroristes y avaient fait exploser 289 bombes ?...  Et il ne s'agit que des bombes larguées entre le 18 mars et le 9 mai. Combien de plus entre le 9 mai et le 24 juin ?  Et entre le 24 juin et le 22 juillet ?...  La participation soi-disant réduite après le 24 juin, a été prolongée jusqu'au 1er août... et le sera sans doute une nouvelle fois à cette date.*

Mais loin de suggérer une quelconque "vengeance", que de toute façon plus personne n'envisage, ce rapprochement nous rappelle au contraire qu'il y a de fortes chances pour que les criminels qui font bombarder la Libye soient aussi ceux qui font massacrer des civils norvégiens.

* Début août 2011, Oslo retire ses F-16, mais dix officiers norvégiens demeurent dans le centre de commandement aérien de l'OTAN en Italie. En tout, les pilotes ont effectué 583 "missions" et largué 569 bombes sur les civils libyens. Les assassins n'ont pas pris le peine de compter les morts, probablement plus nombreux que ceux d'Oslo et d'Utøya. Désormais, la très pacifique Norvège ne massacre plus les enfants libyens depuis le cockpit d'un avion survolant Tripoli ; elle le fait depuis un écran d'ordinateur quelque part dans la région de Naples. Voilà qui change tout... et qui permet de préserver les belles valeurs scandinaves.

Pour ce qui est de l'attentat d'Oslo, on signale : 1) qu'une bombe avait dejà été désamorcée la veille - 2) que l'explosion était [du moins en partie] souterraine et que la rue était barrée depuis quelques jours pour des travaux dans les égouts - 3) que le vendredi 22 juillet était un jour férié en Norvège et que le bâtiment était déserté ("Pourquoi des terroristes qui veulent tuer un maximum de gens, choisissent de faire exploser leur bombe quand ils savent que le bâtiment est quasiment vide ?...") - Source audio : Un nouveau 11 septembre ?

La question la plus importante est celle du nombre de bombes utilisées et des endroits où elles étaient déposées. Une seule charge n'a pu provoquer des dégâts de cette ampleur - voir les photos.  Et s'il y avait plusieurs bombes, Breivik n'a pas pu agir seul (en supposant qu'il ait fait quoi que ce soit à Oslo).

Selon d'autres sources, un exercice "anti-terreur" aurait eu lieu à Oslo deux jours avant les attentats, ce qui fait penser à la tactique utilisée le 11 septembre 2001 et le 7 juillet 2005. La seule différence, c'est que les "exercices" de New York et de Londres se sont déroulés en même temps que les vrais attentats, afin de donner l'impression, sur le moment, que ceux-ci en faisaient partie. Un décalage de 48 heures enlève bien sûr à ce genre de "couverture" tout l'effet qu'elle est supposée fournir. Il est donc possible qu'il s'agisse là d'une fausse piste.

En ce qui concerne Utøya, on comprend pourquoi cet endroit a été choisi par les inspirateurs du massacre, quand on voit cette photo prise la veille, à l'occasion de la visite du ministre des Affaires étrangères Jonas Gahr Støre (à gauche). Le ministre est accueilli par Eskil Pedersen, dirigeant des Jeunes travaillistes AUF. Réaction de Jonas Gahr Støre : "J'admets que la situation en Palestine est intenable, mais j'estime que le boycott est un mauvais outil..."  Les jeunes, coupables de vouloir aider concrètement les Palestiniens, le paient de leur vie. Les ripoux au pouvoir, complices de l'Etat voyou juif, n'ont rien à craindre et peuvent poursuivre leur sale besogne.

(Voir également : Boycottons l'apartheid)




Programme

Un "manifeste politique", attribué à Anders Behring Breivik circule sur Internet. On peut le trouver, par exemple, sur le site de Mécanopolis (format pdf - 7,7 mo). C'est un "pavé" de 1518 pages que tous les journalistes prétendent connaître, mais qu'aucun d'eux n'a lu (cela nécessite beaucoup trop de temps et beaucoup trop d'efforts). Le plus "accessible" sont les photos (sans légende) que l'on trouve à la fin de l'ouvrage. On en a vu certaines dans tous les journaux et sur tous les écrans. D'autres sont plus rares, comme Breivik en habit de maçon (voir un peu plus haut) ou Breivik en ghostbuster, ou plutôt en marxist hunter (comme on peut le lire sur sa manche), c'est-à-dire en chasseur de spectres qui ont cessé de hanter l'Europe depuis plus de 20 ans.

D'autres photos, enfin, sont totalement "inédites", comme celle où l'on voit Breivik en grand uniforme (mi-Sgt. Pepper, mi-général de l'Armée du Salut) ou - à peine reconnaissable - dans une combinaison de spécialiste de la guerre bactériologique (ou quelque chose de ce genre).

Tout cela suffit en soi pour nous renseigner sur le niveau mental du personnage - le vrai ou celui que les tireurs de ficelles ont fabriqué pour nous. Mais il y a aussi le texte du fameux "manifeste" que l'auteur appelle un "compendium". L'auteur, c'est Andrew Berwick, forme anglicisée d'Anders Behr(ing Brei)vik. Dès la page 4, il dénonce la "colonisation islamique" et "l'islamisation" de l'Europe occidentale, de même que "l'invasion du multiculturalisme marxiste". Dans ce Mein Kampf de 2011, le "judéo-marxisme" s'est pour ainsi dire transformé en "islamo-marxisme".

On y fustige les gauchistes qui voient dans l'Islam un allié contre Israël et les USA, et veulent construire une Europe arabisée (ou Eurabie*) reposant sur l'antisémitisme et l'anti-américanisme ambiants. L'islam est une religion de violence. Les musulmans ont toujours massacré des juifs et des chrétiens.** La démonisation d'Israël est une menace pour la paix, etc. etc. etc...  On lit la même chose tous les jours sur les sites sionistes comme Guysen ou les Patrons juifs de France. C'est aussi ce que professent de nombreux auteurs juifs extrémistes comme Pierre-André Taguieff ou Daniel Pipes. Sans oublier les chrétiens sionistes d'Amérique du Nord et tous les partis d'extrême droite amis d'Israël (y compris le Front National de Marine Le Pen).

* Mot inventé par les sionistes et utilisé exclusivement par eux et leurs serviteurs.  Autre emprunt fréquent de Breivik au jargon judéo-fasciste : le mot "dhimmitude", dont WikiSionipédia nous dit qu'il a été inventé par "l'historienne" juive "égyptienne" Bat Ye'or pour dénoncer le statut prétendument inférieur des pauvres Juifs opprimés en terre d'Islam. (N'oubliez pas d'essuyer vos larmes avant de lire la suite...)

** A la page 477, on peut voir un tableau des soi-disant atrocités commises par les musulmans à l'encontre d'Européens de l'Ouest entre 1960 et 2010, avec une extrapolation pour les années 2011-2020. L'auteur prédit qu'il y aura, en 2020, 117.500 viols, 47.000 incendies criminels et 4.700 meurtres islamiques !...


La première partie* de l'ouvrage est très documentée, très "académique", mais bien sûr très "engagée" (dans une direction bien précise). Il est difficile de croire que l'auteur puisse être ce clown aux accoutrements grotesques, et encore moins ce brave petit gars qu'on voit sur les photos. Il est plus difficile encore d'imaginer qu'un individu capable de fournir un tel effort de recherche et de réflexion (indépendamment de l'orientation politique) aille massacrer de sang-froid des douzaines de gens qu'il ne connaît pas et qui ne lui ont rien fait (des jeunes de 14 à 25 ans pour la plupart).

Presque tous les groupes terroristes, qu'ils soient indépendants ou noyautés, connaissent ce besoin de justification idéologique. Mais en règle générale, "l'intellectuel" qui formule "la ligne" est distinct du fantassin poseur de bombes. L'union personnelle, comme dans le cas de Breivik, est rare.

Mais il y a au moins un précédent dans l'histoire du terrorisme : celui de Theodore Kaczynski (alias Unabomber), auteur de nombreux attentats entre 1978 et 1995 et rédacteur d'un autre manifeste que Breivik-Berwick a d'ailleurs partiellement plagié** "en détournant l'œuvre originale pour lui donner un sens principalement raciste, teinté d'une sorte de mysticisme maçonnique", comme l'explique cet article de Mécanopolis. La différence essentielle entre les deux tueurs, c'est que l'Unabomber avait davantage le "physique de l'emploi" et qu'il agissait véritablement seul, raison pour laquelle sa capture a duré si longtemps (on en a fait un film en 1996). Voir également plus haut.

* Le reste contient une sorte de manuel du parfait terroriste (et du parfait combattant) probablement rédigé par les spécialistes des services américains ou israéliens ; des explications détaillées sur l'Ordre des (nouveaux) Templiers (ou guerriers de la croisade judéo-chrétienne contre l'islam et le marxisme) dont fait partie Breivik-Berwick ; une compilation des principes (moraux, politiques et autres) qui devront régir la société future ; une longue liste des organisations amies (en France : le FN) ; un vaste projet politique pour l'Europe de demain et après-demain (horizon 2150) ; une biographie de l'auteur (sous forme d'interview, de CV et de journal jusqu'au jour de l'attentat). Rien de concret sur l'attentat proprement dit, à l'exception de quelques "recettes" chimiques pour la fabrication des bombes. Il faut beaucoup de bonne volonté pour prendre la chose au sérieux. Et surtout : impossible que tout cela soit sorti d'un seul cerveau...

** Indépendamment du plagiat, Breivik reproduit dans son "compendium" de très nombreux articles qui ne sont pas de lui mais dont il mentionne les auteurs. La prose de Kaczynski est beaucoup plus courte ; elle ne fait que 70 pages et est entièrement de son cru.



Quelques exemples concrets

Un auteur abondamment cité par Breivik dans son bréviaire est le blogueur Fjordman. "C'est très probablement l'essayiste de droite le plus talentueux d'Europe", dit-il de lui à la page 1405. Certains pensent que Fjordman et Breivik ne sont qu'une seule et même personne, mais Breivik le nie. Quoi qu'il en soit, Fjordman ne cache pas sa profonde sympathie pour l'Etat voyou juif :


"Pourquoi le combat d'Israël est aussi notre combat"



Vu page 585 du "compendium" :
"Hourra, nous capitulons !" (sous-entendu : devant l'islam)


Un slogan islamophobe directement emprunté
au fanatique juif allemand Henryk Broder :



Entre parenthèses :

le sioniste Broder est très fier de son prénom (polonais) à consonnance nordique.
(Le "M." du second prénom signifiait à l'origine "Marcin", l'équivalent polonais de Martin.
Vu que ça faisait trop catho, Broder l'a changé en "Modest", en souvenir de Modeste et Simplet.)

Comme Breivik, notre fêlé du bulbe adore les uniformes : on le voit ici déguisé en tsahalo viking,
en compagnie de son laquais égyptien israélophile Hamed Abdel-Samad, sur la chaîne publique allemande ARD,
où il dénonce "l'antisémitisme", le "fanatisme" (toujours arabo-musulman mais jamais juif)
et les "théories conspirationnistes" (toutes sauf celles de son lobby préféré).

Sachant que son émission a été lancée en 2010,
on peut dire que Broder a commencé la révolu-sion d'Egypte avant tout le monde.



Les mêmes vus de dos :

Autre émission, autre déguisement.
(Ce jour-là, Broder avait choisi un costume libyen, c'était l'époque où Kadhafi était bien vu en Occident.)




Extrait du programme de Breivik (page 1163) :

"Luttons ensemble avec Israël, avec nos frères sionistes..."



"With a little help from my friends brothers..."




Ce que Hitler aurait dû faire, selon Breivik :

Hitler disposait des capacités militaires nécessaires pour libérer Jérusalem et les provinces avoisinantes de
l'occupation islamique. Il aurait pu facilement se mettre d'accord avec le Royaume-Uni et la France pour
libérer les anciennes terres judéo-chrétiennes dans le but de restituer aux Juifs leurs terres ancestrales...
Les Juifs auraient finalement considéré Hitler comme un héros pour leur avoir rendu la Terre Sainte.

[En ne réalisant pas ces nobles objectifs, le Führer a trahi. Par conséquent, quand on est
nazi européen au 21ème siècle, ce n'est pas Hitler qu'il faut admirer mais Israël.  OK ?...]




Les contacts de Breivik avec l'organisation d'extrême droite anglaise
EDL - English Defence League (fondée en 2009) :

J'ai eu plus de 600 membres de l'EDL parmi mes amis Facebook, et j'ai parlé avec des dizaines
de membres et de dirigeants de l'EDL. En fait j'ai été un de ceux qui leur fournissaient
du matériel idéologique élaboré (y compris des stratégies rhétoriques) au tout début.
(page 1436)


Apparemment, les fachos anglais
ont bien appris leur leçon :

Prétendre, comme le font les médias, que Breivik est un "chrétien fondamentaliste" relève de l'intox et a pour seule fonction de détourner l'attention de la franc-maçonnerie et du sionisme, les deux principales sources d'inspiration de ce terroriste manipulé.


Breivik - le goy du sabbat de l'Etat terroriste juif

Dans cet article, Gilad Atzmon, musicien et auteur juif antisioniste vivant à Londres, pense que le massacre a été la réponse sioniste à la (très active) campagne BDS en Norvège. Deux jours plus tôt, Eskil Pedersen, dirigeant des Jeunes travaillistes (voir plus haut) avait d'ailleurs appelé à un boycott drastique d'Israël (que le Premier ministre norvégien et son ministre des Affaires étrangères refusent).

Gilad Atzmon considère que Breivik a joué, pour l'Etat juif, le rôle d'un "goy du sabbat" : "Dans la société judaïque, il s'agit d'un non-juif chargé d'accomplir certaines tâches mineures qui sont interdites aux juifs pendant le sabbat. Mais dans la tragique réalité sioniste dans laquelle nous vivons, le goy du sabbat tue pour l'Etat juif. Il peut même le faire volontairement. Etant un admirateur d'Israël, Behring Breivik semble avoir traité ses compatriotes de la même manière que l'armée israélienne traite les Palestiniens."

Voir ici : le goy du sabbat (ou shabbat goy ou shabbes goy ou shabbos goy ou שבת גוי ou גוי של שבת) expliqué aux goyim par Sionipédia.  Tout ce que cette version casher "oublie" de préciser se trouve là : Histoire juive - Religion juive (1994 - pdf 380 ko - autre lien). Dans cet ouvrage introuvable en librairie (on se doute pourquoi), Israël Shahak, professeur à l'Université Hebraïque de Jérusalem et rescapé des camps nazis (décédé en 2001), analyse en détail les implications du Talmud. Pour le goy du sabbat, voir à partir de la page 61.

But de la manœuvre ?

Quelques jours après les attentats, l'intention profonde derrière toute cette affaire est encore très vague, mais il est probable qu'on ne tardera pas à en savoir plus...

En Norvège même, l'objectif des commanditaires de ces atrocités pourrait être un alignement plus rapide sur les "normes" européennes et globalistes. Le pays ne fait partie ni de l'UE ni de la zone euro (et il ne s'en porte que mieux) : inacceptable anomalie en 2011. D'autre part, la population (pas le gouvernement) est fortement opposée à la politique coloniale israélienne et soutient largement la campagne BDS pour le boycott de l'Etat voyou (des universités et des fonds de pension y participent). Enfin, les guerres menées en Afghanistan et en Libye sont très impopulaires. Le choc terroriste pourrait faire "comprendre" aux Norvégiens que c'est leur gouvernement qui "a raison" et pas eux.

A une échelle plus vaste, un renforcement de la "guerre au terrorisme" est toujours le bienvenu. Et une mesure qui passe en Norvège, passe deux fois mieux partout ailleurs. La liberté relative qui règne sur Internet est depuis longtemps dans le collimateur des fanatiques du Nouvel ordre mondial. Des voix s'élèvent un peu partout pour réclamer une réglementation immédiate et une surveillance sans faille. L'argument utilisé : si le manifeste de Breivik avait été découvert plus tôt, on aurait pu sauver des vies humaines. En fait, le texte en question n'a été mis en ligne que quelques minutes avant les attentats.  (Et puis, de toute façon, comment "empêcher un crime" quand celui qui prétend le faire en est lui-même l'auteur ou le sponsor ?...)

Le fameux "Al-Qaïda blanc" dont il est question depuis quelque temps semble fournir un excellent prétexte pour détourner les appareils "sécuritaires" contre "l'ennemi intérieur", c'est-à-dire contre nous tous - détails (le mouvement américain des Tea Parties, dont il est question dans l'article, a ceci en commun avec Breivik qu'il admire et soutient Israël).

Il était temps pour les terroristes d'Etat qui nous gouvernent de réactiver l'épouvantail du terrorisme artisanal en le parant d'un mirobolant savoir-faire.


Incohérences

En plus des incohérences déjà mentionnées plus haut, on peut noter les suivantes :

■  A Utøya, il a fallu une heure et quinze minutes à la police pour intervenir.* Divers prétextes ont été invoqués : nécessité de faire venir une unité spéciale d'Oslo par la route, pas de bateau disponible sur place, pas d'hélicoptère...  Pas de bateau en Norvège, au bord d'un lac ?... Pas d'hélicoptère ?... Pourtant, la télé en avait un qui tournait au-dessus de l'île pendant que les flics attendaient en bas...  Ça et l'absence de toute mesure de sécurité : on a franchement l'impression que tout a été fait pour faciliter la tâche du tueur (ou des tueurs).

* Le premier appel téléphonique de détresse a été lancé depuis Utøya à 17 h 10. La police a répondu au jeune, paniqué, qu'il devait se calmer et ne pas bloquer les lignes, à cause de l'attentat d'Oslo survenu deux heures plus tôt. Ce n'est qu'à 17 h 27 que le flic de service a daigné prendre l'appel au sérieux. Le commando est arrivé dans le secteur (en voiture) à 18 h et a mis 20 minutes avant de trouver un bateau. Il a débarqué sur l'île à 18 h 25. (Soit dit en passant, on manque de "forces spéciales" en Norvège : elles sont occupées en Afghanistan...)

■  L'impressionnante quantité de chargeurs et de munitions nécessaires pour opérer un tel carnage, est difficilement transportable dans un seul sac comme on l'a prétendu. Quelqu'un a suggéré que Breivik aurait dû se coltiner au moins 100 kilos, ce qui suppose qu'il n'était pas seul ou qu'une partie des munitions était déjà sur place. Autre question : est-il vraiment possible de tirer pendant près d'une heure et demie avec la même arme sans qu'elle finisse par s'enrayer ou s'échauffer ?  (Les informations sur le nombre d'armes utilisées sont contradictoires et vont de une à quatre. Si Breivik avait effectivement plus d'une arme, cela augmente d'autant le poids de ses "bagages".)

■  Les conditions dans lesquelles le tueur a été arrêté par le commando sont parfaitement surréalistes : après une interminable fusillade, il dépose bien gentiment son arme et lève les bras sans que les flics aient tiré un seul coup de feu. L'Américain Gordon Duff (du site Veterans Today) a avancé l'idée que Breivik n'aurait pas été arrêté, mais "exfiltré" par ses amis francs-maçons de la police pour éviter que quelqu'un ne le tue, ce qui aurait dû normalement se produire.

Webster Tarpley, grand connaisseur des coups fourrés de l'OTAN et auteur du livre La Terreur fabriquée (voir plus haut), écrit : "De plus amples recherches montrent que des agences de renseignement américaines ont procédé à un vaste programme de recrutement d'officiers de police norvégiens en retraite avec le but avoué de surveiller l'intérieur du pays. Ce programme connu sous le nom de SIMAS, Unité de Détection et de Surveillance, a fourni une occasion parfaite pour la pénétration et la subversion de la police norvégienne par l'OTAN."

Bien entendu, la piste du terrorisme d'Etat sous contrôle étranger n'exclut pas celle de la franc-maçonnerie. L'exemple italien des années 1970-80 a montré la parfaite symbiose entre le Gladio et la loge P2 dans les opérations de terrorisme.

■  Trois jours après les attentats, la police norvégienne annonce qu'elle a retrouvé des explosifs dans la ferme de Breivik. Mais au lieu d'être placés en lieu sûr et analysés, ces explosifs sont détruits sur place, de sorte qu'il est impossible de prouver - si tant est qu'on en avait l'intention - que les produits chimiques découverts sont identiques à ceux utilisés dans l'attentat. Voilà qui rappelle étrangement la destruction intentionnelle de preuves gênantes au World Trade Center de New York (recyclage immédiat de la ferraille et des débris).

■  Si l'on en croit son "manifeste", l'ennemi principal, pour Breivik, c'est l'islam, et l'homme sait parfaitement qu'une telle occasion de frapper cet ennemi ne se représentera plus jamais. Et pourtant, que fait-il ?  Non seulement il s'attaque à l'ennemi numéro deux (les "marxistes"), mais choisit, pour matérialiser cette cible secondaire, des enfants de 14 ans. Et à Oslo, c'est encore pire, puisque les victimes - à moins d'un incroyable hasard - ne font partie d'aucun de ces deux groupes à combattre.

■  L'avocat de Breivik, Geir Lippestad, est membre du parti travailliste, donc "marxiste" au sens où l'entend son client.  (Bon, d'accord, il aurait pu être musulman...)

■  Alors que le tueur déclare, le 26 juillet, qu'il est membre d'une organisation ayant deux cellules en Norvège et plusieurs autres à l'étranger, les enquêteurs continuent d'accréditer l'idée qu'il a agi seul. Habituellement, lorsque c'est un musulman que l'on accuse de terrorisme (sans jamais disposer de preuves tangibles comme dans le cas présent), on annonce mécaniquement que le "coupable" fait partie de telle ou telle "cellule d'Al-Qaïda", même si l'homme s'en défend (ce qui est logique puisque cette fameuse organisation est une vue de l'esprit).  Si Breivik s'obstine à contredire, sur ce point, la version officielle de ses commanditaires, c'est peut-être parce qu'il est vraiment "dément et malade", comme le dit son avocat. Aux Etats-Unis, on l'aurait déjà liquidé - voir Lee Harvey Oswald.


Epilogue

Un an plus tard, le 24 août 2012, Breivik est condamné à la peine maximum : 21 ans de prison. Comme il fallait s'y attendre, ni l'enquête ni le procès n'ont fait la lumière sur les incohérences de l'affaire, et encore moins sur les complicités et inspirations idéologiques du terroriste.



Emeutes de Londres - août 2011 :

Le 6 août 2011, à Tottenham, dans la banlieue nord de Londres, la police tue un homme d'origine antillaise, père de quatre enfants, et prétend - excuse standard - qu'il s'agit d'un trafiquant de drogue et qu'il a tiré le premier. Une manifestation spontanée se met alors en place dans le quartier et réclame justice devant le commissariat local. Face au refus des policiers de dialoguer, la tension monte et s'étend bientôt à d'autres quartiers du nord de Londres.

Le lendemain, des voitures, des magasins, des immeubles et même un entrepôt de Sony sont incendiés, tandis que les pillages se multiplient. Les émeutes embrasent non seulememt la banlieue nord (Enfield), mais aussi le sud (Brixton, Croydon, Lewisham), l'est (Hackney, Bethnal Green) et l'ouest (Ealing), et atteignent également d'autres villes anglaises (Birmingham, Manchester, Liverpool, Bristol, Leeds, Nottingham, Gloucester, etc.). La chose se répète chaque nuit jusqu'au 11 août. A la fin des émeutes, on dénombre quatre morts.




Comme en banlieue parisienne, en octobre 2005, après la mort de deux jeunes poursuivis par la police à Clichy-sous-Bois, on a affaire, tout d'abord, à un mouvement de protestation qui trahit le ras-le-bol général des quartiers défavorisés. En Angleterre, six ans plus tard, la situation sociale est infiniment plus dramatique - la réaction aussi. Comme en France, et à un niveau bien plus élevé cette fois, le mouvement spontané des premières heures dégénère très vite en phénomène organisé qui va justifier, aux yeux du gouvernement, une répression accrue. Au lieu de s'attaquer aux causes du mécontentement, le pouvoir s'attaque aux mécontents... qu'il a pris soin de renforcer par des provocateurs.

Dans de telles circonstances, il est légitime de parler de terrorisme, tant à propos des émeutes elles-mêmes que par rapport à ce qui va suivre. Surveillance, fichage, flicage, déjà pires en Angleterre que partout ailleurs en Europe, vont encore être accentués. En rendant l'Internet et certaines formes de téléphonie (BlackBerry) responsables de ce qui est arrivé, on prépare ouvertement l'instauration d'un régime policier qui supprimera définitivement les dernières niches de liberté. On incite les gens à la délation en montrant sur grand écran les visages de casseurs recherchés - pas les auxiliaires du ministère de l'Intérieur, bien sûr, mais quelques suiveurs tombés dans le panneau.

La politique du Premier ministre David Cameron (anéantissement des systèmes sociaux, soumission au diktat de la haute finance, guerres impérialistes en série, alignement inconditionnel sur Washington et Tel Aviv) est pire encore que celle de Sarkozy. Comme son collègue de l'Elysée, l'homme du 10 Downing Street est une sorte de néo-aristocrate aux racines juives, à cette différence près que Cameron est un descendant direct de Moïse, alors que notre Sarkouille antinationale descend tout au plus du Petit Poucet.

David Cameron, le fils à papa casseur de vitrines en 1987 à Oxford, ne songe évidemment pas à freiner ses programmes antisociaux. C'est pourquoi son coreligionnaire globaliste Robert Zoellick, patron de la Banque mondiale, le félicite chaleureusement : "Je salue la décision du Premier ministre de maintenir ses mesures d'austérité malgré les émeutes."

Mais Cameron n'est pas le seul responsable de la situation. Il faudrait aussi mentionner son ami, complice et co-casseur Boris Johnson, maire de Londres et multimillionnaire cosmopolite d'origine "turque" (comme Sarkozy est d'origine "grecque"). A l'instar de Cameron, Johnson n'a rien de mieux à faire que de détruire systématiquement les bases de la société qui l'héberge.

Pour ce qui est de "l'opposition", qui ne veut pas autre chose que le gouvernement et qui l'a assez montré pendant les années Blair, il faut savoir qu'elle est conduite par Edward Samuel Miliband, frère de David Miliband (ancien ministre des Affaires étrangères) et fils de Ralph Miliband (idéologue trotskiste juif, décédé entre-temps). Voilà qui promet sous peu un excellent spectacle électoral judéo-juif garantissant la poursuite de la descente aux enfers.

Naturellement, les émeutes étaient voulues et programmées. Si les autorités n'ont ni fourni ni posé de bombe (comme dans les cas de terrorisme "classique"), elles ont cependant accumulé les barils de poudre et attendu l'inévitable étincelle, en prenant soin ensuite de jeter de l'huile sur le feu. Les opérations de ce genre ne peuvent sans doute pas être déclenchées à la minute près (comme des attentats dans le métro) mais elles n'en sont pas moins une forme (nouvelle à ce niveau d'intensité) du bon vieux terrorisme d'Etat.

Gordon Duff (de Veterans Today) a évoqué le rôle éventuel de l'EDL (English Defence League) dans cette affaire. Rien d'étonnant de la part de ces amis d'Israël et complices du terroriste norvegien Breivik (voir plus haut). Un des résultats immédiats des émeutes a d'ailleurs été la relance de l'islamophobie, qui constitue le fonds de commerce de ces individus. Islamophobie que la racaille sioniste internationale entretient soigneusement.


EXPLOSION DE HAINE SIONISTE :

vu sur le site des "Patrons [voyous] juifs de France"

Avec une crise économique et sociale qui n'en est qu'à ses débuts et qui promet de surpasser tout ce que le monde a vu jusqu'à présent, le terrorisme d'émeute a sans doute de l'avenir. Les révoltes spontanées ne peuvent que se multiplier, sans aucun espoir d'aboutir dans le sens où le voudraient les révoltés. D'ailleurs, ceux-ci savent-ils vraiment ce qu'ils veulent ?...  Contrairement au mouvement ouvrier et social des décennies passées, le mouvement actuel (en est-ce bien un ?) est totalement désorganisé, sans objectifs, sans programme, sans conscience politique et à plus forte raison sans conscience de classe. Il ne viendrait pas à l'idée de ces révoltés d'aller incendier les beaux quartiers ou la City au lieu de détruire davantage les banlieues où ils vivent. Profitant de ce manque total de discernement, les provocateurs et leurs maîtres ont beau jeu de prendre les choses en mains.

Le drame de notre temps, c'est que dès qu'un semblant d'opposition (véritable) commence à s'articuler quelque part, il est noyauté et repris par les forces occultes habituelles. Dernier exemple en date : les Indignés. C'est à croire qu'il suffit aujourd'hui que plus de deux personnes décident d'une action, pour qu'il y ait automatiquement un manipulateur parmi elles...


Un criminel de guerre demande plus de prisons  par Robin Beste.

La répression qui s'abat sur les petits pillards "indépendants" (voleurs de T-shirts ou de bonbons) ou sur des innocents est particulièrement féroce. Comme le signale Robin Beste dans son article : "Une mère de deux enfants, qui dormait chez elle lors des émeutes, s'est vue condamner à une peine de cinq mois de prison pour avoir accepté des shorts volés par quelqu'un d'autre. Un étudiant de 23 ans a pris six mois pour avoir volé dans un supermarché de l'eau pour une valeur de £ 3,50. Un homme de 43 ans est en prison en attente de jugement pour avoir volé des marchandises d'une valeur de £ 1 à un marchand de journaux."  [1 £ = 1,15 €]

La caste politicarde crache son venin et réclame un tour de vis immédiat (pour tout le monde) : c'était le but de la manœuvre. Tout ce que Westminster et la City comptent de terroristes d'Etat, criminels de guerre, tueurs en série, incendiaires et pillards de grand calibre, plaide sans vergogne pour la "tolérance zéro" en matière de criminalité et de pillage - pas pour soi-même ou pour les casseurs en service commandé, mais pour le petit peuple et les naïfs qui ont eu le malheur de se faire prendre.





Le Mossad fait des heures sup - février 2012 :

Pour détourner l'attention de leurs actes terroristes dirigés contre l'Iran (assassinat de plusieurs scientifiques travaillant pour le programme nucléaire) et préparer l'opinion en vue de la prochaine guerre sioniste, les services de l'Etat voyou juif organisent trois "attentats iraniens" en Inde, en Géorgie et en Thaïlande. C'est en partie la suite du "complot iranien déjoué" d'octobre 2011 mais en plus bâclé.

Seul l'attentat de Delhi fait une victime : une diplomate de l'ambassade israélienne est blessée (on voit que les tueurs de Tel Aviv ne ménagent personne, pas même leur propre personnel). A Tbilissi, l'engin explosif découvert dans la voiture d'un employé de l'ambassade est "désamorcé à temps". A Bangkok, le "terroriste iranien" se fait sauter lui-même, selon le principe : assez forts pour construire des bombes atomiques mais trop cons pour transporter un pétard. A suivre...


Existe-t-il un danger djihadiste en Europe ?

François Asselineau remet les choses en place  (lien vidéo)

Alors que le "Livre blanc" de Sarkozy met l'accent sur un prétendu "danger djihadiste", le rapport Europol des polices européennes indique que pour les années 2006-2010, le pourcentage d'actes terroristes imputables aux islamistes s'est élevé dans l'ensemble de l'Europe à 0,4 %, et en France à 0,0 %.

Le gros du terrorisme enregistré par Europol est dû aux mouvements séparatistes régionaux (85,1 % en Europe, 95,4 % en France). Et encore, il est probable qu'une bonne partie de ces actes sont à mettre au compte des services secrets. Mais ça, bien entendu, le rapport ne le dit pas.

[Plus tard, avec la fusillade de Toulouse (affaire Merah - voir plus bas) et surtout avec les attaques de 2015 contre Charlie Hebdo et le Bataclan (également plus bas), on passera de la "menace islamiste" fictive à la terreur islamiste concrète, organisée et téléguidée par les services secrets : excellent exemple de prophétie autoréalisante...]


Terrorisme d'Etat made in Germany :

L'Allemagne, elle, n'a pas de problème séparatiste. Ses statistiques policières des trente dernières années attribuaient le terrorisme aux extrémistes "de gauche", aux mafias traditionnelles et aux "islamistes". Fin 2011-début 2012, cependant, le pays (re)découvre soudain le terrorisme d'extrême droite.

Une cellule "néo-nazie" de Zwickau (Saxe) aurait commis, entre 2000 et 2006, divers attentats ayant coûté la vie à une fonctionnaire de police et à neuf civils (huit Turcs et un Grec). Tout cela avait été rangé jusqu'alors dans la catégorie "droit commun" et "règlements de comptes". En réalité, c'est le Verfassungsschutz (le pendant occidental de la Stasi) qui tirait les ficelles, fournissait les armes, le matériel et l'argent, et faisait profiter les "extrémistes" de son savoir-faire. Mais quand le scandale a éclaté, ce "détail" gênant a vite été oublié. Deux des "néo-nazis" se sont opportunément suicidés en prenant bien soin de laisser derrière eux, dans une maison incendiée, toutes les "preuves" de leur "culpabilté exclusive" (voilà qui fait penser aux "islamistes" du 11 septembre).

On essaie maintenant, avec l'aide bénévole des médias, d'établir un rapport direct entre les terroristes de Zwickau et le parti NPD (équivalent maigrichon du FN). Contrairement à son homologue français, le NPD n'a jamais pu décoller, étant donné que personne, dans la caste politique dominante, n'avait besoin de ses services. A part deux ou trois parlements régionaux, il n'a jamais réussi à faire élire de députés, alors que le scrutin proportionnel assorti d'un seuil de 5 % n'aurait pas dû lui poser de problème. Mais malgré son insignifiance, le NPD énerve, car ses représentants prennent ouvertement des positions nationalistes (anti-UE, anti-euro, anti-OTAN, anti-immigration, anti-Israël). Ils dénoncent les crimes de guerre américains, en particulier celui de Dresde, en février 1945, qu'ils qualifient - ô sacrilège - d'holocauste.

Il est donc évident que le lobby innommable, qui domine la société allemande aussi solidement que la française, sinon plus, veut se débarrasser une fois pour toutes de ce parti. Une première tentative d'interdiction avait échoué il y dix ans (voir Allemagne - Minutie et tradition). On espère à présent que l'entreprise réussira.

Bien entendu, le noyautage actif des organisations terroristes par les services secrets n'a rien de nouveau en Allemagne. La RAF (Fraction Armée Rouge) n'a pas été moins manipulée par l'Etat qu'Action Directe en France ou les Brigades Rouges en Italie.


Mai 2013 : le quotidien berlinois junge Welt publie deux articles de Peter Wolter (un, deux - en allemand) sur le rôle du BND (l'équivalent de la DGSE) dans plusieurs attentats terroristes des années 1980. En avril 2013, à l'occasion du procès luxembourgeois des poseurs de bombes ou "Bommeleeër" (une série de vingt attaques à l'explosif avait terrorisé le Grand-Duché entre 1984 et 1986), un témoin allemand, Andreas Kramer, a révélé que son père Johannes Kramer (décédé en novembre 2012) avait coordonné ces attentats pour le compte du BND. Il "travaillait" pour cette organisation où il avait le grade de colonel, tout en étant capitaine de la Bundeswehr affecté au service logistique de l'état-major. S'il s'est confié à son fils, vers 1987-88, c'est parce qu'il avait l'intention de le faire participer à ses activités clandestines ; la chute du mur de Berlin a mis fin à ces projets.

Ce qui est beaucoup plus grave, c'est que l'agent secret Johannes Kramer avait en outre joué un rôle important dans l'attentat de 1980 contre l'Oktoberfest de Munich, où il y avait eu 13 morts et pas seulement des dégâts matériels comme au Luxembourg. Munich avait été imputé à "l'extrême droite", Luxembourg à "l'extrême gauche" (une organisation proche de la RAF allemande). Mais dans un cas comme dans l'autre, c'est le BND qui agissait en coulisses, en étroite coopération avec le réseau "Stay-behind" de l'OTAN (Gladio).

Dans une interview du 13.4.2013 à junge Welt, Andreas Kramer déclare que son père a participé à la construction de la bombe de Munich, qu'il a recruté les exécutants (des "idiots utiles"), dont le terroriste Gundolf Köhler tué dans l'explosion, et qu'il rendait compte de ses "activités" au "Comité Clandestin Allié" (ACC) de l'OTAN de façon régulière. De par ses fonctions à la Bundeswehr, Johannes Kramer avait accès aux armes et explosifs de l'armée. Pour le compte de Gladio, il a ainsi pu mettre en place une cinquantaine de dépôts d'armes clandestins.

Le gouvernement allemand admet l'existence de "Stay-behind" entre 1955 et 1990 mais minimise son importance. Il reconnaît que Johannes Kramer était capitaine de la Bundeswehr mais prétend tout ignorer de son appartenance au BND (le contraire aurait été étonnant). La presse alignée, pourtant avide de scandales, ne s'est pas trop étendue sur cette affaire ou a présenté le témoin Andreas Kramer comme un "conspirationniste", un "aventurier" ou un "déséquilibré". L'homme n'est rien de tout cela : il est historien, ses propos sont logiques et bien structurés. Il déclare disposer de preuves matérielles de ce qu'il avance et ajoute que s'il devait lui arriver "quelque chose", on saurait à quoi s'en tenir. Dans l'affaire de Munich, deux témoins gênants ont été liquidés, sans compter le poseur de bombe lui-même, qui ignorait que l'engin exploserait immédiatement après avoir été activé sans lui laisser le temps de s'éloigner. (C'est ainsi que fonctionnent les "attentats-suicides" - voir plus haut.)

Stay-behind : les réseaux d'ingérence américains - un article de Thierry Meyssan du 20 août 2001.


Fusillade de Toulouse - mars 2012 :

Encore un "islamiste d'Al-Qaïda" manipulé par le Mossad (en collaboration avec les services français) - voir ici.
Rien de tel pour préparer l'opinion à la prochaine guerre atlantico-sioniste.


Bourgas - juillet 2012 :

Le 18 juillet, un attentat à la bombe frappe un groupe de touristes israéliens qui venaient d'arriver à l'aéroport de Bourgas (Bulgarie) et s'apprêtaient à monter dans le bus qui devait les conduire à leur hôtel. Il y a sept morts et une trentaine de blessés.

Quelques minutes après l'explosion, la clique de Tel Aviv annonce des "représailles" contre les "coupables" qu'elle a déjà "identifiés" : l'Iran, le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien. (Si la Syrie ne figure pas dans cette liste, c'est parce que les sionistes n'ont pas besoin de prétexte pour l'attaquer - ils le font déjà, par procuration, depuis un an et demi...)  Nétanyahou compare l'attentat de Bourgas à celui qui avait frappé la Mutuelle israélite argentine en 1994. Excellent rapprochement, en effet, car on sait depuis longtemps que les terroristes de Buenos Aires "travaillaient" pour le Mossad.*

* Voir également : Le triangle Iran-Argentine-Israël et la France  par Maria Poumier (sur le terrorisme israélien et les manigances du lobby sioniste argentin). Un commentaire de lecteur : "J'ai vécu en Argentine... où il est de notoriété publique que c'est Israël qui a planté les bombes. C'est une vérité banale que tout le monde connaît..."

Réseau Voltaire : L'attentat de Buenos-Aires (1994) fomenté par l'ex-ministre de l'Intérieur - Carlos Corach, Juif sioniste israélo-argentin, a versé 400.000 dollars à l'un des auteurs de l'attentat (85 morts et 300 blessés).


A propos de Bourgas, comme le signale la presse sioniste (en l'occurrence le site des "Patrons juifs de France") : "Le président bulgare Rossen Plevnéliev a reproché aux responsables du Mossad de ne pas avoir mis en garde les autorités bulgares contre un éventuel attentat anti-israélien en préparation, lors de leur rencontre avec des cadres bulgares il y a un mois... Vu l'accusation quasi-immédiate exprimée par Nétanyahou, les services de renseignement israéliens semblaient en effet au courant des agissements de ces groupes terroristes."  Ce qui équivaut pratiquement à un aveu. Mais bien sûr, les sionistes ne peuvent pas dire publiquement que si le Mossad était "au courant", c'est tout simplement parce qu'il était lui-même l'instigateur de ces "agissements".

Tout le reste relève de la mise en scène habituelle en pareil cas.

Six mois plus tard, sans aucune preuve - et pour cause - l'Etat terroriste juif fait accuser son ennemi libanais préféré : Complicité internationale pour fabriquer un accusé du Hezbollah. L'objectif est d'obtenir de l'Union Européenne qu'elle place le parti chiite dans la liste des "organisations terroristes". Ce sera chose faite en juillet 2013 - voir la page Liban - 22.7.13.




27 juillet 2012 :
Sachez déchiffrer le logo des
JEUX OLYMPIQUES DE LONDRES




NE VOUS INQUIÉTEZ PAS
C'est nous qui protégeons les Jeux :


Notre devise : Par la tromperie, la guerre tu feras...

Notre spécialité : les attentats sous fausse bannière.

Notre objectif : la guerre contre la Syrie, le Liban et l'Iran.

Notre meilleur coup (médaille d'or) : le 11 septembre 2001.

Notre dernier exploit : Bourgas, 18 juillet 2012.

Notre voca-sion : le terrorisme d'Etat.

Notre prochain coup : vous verrez bien...


Tuerie du Connecticut - décembre 2012 :

Le 14 décembre, à Newtown dans le Connecticut, non loin de New York, une fusillade à l'école primaire de Sandy Hook fait 28 victimes dont 20 enfants. Depuis quelques années, aux Etats-Unis, les tueries en milieu scolaire (quand ce n'est pas dans un restaurant ou un cinéma) sont malheureusement devenues assez courantes. On explique ce phénomène par la prolifération des armes à feu.

Si l'affaire de Sandy Hook se distingue des précédentes, c'est d'une part par les nombreuses incohérences et contradictions* qui l'accompagnent, et d'autre part par l'utilisation immédiate et concertée qui en a été faite par certains milieux dans le but de "réformer" le deuxième amendement constitutionnel de 1791 qui garantit le droit de porter des armes.

* Voir cet article qui expose les analogies avec les attentats de Londres, mais on verra qu'il existe aussi des analogies avec les attentats de Toulouse et de Norvège. Le tueur autiste, avant de se tuer ou d'être tué, aurait utilisé deux armes de poing (retrouvées près de lui) et un fusil automatique (retrouvé dans le coffre de sa voiture). Avant de massacrer les enfants, il a tué sa propre mère, à son domicile, puis lui a demandé de le faire entrer dans la cour de l'école car la porte était verrouillée. La pauvre femme travaillait à l'école de Sandy Hook, mais elle ne faisait plus partie du personnel et n'en avait jamais fait partie. Elle était opposée au port d'armes, c'est pourquoi elle en possédait plusieurs qu'elle laissait traîner chez elle pour que son fils autiste puisse s'en servir plus facilement. Etc... etc... etc... Comme le dit l'auteur de l'article, la cacophonie au niveau de la "communication" résulte de la multiplicité des services impliqués.

Parmi les plus farouches adversaires de 2ème amendement, on trouve des gens à l'américanisme douteux. En premier lieu, des enragés pro-israéliens (ou israéliens tout court) comme Dianne Feinstein, sénatrice de Californie, et Alan Dershowitz, professeur de "droit" à Harvard et partisan de la légalisation de la torture (comme en Israël). Mais aussi Barack Obama, qui n'aurait jamais dû devenir président car il est né au Kenya (détails), et le pressetitué Piers Morgan de la chaîne sioniste CNN, qui est sujet britannique et semble ignorer que l'ère coloniale dans cette partie du monde est révolue depuis 1776.

Le journaliste américain Alex Jones, patron du site InfoWars et animateur, à Austin (Texas), d'une station radio indépendante très écoutée, fait signer une pétition demandant l'expulsion de la tunique rouge Piers Morgan. Plus de 100.000 Américains l'ont déjà signée, et il y en aurait cent fois plus si les gens ne craignaient de fournir leurs données personnelles à un adversaire qui n'attend que ça. Jones est une sorte d'anarchiste de droite qui défend les libertés individuelles des citoyens mais sans jamais s'en prendre aux véritables maîtres de l'Amérique (auquel cas son sort serait réglé en moins de vingt-quatre heures).



Toujours est-il que CNN, espérant sans doute ne faire qu'une bouchée d'Alex Jones, l'a invité à un "débat" dont le seul but était de faire grimper l'audience de la chaîne - détails. Comme on peut le voir sur cette vidéo, la tunique rouge a laissé le patriote s'exprimer pendant trois minutes, puis a tout fait pour le réduire au silence, sans grand succès. Pendant tout leur séjour à New York, Alex Jones et son caméraman ont été étroitement surveillés par les flics (en civil mais armés) du maire (juif) Bloomberg. D'une part, l'establishment a besoin de prétendus "cinglés" et "conspirationnistes" comme Jones, mais d'un autre côté, il est dangereux de leur donner la parole. C'est pourquoi CNN a interrompu brutalement le "débat" pour faire place à Dershowitz (sans jamais le contredire, bien entendu, puisqu'il exprime le point de vue de la chaîne). Cependant - petit dommage collatéral - la prestation d'Alex Jones a déclenché une crise de larmes chez la productrice de l'émission, la pauvre Rachel Burstein.

Pour revenir à Sandy Hook, il n'est pas exclu que le massacre soit une forme de manifestation, relativement nouvelle, du bon vieux terrorisme d'Etat avide de réaliser son agenda. Les citoyens armés étant la seule source de résistance potentielle à la dictature, il faut par tous les moyens procéder à leur désarmement, d'abord en interdisant les armes dites d'assaut, puis toutes les autres. Les maîtres de l'Amérique, eux, conserveront leur armement ou le confieront à des gardes du corps payés pour les protéger 24 heures sur 24. Les plus grands partisans du désarmement citoyen sont aussi ceux qui prônent le surarmement dans les domaines qu'ils contrôlent. Sans oublier leurs guerres présentes ou futures. Obama, loin de réprouver l'assassinat d'enfants, le pratique presque quotidiennement avec ses drones, au Pakistan, en Afghanistan et ailleurs. Et ses sponsors israéliens font la même chose dans leur secteur réservé (voir Gaza).



Bien entendu, personne ne peut nier qu'il existe une certaine relation entre le nombre de meurtres commis dans un pays et le nombre d'armes en circulation. Mais d'un autre côté, personne ne saurait dire au juste combien de personnes sont tuées par balle chaque année aux USA ; les chiffres varient entre 11.000 et 30.000. Ce qui est certain, c'est que la plupart des meurtres ont un rapport avec la criminalité en bandes organisées et le trafic de drogue, deux domaines où les services gouvernementaux sont eux-mêmes partie prenante tout en faisant mine de les combattre (voir plus bas). Et personne ne demande non plus combien d'Américains sont tués chaque année par la police... D'autres pays, parfois donnés en exemple par les adversaires du 2ème amendement, comptent proportionnellement moins de morts par armes à feu mais connaissent une prolifération occulte : interdiction générale assortie de très nombreuses exceptions justifiées par la chasse (Canada, France), le tir "sportif" (Allemagne) ou la défense nationale (Suisse).


Boston - avril 2013 :

Le 15 avril 2013, deux bombes "artisanales" (cocottes-minute remplies de clous) explosent près de la ligne d'arrivée du marathon de Boston, tuant trois personnes et en blessant 180, dont plusieurs grièvement. C'est la première attaque terroriste sur le sol américain depuis le 11 septembre 2001.

La police arrête un suspect saoudien mais le relâche peu après ; la "piste islamiste" n'est pas écartée pour autant. D'un autre côté, les médias évoquent le terrorisme américain d'extrême droite, comme à Waco et Oklahoma City, disent-ils. Le "problème", c'est que Waco (19 avril 1993) était un cas flagrant de terrorisme d'Etat (80 membres d'une secte massacrés par le FBI et l'ATF), tandis qu'à Oklahoma City (19 avril 1995 - 168 morts), les deux tueurs étaient manipulés par le FBI.

Qu'il s'agisse de fachos du cru ou d'islamistes "arabes", les terroristes actifs aux Etats-Unis ont toujours été pilotés par les services secrets. La terreur individuelle et indépendante style Unabomber (voir plus haut) reste une exception.

Deux jours après les attentats de Boston, si on a tout lieu de supposer qu'il s'agit, comme presque toujours, d'une manipulation des services américains, on a cependant peine à comprendre sur quoi tout cela va déboucher. Le 17 avril, l'actualité éclipse un peu le marathon sanglant : un grave accident industriel, apparemment sans rapport avec le terrorisme, se produit dans une usine d'engrais chimiques de West, une petite localité texane proche de Waco (coïncidence). Un incendie suivi d'une explosion coûte la vie à près de 70 personnes.

Boston, un attentat en quête de coupables...  par Philippe Grasset (Mondialisation.ca). L'auteur cite Brandon Smith, de Alt-Market.com, pour qui "l'attentat de Boston a tous les ingrédients d'une opération sous faux drapeau", certains détails lui rappelant "l'Opération Gladio de l'OTAN, dont les attentats en série attribués aux terroristes d'extrême gauche étaient supposés pousser les gens, le peuple italien, à réclamer plus de sécurité à l'Etat. C'est la logique politique que l'on retrouve derrière tous les attentats qui restent impunis parce que l'Etat ne peut pas se condamner lui-même ni reconnaître sa responsabilité dans ce qui s'est passé..."

Reste à savoir de quelle manière l'attentat sera exploité. Grasset demande : "Mais qu'attendent-ils donc pour désigner le coupable ? Du temps de 9/11, ça ne traînait pas, et c'est tout juste si l'on n'était pas informé avant. Cette fois, au contraire, la restriction est la règle..."  Qui va-t-on accuser ?...

Le choix tombe sur "les musulmans"  :  Al-Qaeda's Inspire magazine taught pressure cooker bomb-making techniques. Le mode d'emploi de la "cocotte qui tue" figurait en effet dans la revue al-qaïdesque Inspire, publiée par "l'islamiste" juif Adam Pearlman, alias Al-Anfouari Ben Mossadi - voir plus bas.

Le 19 avril au matin, Boston retrouve toute l'attention des médias : dans la nuit, un policier a été tué sur le campus du MIT à Cambridge (banlieue nord), dans une fusillade avec deux hommes armés suspectés d'avoir commis les attentats. Un des deux suspects est mort lui aussi, l'autre est en fuite.

Quelques heures plus tard, toute l'agglomération de Boston est en état de siège. Le fugitif se cache à Watertown (banlieue ouest). C'est suffisant pour interrompre jusqu'à nouvel ordre les liaisons aériennes et ferroviaires, les transports en commun et même la circulation automobile. Les écoles et les administrations sont fermées. On demande aux gens de ne pas sortir de chez eux et de n'ouvrir à personne, sauf s'ils sont absolument certains d'avoir affaire à un policier - comme si les vrais flics frappaient à votre porte avant de la défoncer...  Bref, la chasse à l'homme bat son plein, c'est Toulouse à la puissance dix.

On apprend que les terroristes (le mort et le fugitif - deux frères) sont d'origine tchétchène, aux Etats-Unis depuis dix ans. L'aîné, Tamerlan Tsarnaev, tué la veille, avait 26 ans ; son frère Dzhokhar, en fuite, en a 19. C'est probablement la première fois que le public américain entend les mots "terroristes" et "tchétchènes" prononcés ensemble. Habituellement, les Tchétchènes sont des "combattants de la liberté" qui luttent contre "l'oppression russe". Le scénariste a dû oublier de prendre ses médicaments...

Dans la nuit du 19 au 20 avril, finalement, le second "islamiste" est capturé, sérieusement blessé. La population sort dans la rue, pousse des cris de joie, scande "U-S-A, U-S-A", félicite bruyamment ses sauveteurs. On n'avait pas vu une telle liesse populaire à Boston depuis le jour mémorable de 2007 où les Red Sox avaient remporté la Série mondiale de baseball.


C'est dans cet hôpital de Boston
que Dzhokhar Tsarnaev est "soigné" :

Nul ne peut garantir qu'il a encore tous ses organes

Contradictions

Quand on réfléchit un instant - ce qui est difficile compte tenu de l'ambiance -, on réalise que tous les détails concernant la chasse aux terroristes supposés viennent d'une seule et même source. Il n'y a pas eu d'enquête, on n'a jamais cherché à prouver que les deux frères étaient vraiment responsables des attentats. Retrouvés grâce à des photos où ils ne prenaient même pas la peine de se cacher, les suspects ont été livrés à la vindicte générale, on en a fait des coupables.

Les renseignements dont on dispose sont contradictoires, mais comme dans tous les cas précédents, on a bien vite écarté les témoignages présentant les deux hommes sous un jour favorable ou même tout simplement normal. Leurs parents, qui vivent en Russie, pensent que c'est un coup monté et que leur fils aîné a été assassiné par la police.

They were set up, the FBI followed them for years - Ils ont été manipulés, le FBI les suivait depuis des années. Mais évidemment, on dira que cela n'a aucune valeur, puisque ce sont leurs parents qui le disent. La police fédérale n'est au courant de rien ; les médias alignés parlent de "conspirationnisme".

Le 21 avril, le FBI fait savoir qu'il est "à la recherche des complices des Tsarnaev... Les deux frères n'ont pas pu agir seuls. Les dispositifs qu'ils ont utilisés sont sophistiqués et ne font pas partie du matériel que les gens peuvent apprendre à fabriquer en consultant Google..."  Ah bon ?... On croyait pourtant que le magazine Inspire (voir un peu plus haut) avait donné tous les détails de fabrication de ce "dispositif sophistiqué" que constitue la cocotte à clous...  Pour gagner du temps, le FBI devrait peut-être chercher dans ses propres rangs - mais il est vrai que ça gâcherait le spectacle...

Bien que l'un des deux terroristes soit mort et l'autre hors d'état de parler, la police américaine a appris que "les deux frères bénéficiaient de l'appui d'une cellule dormante d'une douzaine de membres". A moins que cette "info" ne vienne directement des services israéliens, il faut croire que le FBI dispose d'une boule de cristal très performante...

A la télévision, le Dr Rabinovici* de Beth Israel déclare que "le patient est intubé et sous sédatifs".  Intubé ou entubé ?...

* Ne pas confondre avec son co-élu Moscovici dont le rôle consiste à entuber les contribuables. Ne pas confondre non plus avec les docteurs suivants, qui exercent tous à Boston : Dr Rabinov, Dr Rabinovich, Dr Rabinowits, Dr Rabbi, les deux Dr Rabinowitz et les quatre Dr Rabin, sans oublier les Dr Rabkin, Dr Rabkina, Dr Rabson, Dr Raby, Dr Rabb, Dr Rabe, etc... Il y a probablement plus de médecins juifs à Boston qu'à Tel Aviv : il y a aussi plus de fric à gagner...

22 avril : Dzhokhar Tsarnaev se réveille de son coma mais reste incapable de parler. Bien qu'on ne sache pas s'il comprend tout ce qu'on lui dit, il est inculpé pour "utilisation d'une arme de destruction massive" (cocotte-minute = bombe atomique). Les (ir)responsables du ministère de la "Justice" devraient peut-être consulter un des nombreux psychiatres juifs de Boston...  L'inculpé Tsarnaev, lui, aura besoin d'un avocat (juif également - il n'y en a pratiquement pas d'autres). La veuve de son frère, Katherine Russell, elle aussi dans le collimateur du FBI, en a déjà un, ou plutôt une : l'avocate juive Miriam Weizenbaum...

23 avril : attentat "déjoué". Des terroristes qui voulaient faire sauter le train Toronto-New York, sur ordre "d'Al-Qaïda-Iran", sont arrêtés par la Gendarmerie Royale du Canada (GRC - le FBI canadien). Bien que la chose ne soit pas encore confirmée officiellement, il est à peu près certain que la branche nord-coréenne de la nébuleuse terroriste (Al-Pyongyangaïda) est également dans le coup.


But de la manœuvre

Comme disait si bien le président américain Franklin Roosevelt : "En politique rien n'arrive par hasard. Quand quelque chose se produit, dites-vous bien que c'était prévu..."

La démocratie américaine en lambeaux - cet excellent article de Barry Grey (wsws) décrit bien les mesures prises après les attentats et explique ce qui va suivre :

"Un seuil historique a été franchi avec l'imposition de l'état de siège à Boston. Pour la toute première fois, ce qui équivaut à une loi martiale a été instauré dans une grande ville américaine. Le vernis déjà écaillé d'une démocratie stable fondée sur des principes constitutionnels est en lambeaux... Il n'existe pas de précédent pour la mobilisation massive de l'armée, de la police et des services de renseignement qui a été organisée le 19 avril à Boston et dans les environs et qui a visé plus d'un million de personnes. Des milliers de policiers et de soldats de la Garde nationale lourdement armés ont envahi les rues, soutenus par des véhicules blindés dotés de mitrailleuses, des Humvees et des hélicoptères 'Black Hawk'. La scène rappelait l'occupation américaine de Bagdad..."

"On avait dit aux gens de rester chez eux pendant que la police, l'arme au poing, procédait à des perquisitions appartement après appartement. Certains de ceux qui s'étaient aventurés à l'extérieur furent encerclés par la police et renvoyés chez eux. Tout le réseau de transport en commun fut bouclé ; le trafic ferroviaire le long du couloir Nord-Est fut paralysé ; l'activité commerciale interrompue et d'autres établissements publics fermés. Boston - le berceau de la Révolution américaine, l'une des villes les plus libérales dans l'un des Etat les plus libéraux des Etats-Unis, le premier centre de l'enseignement supérieur - a été transformé en un camp retranché. Cette mobilisation effarante du pouvoir policier sur le plan fédéral, de l'Etat et local a été déployée pour traquer un jeune de 19 ans. Jusqu'à présent, il n'y a eu aucune protestation au sein de l'establishment politique ou médiatique quant à ce verrouillage..."

"Après la capture du poseur de bombe présumé, le président Obama, ignorant la présomption d'innocence, a fait référence au suspect arrêté et à son frère mort en parlant de 'ces terroristes'... Le ministère de la Justice a rapidement annoncé que le suspect ne bénéficiera pas des 'droits Miranda', c'est-à-dire du droit de garder le silence et de réclamer un avocat avant de parler aux enquêteurs de la police. Au lieu de cela, on interrogera 'amplement' le jeune homme qui est gravement blessé, non seulement sur des questions liées directement à la sécurité publique mais plus généralement sur 'des questions concernant le renseignement'. Ceci crée un précédent pour refuser ces droits à toute personne arrêtée en vertu de la législation antiterroriste qui, sous Obama, a déjà inclus des dissidents politiques tels les protestataires des mouvements Occupy Wall Street et anti-OTAN..."

"Les événements de Boston ont mis à nu le modus operandi pour la mise en place de formes de régime dictatorial aux Etats-Unis. L'un ou l'autre acte de violence commis par des individus déséquilibrés ou mécontents, peut-être avec l'aide d'éléments au sein de l'Etat, est proclamé événement terroriste. Un état de siège est imposé qui suspend les droits démocratiques en établissant un contrôle militaire et policier... Tous les organes d'Etat sont si profondément impliqués dans ces projets que très peu de choses doivent être changées dans les signes extérieurs de la vie politique. Il ne serait pas nécessaire de renverser le président ou de cesser les activités du Congrès. Ces institutions seraient volontiers prêtes à jouer le rôle qui leur serait imparti et l'imposition d'une dictature militaire serait approuvée par la Cour suprême des Etats-Unis. Les médias continueraient simplement à faire ce qu'ils font normalement - fonctionner en tant que bras effectif de l'Etat, fournissant les justifications nécessaires tout en attisant dans l'opinion publique la crainte et la panique requises..."

"Le fait même que l'ensemble de l'establishment accepte que les normes démocratiques ne puissent pas être sauvegardées face à la violence d'une poignée de gens, témoigne du stade avancé de l'effondrement de la démocratie américaine. L'ampleur de la riposte est tellement disproportionnée par rapport au niveau véritable de la menace qu'on ne peut s'empêcher de conclure que les attentats de Boston étaient le prétexte [produit sur commande] et non pas la cause du verrouillage. La mobilisation militaire et policière a été l'aboutissement de plus d'une décennie de planification intense et de renforcement incessant des forces répressives de l'Etat, organisé sous le couvert de la 'guerre contre le terrorisme'..."


Lire également : Prise de contrôle de la ville par l'armée et la police  par Alex Lantier et Kate Randall (wsws).

"L'ordre de 'confinement' donné aux résidents de Boston a été progressivement étendu à une zone de 260 km2, regroupant approximativement un million de personnes... Des troupes lourdement armées quadrillaient les rues vides de la ville... En menant cet exercice extraordinaire et sinistre digne d'un état policier, le gouvernement Obama, l'armée, la police et les responsables de l'Etat du Massachusetts et de la ville se sont appuyés sur les médias pour créer un climat de peur et d'anxiété afin de décourager toute réflexion du public sur ses implications à long terme... Il est maintenant clair que, sur simple ordre des autorités, il est possible de placer une grande ville américaine sous ce que l'on aurait appelé un état de siège si cela s'était produit dans une dictature militaire d'Amérique latine. Les événements de Boston ont révélé à quel degré la société américaine a été radicalement militarisée derrière un vernis démocratique de plus en plus érodé."


Terreur policière

Comment la police a traité la population de Watertown (article, photos et vídéo sur le blog d'Allain Jules).

"Alors que la police faisait du porte à porte dans la petite ville, elle a violé le 4e amendement, qui protège les citoyens contre les perquisitions et les saisies... On a vu la police menacer des hommes, des femmes et des enfants, les obligeant à quitter leurs maisons lors des perquisitions... Un habitant furieux explique : « Ils sont entrés chez moi sans explication, ont pris position sur mes fenêtres, détruisant mes rideaux et mes stores »... Les Américains s'inquiètent de telles mesures qui risquent de pousser les politiques à faire des lois d'exception en mettant en place, légalement, une dictature. Et dire qu'ils sont les premiers à dénoncer les 'dictatures'..."

Sur la vidéo, filmée par des voisins à l'insu de la police, on voit les flics armés traiter les gens comme des criminels, les obligeant à sortir de leur maison les mains en l'air. Une fois à l'intérieur, sans témoin, la racaille en uniforme peut agir en toute impunité.




A QUOI RECONNAÎT-ON LE TERRORISME D'ÉTAT ?

Aux exercices "antiterroristes" qui l'accompagnent :

(source : Réseau Voltaire)


"Pratiquement tous les cas de terrorisme survenus aux Etats-Unis depuis le 11 septembre étaient couverts d'empreintes du FBI et il en est de même des attentats à la bombe de Boston. L'agence de police fédérale est engagée dans des opérations interminables d'infiltration en recourant à des informateurs royalement payés pour sillonner les mosquées et les communautés d'immigrés, pour piéger de pauvres gens dans des complots qui autrement n'auraient jamais existé si le FBI n'en avait pas fourni l'inspiration et les moyens..."  (Bill Van Auken - wsws)


Et ça continue...

Le 25 avril, on apprend que les frères Tsarnaev voulaient aussi frapper le Times Square de New York, déjà gravement menacé en 2010 (voir plus haut). C'est le maire (juif) de la ville, le milliardaire Bloomberg, qui nous le dit. Donc c'est 100 % fiable, d'autant plus que l'info vient du Mossad.

Malgré cette dangereuse recrudescence, les armes de destruction massive continuent d'être en vente libre : un exemple parmi d'autres. Quand va-t-on mettre fin à ce scandale ?...

27 avril : Les questions se multiplient sur les rapports des poseurs de bombes de Boston avec les agences américaines de renseignement  par Joseph Kishore (wsws).

28 avril : Les Tsarnaev alliés des Fuller  (Réseau Voltaire).  L'oncle des frères Tsarnaev, Ruslan Tsarnaev (nom changé en Tsarni), a été marié avec Samantha Fuller, fille de Graham Fuller, un haut responsable de la CIA. "Ruslan Tsarnaev est le frère d'Anzor Tsarnaev, père des 'supects'. Il a travaillé pour l'USAID (qui servait alors de couverture pour la CIA), puis comme cadre pour plusieurs sociétés du Groupe Halliburton... Il décrit ses neveux comme des 'perdants'..."

Certains services secrets n'ont aucun scrupule à recruter leurs "pigeons" dans l'entourage de leurs agents - voir l'affaire de Détroit (décembre 2009). On avait alors Umar Farouk Abdul Mutallab, le musulman "intellectuellement défavorisé", et son père, le riche banquier et directeur de l'industrie nationale d'armement du Nigéria entretenant des contacts quotidiens avec le Mossad. Le "loser" de fils avait été utilisé comme "patsy" dans un attentat bidon destiné à imposer la mise en place de scanners corporels dans les aéroports.

Un responsable de l'ONU accuse les Etats-Unis :  "Richard Falk, rapporteur de l'ONU pour la Palestine, juge que la politique américaine au Moyen-Orient engendre le terrorisme... Le nœud du problème concerne l'alliance indéfectible entre les Etats-Unis et Israël..."

Bien que cette prise de position accrédite involontairement la théorie du complot islamiste chère aux terroristes israélo-américains, elle a valu à son auteur une attaque en règle de la part des chiens enragés du sionisme (notamment UN Watch, une soi-diant ONG liée à l'American Jewish Committee). Ce qui attise la fureur de ces salopards, c'est le fait que Richard Falk est juif. Sans même être antisioniste, il dénonce les crimes israéliens. C'est suffisant pour en faire un "antisémite" interdit de séjour en Israël.

22 mai : à Orlando (Floride), le FBI tue un "suspect" pendant un interrogatoire en rapport avec l'affaire de Boston. L'homme, d'origine tchétchène lui aussi, avait paraît-il menacé les flics à l'aide d'un couteau. (Chacun sait que la police américaine ne fouille jamais les suspects pour s'assurer qu'ils n'ont pas d'arme sur eux.)



Londres-Woolwich - mai 2013 :

Le 22 mai, dans ce quartier de la banlieue sud-est de Londres, un terroriste (seul ou avec un complice) massacre au couteau et à la machette un soldat britannique retour d'Afghanistan - c'est du moins ce que racontent les médias. Après avoir tenté en vain de décapiter sa victime, le terroriste, un certain Michael Adebolajo, a tout le temps de donner une interview à la chaîne ITV News ; la police n'arrive sur les lieux que trente minutes plus tard - et il est toujours là. L'homme est originaire du Nigeria et, comme il se doit, musulman. Il était lui aussi "suivi" par le MI5, les services de renseignement intérieurs britanniques.

Montauban, Toulouse, Boston, Londres : terrorisme et affaires d'Etat  (Mounadil Djazaïri) : "Presque chaque fois que des tueurs (ou présumés tels) commettent des crimes atroces, par exemple Mohamed Merah à Montauban et à Toulouse, les frères Tsarnaev à Boston, ou tout récemment Michael Adebolajo, on constate qu'ils avaient fait l'objet d'un suivi par les services de renseignement et la police..."

Meurtre du soldat de Woolwich : False Flag ?     Encore une mise en scène ?



"ITV paye pas terrible et les outils sont même pas fournis...
Heureusement que le MI5 m'a promis une place chez Madame Tussaud...
"

Si l'on veut savoir à quoi a servi l'attentat de Woolwich, et qui il a servi, il suffit de noter que dans les cinq jours suivants, au moins dix attaques ont eu lieu contre des mosquées, à Londres et ailleurs en Angleterre.

Le 27 mai, l'EDL - English Defence League (voir plus haut le rôle qu'elle a joué dans l'affaire Breivik) organise dans le centre de la capitale une marche sur Downing Street (le siège du Premier ministre). Ces grands amis d'Israël et du terrorisme sioniste peuvent donner libre cours à leur islamophobie. Ils ne sont que brièvement interrompus par une poignée de contre-manifestants trotskistes de l'UAF - Unite Against Fascism, qui leur reprochent de ne pas être de véritables supporters d'Israël. Eux, les clowns de l'UAF, le sont, même s'ils ne l'avouent pas ouvertement. Ils ont toujours refusé d'aborder la question palestinienne et de critiquer l'Etat voyou juif. En octobre 2010, ils déclaraient : "UAF does not have a position on the question of Israel and Palestine " - détails.

Et voilà donc que deux organisations pareillement pilotées par les sionistes ("hard" et de droite pour l'EDL, "soft" et soi-disant de gauche pour l'UAF) font semblant de se taper sur la gueule dans les rues de Londres - la société du spectacle n'a pas fini de nous étonner...



Alerte générale - août 2013 :

Les Etats-Unis ferment leurs ambassades et consulats dans une vingtaine de pays arabo-musulmans et déconseillent à leurs ressortissants de voyager dans ces pays. Motif de l'alerte : "Les services de renseignement américains ont intercepté des communications électroniques entre de hauts membres d'Al-Qaïda dans lesquelles les terroristes discutent d'attaques contre des intérêts américains au Moyen-Orient et en Afrique du Nord".

On voit que la direction générale de la nébuleuse est à la fois très dangereuse - comme d'habitude - et très ignorante des derniers développements de l'actualité. Alors que le monde entier commente avoir effroi les révélations du petit frère de WkiLeaks, les plus terroristes de tous les terroristes ne savent même pas que la NSA et les autres instances de l'Etat policier surveillent jour et nuit la moindre communication al-qaïdesque. Eh oui, on ne peut pas être au courant de tout...

C'est d'ailleurs d'autant plus compréhensible et excusable, que les dirigeants de l'Internationale terroriste avaient d'autres chats à fouetter ces derniers temps, comme par exemple :

■  organiser des évasions simultanées de djihadistes dans neuf pays, dont l'Irak, la Libye et le Pakistan - d'accord, les forces spéciales américaines leur ont donné un petit coup de main, mais quand même...

■  mettre au point une nouvelle méthode absolument indétectable pour les attentats-suicides, comme nous l'apprend le site israélien DebkaFile. Les bombes ne sont plus portées sur le corps (ceinture d'explosifs) mais sont implantées dans le corps du suicideur, de préférence dans sa tête :



© Al-Mossaïda 2013


Nairobi - septembre 2013 :

Le 21 septembre, un commando de djihadistes somaliens attaque le Westgate Mall, un grand centre commercial de la capitale kényane surtout fréquenté par la population aisée et les étrangers. Après avoir ouvert le feu sur les clients, les terroristes prennent des otages et se retranchent dans certaines parties du complexe. Bien sûr, ils auraient pu s'en tenir à une opération "coup de poing" et repartir aussitôt en laissant des dizaines de morts derrière eux, mais la chose aurait été trop simple. Personne ne leur a dit qu'une prise d'otages dans un lieu public se termine toujours par la défaite des assaillants.

Quoi qu'il en soit, la police et les forces spéciales vont faire le siège du Westgate Mall pendant au moins quatre jours et le "nettoyer" de fond en comble en utilisant pour cela toutes les armes à leur disposition, y compris des explosifs. Les dégâts sont considérables : plusieurs étages "s'effondrent", ensevelissant pêle-mêle terroristes et otages. On dénombre, paraît-il, 72 morts (dont 61 civils, 6 policiers et 5 terroristes). Mais certaines sources parlent de 120 tués et plus.

Dès le départ, la version officielle des événements est suspecte. Il y a d'abord le fait que les terroristes font partie de l'organisation Al-Shabaab, qui est affiliée à "Al-Qaïda", c'est-à-dire à LACMO ou Légion arabe de la CIA et du Mossad (voir plus bas). D'autre part, le Westgate Mall appartient en grande partie à des "investisseurs" israéliens et abrite plusieurs commerces israéliens dont le personnel et les clients sont israéliens. On ne serait pas surpris d'apprendre que l'antenne locale du Mossad s'y trouve également... Pour couronner le tout, on apprend que les services israéliens ont "aidé" les forces kényanes à "libérer" le centre commercial et qu'elles vont les "aider" à mener "l'enquête" qui va suivre. On aurait voulu éliminer les témoins gênants et les exécutants les plus impliqués, qu'on ne s'y serait pas pris autrement...

Le régime de Tel Aviv a-t-il organisé, ou du moins permis et facilité, cette attaque visant ses propres intérêts commerciaux et la vie de ses ressortissants ?  Peut-être, bien qu'on ne sache pas combien d'Israéliens figurent parmi les victimes. Il n'est pas impossible qu'on les ait avertis au préalable, comme le 11 septembre 2001 à New York, et que les destructions matérielles cachent en réalité, comme pour le World Trade Center, une vulgaire arnaque à l'assurance.

Ce qui est curieux, c'est qu'aucune protection spéciale n'ait été prévue pour une cible aussi sensible qu'un centre commercial israélien situé dans un des pays africains les plus soumis à l'Etat voyou juif. Et ce, d'autant plus que depuis 2011, les troupes kényanes interviennent ouvertement dans la guerre par procura-sion qui a lieu en Somalie, et que les combattants islamistes avaient clairement promis de se venger.

Depuis que les USA ont détruit l'Etat somalien au début des années 1990 en renversant son président Syad Barré, c'est le règne des cliques et des sectes dans ce pays. Le camp américano-sioniste s'en sert comme d'un gigantesque réservoir terroriste dans lequel il vient puiser selon ses besoins. Dans le sud de la Somalie, ce sont les milices d'Al-Shabaab ; dans le nord, les pourvoyeurs de pirates (voir plus bas).

Derrière l'attentat de Nairobi  par Bernard Lugan.

Si l'on en croit le site sioniste DebkaFile, le président kényan aurait discrètement reproché à ses "amis" israélo-américains de ne pas avoir empêché l'attaque ni averti la police locale de ce qu'ils savaient. Et puis quoi encore ?...

Faute de fournir des explications logiques, ce qui n'est pas son rôle, la presse sionisée s'accroche à des détails parfois grotesques, comme le prétendu mystère de la "veuve blanche", une Britannique dont le mari "kamikaze" aurait été responsable des attentats de Londres de 2005 (voir plus haut). Ce qui ne fait que confirmer l'impression générale d'un coup monté, puisque les attaques terroristes en question sont l'œuvre des services occidentaux et israéliens.

Bruxelles - mai 2014 :

Le 24 mai, dans le quartier du Sablon, un terroriste entre dans le musée juif, sort une kalachnikov de son sac, tue trois personnes et en blesse une grièvement, puis quitte bien tranquillement les lieux. Dès le départ, cet attentat a toutes les apparences d'un "false flag", et ce pour diverses raisons :

■  Alors que partout dans le monde, les édifices juifs sont gardés jour et nuit par des hommes en armes (aux frais des contribuables locaux), rien de tel à Bruxelles, du moins au moment de l'attaque.

■  Deux des victimes (un couple de "touristes" de Tel Aviv) "travaillaient" pour le Mossad ou pour des organisations lui servant de couverture. Ils ont peut-être été liquidés pour des motifs internes.

■  Le ministre belge des Affaires étrangères se trouve justement sur les lieux au moment de la tuerie, ce qui lui permet de "témoigner" et de dénoncer sans le moindre délai "l'antisémitisme" de cet acte.

■  L'attentat a lieu la veille des élections européennes et des élections législatives fédérales belges. Dans les deux cas, "on craint" une montée des forces "d'extrême droite". A Bruxelles, le "danger" émane surtout du mouvement Debout les Belges de Laurent Louis. L'homme est bien entendu "antisémite". La preuve : il sympathise avec les pestiférés français Alain Soral et Dieudonné et s'est même permis de quenelliser le système à la tribune du parlement de Bruxelles (tout sur la quenelle).  L'attaque contre le musée juif arrive au bon moment pour empêcher Debout les Belges de gagner du terrain et même pour leur faire perdre le siège de député remporté quatre ans plus tôt. C'est aussi l'occasion voulue pour accentuer d'un cran (ou de plusieurs) la campagne répressive menée en Belgique et en France contre ces abominables dissidents qui osent affronter de face le lobby innommable.

■  Comme dans tous les cas d'agressions antisémites bidon de ces dernières années, les condamnations islamophobes fusent de toutes parts dans la sphère médiatico-politique, avant même que l'enquête policière ne soit commencée.

■  L'attentat de Bruxelles rappelle la fusillade de Toulouse de mars 2012. Dans un cas comme dans l'autre, les corps des victimes israéliennes ont été soustraits à la Justice et transportés d'urgence en Israël sans aucune autopsie préalable. On n'a vu que des cercueils - peut-être vides.

■  Comme à Toulouse, on n'a aucun mal à "trouver le coupable" musulman de Bruxelles, un certain Mehdi Nemmouche. Arrêté "par hasard" à Marseille, il se met à table sans attendre. Nemmouche a été "djihadiste" en Syrie, c'est-à-dire massacreur et égorgeur pour le compte de l'OTAN, d'Israël et des pays du Golfe. Il est fiché à la DCRI et probablement aussi à la DGSE, compte tenu de ses nombreux déplacements à l'étranger. La seule différence avec Mohamed Merah, c'est qu'il n'a pas (encore) été liquidé par ses employeurs.

Canada - octobre 2014 :

Le 20 octobre à Saint-Jean-sur-Richelieu, une ville du Québec située à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Montréal, un "islamiste" de 25 ans répondant au nom assez peu arabe de Martin Rouleau-Couture, fonce avec sa voiture sur trois militaires canadiens, faisant un mort et un blessé léger. Après l'attaque, le chauffard est pris en chasse par la police locale et tué par balles dans des conditions assez étranges. On apprend alors que le coupable était converti à l'islam depuis peu (nom de "baptême" : Ahmad) et que la GRC (Gendarmerie Royale du Canada - le FBI canadien) le surveillait de près. En juillet, il avait tenté de quitter le pays, mais on avait pu le stopper à l'aéroport et lui confisquer son passeport, de sorte qu'il ne pouvait plus se rendre à l'étranger pour faire le "djihad".*

* Ne pas confondre avec le "djewhad", qui consiste à aller tuer des Arabes en Palestine pour le compte de l'Etat terroriste juif. Les djewhadistes ne sont ni poursuivis ni interdits de vol, ni au Canada ni nulle part ailleurs.

Comme le signale le quotidien Le Devoir, "le niveau d'alerte terroriste au Canada avait été relevé en catimini le 17 octobre", soit trois jours avant l'affaire de Saint-Jean et "une semaine après que le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) ait fait une déclaration publique rassurante disant qu'il n'avait pas d'information indiquant qu'une attaque était imminente". C'est ce qu'on appelle un "timing parfait". Le Québec a désormais son Mohamed Merah.

Deux jours plus tard, le 22 octobre, scénario similaire à Ottawa, la capitale fédérale. Un autre "djihadiste", Michael Zehaf-Bibeau (32 ans, père libyen, mère canadienne), tue un militaire qui montait la garde devant le Cénotaphe (monument aux morts). Puis il se rend au Parlement fédéral tout proche... et se fait abattre par un policier. Bien qu'issu d'une famille aisée et ayant fréquenté des écoles privées, Michael Zehaf-Bibeau aurait plus tard glissé vers la délinquance (drogue, petits larcins). C'est du moins ce que prétendent les médias canadiens qui le considèrent comme un "détraqué" (les médias en question reçoivent probablement leurs informations du SCRS).  Donc là aussi, affaire passablement louche, le spectre de Merah hante également Ottawa.

Ces deux attentats "islamistes" semblent coordonnés et destinés à mobiliser l'opinion canadienne dans le sens voulu par les terroristes de la nébuleuse américano-sioniste. Certains médias ont même parlé de "11 septembre canadien". La référence aux auto-attentats de 2001 paraît sans doute un peu disproportionnée, elle est néanmoins pertinente (involontairement).

Bonus : le 23 octobre, à Jamaica (Queens), une banlieue de New York, Zale Thompson, un homme de 32 ans "aux penchants islamistes" (sic) attaque quatre policiers à coups de hache et en blesse un grièvement avant d'être abattu par les trois autres (il ne pouvait pas se douter que les flics allaient réagir aussi brutalement). Si l'on en croit Les Echos, Zale Thompson, de même d'ailleurs que les deux "djihadistes" canadiens, avait puisé son inspiration (ou Inspire à Sion) dans "Inspire, le magazine d'Al-Qaida, numéro 9 de mai 2012".  Ça explique tout - voir plus bas. Inutile de chercher plus loin...



Homme aux penchants islamistes et
lecteur assidu de la revue israélo-alquaïdesque Inspire.
Combien de têtes voulait-il trancher avec sa hache djihadiste ?


Paris - Charlie Hebdo - janvier 2015 :

Le 7 janvier, un commando terroriste armé de kalachnikovs attaque les locaux du magazine Charlie Hebdo, dans le 11ème arrondissement de Paris, tue douze personnes et en blesse onze. Parmi les morts on compte huit membres du comité de rédaction (dont le directeur de publication Stéphane Charbonnier et les dessinateurs Cabu et Wolinski), plus un "invité" de la rédaction, un gardien et deux policiers. Un des policiers tués était affecté à la "protection personnelle" de Charbonnier.

Comme dans tous les attentats de ce genre, les terroristes massacrent leurs victimes aux cris de "Allah ou-Akbar". Ils sont parfaitement organisés mais l'un d'entre eux laisse traîner sa carte d'identité dans une voiture abandonnée pour faciliter le travail des "enquêteurs" - lesquels n'avaient pas besoin de ça car ils connaissaient déjà les noms (arabes) des terroristes cinq minutes après la tuerie. Dès le départ, donc, on se conforme au scénario classique (chapitre 4 du manuel du parfait mossadiste).

Le magazine dit "satirique" était réputé pour son islamophobie viscérale et sa soumission inconditionnelle au lobby innommable. Sauvé de la faillite en 2011 grâce à une arnaque à l'assurance, Charlie Crado était de nouveau menacé de fermeture malgré les subventions publiques - Charlie Hebdo bientôt en faillite ? Son incendie fructueux demeure non élucidé (article du 5 novembre 2014).

Souvenir d'une époque lointaine où les caricatures de Charlie Hebdo n'étaient pas uniquement synonymes de racisme anti-arabe, y compris celles de Georges Wolinski, ce "petit juif polonais de Tunis" tué à l'âge de 80 ans. En ce temps-là, on pouvait se permettre ce genre de choses, et le mot Holocauste (© 1978) n'était pas encore l'arme de destruc-sion massive qu'il est aujourd'hui.

Le magazine Sionie Hebdo était devenu le symbole de la dérive des valeurs. Son "patron" Charbonnier, dit "Charb", né en 1967, se disait "communiste" à une époque où cette "idéologie" n'existait plus que sur le papier. Son poing levé évoquait moins les luttes politiques d'autrefois auxquelles il prétendait se référer, que le "fisting", cette pratique très tendance dans les milieux de la "gauche moderne".

Charbonnier, Wolinski et les autres ont été "sacrifiés" par leurs maîtres pour servir la "cause" suprême - ce n'est pas la première fois que la chose se produit, et certainement pas la dernière.

Pour s'en convaincre, il suffit de voir avec quelle rapidité et quelle unanimité les merdias sionisés du monde entier se sont emparés de l'affaire pour porter la guerre des mots - et bientôt peut-être la guerre tout court - à un niveau inégalé. Tout ce que la planète compte de pressetitués et de journalopes s'accorde à dire qu'il s'agit d'un nouveau 11 septembre.

L'affaire de l'attentat "false flag" contre Charlie Hebdo :  "Ce 11 septembre du pauvre à la française va révéler ceux qui sont réellement opposés au système impérialiste israélo-anglo-saxon et ceux qui abondent dans l'idéologie mondialiste dont la 'guerre des civilisations' est l'un des avatars. Mais que les tartuffes fassent attention, nous sommes bien entrés dans une nouvelle phase de la guerre que les USA et leurs marionnettes mènent contre les nations, et cette phase sera particulièrement terrible pour notre peuple."

"Un service, américain ou israélien, avec des complicités françaises, a sélectionné, inspiré, incité les frères Saïd et Cherif Kouachi à commettre 'l'opération Charlie'. De même que Atta avait obligeamment laissé son passeport dans les décombres du WTC, l'équipe de Charlie a oublié ses pièces d'identité en abandonnant sa première voiture ! Mais le ministre de l'Intérieur a été le premier, dès son arrivée sur les lieux, à affirmer que les tueurs étaient trois. Curieux, n'est-ce-pas ?... "

A propos d'un slogan lancé par les commanditaires du crime : En hébreu, « Je suis Charlie » est l'acronyme de « Je suis Israël » - c'est le site sioniste JSS News qui le dit.


COMME TOUT LE MONDE :




LA DERNIÈRE PROPHÉTIE ISLAMOPHOBE DE "CHARB" :

Grâce au Mossad, elle s'est réalisée...

Les incohérences de l'attentat de Charlie Hebdo  (Le petit rapporteur du net)

Qui a commandité l'attentat contre Charlie Hebdo ?  par Thierry Meyssan : "La mission de ce commando n'a pas de lien avec l'idéologie djihadiste... C'est la stratégie du 'choc des civilisations' conçue à Tel Aviv et à Washington... Plutôt que de considérer cet attentat extrêmement meurtrier comme une vengeance islamiste contre le journal qui publia les caricatures de Mahomet et multiplia les 'unes' antimusulmanes, il serait plus logique d'envisager qu'il soit le premier épisode d'un processus visant à créer une situation de guerre civile..."

Si l'Opération Charlie n'est pas motivée par l'idéologie djihadiste, elle n'est pas non plus à usage strictement français - contrairement aux apparences. Le seul fait que des chaînes comme CNN ou la BBC consacrent aux événements autant d'attention que s'ils se déroulaient sous leurs fenêtres, prouve que tout est programmé et dirigé depuis un centre unique. Les mesures liberticides qui suivront ne toucheront pas seulement la France mais l'ensemble de l'Europe et des pays contrôlés par l'Empire.

Le 9 janvier, deux jours après la tuerie de Charlie Merdo, la situation est de plus en plus confuse : quadrillage d'une zone rurale en Picardie (au nord-est de la capitale), chasse à l'homme infructueuse, encore un policier tué à Montrouge (banlieue sud), prises d'otages dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële (près de l'aéroport de Roissy) et à la Porte de Vincennes (est de Paris) dans une épicerie Hyper Cacher. Les trois islamistes sont passés à la vitesse supérieure (hyper-antisémite). Ils sont partout à la fois et tiennent en haleine toutes les polices de France et de Navarre.

Mais ce deuxième acte se termine très vite. Avant la fin de la journée, les forces spéciales du GIGN donnent l'assaut et tuent Amedy Coulibaly, le terroriste de la Porte de Vincennes (avec quatre de ses otages par-dessus le marché - pas grave, on dira que c'est lui qui les a abattus). Succès également à Dammartin, où les deux frères Kouachi sont liquidés par les flics. Mais là, il n'y avait pas d'otages, juste un employé de l'imprimerie qui se cachait et dont les islamistes ignoraient l'existence ; il a eu de la chance de s'en sortir.

Reste encore la petite amie du "djihadiste" de Vincennes - et éventuellement d'autres complices que les services israéliens voudront bien "identifier" pour compléter le "réseau". Comme on dit à Hollywood : "The Show Must Go On".

En 2009, le terroriste Amedy Coulibaly, rencontrait Nicolas Sarkozy et espérait que le président l'aiderait à se faire embaucher. Apparemment Maître Sarkouille a transmis le dossier aux services compétents... qui ont trouvé à Coulibaly un emploi sur mesure.

La nouvelle sainte croisade - Manlio Dinucci analyse la manipulation des services secrets occidentaux et constate :  "On essaie de transformer le sentiment de masse pour les victimes du massacre en mobilisation pour la guerre..."

Solidarité ou Union sacrée ?  (voir surtout la réponse de "do").

Les Charlie sont des charlots

La manipulation du terrorisme expliquée par Jean Yanne  (vidéo 2:32)

Charlie Hebdo : la gauche caviar et la droite kebab - Liberté d'expression à géométrie variable.

Amedy Coulibaly abattu les mains menottées ?


Le 11 janvier 2015, de grandes manifestations "contre le terrorisme" ont lieu à Paris et en province à l'initiative des commanditaires de la terreur, réalisant l'Union sacrée voulue par ces derniers.  Dans la capitale, le tueur sioniste Nétanyahou, qui a fait massacrer plus de 2.000 civils palestiniens six mois plus tôt à Gaza, défile en tête du cortège*, accompagné par son laquais Mahmoud Abbas et par la crème de la crème de la démocrasserie européenne : Hollande, Sarkozy, Valls, Merkel, Juncker, Cameron, etc...

* Quelques jours plus tard, on apprendra qu'il s'agissait là aussi d'une mise en scène :



Intox sioniste : le massacreur israélien et ses dociles serviteurs font semblant de défiler en tête d'un cortège imaginaire,
à l'écart de la populace sur un boulevard interdit au public.








L'Immonde :  "Un rassemblement républicain sans précédent..."





Attention : on nous signale qu'une brebis galeuse s'est glissée dans le troupeau. Si vous la trouvez, téléphonez vite au CRIF.


Charlie Hebdo a bon dos  par Thierry Meyssan.

Le sang fait vendre : le nouveau numéro de Charlie Merdo du 14 janvier tire à 7.000.000 d'exemplaires, contre à peine 100.000 en temps normal.



ILS SONT CHARLIE :

Les tribunaux se déchaînent : Coup d'Etat du 7 janvier 2015 - La dictature sioniste supprime la liberté d'expression  ("do")


L'après-Charlie ou la recrudescence du terrorisme israélien :

Mi-février 2015, profitant du grand succès de l'Opération Charlie, les services de l'Etat terroriste juif remettent ça à Copenhague.

La troupe théâtrale du Mossad aime voyager - La comédie musicale Je suis Charlie en tournée dans toute l'Europe  (Egalité et Réconciliation). Evidemment, comme le Danemark est un petit pays (antisémite), il n'y a que trois morts (à proximité d'une synagogue), dont le "terroriste musulman" et un autre goy. C'est beaucoup moins spectaculaire qu'à Paris, mais néanmoins suffisant pour rassembler sur la voie publique quelques dizaines de milliers de charlots.

Le nouveau slogan danois

Pendant ce temps, en France, les profanations de cimetières juifs style Carpentras 90 se multiplient, de même que les appels du fou furieux de Tel Aviv demandant aux zélus français de vite émigrer vers Israël pour échapper au nouvel Holocauste® qui se prépare. Si tous les intéressés l'écoutaient, on se demande bien qui animerait désormais le lobby innommable, qui contrôlerait la politique, la Justice, les médias, la finance, la culture, l'enculture et tout le reste. Bien entendu, les zélites "éternellement liées à Israël, quand même..." n'ont pas l'intention de quitter le pays. Le but de la manœuvre est d'obtenir le départ des plus "défavorisés" (financièrement et mentalement) afin qu'il y ait suffisamment de chair à canon pour les prochaines guerres juives, à Gaza, au Liban et ailleurs.

10 hours of walking in Paris as a Jew - Encore une opération de propagande sioniste en France  (Paul-Eric Blanrue)


Tunis/Sousse - mars/juin 2015 :

Le 18 mars, au musée du Bardo à Tunis, un commando terroriste massacre plus de vingt touristes occidentaux et deux employés tunisiens. Comme dans la plupart des cas précédents, les coupables sont immédiatement "identifiés" par les autorités - ce qui est normal puisque le département des ressouces humaines des services impliqués fonctionne à la perfec-sion.

L'attentat de Tunis a-t-il été commandité par la France ?  (par "do") :  "L'attentat a eu lieu pile au bon moment pour faire accepter en France une loi d'exception destinée à augmenter terriblement le pouvoir des agents de renseignement et pour justifier la nouvelle loi destinée à censurer internet. Tout ça, bien entendu, sous prétexte de 'lutte anti-terroriste', alors que l'on sait bien que le terrorisme est le plus souvent commandité par le pouvoir lui-même...  La seule chose vraiment nouvelle dans la tactique employée par le pouvoir aujourd'hui est que les attentats terroristes qu'il commandite pour justifier ses nouvelles lois dictatoriales n'ont plus lieu seulement dans le pays où elles doivent s'appliquer, mais n'importe où dans ce qu'il juge être sa sphère d'influence..."

Voir aussi sur la loi en question :  La dictature sioniste veut supprimer la séparation des pouvoirs, détruisant ainsi le principe fondamental de la république.

L'attentat du Bardo aura également pour conséquence de mettre un coup d'arrêt à la lente reprise du tourisme en Tunisie quatre ans après la révolu-sion de 2011.

Fin juin 2015, pour chasser les derniers visiteurs occidentaux insensibles au danger, les commanditaires du terrorisme "islamique" organisent un nouveau massacre, près de Sousse cette fois. Une quarantaine de vacanciers européens, principalement britanniques, sont tués à la Kalachnikov et à la grenade par un "djihadiste solitaire". Comme les "forces de sécurité", pourtant présentes à proximité, n'interviennent qu'au bout de 30 minutes (45 selon certaines sources), le tueur a tout le temps d'accomplir sa sinistre besogne avant d'être abattu.


Ankara - octobre 2015 :

Le 10 octobre, près de la gare d'Ankara, un double attentat à la bombe dirigé contre une manifestation d'opposants tue plus de 120 personnes, des Kurdes en majorité, membres ou sympathisants du parti HDP. C'est le troisième attentat de cette sorte au cours des derniers mois, après Diyarbakır en mai et Suruç en juillet. Comme dans les cas précédents, le président turc Erdoğan accuse les victimes, alors qu'il est plus que probable que c'est lui qui a donné l'ordre aux services secrets turcs d'organiser et d'exécuter la tuerie.

Terrorisme d'Etat en Turquie  (sur le site de "do")

Depuis 2011, Erdoğan est un des principaux acteurs de l'agression "djihadiste" étrangère contre la Syrie, se servant pour cela de l'organisation terroriste Daesh qu'il a, avec d'autres, contribué à créer. N'ayant pas réussi jusqu'à présent à faire tomber le gouvernement légal et légitime de Damas, l'homme fort d'Ankara s'est rabattu sur le PKK kurde (interdit depuis longtemps) et sur le HDP (qu'il s'efforce de faire interdire).


Paris - Bataclan - novembre 2015 :

Le vendredi 13 novembre dans la soirée, une série d'attaques terroristes simultanées ensanglante la capitale française, faisant plus de 130 morts et 350 blessés :

■  Boulevard Voltaire, dans le 11ème arrondissement, un commando composé de trois* djihadistes fait irruption dans la salle de spectacle du Bataclan et met fin au concert du groupe américain Eagles of Death Metal. Aux cris de "Allah ou-Akbar", les tueurs tirent sur tout ce qui bouge : il y a environ 90 morts. Les forces de police interviennent deux heures plus tard, liquident les terroristes... et aussi probablement un certain nombre de spectateurs.

* Trois selon le procureur. Les médias, sur la base de témoignages de rescapés, avaient tout d'abord parlé de huit djihadistes. Autre décalage entre les indications du parquet et les témoignages : le procureur fait état d'une "prise d'otages", alors que les témoins n'ont rien vu de tel.

■  Dans le même quartier de Paris, rue de Charonne, un autre groupe de terroristes massacre une vingtaine de personnes attablées à la terrasse d'un café.

■  Un peu plus loin, rue de la Fontaine-au-Roi, également dans le 11ème, même scène devant une pizzeria : au moins cinq morts.

■  Toujours dans le secteur, à un autre endroit du boulevard Voltaire, un mort de plus (il s'agirait d'un "kamikaze").

■  Dans le 10ème arrondissement, à l'angle des rues Bichat et Alibert, c'est un restaurant cambodgien qui est attaqué : une quinzaine de morts.

■  Dans la proche banlieue nord, à Saint-Denis, trois "kamikazes" se font exploser à l'extérieur du Stade de France où se déroule un match de foot France-Allemagne devant 80.000 spectateurs. Bizarrement, ces "attentats-suicides" ne tuent pratiquement que leurs auteurs, mais il y aurait aussi une "victime civile".

François Hollande, qui assistait au match, est évacué en catastrophe et prononce à la télévision un discours dont le texte a sans doute été préparé longtemps à l'avance. "Emouvant mais ferme", notre Flanby antinational proclame l'état d'urgence qui implique en principe un couvre-feu total, la suppression des libertés individuelles (dans la mesure où il en existe encore) et la paralysie complète de toutes les activités. Bref, une situation comme à Boston en avril 2013 - voir plus haut.

On annonce la fermeture des frontières, alors que ces mêmes frontières sont restées grandes ouvertes pendant des mois pour laisser s'engouffrer sans le moindre contrôle le tsunami migratoire voulu et organisé par ceux-là mêmes qui créent et manipulent la terreur djihadiste, laquelle en l'occurrence devrait plutôt s'appeler "djewhadiste" :

La dictature sioniste française commandite des attaques terroristes à Paris pour faire l'union sacrée derrière elle  par "do".

Et maintenant, en bons Charlies ou Charlots, nous allons tous nous ranger derrière notre gouvernement pour l'aider à combattre les terroristes islamistes, dont Fabius Israélicus (ministre des Affaires étrangères) disait il n'y a pas si longtemps qu'ils "font du bon boulot en Syrie"...


Comme le signale Le Point (voir ici), les propriétaires du Bataclan sont juifs, ce qui aurait motivé paraît-il le choix des terroristes. Le "hic" de cette argumentation : ce ne sont pas les propriétaires de la salle qui ont été massacrés, mais bien des goys de spectateurs. S'ils avaient voulu s'en prendre aux Juifs, ce que leur "contrat de travail" ne prévoyait certainement pas, les islamistes auraient choisi un autre "spectacle" du Bataclan. En effet, cette salle accueille régulièrement "des conférences ou des galas d'organisations juives, notamment le 'Magav', une unité de garde-frontières dépendant de la police d'Israël".

On serait sans doute surpris (ou peut-être pas) si l'on savait combien de salles parisiennes ont des propriétaires juifs. C'est un secret bien gardé... En 2014, beaucoup de gens sont tombés des nues en apprenant que même le plus zantisémitique de tous les théâtres de Paris, celui de Dieudonné, appartient en fait à des Juifs qui ont obtenu son expulsion.


Un rappel : Daesh, qui revendique les attaques terroristes de Paris et que Hollande prétend combattre, est un enfant de la CIA et du Mossad (vidéo de 30 mn avec Thierry Meyssan). La France a activement contribué à renforcer ces tueurs et elle le fait encore aujourd'hui (des officiers français encadrent Daesh - voir à 27:40).


Le monde s'illumine en bleu blanc rouge :  le soir même des attentats, dans des dizaines de villes de par le monde, on illumine les monuments aux couleurs de la France pour rendre hommage aux victimes. Qui veut nous faire croire que cette action n'a pas été préparée et coordonnée à l'avance ?...

Désormais, dans les opérations "djihadistes" de portée globale, les organisateurs proposent un "forfait terreur" qui couvre tous les détails, depuis l'étude de faisabilité jusqu'aux manifestations "spontanées" de solidarité, en passant par le recrutement du personnel, l'exécution précise à la minute près et les discours présidentiels "fermes et émouvants".


Les avantages de la globalisa-sion :

De Sydney à Rio et de Toronto à Berlin, tout le monde a eu la même idée,
tout le monde a su mettre en place en quelques minutes les moyens techniques nécessaires.


Comme le 11 septembre 2001 à New York :  Des responsables de la communauté juive prévenus dès le vendredi matin de l'attaque de Paris. Ce ne sont pas de vulgaires goys antisémites qui le disent, mais un véritable "élu", le Franco-Israélien Jonathan-Simon Sellem du site internet JSSNews. Il l'a confié à ses co-élus du Times of Israel.

Un passeport syrien a été retrouvé près de l'un des kamikazes du Stade de France :  Passeport : le retour  par Jean-Claude Paye.


Mais les terroristes ne sont pas tous aussi consciencieux :

Merde, j'ai oublié mon passeport...


La République française prise en otage  (Thierry Meyssan) :  "La guerre qui s'étend à Paris est incompréhensible pour les Français qui ignorent presque tout des activités secrètes de leur gouvernement dans le monde arabe, de ses alliances contre nature avec les dictatures du Golfe, et de sa participation active au terrorisme international. Jamais cette politique n'a été discutée au Parlement et les grands médias ont rarement osé s'y intéresser... La France est un Etat terroriste depuis au moins 2011..."

Un article intéressant, même si l'auteur pense que le gouvernement français n'y est pour rien dans ces attentats. Il serait "entré en conflit avec des alliés peu recommandables (dictatures pétrolières du Golfe persique, groupe de personnalités états-uniennes et de compagnies multinationales), la France ayant pris des engagements qu'elle n'a pas tenus et étant certainement victime d'un chantage de la part des maîtres qu'elle vient de trahir. L'un de ces alliés a sponsorisé les attaques de Paris."  Ouais...

Quoi qu'il en soit, Hollande réagit en faisant bombarder Raqqa en Syrie (voir ici), sûr de ne toucher là-bas aucun des "alliés peu recommandables" évoqués par Meyssan, et prenant soin sans doute de ne pas trop faire de mal à Daesh ni surtout aux officiers français qui encadrent les bandes terroristes.

En France même, sous prétexte d'honorer les victimes, tout le monde est contraint de se mettre au garde-à-vous devant celui que l'on considérait, il n'y a pas si longtemps, comme le président le plus minable de tous les temps. L'union sacrée, qui a pour but de nous mener à la guerre (la vraie) et d'ériger une dictature "librement consentie", a de quoi donner la nausée.

Comme lors des attentats précédents (Charlie Merdo, Musée juif de Bruxelles, Marathon de Boston, affaire Merah, etc.) un gigantesque spectacle de chasse à l'homme se met en place dans le but de s'emparer des terroristes en fuite. On vient de découvrir que Molenbeek-Saint-Jean, une commune "défavorisée" de l'agglomération bruxelloise, est un "repère de djihadistes". Il paraît que le département des ressources inhumaines des services français n'était pas au courant : les dossiers individuels du personnel intérimaire sont très mal tenus...  Alors, que faire face au danger belge ?... Bombarder Bruxelles ?... Au cas où Flanby en aurait l'intention, un conseil : histoire de joindre l'utile à l'agréable, qu'il cible le Quartier Européen et le QG de l'OTAN (où il y a encore plus de terroristes qu'à Molenbeek).



Logique, puisque les deux discours sont du même dialoguiste...


Et le spectacle continue :

■  Alerte à la bombe à bord de deux avions d'Air France, avec atterrissage forcé à la clé (le premier appareil, parti de Los Angeles, doit se poser à Salt Lake City ; l'autre, parti de Washington, atterrit à Halifax).

■  A Hanovre, le match de foot Allemagne-Pays-Bas est annulé quelques minutes avant le coup d'envoi. Les spectateurs qui avaient pris place dans les tribunes doivent rentrer chez eux.

■  A Saint-Denis (le Molenbeek français ?) la chasse à l'homme (et à la femme) est fructueuse : plusieurs arrestations, un immeuble pris d'assaut, des terroristes tués, un kamikaze qui se fait exploser, etc...

■  Comme aux USA après le 11 septembre 2001, on déclare que la France est en guerre. Pas parce qu'elle fait (ou a fait) la guerre un peu partout hors de ses frontières au cours de ces dernières années (Yougoslavie, Afghanistan, Libye, Mali, Syrie...) mais parce qu'elle est elle-même touchée par les terroristes qu'elle sponsorise et que ses services pilotent directement ou indirectement. Si l'on voulait appliquer à la France le vocabulaire utilisé par la propagande officielle à propos de la Syrie, on devrait parler de "guerre civile" entre le "régime de Paris" et les "rebelles sunnites". Ce serait même plus pertinent que dans le cas syrien puisque les barbares du 13 novembre 2015 étaient français, tandis que ceux qui ravagent la Syrie depuis 2011 viennent de l'étranger dans leur écrasante majorité. Mais le pire est que les uns et les autres sont téléguidés par les mêmes criminels.



Mauvaise réponse de Valls. S'il avait été honnête, il aurait dit :
"Pas besoin de votre liste. Ces mecs, nous les connaissons tous, ils travaillent pour nous.
Et comme dit un de mes collègues : ils font du bon boulot...
"


Le 19 novembre, à Paris, la Chambre d'enregistrement automatique des lois (anciennement Assemblée nationale) vote les yeux fermés la prolongation de l'état d'urgence par 551 voix contre 6.

Sur les conséquences pratiques de ce texte : Etat d'urgence : l'Etat policier pour éluder tout bilan critique.

Voir aussi : Nul besoin d'état d'urgence pour lutter contre les terroristes  par Sergio Coronado, un des six députés ayant voté contre. Dans le "chapeau" de cet article publié sur le site du Réseau Voltaire, on peut lire que les six hommes et femmes en question "ont compris que les commanditaires des attentats étaient de pseudo-alliés de la France et que la réponse à apporter aux attentats était d'abord de changer ces alliances déshonorantes", ce qui est conforme à ce qu'écrivait Thierry Meyssan dans son article La République française prise en otage (voir plus haut).

Autrement dit, les services français n'y sont vraiment pour rien, les pauvres. Ce sont "les alliés peu recommandables de la France (dictatures pétrolières du Golfe, personnalités états-uniennes et compagnies multinationales", par exemple l'Arabie Saoudite, Soros, McCain et les géants du pétrole et de l'armement), qui ont planifié, organisé et fait exécuter le massacre. Néanmoins, la chose est bien "utile" pour les dirigeants "innocents" de la France meurtrie, puisqu'elle leur permet de faire passer "spontanément" les projets dictatoriaux qu'ils ont depuis longtemps dans leurs cartons.

Les services secrets français ont-ils organisé les attentats de Paris pour faire accepter un coup d'Etat ?  (par "do")

Le 21 novembre 2015, alerte générale à Bruxelles. La ville va être totalement paralysée pendant quatre jours : plus de transports publics, rencontres sportives et spectacles annulés, écoles, administrations, magasins, cafés et restaurants fermés, rues désertes... Est-ce une répétition générale à l'approche des fêtes de Noël ?...  Simultanément les autorités font de nouveau atterrir de force des avions "menacés par Daesh" : le vol Turkish Airlines New York-Istanbul est dérouté vers Halifax, le vol Air France Paris-San Francisco fait demi-tour au-dessus de la Manche...

Nouvel article du Réseau Voltaire concernant la liste des djihadistes français en Syrie refusée par Valls (voir quelques lignes plus haut) : Précisions sur la liste des terroristes français en Syrie.

L'auteur écrit : "Si le gouvernement français avait accepté cette [liste], les attentats de Paris du 13 novembre 2015 auraient probablement pu être évités." Il adhère ainsi à la thèse de la responsabilité extérieure, accréditée par tous les auteurs du Réseau Voltaire, de même que par la Russie, les pays de l'OTAN et la totalité des médias.

Mais si l'on sait que ce même auteur ajoute : "En juin 2012, le président François Hollande fit assassiner le préfet Edouard Lacroix" (qui était opposé aux guerres menées par la France contre la Libye et la Syrie), et si l'on se souvient que Thierry Meyssan écrivait dans son article ci-dessus que "la France est un Etat terroriste depuis au moins 2011", on est en droit de se demander pourquoi cet Etat terroriste dont le président fait assassiner un opposant haut placé, aurait subitement les mains propres. De toute évidence, le Réseau Voltaire défend ici la position de la Russie dont l'objectif est de réintégrer coûte que coûte la "communauté internationale"... des sponsors du terrorisme. Tout cela ne fait qu'alimenter le spectacle officiel et renforce l'union sacrée à laquelle il ne sera bientôt plus possible de se soustraire.

"En politique, rien n'arrive par hasard. Quand quelque chose se produit, dites-vous bien que c'était prévu."
(Franklin D. Roosevelt - président américain, 1882-1945)


Dans quel but ?

La bonne question n'est pas de savoir si les services secrets français (et d'autres au-dessus d'eux) ont organisé les attentats de Paris, mais pourquoi ils les ont organisés.

Fin novembre 2015, on constate que le massacre a déjà au moins deux répercussions voulues depuis longtemps :

■  En Syrie, on s'achemine vers une guerre terrestre dans le cadre d'une coalition englobant les sponsors du terrorisme (pays de l'OTAN et du Golfe) et la Russie (qui fait semblant de ne pas voir qui sont ces sponsors). Après des années d'échecs relatifs, l'OTAN semble enfin avoir le pied dans la porte, grâce aux attentats du 13 novembre et grâce à Poutine qui n'attendait que cette occasion. Occasion qu'il n'a pas provoquée, contrairement à ses nouveaux "alliès", mais qui fait naître en lui l'espoir d'être un peu moins paria.

■  A l'intérieur, en France mais pas seulement là, on "légalise" l'espionnage contre les citoyens et la suppression de leur vie privée, sous prétexte de menace terroriste durable.  Société de surveillance  par Jean-Claude Paye :  "La liquidation des libertés publiques sera l'affaire de l'état d'urgence. Il a déjà été prolongé pour une période de trois mois, en attendant une modification constitutionnelle installant un état d'urgence permanent. Il permet d'interdire les manifestations et rassemblements publics..."  Des manifestations en rapport avec le Congrès réchauffiste CON21, qui se tient au Bourget à partir du 30 novembre, ont d'ores et déjà été interdites.

"Quiconque est disposé à abandonner une partie de sa liberté au nom d'une prétendue sécurité, ne mérite ni l'une ni l'autre"
(Benjamin Franklin - un des pères de l'Indépendance américaine, 1706-1790)


Terror Management - Les attentats sont organisés par nos services secrets (vidéo 8 mn en français).  L'interviewé, le journaliste allemand Christoph Hörstel, s'exprime sur la chaîne russe RT : "Tous les gouvernements de l'OTAN mentent. Ils ne mènent pas un combat contre le terrorisme, mais pratiquent eux-mêmes le management de la terreur... La surveillance des cercles terroristes est sans faille. Ils ne peuvent même pas éternuer sans que les services secrets ne soient au courant. Donc, si quelque chose se passe, nous savons que les services sont impliqués... Les terroristes arrivent maintenant en Europe parce que les managers de la terreur le veulent ainsi..."

1er décembre 2015 : La revendication de Daesh a été "divulguée" par un groupe israélo-américain

Un kamikaze du Bataclan s'est initié au tir dans une association proche de la police

Les décrets sur l'état d'urgence adoptés avant même l'assaut du Bataclan :  "Dès les premières minutes qui ont suivi les attentats, l'ensemble des préfets et des forces de sécurité intérieure ont été mobilisés..."  C'est bien entendu impossible, surtout un vendredi soir, à moins d'avoir tout prévu et tout arrangé au préalable.

Les lois de l'Etat policier se mettent en place


L'après-13-novembre

Profitant de l'ambiance hystérique créée dans le monde occidental par les massacres de Paris, une fusillade tout à fait banale et courante pour les Etats-Unis, survenue le 2 décembre 2015 à San Bernardino en Californie et faisant 14 victimes, est imputée deux jours plus tard aux islamistes, avec "revendication de Daesh" à la clé. Les auteurs de la tuerie, liquidés à temps par la police, ne pourront plus dire le contraire.

Le 5 décembre, dans le métro de Londres, une attaque au couteau survient au moment où le peuple britannique hésite sur l'intervention en Syrie décidée par le gouvernement.

Que l'on soit pour ou contre la "guerre antiterroriste", le résultat est le même. Si l'on est pour, les services secrets organisent des "représailles de Daesh". Si l'on est contre, ils montent des attaques pour prouver que nous avons eu tort de refuser la guerre.


Istanbul - janvier / mars / juin 2016 :

Le 12 janvier, près de la Mosquée Bleue d'Istanbul, un attentat à la bombe dirigé contre un groupe de touristes allemands fait dix morts et quinze blessés. A peine la fumée s'est-elle dissipée sur la scène du crime, que le président turc Erdoğan (ou Erdaeshoğan comme l'appellent ses amis de l'Etat islamique) décrète que le coupable est "un Syrien". Tout est bon pour l'homme fort d'Ankara pour relancer son intervention en Syrie. Mais comme dans les cas précédents (voir plus haut Ankara - octobre 2015), le terrorisme d'Etat de la Turquie cible aussi indirectement une partie de sa propre population. La guerre qu'Erdoğan mène contre les Kurdes dans l'Est du pays devient de jour en jour plus meurtrière, et il a besoin de prétextes pour la justifier, même si la chose n'est pas dite expressément.

Le choix de l'appartenance nationale des victimes s'explique peut-être par un contentieux (réel ou supposé) qui oppose Ankara à Berlin à propos de la crise des "réfugiés syriens" et de l'adhésion de la Turquie à l'UE. Les supérieurs hiérarchiques américano-israéliens d'Erdoğan sont bien sûrs favorables à cette adhésion qui leur permettrait de détruire encore plus rapidement l'Europe - par la même occasion, ils pourraient peut-être aussi faire adhérer Daesh, puisque c'est un "Etat" et qu'avec trente membres, le compte serait "rond". En attendant, Erdoğan se fait honorer financièrement par Bruxelles et Berlin sa coopération et sa "retenue". Rien de tel qu'un attentat pour faire grimper les enchères...

Autres attaques terroristes en Turquie : le 13 mars 2016 à Ankara (37 morts), le 19 mars 2016 de nouveau à Istanbul, rue Istiklal (4 morts), le 29 juin 2016 à l'aéroport Atatürk d'Istanbul (42 morts).


Indonésie / Burkina Faso / Côte d'Ivoire - janvier / mars 2016 :

Le 14 janvier 2016, à Djakarta en Indonésie, une vague d'attentats terroristes cause la mort d'au moins vingt personnes.

Le lendemain, à Ouagadougou (Burkina Faso), un commando islamiste fait irruption dans l'hôtel Splendid et tue plus de vingt touristes ou hommes d'affaires occidentaux. Déjà en novembre 2015, une attaque similaire avait fait 22 morts au Mali (à l'hôtel Radisson Blu de Bamako). Et quelques semaines plus tard, le 13 mars, une fusillade dans la station balnéaire de Grand-Bassam, en Côte d'Ivoire, se soldera par une vingtaine de victimes.

Il est matériellement impossible de suivre, de comprendre et de détailler toutes les affaires de terrorisme téléguidé qui se produisent un peu partout dans le monde, mais on peut affirmer sans le moindre doute qu'elles sont au moins aussi meurtrières que celles sur lesquelles on s'étend - sans parler des pays où la terreur est omniprésente car faisant partie des guerres d'invasion baptisées "guerres civiles".

Depuis quelques années, on s'enfonce irrésistiblement dans un conflit mondial qui ne dit pas son nom et où les "combats" sont menés de plus en plus fréquemment non pas par les pays agresseurs eux-mêmes mais par les troupes supplétives qu'ils ont recrutées, financées et armées.

En Afrique, comme en Asie et ailleurs, quand le terrorisme frappe, il n'est pas nécessaire de chercher longtemps pour trouver les commanditaires.

ISIS : US-Saudi Plague Reaches Indonesia.  A propos des attaques de Djakarta, Tony Cartalucci explique dans cet article que l'Indonésie avait ces derniers temps resserré ses liens avec la Chine. "Partout où les USA désirent placer leurs troupes, Daesh se manifeste au bon moment et justifie leur démarche. Chaque fois que les Américains ont du mal à convaincre un gouvernement étranger de faire ce qu'ils veulent, Daesh se ramène pour le faire changer d'idée..." En août 2015, un attentat terroriste à Bangkok avait tué une vingtaine de touristes chinois pour punir la politique de la Thaïlande vis-à-vis de la Chine : achat d'armes à Pékin, développement du réseau ferroviaire confié à des entreprises chinoises, refus de Bangkok de se laisser embarquer dans les provocations américaines en mer de Chine méridionale, etc...  La position de l'Indonésie et les motivations à l'origine des attaques du 14 janvier sont pratiquement les mêmes que dans le cas de la Thaïlande.

Quand il s'agit de frapper la Chine chez elle ou de saboter ses intérêts economiques à l'étranger, on peut être sûr qu'Erdoğan collabore étroitement avec ses maîtres américains. La régime d'Ankara manipule en effet depuis longtemps les terroristes ouigours du Sin-Kiang.


Bruxelles - mars 2016 :

Le 22 mars, deux attentats terroristes ensanglantent la capitale belge : à l'aéroport de Zaventem (plus de 10 morts) et dans une rame de métro à la station Maelbeek, dans le Quartier Européen (plus de 20 morts).

Les jours précedents, les médias nous avaient servi un spectacle de chasse à l'homme dans les rues de Bruxelles, se terminant par la capture d'un prétendu coresponsable des attaques de Paris du 13 novembre 2015 (voir plus haut). Pour nous prouver que, malgré les apparences, la chose devait être prise au sérieux, les organisateurs de la terreur ont fini par faire intervenir "pour de bon" leurs commandos de tueurs islamistes.

La vieille, Thierry Meyssan écrivait dans cet article concernant le suicide européen face à la Turquie : "En abrogeant dans les prochains mois les visas avec la Turquie, les Européens instituent la libre circulation entre les camps d'Al-Qaïda en Turquie et Bruxelles..."  Il ne croyait pas si bien dire - même si cette libre circulation a toujours été rendue possible par les services occidentaux, surtout depuis que les faux réfugiés soi-disant syriens sont accueillis à bras ouverts en Europe.

Cette nouvelle manifestation de terrorisme d'Etat téléguidé servira, comme les précédentes, à nous rapprocher un peu plus de l'Etat policier et de la dictature. Cette fois, comme l'a annoncé le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, il s'agit de généraliser au niveau européen l'interdiction "du Darknet et des messages chiffrés", c'est-à-dire des derniers remparts protégeant encore un peu la vie privée des citoyens. De son côté, le Premier ministre Manuel Valls réclame la mise en place rapide, également dans toute l'Europe, du PNR ou fichage systématique des voyageurs.

Attentats de Bruxelles... L'opération Gladio 2.0 de l'OTAN suit son cours... :  "Le but est de faire passer un à un tous les pays d'Europe sous régime d'état d'urgence et de loi martiale, renforçant la grille de surveillance sur les peuples au nom de la « sécurité »...  Daesh [qui a revendiqué les actes terroristes de Bruxelles] est une création avérée et reconnue des services occidentaux des Etats de l'OTAN (USA, Turquie, GB, France) + Israël + les monarchies dégénérées du Golfe... Daesh est Gladio 2.0... C'est la nouvelle armée (légion mercenaire pseudo-djihadiste) secrète de l'OTAN, payée pour exécuter les basses besognes et les boucheries de la terreur. Les lampistes qui commettent ces atrocités sont des dupes, manipulés par leur nébuleuse hiérarchique qui finit invariablement par se confondre avec les services aux sigles connus se planquant derrière celui de l'EIIL ou EI ou Daesh ou quel que soit le nom qu'on lui donne ; tout comme l'entreprise mercenaire Blackwater qui change de nom au fil de ses crimes, Daesh fut tour à tour AQI puis AQIL, puis EIIL puis EI (Daesh), comme Blackwater est devenue Xe, puis Academi. L'envers du décor est tapissé de barbouzes de la CIA, MI6, MIT, DGSE, Mossad, GIP et autres... Les connexions des terroristes avec les services de renseignement font toujours surface, qui peut encore s'en étonner ?..."

Bruxelles au centre de la stratégie de la terreur  par Giulietto Chiesa.

Stratégie secrète de la terreur : par Manlio Dinucci. Les trois signes particuliers du terrorisme islamique en Occident : 1) Il se manifeste toujours à point pour faire passer ce que projettent les services qui le téléguident - 2) Il mobilise l'opinion publique terrorisée et la pousse à approuver de nouvelles interventions militaires ou un tour de vis "sécuritaire" - 3) Les exécutants sont toujours identifiés en un rien de temps, bien avant les victimes...



LE JEW YORK TIMES ET SON INFORME-À-SION À LA CO(HE)N :

Et l'Etat Israélique des djewhadistes de Jew York ?...

Ce que Michel Collon, résident de Molenbeek, écrivait en novembre 2015
(une réponse au bombardeur Eric Zemmour, co-élu de Roger Cohen)



Orlando (Floride) - juin 2016 :

Le 12 juin, un certain Omar Mateen, "loup solitaire" musulman d'origine afghane ayant fait allégeance à Daesh (le groupe islamo-terroriste préféré des services américains), entre armé jusqu'aux dents dans un club homosexuel de la ville. Il abat le garde censé protéger les lieux, puis tue une cinquantaine de clients et en blesse au moins autant. La police donne l'assaut trois heures plus tard et - scénario désormais classique - liquide le terroriste pour l'empêcher de parler. Comme au Bataclan (voir plus haut), bon nombre de personnes ont dû être victimes des flics venus les "libérer"...

On retrouve dans cette affaire la plupart des "marqueurs" habituels :

■  Matraquage continu des merdias globalisés (ou comment répéter pendant des jours et des jours ce qui était déjà connu au bout de cinq minutes).

■  Recyclage des ressources existantes dans le cadre du "forfait terreur" (voir plus haut). Les illuminations bleu blanc rouge post-Bataclan prennent dans le monde entier les couleurs arc-en-ciel du drapeau sodomite (photos) avec en prime le slogan "Je suis Orlando" ou sa variante "We Are Orlando".

■  Le tueur était observé par le FBI, ce qui ne l'a pas empêché d'acquérir toutes les armes dont il avait besoin sans avoir à se soucier des contrôles préalables. Alors que certains y voient une déficience des services officiels, il s'agirait plutôt d'une preuve de leur efficacité au niveau du recrutement : fichage systématique de tous les "terroristes potentiels" (reconnaissables au simple fait qu'ils sont musulmans) et utilisation ultérieure des plus "prometteurs" d'entre eux.

Mieux encore, Mateen travaillait pour G4S, une entreprise de "sécurité" anglo-américaine au service de la "Homeland Security". Son rôle consistait à transporter des immigrants illégaux débarqués du Mexique.

■  Bien que des témoins aient signalé la présence de plusieurs tireurs sur la scène du crime, on n'a pas tenu compte de leurs dépositions. Pour Webster Tarpley c'est le signe infaillible qu'on a affaire à un acte de terrorisme sous faux drapeau. Cela s'est produit de multiples fois depuis l'assassinat de Kennedy. D'ailleurs, s'interroge l'auteur, "comment Mateen aurait-il pu à lui tout seul tuer et blesser tous ces gens ?..."


Pour ce qui est des effets politiques recherchés par les organisateurs du massacre, on peut citer les suivants :

■  Nouvelle tentative des autorités américaines de supprimer le 2ème amendement afin d'interdire les armes à feu (problématique connue - voir plus haut Connecticut décembre 2012).

■  Solidarisation obligatoire avec tout ce que le charabia officiel appelle "gay" ou "LGBT" (en américain correct on dit dans le premier cas faggot ou "fag", et en français dans le second SBLC). Le but ultime étant bien sûr de criminaliser* toute résistance à la pédérastisation systématique de la société, exactement comme on l'a fait pour la résistance à la sionisation. Il s'agit des deux faces de la même médaille (dossier).

* Avant même que ce stade final ne soit atteint, il est déjà impossible dans la presse de nos pays d'associer les mots "homosexuel" et "pervers". Les journaux turcs, eux, peuvent encore se le permettre.

Aux Etats-Unis, où les dons de sang de donneurs pédérastes étaient interdits jusqu'à une date récente (pour des raisons de santé publique parfaitement évidentes), on a d'abord adouci l'interdiction en demandant aux intéressés de déclarer qu'ils n'avaient pas eu de rapports homosexuels depuis un an (et en les croyant sur parole). Après Orlando, on pourra aller plus loin encore et lever entièrement l'interdiction (détails), ce qui permettra de généraliser l'usage du sang contaminé et de relancer la progression du SIDA dans l'ensemble de la population.

■  Après que la Cour Suprême américaine ait imposé partout aux Etats-unis le soi-disant "mariage" homosexuel, y compris dans les Etats qui le rejettent, la phase suivante - à réaliser à court terme - consiste maintenant à annuler les lois régionales qui bloquent encore les autres aberrations concoctées par les très minoritaires Khmers roses. Ainsi par exemple, une loi de Caroline du Nord de mars 2016 qui interdit aux gens d'utiliser des toilettes ou des vestiaires ne correspondant pas à leur sexe, a suscité une violente campagne d'hostilité et de boycott orchestrée par le lobby pédéraste et ses alliés. Il ne fait aucun doute que cette loi sera abrogée, ouvrant la porte à tous les abus. La terreur sanglante d'Orlando n'est que le prélude à la terreur homosexuelle généralisée.

■  Sans perdre une minute, on fait défiler à la télévision tous les porte-parole de groupes musulmans américains qu'on a pu trouver. Ils proclament tous solennellement qu'ils ne sont pas "homophobes". C'est l'équivalent du serment d'allégeance que tout un chacun doit prêter au lobby innommable s'il veut qu'on le laisse tranquille. Dans un avenir sans doute assez proche, on verra ces mêmes individus promouvoir ouvertement l'arme de la pédérastie au sein de leurs communautés.


16 juin 2016 - complément d'information : dans cet autre article de Webster Tarpley on apprend que le père du terroriste d'Orlando est un homme influent dans les milieux afghans aux USA. Grâce aux protections dont il jouit, il peut se permettre d'agir comme s'il était le "président" de son pays. Il est financé par la CIA et dispose d'excellents contacts politiques à Washington. On a là la même configuration qu'à Boston en avril 2013 - voir plus haut.

Comme dit Tarpley (traduction Réseau Voltaire) : "Le schéma est désormais familier : d'anciens combattants étrangers, ayant travaillé pour la CIA ou le département d'Etat dans des zones de conflit émigrent aux Etats-Unis pour vivre le 'rêve américain'. Ils restent en contact étroit avec la communauté du renseignement US. Leurs enfants, souvent nés aux Etats-Unis, se consacrent à des opérations terroristes à la manière dont, dans la noblesse européenne, le fils cadet était destiné à une carrière militaire..."

La différence, c'est que le "cadet noble" d'aujourd'hui est sacrifié d'avance par ses chefs militaires. Et il ne sait même pas qu'il "travaille" pour eux, pensant agir pour la "cause djihadiste".









Dallas - terrorisme téléguidé d'un nouveau genre - juillet 2016 :

Après que des policiers blancs aient tué sans le moindre motif deux Américains noirs parfaitement innocents (un à Bâton Rouge en Louisiane, l'autre près de Saint-Paul dans le Minnesota), des manifestations pacifiques se déroulent un peu partout dans le pays, organisées par l'association BLM - Black Lives Matter (les vies noires comptent). Les deux cas signalés ne sont que la pointe de l'iceberg de la terreur policière. Rien que depuis le début de l'année 2016 plus de 500 citoyens américains ont été abattu par des tueurs en uniforme (un millier en 2015). Les assassins ne sont jamais jugés ni condamnés et ne risquent pratiquement rien. Les victimes ne sont pas toujours noires, mais comme l'écrit le Washington Post : "Le risque pour un Noir non armé de mourir sous les balles de la police est sept fois plus élevé que pour un Blanc".

Le fait que le président américain soit noir n'a absolument aucune incidence sur la situation. Au contraire, Obama s'est toujours efforcé de "préserver sa neutralité" face au racisme anti-noir afin que personne ne puisse lui reprocher de "favoriser" ses "frères de couleur". Ce n'est pas pour rien que le locataire de la Maison Blanche est comparé à un Bounty (noir dehors et blanc dedans). Après les tueries de Louisiane et du Minnesota, il s'est déclaré "profondément troublé" ("profondément" pour la forme). Après celle de Dallas qui a suivi, Obama a fermement condamné "une attaque délibérée, vicieuse et méprisable" - comme si ces qualificatifs ne pouvaient s'appliquer pareillement aux deux exécutions sommaires de la veille.

A Dallas, soi-disant pour venger les victimes de Bâton Rouge et de Saint-Paul, un sniper noir, ancien tireur d'élite de l'armée américaine répondant au nom de Micah X Johnson, tue cinq policiers blancs et en blesse sept. On veut nous faire croire qu'il agissait seul et que ses victimes se sont bien gentiment laissé abattre les unes après les autres sans se mettre à l'abri. En réalité, bien sûr, une telle action ne peut être que l'œuvre parfaitement synchronisée d'un commando de plusieurs tireurs. Et alors qu'un tel commando disparaîtrait aussitôt la besogne effectuée, notre terroriste noir solitaire dont le nom fait penser à Malcom X, reste sur place et "négocie" longuement avec la police, histoire de laisser le temps à celle-ci de lui envoyer - c'est une première - un "robot-bombe" pour le liquider.

En résumé :

■  Le "tueur solitaire" n'est plus là pour contredire la version officielle. Il avait probablement pour seule fonction de détourner l'attention du véritable commando de tueurs et a fini liquidé par ses employeurs.

■  Le mouvement de solidarité avec les policiers victimes de la terreur va étouffer les actions BLM contre la terreur policière.

■  La campagne pour le désarmement de la population va s'en trouver renforcée.

■  L'utilisation par les Américains d'engins automatiques destinés à tuer des civils (robots, drones) va se banaliser aux USA mêmes, alors qu'elle est déjà courante au Yémen, au Pakistan, en Afghanistan et ailleurs.

■  L'atmosphère de guerre civile, voulue par le pouvoir, va s'étendre. D'ailleurs, la presse américaine en parle déjà ouvertement :





Nice - 14 juillet 2016 :

Un camion de 19 tonnes, conduit par un islamiste d'origine tunisienne, fonce dans la foule qui regarde le feu d'artifice sur la Promenade des Anglais et tue au moins 84 personnes. La police ne stoppe la course du forcené qu'au bout de deux kilomètres, abattant l'homme dans son véhicule. Pratique, il ne pourra plus parler...

Comme toujours lorsqu'un événement majeur rassemble plusieurs dizaines de milliers de personnes, la circulation automobile était interdite en bord de mer. Des barrières étaient censées empêcher le passage des voitures non autorisées et, à plus forte raison, des poids-lourds. Si le terroriste - un certain Mohamed Bouhlel - a pu franchir les barrages, c'est que les responsables de la "sécurité" ont laissé faire.

Dans l'immédiat, l'attaque de Nice permet à François Hollande de prolonger l'état d'urgence en vigueur depuis novembre 2015 (Bataclan). Un état d'urgence tout à fait inefficace, comme on peut le voir, pour combattre le terrorisme (d'autant plus que ce terrorisme est fabriqué par les services de l'Etat), mais indispensable en revanche pour abroger les dernières libertés. Ce n'est d'ailleurs pas une affaire purement française, puisque même Donald Trump, candidat américain à la présidence, l'invoque pour reporter à plus tard une conférence de presse pourtant présentée comme importante. Et sa concurrente Hillary Clinton en profite pour réclamer un renforcement de l'OTAN.

Hollande ayant raté son discours, le spectacle terroriste doit continuer

21 juillet - Effacez-moi ces preuves que je ne saurais voir :
La "justice" demande à la mairie de Nice de supprimer 24 heures de bandes de vidéosurveillance  -  La ville de Nice refuse  (François Asselineau)

Richard Gutjahr, Same Guy That Filmed France Truck Attack, On Scene At German Mall Shooting :  un journaliste de la télévision publique allemande ARD, Richard Gutjahr, était à Nice le 14 juillet pour filmer le camion blanc fonçant dans la foule. Huit jours après - miraculeuse coïncidence - le même homme est à Munich (voir quelques lignes plus bas) et filme la scène du crime. Richard Gutjahr est marié depuis 2007 à Einat Wilf, une femme politique israélienne membre de la Knesset. On peut donc supposer qu'ils vivent en Israël, indépendamment des déplacements que Gutjahr doit effectuer à l'étranger pour le compte de ses patrons (ceux de l'ARD et ceux du Mossad).

Il y a une bonne centaine d'années, aux USA, le magnat de la presse William Randolph Hearst, toujours au courant de ce qui se tramait, envoyait ses illustrateurs à Cuba en leur demandant de rapporter des images d'une guerre qui n'avait pas encore commencé (la guerre hispano-américaine de 1898). Pas très différent aujourd'hui : les services de l'Etat terroriste juif savent toujours où et quand leurs "djihadistes" vont frapper et préviennent à temps leurs créatures des merdias.


Qui avait intérêt au carnage de Nice ? par Alain Soral : "Je pense qu'Israël, auquel Valls est éternellement attaché, est l'acteur qui a le plus intérêt à ce conflit de civilisations entre musulmans et chrétiens et qu'il le promeut par tous les moyens. Et la France, malheureusement, est aujourdhui entièrement passée sous domination israélienne, soumise à sa volonté et à son calendrier. Quand Netanyahou nous dit en substance : vous allez avoir des attentats vous aussi si vous ne soutenez pas notre politique envers les Palestiniens, nos situations sont identiques et nous avons vocation à vous guider dans la lutte, ce sont autant des prophéties que des menaces. Et tant que nos dirigeants seront entièrement inféodés à Israël : Hollande, Valls... on ne pourra lutter efficacement ni contre l'immigration ni contre le terrorisme islamique, sachant que les deux questions sont intimement liées, notamment avec le phénomène récent des migrants... En fait, on s'active un peu aujourd'hui contre Daesh uniquement parce que Poutine a mis son nez dans l'affaire syrienne, oubliant que l'Etat français a organisé et armé toutes ces milices islamistes radicales et favorisé les migrations qui permettent aux terroristes d'entrer aujourd'hui sur le territoire national. Or je ne crois pas que nos dirigeants soient juste stupides et incompétents. Ils sont surtout soumis à une volonté et un calendrier qui les dépassent, qui font d'eux des traîtres à la nation et des criminels. Et ce calendrier c'est celui d'Israël. Israël dont les deux projets et les deux nécessités sont l'Alyah et le Grand Israël. Pousser les juifs ici à migrer en Israël et justifier là-bas leur expansion territoriale..."

"Un des cadres du renseignement français nous révélait récemment que sur les cinquante plus hauts gradés de Daesh aucun n'appartenait au monde de l'islam radical. Que c'était pour l'essentiel d'anciens officiers irakiens recrutés par les Américains. Et, faisant un peu l'idiot, il ajoutait que c'était incompréhensible, sans doute pour éviter d'aller au bout de son raisonnement. En fait, à l'échelon inférieur, les soi-disant djihadistes qui se font plus ou moins sauter volontairement sont des voyous issus de l'idéologie SOS-Racisme. Des petits délinquants passés par la prison, les mains d'officiers traitants des Renseignements généraux et des services. De Merah aux frères Kouachi, c'est systématiquement le même profil : des post-adolescents instables psychologiquement et manipulables, très loin de pieux musulmans adultes. Nous sommes clairement là face à des opérations qui ressemblent à ce qu'on a vu se mettre en place aux Etats-Unis dès les années soixante avec Oswald. Le grand référent pour moi c'est le 11-Septembre et les Twin Towers : une opération conjointe d'Israël et de l'Etat profond américain en vue d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial. Ce à quoi nous assistons en France aujourd'hui n'est que le volet français de ce calendrier. Et à mesure qu'il s'accélère, tout devient plus transparent et plus violent..."


Bavière - juillet 2016 :

Le 18 juillet, près de Wurtzbourg, un "réfugié" afghan attaque à la hache les passagers d'un train régional aux cris de "Allah ou-Akbar". Il y a quatre blessés graves : une famille de touristes chinois de Hong Kong. Après que quelqu'un ait actionné le frein de secours, le train s'arrête en rase campagne. Le terroriste descend et blesse une dame qui passait par là avec son chien. Un "Spezialeinsatzkommando" de la police abat le djihadiste quelques centaines de mètres plus loin. Sachant que le tout n'a duré que quelques minutes et que personne ne pouvait deviner par où l'homme passerait, on se demande comment le commando spécial d'intervention a pu se trouver au bon endroit au bon moment.

Quatre jours plus tard, le 22 juillet, dans un centre commercial proche du stade olympique de Munich, un autre terroriste massacre une dizaine de personnes avant de se suicider. Pour prouver qu'elles font quelque chose, les autorités interdisent toute circulation dans l'ensemble de la ville. Curieusement, la police présente le tueur comme "un Iranien" * et décrète qu'il a agi seul (alors que des témoins ont vu au moins deux complices).

* C'est un certain David S. ("David" comme dans "étoile de David", "S" comme dans "sionisme").

La scène de l'attaque de Munich a été filmée par le journaliste mossado-germanique Richard Gutjahr... qui se trouvait justement à Nice le jour du massacre de la Promenade des Anglais (voir quelques lignes plus haut). Si la chaîne allemande ARD avait l'amabilité de publier l'emploi du temps de son envoyé très spécial pour les semaines à venir, on pourrait localiser d'avance la prochaine tuerie "islamiste".

Le 24 juillet, toujours en Bavière, à Ansbach, un "réfugié syrien" se fait exploser à l'entrée d'un festival de musique : un mort et une quinzaine de blessés dont plusieurs graves. Le même jour à Reutlingen (ce n'est pas en Bavière mais dans le Land voisin de Bade-Wurtemberg), un autre "réfugié syrien" armé d'une machette tue une personne et en blesse deux.

Cette vague de terreur islamiste en Allemagne vient illustrer le fait que les innombrables faux réfugiés qui submergent le pays depuis un an, constituent un réservoir inépuisable où le terrorisme d'Etat peut trouver sans problème les fantassins de sa "Légion arabe". Ils ne servent qu'une fois avant d'être "suicidés", mais qu'importe : l'offre dépasse largement la demande...


Gracieusement offerte par Frau Merkel à tous les nouveaux arrivants :
la panoplie de base du parfait "réfugié syrien"

(source : l'organisation de jeunesse du parti AfD - Alternative für Deutschland)

Pour bénéficier d'une arme à feu, c'est déjà plus difficile : il faut justifier d'au moins
deux semaines de séjour dans le pays ou prouver qu'on a capturé trois Pokémons.



Saint-Etienne-du-Rouvray - 26 juillet 2016 :

Dans cette petite commune de la banlieue sud de Rouen, deux barbares islamistes font irruption dans l'église pendant la messe matinale. Ils prennent en otages les six personnes présentes sur les lieux (un prêtre de 86 ans, trois religieuses et un couple de paroissiens). Une des sœurs parvient à s'échapper et peut donner l'alerte. Quelque temps plus tard, les terroristes égorgent le prêtre et blessent grièvement l'autre homme, lui aussi octogénaire. Ils sortent ensuite de l'église en poussant devant eux les trois femmes mais sont abattus par la brigade d'intervention. Comme toujours en pareil cas, Daesh revendique immédiatement l'attentat.

Au moins un des égorgeurs était connu des services "antiterroristes"... qui l'ont utilisé à bon escient avant de se débarrasser de lui.







Source : http://lesakerfrancophone.fr/fausses-bannieres-flottant-sur-les-foutaises-de-lempire



Turquie / Egypte / Jordanie - décembre 2016 :

Le 10 décembre, à Istanbul-Beşiktaş, un double attentat à la bombe tue 45 personnes (surtout des policiers). Une semaine plus tard, à Kayseri (à 300 km au sud-est de la capitale), un autre attentat coûte la vie à 14 soldats. Deux jours après, l'ambassadeur russe est assassiné à Ankara. Ces trois actes terroristes perpétrés en moins de dix jours font suite à beaucoup d'autres - voir ici.

Depuis que le régime d'Erdoğan (en patois islamiste : Erdaeshoğan) a lancé son pays dans plusieurs guerres simultanées, la terreur est devenue en quelque sorte "normale". Le nouveau sultan turc mène deux guerres féroces : l'une contre les Kurdes (en Turquie, en Irak et en Syrie), l'autre contre le gouvernement de Damas. Une troisième guerre (bidon) l'oppose soi-disant à Daesh. Elle a pour seul but de justifier les deux autres. Dans ces conditions, il est difficile sinon impossible de distinguer les actes de terrorisme téléguidés par les services turcs, des actes de violence venant de la résistance kurde. Lorsque des militaires et des policiers sont touchés, on pense aussitôt aux Kurdes, mais même dans un tel contexte, on ne peut jamais exclure l'hypothèse d'une provocation montée par Ankara. C'est la méthode israélienne : quand il n'y a pas d'attaques palestiniennes (qualifiées de terroristes), on en fabrique soi-même pour justifier la guerre et la répression. Et Erdoğan est un fidèle élève du régime sioniste.

Le terrorisme téléguidé frappe aussi l'Egypte (le 11 décembre, 25 morts au Caire, dans un attentat contre l'église copte Saint-Pierre-et-Saint-Paul) et la Jordanie (le 18 décembre, 5 morts à Al-Karak, une ville touristique proche de la mer Morte).

Nouvel An 2017 : Attentat contre une discothèque à Istanbul (Réseau Voltaire).


Berlin - 19 décembre 2016 :

Le 19 vers 20 heures, un attentat au poids-lourd, comme le 14 juillet à Nice (voir plus haut), se solde par au moins douze morts et une cinquantaine de blessés. Les victimes visitaient un marché de Noël aux abords de l'Eglise du Souvenir (Gedächtniskirche) dans le centre-ouest de la ville (le cœur de l'ancien Berlin-Ouest). Quelques jours avant Noël, il y avait évidemment beaucoup de monde à cet endroit, d'autant plus que c'est le point de convergence de plusieurs grandes artères commerçantes (dont le Kurfürstendamm).

Dès le départ, la version que les autorités donnent de l'attentat suscite plus de questions qu'elle n'apporte de réponses ; le récit regorge de contradictions et d'incohérences. On apprend d'abord que le camion immatriculé en Pologne et volé dans ce pays, à moins que ce ne soit à Berlin, était conduit par un "réfugié" pakistanais ou afghan arrivé en Allemagne un an plus tôt. L'homme aurait pris la fuite avant d'être rattrapé non loin de là. Alors que le terroriste a surmonté le choc sans la moindre égratignure, le passager polonais du camion, lui, a été retrouvé mort, tué sous la violence du crash... ou par balles, ou à coups de couteau, on a le choix...

Le lendemain 20 décembre, vers 13 heures, la police déclare que l'homme arrêté n'est pas l'auteur de l'attentat et que le coupable, armé et dangereux, est toujours en cavale. Ce qui va justifier les razzias et la chasse à l'homme, histoire de tenir le public en haleine. C'est aussi l'occasion de réactiver le slogan "Ich bin ein Berliner" que l'on avait soufflé à John Kennedy en 1961, lors de sa visite après la construction du Mur - un slogan qui a donné naissance, des décennies plus tard, au fameux "Je suis Charlie" (voir plus haut).

Le 21, les soupçons des enquêteurs se portent sur Anis Amri, un Tunisien de 24 ans. Comment sait-on qu'il est dans le coup ? Ben, on a retrouvé ses papiers d'identité dans le camion, sous le siège du conducteur - comme d'habitude... D'accord, on aurait pu les trouver plus tôt, mais on y avait pas pensé... L'homme était connu de la police : il figurait sur la liste des 500 plus dangereux islamistes, avait même été arrêté puis relâché en septembre 2016 (peut-être à la demande de certains services, allemands ou étrangers, qui avaient besoin de son "aide").

L'attentat de Berlin revendiqué par Daesh... via l'Israélo-américaine Rita Katz.  Un spécialiste israélien du renseignement militaire se trouvait au marché de Noël quelques minutes avant le carnage.





Vu à la Porte de Brandebourg



Vu à la gare de Berlin-Friedrichstrasse : "Les sionistes gouvernent le monde, pas Obama ni Merkel"

Le 23 décembre, on apprend qu'Amri a été tué lors d'un contrôle de police à Sesto San Giovanni, près de Milan. Après un court passage dans une mosquée salafiste du quartier berlinois de Moabit (non loin de l'endroit où il a volé le camion), Amri a quitté la capitale allemande en train, direction Paris, puis Lyon, Chambéry, Turin et enfin Milan (avec un petit détour par les Pays-Bas), sans être importuné aux frontières (qui n'existent que sur le papier). Le terroriste tunisien "connaissait" l'Italie pour y être venu en tant que "réfugié" via Lampedusa en mars 2011. Condamné quelques mois plus tard pour coups et blessures, incendie criminel et vol, il a passé quatre ans en prison à Catane et Palerme, en Sicile, avant d'être expulsé vers l'Allemagne, cette poubelle européenne de l'immigration illégale illimitée.

Maintenant qu'Amri est mort, il va falloir trouver ses complices. Mais ça ne devrait pas être trop difficile, étant donné qu'on a récupéré son téléphone portable. Reste à savoir si le scénariste du Mossad a prévu une petite pause pour Noël. Que feriez-vous à sa place ?...

Après les fêtes, pour compléter le tableau, on apprend que le camion volé à Berlin était parti... de Sesto San Giovanni, et que le terroriste tunisien, juste après l'attentat, s'est fait filmer intentionnellement par une caméra de surveillance de la gare du Zoo toute proche (pour le cas où les "enquêteurs" ne retrouveraient ni son passeport ni son portable).


Québec-Sainte-Foy - 29 janvier 2017 :

Un Québécois de 27 ans, Alexandre Bissonnette, entre dans la grande mosquée de Québec à l'heure de la prière du soir et ouvre le feu sur les fidèles, faisant six morts et huit blessés. Il se rend à la police quelques minutes plus tard et sera inculpé le lendemain. Etudiant en sciences politiques à l'Université Laval (également dans le quartier Sainte-Foy), il n'a pas du tout le profil classique du terroriste manipulé par les services secrets. Les médias le classent dans la catégorie des "xénophobes d'extrême droite" influencés ou inspirés par l'abominable Donald Trump et son horrible clone féminin Marine Le Pen.

Que l'attentat ait été suscité ou pas par les habituels manipulateurs, il est l'occasion pour le pouvoir, en particulier pour le Premier ministre fédéral Justin Trudeau*, de renforcer son hystérie sécuritaire et sa propagande en faveur de l'immigration illimitée, sans oublier la promotion de l'intolérance féministe et de la dictature enculturelle du lobby LGBT SBLC.

* dit Trudeau la tapette, comme son père Pierre Elliott Trudeau dans les années 1970. Dans la famille, on est pédé et Premier ministre de père en fils, mais le père était plus discret à une époque où la pédérastie était encore une maladie mentale.

Quoi qu'il en soit, le massacre de Sainte-Foy cadre parfaitement avec l'idéologie dominante du choc des civilisations.


Londres - Big Ben - 22 mars 2017 :

Un terroriste islamiste au volant d'une voiture fauche plusieurs personnes sur le pont de Westminster qui conduit vers Big Ben. A la sortie du pont, le tueur emboutit son véhicule contre les grilles, court vers l'entrée du Parlement où il poignarde un policier avant d'être abattu. Bilan : cinq morts et une quarantaine de blessés.

Immédiatement, la police annonce que le terroriste a agi seul... et organise des razzias à Londres et à Birmingham où elle arrête huit de ses complices. Les médias n'y voient aucune contradiction mais soulignent que c'est le premier anniversaire des attentats de Bruxelles (voir plus haut). Nous apprenons aussi que la Première ministre Theresa May, qui se trouvait à l'intérieur du Parlement, a été évacuée d'urgence et mise en sécurité - Dieu merci !...


"Pour le cas où il y aurait des zélus parmi les victimes,
j'ai déjà préparé mon petite pancarte...
"

("Mon mari aussi, mais lui il est juive.")



TITRE DU JOUR :

Le lendemain de l'attentat, la mère Theresa révèle que le MI5 avait enquêté sur le terroriste, un certain Khalid Masood - c'est la moindre des choses quand on embauche quelqu'un pour un job aussi délicat...


St-Pétersbourg - 3 avril 2017 :

Attentat à la bombe dans une rame de métro entre deux stations du centre-ville : 14 morts et une cinquantaine de blessés. A peu près au même moment, une autre bombe de fabrication artisanale est découverte à temps et désamorçée non loin de là, également dans une station de métro. La dernière attaque islamiste contre des civils en territoire russe remontait à décembre 2013 - voir cet article de Wikipédia.

Le terrorisme en Russie est lié à la question du Caucase et à l'intervention de Moscou en Syrie. De nombreux tueurs tchétchènes, militairement impuissants chez eux, sont allés offrir leurs services à l'Arabie Saoudite ou à la Turquie qui les ont recyclés contre le gouvernement de Damas. De temps à autre, quand le relâchement des mesures de sécurité en Russie le permet, ils retournent frapper leur ennemi au cœur de son pays.

La BBC parle, à propos de l'attentat de St-Pétersbourg, de "false flag" mis en scène par Poutine (détails). On pourrait en rire si la situation n'était pas si tragique... Quand la terreur frappe à Londres ou ailleurs en Occident, le grand merdia britannique se garde bien d'utiliser cette expression qu'il considère bien entendu comme "conspirationniste".

En fait, si un service de renseignement a organisé ou facilité l'attentat d'aujourd'hui, c'est probablement le même que d'habitude, mais cette fois sans participation des services locaux (russes en l'occurrence). Le problème avec Poutine, c'est qu'il n'a encore jamais nommé à haute voix les responsables du terrorisme islamiste international. Au contraire, il a toujours cherché à collaborer avec les sponsors occidentaux de cette peste, faisant semblant de ne rien voir et de ne rien comprendre.


Stockholm - 7 avril 2017 :

Dans le centre de la capitale suédoise, attentat à l'aide d'un véhicule, comme précédemment à Nice, à Berlin et à Londres (voir plus haut). Le terroriste, à bord d'un camion volé, fauche de nombreux passants dans la zone piétonne de la Drottninggatan et défonce une vitrine du grand magasin Åhléns avant de prendre la fuite. Il y a au moins quatre morts et une quinzaine de blessés. L'homme est arrêté quelques heures plus tard ; il s'agit d'un Ouzbek musulman sympathisant de Daesh.

Est-il arrivé en Suède avec les centaines de milliers de faux réfugiés soi-disant syriens que la mafia innommable fait venir chaque année dans le pays pour remplacer la population locale ? La police et les merdias se gardent bien de le dire. Tout ce qui a trait à l'immigration illégale illimitée et à l'explosion de criminalité qu'elle entraîne, est strictement tabou et ne sera partiellement avoué que s'il est impossible de faire autrement.

En attendant, le Premier ministre suédois Stefan Löfven explique : "La Suède a été attaquée, tout laisse penser à un attentat..."  Et le porte-parole de la police, Stefan Hector, de préciser : "L'hypothèse sur laquelle nous travaillons est que c'est un attentat terroriste..."  (source : AFP)

Pour accompagner ces prises de position aussi originales qu'énergiques, les autorités font boucler le centre-ville, ferment la gare centrale et ordonnent l'arrêt de tous les transports en commun.


"Bière fraîche... Bonne pour le climat, naturellement..."
(le camion volé appartient à la brasserie Norrlands Guld)

En Suède, même les terroristes veillent à réduire leur empreinte carbone
(comme Ben Laden en son temps)

Plusieurs heures après l'attaque, une épaisse fumée noire s'élevait au-dessus du lieu de l'attentat, sans qu'aucune explication ne soit donnée. Mais on sait que le terroriste était connu des services de renseignement suédois - comme de juste...


Egypte - 9 avril 2017 :

En ce dimanche des Rameaux, deux attentats terroristes frappent des églises coptes, à Tanta (dans le delta du Nil, à mi-chemin entre Le Caire et Alexandrie) où il y a une trentaine de morts à l'église Saint-Georges (Mar Girgis), et à la cathédrale Saint-Marc (Mar Morcos) d'Alexandrie (une vingtaine de tués). Daesh (= Etat islamique israélique) revendique les deux attaques.

Un troisième attentat frappe une école de police, également dans la ville de Tanta. En Egypte, policiers et soldats sont fréquemment la cible de la terreur islamiste téléguidée. La dictature militaire du maréchal Al-Sissi met toujours tous les attentats sur le compte des Frères musulmans et des "nostalgiques" de Mohamed Morsi (président légitime démocratiquement élu, renversé et emprisonné par Al-Sissi en 2013 - voir ici).

26 mai : près d'Al-Minya, à 250 kilomètres au sud du Caire, un commando terroriste stoppe un car et tire sur les passagers, des pèlerins coptes qui se rendaient au monastère de Saint-Samuel. Il y a une trentaine de morts.


Manchester - 22 mai 2017 :

Un attentat terroriste à la Manchester Arena, à la fin d'un concert de la chanteuse américaine Ariana Grande (23 ans, âge moyen de ses fans : 14 ans) fait au moins 22 morts et une soixantaine de blessés ; la plus jeune victime n'a que huit ans. Le massacre est aussitôt revendiqué par Daesh - c'est en tout cas ce que prétendent les ventriloques anglais de cette organisa-sion.

Les manipulateurs de la terreur "islamiste" viennent de se choisir une nouvelle classe d'âge pour exercer leurs "talents". La prochaine fois, ils n'auront qu'à cibler un jardin d'enfants ou une maternité. Pour le mode d'emploi, il leur suffira de se renseigner auprès de leurs collègues israéliens.

Manchester, le MI6, Al-Qaïda, Daesh et les Abedi  (Réseau Voltaire) : l'auteur de l'attentat, Salman Abedi (22 ans) "est né au Royaume-Uni d'une famille d'immigrés libyens. Il s'est rendu plusieurs fois en Libye au cours des derniers mois, avec ou sans son père. Ce dernier, chez qui il vivait, Ramadan Abedi, est un ancien officier des services de renseignement libyens. Il était spécialisé dans la surveillance de la mouvance islamiste, mais deux décennies plus tard n'a pas observé que son fils avait rejoint Daesh. En 1992, Ramadan Abedi fut retourné par le MI6 britannique et participa à un complot de la Couronne visant à assassiner Kadhafi. L'opération ayant été éventée, il fut exfiltré par le MI6 et transféré au Royaume-Uni où il obtint l'asile politique..."


London Bridge - 3 juin 2017 :

Trois terroristes en camionnette fauchent les passants sur le London Bridge avant d'aller poignarder les visiteurs du Borough Market tout proche (comme deux mois plus tôt sur le Westminster Bridge et à Big Ben - voir ici). Là non plus, le MI6 ne leur a pas donné d'armes à feu pour accomplir leur "mission". On dénombre néanmoins sept morts et une cinquantaine de blessés. Quelques minutes après, le trio djihadiste est abattu par la police.


Autre exploit des forces de sécurité, l'évacuation des civils :
"Les mains derrière la tête et fermez vos gueules, sinon on vous arrête comme terroristes..."
 
Les gens qui ont eu la chance d'échapper aux attaques sont évacués de la scène du crime comme si c'était eux les criminels.
Le grand merdia BBC (British Bullshit Connection) passe et repasse en boucle ces images infamantes.
La prochaine fois, on obligera les rescapés à se mettre à poil...


 
Une manifestation "spontanée" de musulmans londoniens anti-Daesh et sa fabrication par les soins de CNN Fake News
sous la direction de la journalope sioniste "Becky" (Rebecca) Anderson - source.
(L'avantage de cette méthode, c'est qu'on peut changer l'arrière-plan à volonté.)


Barcelone - 17 août 2017 :

Sur les Ramblas, une fourgonnette fauche les gens sur une distance de plus de 500 mètres : 15 morts et environ 150 blessés, dont de très nombreux touristes étrangers. Le véhicule stoppe sa course à hauteur du restaurant casher "Maccabi" (tiens, tiens...) et le chauffeur fou (un Marocain) disparaît aussitôt. Il fait sa réapparition cent kilomètres plus loin, à Cambrils, où il est tué par la police en compagnie de quatre autres terroristes équipés de ceintures explosives... factices. La veille, à Alcanar (également en Catalogne), une explosion réelle dans un immeuble avait tué deux personnes. Tout cela est paraît-il lié, si l'en en croit les explications officielles. Explications comme toujours d'une logique effarante...

Le même jour, à Turku (sud-ouest de la Finlande), un djihadiste lui aussi marocain poignarde les passants. Il y a deux morts et huit blessés.


Las Vegas - 1er octobre 2017 :

Une soixantaine de morts et plus de 500 blessés parmi les 22.000 spectateurs d'un concert de musique country en plein-air en bordure du Las Vegas Strip. Depuis sa chambre (ou suite) située au 32ème étage de l'hôtel Mandalay Bay, de l'autre côté de ce boulevard à environ 400 mètres, un certain Stephen Paddock, tire sur la foule pendant dix à quinze minutes, ne s'interrompant brièvement que pour recharger son arme. Comme il tire à travers la vitre (les fenêtres ne s'ouvrent pas), la police peut le localiser et intervenir assez rapidement. Quand elle pénètre dans la chambre, l'homme est mort, suicidé. A côté de lui, pas moins de 23 armes automatiques.* Au cours de la perquisition qui suivra à son domicile, à Mesquite (Nevada), on en retrouvera une vingtaine de plus. La police et les médias présentent le tueur comme un retraité de 64 ans, millionnaire sans histoire n'ayant aucun antécédent criminel. Ni la compagne ni le frère du forcené n'avaient le moindre soupçon. Le tueur logeait au Mandalay depuis trois jours et avait réussi à y déposer son arsenal et toutes les munitions nécessaires sans attirer l'attention. Les enquêteurs écartent la piste du terrorisme, islamiste ou pas, même si "Daesh revendique".**

* automatiques ou semi-automatiques - voir ici la différence expliquée par Wikipédia. En principe les armes automatiques, qui permettent de tirer en rafale à une cadence beaucoup plus élevée, ne sont pas en vente libre.

** Amaq, la fausse agence de presse de Daesh  (100 % casher avec Rita Katz et Cie, comme à Berlin - voir plus haut)


Voilà pour l'histoire officielle. Reste à savoir dans quelle mesure elle correspond à la réalité. Les USA étant par excellence le pays des tueurs fous*, rien n'est impossible : l'avenir le dira... ou pas.  Toujours est-il que les partisans de l'abolition du 2ème amendement reprennent en chœur leur habituelle revendication - voir plus haut.

* Quelques semaines plus tard, le 5 novembre, un de ces tueurs fous massacrera 26 personnes dans une église de Sutherland Springs, près de San Antonio (Texas).


Sans même vouloir trop creuser la question, des incohérences apparaissent immédiatement dans cette affaire :

■  Pourquoi 23 armes, alors qu'une seule aurait été suffisante, ou deux à la rigueur ?

■  Comment se fait-il que les caméras de surveillance, dont les hôtels-casinos de Las Vegas sont truffés, n'aient pas enregistré les nombreux va-et-vient de Paddock avec ses bagages remplis d'armes, de chargeurs, de bandes de munitions, etc. (en tout plusieurs centaines de kilos) ?

■  Comment a-t-il pu cacher tout cela aux yeux du personnel ?

Autres bizarreries occultées par les médias mais signalées sur Internet, sans qu'il soit possible de les vérifier à moins d'avoir été sur place :

■  Des témoins parlent de plusieurs tireurs à l'hôtel Mandalay.

■  La police est vite arrivée sur les lieux, mais elle a patienté une heure à l'extérieur de la chambre avant de donner l'assaut, Paddock ayant tiré à travers la porte. Qu'a fait le tueur pendant ces soixante minutes d'inactivité policière ?  A-t-il continué de tirer ?  Non, il a attendu puis s'est suicidé - à moins que ce ne soit le contraire.

■  Des coups de feu auraient également éclaté à l'hôtel Bellagio (sur le Strip, à un kilomètre du Mandalay).


Quelques jours après le massacre, on semble se diriger vers l'interdiction d'un dispositif appelé "bump stocks", soi-disant utilisé par Paddock pour transformer ses armes semi-automatiques en armes automatiques. Selon cet article de Breitbart What are bump stocks ? and what do they do ? ce gadget qui coûte dans les 200 dollars - et dont la vente a été autorisée sous Obama - ne produit pas du tout l'effet prétendu. Il permet seulement de tirer brièvement quelques balles en rafale, histoire de mimer une arme automatique. C'est le joujou idéal pour les frimeurs. Une arme semi-automatique n'est pas conçue pour tirer à la cadence d'une arme de guerre ; elle ne résisterait pas à la chaleur dégagée pendant le tir. Ce sont d'anciens militaires qui le disent, et ils savent de quoi ils parlent.

Dans les vidéos disponibles, on entend un véritable tir d'arme automatique (au moins six coups par seconde), ce qui n'a rien à voir avec un "bump stock". Les photos prises dans la chambre après l'assaut du SWAT Team et publiées par le Daily Mail montrent bien un de ces dispositifs. Par contre, on ne voit sur le sol que quelques douilles éparses, alors que des milliers de cartouches ont été tirées.

Conclusion : on a affaire à une mise en scène. L'arme utilisée par le tueur (et fournie par les organisateurs de la tuerie) a été remplacée après coup par une semi-automatique équipée de "bump stock" (que l'on veut faire interdire en attendant de pouvoir aller plus loin). A suivre...


Retour à l'essentiel : Le terrorisme, soit on en parle sérieusement, soit on n'en parle pas  (Réseau International)


Un peu à l'ombre de Las Vegas, un autre attentat, moins meurtrier, passe vite aux oubliettes, celui de la gare St-Charles à Marseille. Il n'y a "que" deux morts, deux jeunes femmes assassinées à coups de couteau par un islamiste tunisien. Le tueur était connu des services de police, mais sous plusieurs autres identités.



New York - 31 octobre 2017 :

Dans le sud-ouest de Manhattan près de l'Hudson River, non loin du site du World Trade Center, un djihadiste à bord d'une camionnette de location, s'engage à vive allure sur une voie réservée aux cyclistes et aux piétons, tue huit personnes (pour la plupart des touristes étrangers) et en blesse une douzaine avant de percuter un bus scolaire. Il descend alors de son véhicule, brandit une arme et hurle le désormais obligatoire "Allah ou-Akbar". La police présente sur les lieux le stoppe d'une balle dans le ventre, puis le transfère à l'hôpital où il est opéré. Le lendemain, interrogé par les enquêteurs, l'homme semble se porter comme un charme.

Nous apprenons qu'il s'agit d'un Ouzbek de 29 ans, détenteur d'une "green card" qui lui permet de séjourner légalement aux USA où il se trouve depuis 2010. Dans son véhicule, les policiers récupèrent une lettre d'allégeance à Daesh et - c'est la moindre des choses - un drapeau de cette organisa-sion. Comme d'habitude, les flics prétendent qu'il a agi seul... et font la chasse à ses complices.


Egypte - Nord-Sinaï - 24 novembre 2017 :

Près d'El Arich, attaque terroriste contre une mosquée : au moins 230 morts (et même plus de 300 selon certaines sources). Jusqu'à présent, les attentats frappaient soit des églises coptes soit des commissariats ou écoles de police (voir plus haut 9.4.17). Dans le Sinaï, où la vague de terreur a débuté à peu près en même temps que la révolu-sion de 2011, il n'est pas très difficile de deviner qui tire les ficelles.



TERRORISME, DROGUE, CRIME ORGANISÉ

L'exploitation, la manipulation et le gonflement démesuré d'un phénomène relativement modeste et limité au départ, pour en faire une gigantesque menace universelle contre laquelle il faut réagir en priorité, voilà ce qui caractérise le terrorisme d'aujourd'hui.

Mais bien avant que ce fléau n'occupe le devant de la scène, les méthodes utilisées pour le créer et le "combattre" étaient déjà courantes dans les prétendues guerres menées un peu partout dans le monde contre la drogue et le crime organisé.

A propos du rôle des grandes puissances - des Etats-Unis en particulier - dans le déferlement de la drogue, lire ici l'analyse de Robert Delanne.

Alors que jusque dans les années 1960, la consommation de drogue, dans les pays occidentaux, était un luxe réservé aux classes aisées (les pauvres "se droguaient" à l'alcool), une formidable explosion accompagnée d'une "démocratisation" a depuis lors secoué le monde.

Au cours des cinquante dernières années, les services américains ont joué un rôle capital dans la naissance et le développement de ce cataclysme. Tandis que dans les pays producteurs (Asie du Sud-Est, Asie centrale, Amérique du Sud), le trafic encouragé, stimulé ou organisé par la CIA* permettait et permet encore le financement occulte de la subversion locale, dans les ghettos de l'Occident, les drogues dures ne tuaient pas seulement les consommateurs, elles tuaient aussi dans l'œuf toute tentative de contestation politique. On faisait de la sorte d'une pierre deux coups. (Dans les années 1970, les autorités ont ainsi pu détruire le mouvement noir des Black Panthers et l'American Indian Movement des Amérindiens.)

* Comme le rappelle le journaliste Romain Migus, "le plus grand producteur de cocaïne, en 2007, est la Colombie avec 62 % de la production mondiale, le plus grand producteur d'opium au monde est l'Afghanistan, qui concentre 92 % de la production. Ces deux pays comptent sur une présence massive de l'armée des Etats-Unis sur leur territoire."  Il est bien évident que l'US Army a pour rôle de protéger les producteurs et les gros trafiquants de drogue et de permettre aux services américains (CIA, DEA) d'accomplir leur sale besogne.

L'opium afghan, la CIA et l'administration Karzai

En 2009-2010, l'US Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives (ATF) avoue avoir procuré des armes au cartel mexicain de la drogue dans le cadre de l'opération "Fast and Furious" (du nom d'un film de Rob Cohen de 2001). C'était, paraît-il, pour la bonne cause, afin de piéger les trafiquants. Ben voyons...  Quand on sait que la violence liée au trafic a coûté la vie à 30.000 personnes rien que de 2006 à 2010, l'action de l'ATF prend un aspect tout particulier. Il est évident que ce qui se passe au Mexique depuis l'arrivée au pouvoir de Felipe Calderón (président non élu mis en place par Washington) serait impossible sans l'aide des autorités américaines : l'ATF fournit les armes, la DEA (Drug Enforcement Administration) laisse passer la drogue du Mexique vers les USA.  Et de temps à autre, le cartel mexicain donne un petit coup de main aux Yankees, par exemple en octobre 2011, dans l'affaire du complot iranien.

Décembre 2012 : Le scandaleux arrangement financier avec la banque HSBC prouve que la guerre contre la drogue n'est qu'une farce  par Matt Taibbi (magazine Rolling Stone).  Le responsable de "Fast and Furious" au ministère de la Justice, le vice-ministre Lanny Breuer, a signé un "accord" mettant fin à toutes les poursuites contre les dirigeants de la banque HSBC, après que ceux-ci aient avoué avoir blanchi pour près de deux milliards de dollars provenant du trafic de drogue avec le Mexique et la Colombie.  Breuer est un des innombrables "conseillers" juifs d'Obama. Inutile de préciser que son ministère est implacable envers les petits délinquants.

Dans le cas du grand banditisme, la responsabilité de l'Etat et des cercles dirigeants est plus ancienne encore que pour la drogue. Si les petits truands ont toujours su agir de manière plus ou moins indépendante, les organisations criminelles de quelque envergure ne peuvent exister et prospérer sans la complicité du pouvoir politique et de l'oligarchie. Dans certaines circonstances, le gangstérisme peut d'ailleurs déboucher sur le terrorisme (voir plus haut).

Terrorisme, drogue et grande criminalité ne sont en fait que les trois volets d'un même triptyque. Ils ont besoin de la "liberté d'entreprise" pour se développer. Et sans eux, le système ne survivrait probablement pas. C'est pour cette raison qu'il les utilise chaque fois qu'il se sent menacé ou démasqué.

Ce qui distingue cependant la "guerre au terrorisme" de celles mises en scène précédemment "contre la drogue" ou "contre le banditisme", c'est que ces dernières n'ont jamais comporté le risque de se transformer en guerre véritable - totale, mondiale, nucléaire. Et dans le cas de la "guerre antiterroriste", il ne s'agit probablement pas seulement d'un risque mais d'un calcul délibéré de la part des metteurs en scène.


Piraterie

Fin 2008, on commence à se demander s'il ne faut pas ajouter la piraterie maritime aux trois fléaux ci-dessus. Au large des côtes somaliennes, on ne compte plus les cas de détournements de navires et de prises d'otages. Explicables au début par la misère du pays, l'absence de véritable pouvoir d'Etat, la colère des habitants exaspérés par la pêche illégale étrangère dans les eaux territoriales et le déversement continuel de déchets industriels toxiques, les incidents prennent peu à peu une dimension surréaliste. Quand des gangsters locaux disposant d'armes et d'équipement ultrasophistiqués s'attaquent avec succès à des pétroliers de 200.000 tonnes, on est en droit de se poser des questions. Pour l'instant, les réponses satisfaisantes manquent encore.

Première tentative d'explication ("apolitique") : Somali pirates just pawns in a global business. Avec la crise, le commerce maritime est en recul, et le prix du transport par mer s'effondre. Mauvais pour les grandes compagnies. En encourageant la piraterie, elles peuvent stopper leurs pertes (primes de risque, itinéraires plus longs contournant l'Afrique). En cas d'incident, les assureurs paient de toute façon... et se rattrapent en augmentant les primes. Finalement tout le monde y trouve son compte, sauf le consommateur bien entendu.

Quelques réflexions sur la "piraterie" moderne : Une évolution délibérée au large des côtes somaliennes ?

Les pirates somaliens sont "teleguidés" depuis Londres par des équipes de "consultants" extrêmement bien informés.

Pirates, corsaires et flibustiers du XXIe siècle  par Thierry Meyssan - une étude trés détaillée de la situation en juin 2010. On commence à y voir un peu plus clair. Derrière la piraterie organisée - entre-temps une véritable industrie - se profilent les habituels tireurs de ficelles américains, britanniques et israéliens - carte.


Il existe bien sûr une autre forme de piraterie : la piraterie d'Etat telle que la pratique Israël, par ailleurs grand spécialiste du terrorisme d'Etat - voir l'affaire de la flottille humanitaire de Gaza (mai-juin 2010).



LA MISE EN GARDE D'UN EXPERT :

Le 7 août 2005, le Washington Post publie une "enquête" sur "Les terroristes, l'Internet et la menace d'une attaque au bétaluminium". (Malheureusement l'article en ligne n'est pas accessible librement, mais on peut lire ici une réaction à ce texte.)

Si vous ignorez ce qu'est le "bétaluminium", ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas le seul. Personne ne semble avoir entendu ce mot avant le 7.8.05. Il est né de l'imagination fertile d'un expert* de la "guerre antiterroriste".

* Il s'agit d'un certain Evan Kohlmann, qui se dit "consultant en terrorisme international" - probablement parce que les terroristes de l'axe Washington-Tel Aviv le consultent de temps à autre. "Consultant en terrorisme", aux Etats-Unis, c'est un peu l'équivalent de "nouveau philosophe" en France. Kohlmann tire toute son "expertise" du fait qu'il est juif et sioniste et que le Washington Post est depuis longtemps aux mains de ces gens-là.

Si l'on en croit cet expert, le "bétaluminium" (au fait, pourquoi pas "bétalqaïdium" ?) est un poison dont les hommes de Ben Laden recommandent l'utilisation dans leur manuel intitulé The Mujahideen Poisons Handbook. Si vous ne trouvez pas cet ouvrage en librairie ou à la FNAC, pas grave, il est disponible en ligne. Où ça ?... Dieu seul le Washington Post seul le sait. Mais j'imagine que, pour des experts, ça ne doit pas être très difficile à trouver, car les "terroristes ont transformé le Web en base d'opérations", nous apprend le journal américain. Et une "base d'opérations", ça ne passe quand même pas inaperçu. Ça doit être quelque part entre les 700 millions de sites pédophiles et les 15 milliards de pages révisionno-négationnistes dont la presse nous parle tout le temps. En tout cas, les "islamistes" disposent d'une gigantesque bibliothèque informatisée et forment leurs adeptes à distance sans quitter leur caverne afghane où ils s'éclairent à la lampe à huile.

Mais revenons à nos poisons. Comment fabriquer du "bétaluminium" ?  Fastoche : tu prends du crottin de cheval, de la viande, des céréales et de l'eau,* tu mets le tout dans un récipient que tu rebouches hermétiquement. Terminé.

* Une ressemblance éventuelle avec la recette du "Big Mac" serait purement fortuite et ne saurait engager la responsabilité du Washington Post ou d'Evan Kohlmann.

Excellente recette, mais ce qui agace un peu, quand même, c'est que l'expert passe sous silence quelques détails essentiels (forcément, il ne veut pas faire le jeu des terroristes). Par exemple :  pour les proportions, est-ce que ça va avec un volume de chaque ?  Ou encore :  peut-on mettre de la bouse de vache quand on n'a pas de crottin ?  Et puis, quel genre de viande ?  Du porc ?  Si c'est pour empoisonner des infidèles, ça devrait aller...  Pour les céréales, d'accord, mais quoi comme céréales ?  Et quelle sorte d'eau : gazeuse ou plate ?  Combien de temps faut-il que ça reste fermé ?...  Doit-on agiter le flacon avant de s'en servir ?...  Non franchement, leur truc manque de précision...

Mais ce qui est sûr, au moins, c'est que cette recette explique l'étymologie du nom AL-QAQAÏDA.

Merci, le Washington Post, merci Kohlmann...

L'expert du mois :

Nom : Kohlmann, Evan
Profession : néo-con(sultant)
Signe particulier : se dope au bétaluminium
Coiffeur : à Guantánamo Bay depuis quatre ans




Mai 2007 :
Le Groupe Al-Qaïda International est heureux de vous présenter
son nouveau Directeur de la Communication,
le spécialiste israélicain Adam Pearlman ou פרלמן
(petit-fils de Carl Pearlman, un ancien dirigeant de l'organisation
sioniste américaine ADL - Anti-"Defamation" League)

Adam Pearlman,
alias Adam Yahiye Gadahn (Gideon), alias Azzam al-Amriki,
alias Abu Suhayb, alias Yihya Majadin Adams
(pour les intimes : Al-Anfouari Ben Mossadi)

Pearlman est responsable de la production des vidéos du Groupe
(Blu-Ray, DVD et cassettes VHS en vente chez IntelCenter,
une entreprise agréée par le Pentagone)


En octobre 2010, Pearlman lance un appel au Djihad
à tous les musulmans des banlieues pauvres de Paris, Londres et Détroit.
(Et les autres villes, alors ?...  C'est pas juste...)

De source sûre, nous apprenons qu'Al-Qaïda 93 se prépare à intervenir.




Septembre 2011 :
DERNIÈRES NOUVELLES D'AL-QAQAÏDA

(extrait d'un article de Mécanopolis du 11.9.2011)


Sur le site Shamikh signalé par Mécanopolis,
on peut admirer cette bannière publicitaire d'As-Sahab :


Si l'on en croit Wikipédia, la Fondation As-Sahab (en arabe : السحاب ou 'les nuages')
est une maison de production qui diffuse dans le monde le point de vue d'Al-Qaïda.
Elle a été fondée en 2001 par... Adam Yahiye Gadahn (voir un peu plus haut)

D'autre part, si l'on consulte www.whois.net, on s'aperçoit que
le site 'shamikh1.info' est enregistré à Los Angeles
et le site 'ansar1.info' (Inspire) à Bruxelles.
De plus, selon www.ip-adress.com/whois, le site 'as-sahab.net' est hébergé à Los Angeles.


Qui est assez naïf pour croire qu'une véritable organisation islamo-terroriste
(indépendante et non contrôlée par l'Empire américano-israélien)
pourrait poursuivre pendant plus de 24 heures ce genre d'activités soi-disant clandestines ?...




Début octobre 2011 :
"AL-QAÏDA" DIT NON AU "CONSPIRATIONNISME"

La revue al-qaïdesque Inspire s'en prend à Ahmadinejad après que celui-ci, dans un discours à l'ONU,
ait une nouvelle fois mis en doute la théorie officielle du 11 septembre.
Alqa-Pearlman, relayé par sa coreligionnaire Rachel Maddow de MSNBC :
"L'attaque du 11/9, la plus grande opération spéciale de tous les temps, c'est nous qui l'avons réalisée..."







Qui se cache derrière le terrorisme 'islamique' ?



BEN LADEN EST MORT, VIVE OUSSAMA !...

Le 2 mai 2011 est une date historique : dans la jungle, terrible jungle pakistanaise, le lion Ben Laden est mort ce soir... Un des vaillants chasseurs américains a bien voulu répondre à nos questions.

      

- Bonjour Monsieur.
- Shalom.
- Félicitations pour ce brillant exploit digne de figurer dans les livres d'histoire.
- D'histoires à dormir debout...
- Fallait quand même le faire...
- Ça n'a pas été facile, en effet. Tuer un mec mort depuis dix ans, c'est pas courant.
- Comment avez-vous retrouvé sa trace ?
- Il était enterré dans le parc d'une grande villa entourée d'un grand mur, presque aussi haut que notre Mur de l'Apartheid. Alors, ça nous a paru louche, et nous avons attaqué....
- Bravo !...  Mais comment savez-vous que c'était bien lui ?
- Il était très bien conservé. Grâce à une nouvelle technique israélienne, nous avons pu effectuer en moins de deux secondes un test ADN qui s'est révélé probant.
- Comment ça fonctionne ?
- On prend un poil de sa barbe et on compare avec le poil qu'il avait dans la main. S'ils sont identiques, c'est bon.
- Vous avez identifié un profil génétique particulier ?
- Tout à fait. Nous avons découvert chez le suspect le gène du terrorisme, ce qui a, bien sûr, confirmé nos soupçons.
- Comment expliquez-vous que Ben Laden n'ait jamais figuré dans le Top Ten des plus grands terroristes recherchés par la CIA ?
- C'était une ruse de notre part, pour lui faire croire qu'on ne s'intéressait plus à lui.
- Mais il était mort...
- Raison de plus.
- Je ne comprends pas.
- Vous avez déjà suivi des cours de logique talmudiste ?
- Euh, non... Qu'est-ce que c'est ?...
- Ne cherchez pas à comprendre. Ce sont des choses qui dépassent l'entendement moyen du premier goy venu...
- Admettons... Mais pourquoi avoir tué Ben Laden aujourd'hui, et pas, par exemple, une semaine plus tôt ?...
- Question de timing, évidemment. On ne pouvait pas faire ça en plein mariage princier. Nos médias n'auraient pas marché. Maintenant que les gens commencent à se lasser de voir des parasites anglais infester les écrans, il est temps de montrer autre chose...
- Ça me paraît convaincant...
- Et puis, le jour de la capture coïncide justement avec la Journée de commémoration de l'Holocauste®.
- Mais la commémoration de l'Holocauste®, c'est pas seulement le 2 mai. C'est tous les jours, du moins dans la mesure où la date est comprise entre le 1er janvier et le 31 décembre.
- Oui, bien sûr. Mais n'empêche que ça coïncide, et c'est ça le principal.
- D'accord... Et maintenant, que va-t-il se passer ?
- Ben, d'abord on va fêter ça jusqu'aux grandes vacances. J'espère que votre télé fonctionne... Après, on passera sans transition aux cérémonies du dixième anniversaire du 11 septembre - à moins qu'une de nos nouvelles guerres n'accapare l'actualité...
- Oui, bien sûr... Maintenant que le cadavre de Ben Laden est mort, il n'y a sans doute plus de danger terroriste.
- Au contraire, Al-Qaïda a promis de le venger. La menace est plus grande que jamais. On va renforcer les contrôles, faire de nouvelles lois. Le recrudomètre va être dans le rouge pour un bon moment...
- A la bonne heure...
- Et tout ça va faire remonter la cote de popularité de notre singe savant.
- La cote auprès de qui ?
- Auprès de nous, auprès de nos entreprises de vote électronique, auprès des électeurs, auprès du peuple, quoi...
- Ah oui...
- Alors, vive Barack Oussama !...

      


(Pour plus de détails, on peut consulter la version wikipédesque et "politiquement correcte" de la mort de Ben Laden, y compris l'épisode de l'immersion du corps en haute mer "selon la tradition islamique".)



Mine d'or :

Comme l'écrit la presse : "Des dizaines de disques durs, ordinateurs et clés USB ont été saisis dans la résidence d'Oussama Ben Laden. Il va falloir sans doute des mois pour les exploiter. Les services américains espèrent bien avoir mis la main sur une 'mine d'or' qui les conduira vers d'autres victoires contre Al-Qaïda..."

Autrement dit, on n'a pas fini d'en entendre parler. Question "révélations", ce sera encore mieux que WikiLeaks, cette autre invention des services secrets.  A suivre...



Il ne croit pas si bien dire :

Geraldo Rivera, présentateur de Fox News, à propos de "l'exécution de Ben Laden" : "This is bigger than the moon landing. This is huge !..."  ("C'est encore mieux que les hommes sur la Lune. C'est gigantesque !...")

Compte tenu des doutes qui entourent le projet Apollo (pour ne pas dire plus), c'est tout à fait révélateur. Toujours est-il qu'il y a 40 ans, on était beaucoup plus minutieux dans son travail.

(Encore un détail insolite : dans une autre intervention télévisée, Rivera a parlé par erreur de la mort d'Obama au lieu d'Oussama. Faut-il y voir un signe ?...)



Ça va chauffer :

Avec la mort de Ben Laden (la troisième en dix ans), le monde perd un grand champion de la lutte contre le réchauffement climatique.

      

Il est évident que l'intensification de la guerre au terrorisme devra désormais s'accompagner de nouvelles mesures très énergiques (et hélas très coûteuses) contre la menace carbonique (lutte contre Al-Céodeuïda).



Cinéma :

Le film Apportez-moi la tête de Ben Laden a été projeté pour la première fois à la Maison Blanche le 2 mai 2011, en présence du président et de ses ministres. Comme personne ne leur en avait parlé auparavant, l'effet de surprise a été parfait :

      

Le public a applaudi à tout rompre. Madame Clintonne, après avoir félicité le réalisateur (Quentin Tarantino), le scénariste (B.-H. Lévy) et les producteurs (les frères Weinstein), a déclaré que l'intrigue lui rappelait beaucoup celle du film Inglourious Joowish Basterds.


Confidentiel : à l'origine, Hollywood avait prévu de centrer son nouveau blockbuster sur un autre terroriste. A la fin du film, conformément au rite judaïque, le cadavre aurait été jeté dans la Seine - détails.

      
      Projet d'affiche pour le film Bling Bling Boum

Finalement, suite aux protestations d'un célèbre fabricant suisse de montres de luxe, on a dû modifier le scénario. Dommage...


LA LÉGION ARABE DE LA CIA ET DU MOSSAD

Par référence à la Légion arabe de 1920, cette armée de mercenaires mise en place par les occupants britanniques dans leur colonie de Transjordanie, Webster Tarpley qualifie la très nébuleuse "Al-Qaïda" et tout ce qui s'y apparente, de "Légion arabe de la CIA". (C'est bien entendu un raccourci, car ces groupes ne sont pas uniquement arabes et n'obéissent pas seulement à la CIA.)

Depuis le début du siècle dernier, qui a vu également la création par ces mêmes Britanniques du mouvement des Frères musulmans dans leur colonie d'Egypte, la promotion, la manipulation et l'utilisation des groupes islamistes à des fins coloniales, dans le but de contrer les tendances indépendantistes, nationalistes, panarabes, voire laïques et socialistes, n'a cessé de se développer.

Discrètes et conspiratives au départ, ces manœuvres sont devenues évidentes avec la création d'Israël en 1948. Bien entendu, elles ont été reprises et amplifiées plus tard, lorsque le centre de gravité de la maîtrise du monde s'est dépacé vers l'Amérique sionisée.

Avec l'Afghanistan à partir de juin 1978, puis avec la Yougoslavie (Bosnie, Kosovo) dans les années 1990, l'exploitation militaire du terrorisme islamiste par l'impérialisme occidental a pris sa forme définitive. Ensuite, après les auto-attentats du 11 septembre 2001, cette stratégie est devenue systématique. A tel point qu'aujourd'hui guerre et terrorisme ne font plus qu'un, et le terrorisme indépendant n'existe pratiquement plus.

Pour couronner le tout et générer les indispensables "ressources humaines", on a mis en scène à partir de 2011, la fameuse révolu-sion du "printemps arabe". Bien sûr, la production de chair à canon pour les nombreuses guerres américano-sionistes n'est pas la seule raison d'être de ces bouleversements, mais il faut reconnaître, fin 2012, que cet aspect des choses fonctionne à merveille.

Un exemple :  La Tunisie envoie des djihadistes en Syrie.

"En étroite collaboration avec les services britanniques et israéliens, Rached Ghannouchi [la vieille ganache qui préside le parti islamiste local Ennahda] enrôle de jeunes Tunisiens pour les envoyer tuer et se faire tuer en Syrie. En contrepartie de ce 'djihad', la promesse anglo-américaine de maintenir Ennahda au pouvoir...  La Tunisie est devenue le premier exportateur de terroristes..."

Très longtemps, l'Arabie Saoudite a été le seul financier de l'action islamo-terroriste menée à l'étranger pour le compte des Etats-Unis et d'Israël. Depuis quelque temps, l'émirat du Qatar est venu se joindre à elle et joue même dans certains cas un rôle prédominant (Libye, Syrie).



L'émir Hamad ben Khalifa Al-Thani ben Halouf Al-Grosporc,
PDG d'Al-Qataraïda et grand trésorier de la nouvelle Légion arabe.





SACHEZ DISTINGUER LES DIFFÉRENTS TYPES DE DJIHADISTES :

"Attention, faut pas confondre..."





TERRORISME, MODE D'EMPLOI :





Daesh est un enfant de la CIA et du Mossad
(vidéo avec Thierry Meyssan - 30 mn)



EMERGENCY ROOM - SAISON 2015 :







Terry Jones (Monty Python) à propos de la "guerre au terrorisme" de George W. Bush : "Il est impossible de faire la guerre à un substantif abstrait : comment saura-t-on qu'on a gagné ? Quand le terme en question aura été supprimé du dictionnaire, peut-être ?..."

Comment la CIA mène la "guerre psychologique" par Michel Collon.

Un article de Réseau Voltaire à propos du rôle du terrorisme israélien dans les attentats "antisémites" des années 1990 en Argentine.

Le général Léonid Ivashov (chef d'état-major des armées russes le 11 septembre 2001) : Le terrorisme international n'existe pas (Réseau Voltaire).

Un entretien avec Youssef Aschkar : La "guerre contre le terrorisme" est une guerre contre les peuples (Réseau Voltaire).

Une excellente analyse publiée sur le site http://mai68.org : De l'intoxication sécuritaire à la dictature globale

Le rôle des Anglo-Américains dans l'apparition et le développement de l'islamisme : The Muslim Brotherhood - The Globalists' Secret Weapon

A propos d'une forme particulièrement virulente de terrorisme :
Farid Abboud  ambassadeur libanais aux Etats-Unis, répond à la chaîne américaine Fox News de Rupert Murdoch.

Faut-il aimer Saddam Hussein pour soutenir l'Irak contre l'agression américaine ?
Faut-il aimer Arafat et le Hamas pour soutenir les Palestiniens ?
Quelles armes les opprimés ont-ils le droit d'utiliser pour se défendre ?
Lire ici l'opinion de Jean Bricmont, professeur à l'Université Catholique de Louvain.

Un autre texte de Jean Bricmont : Quelques remarques sur la violence révolutionnaire

Attaque terroriste

Notre sondage : Qui est responsable de la terreur ?

Septembre 2006 : une nouvelle loi terroriste américaine autorise le "président"
à interpréter à son gré les standards internationaux en matière de traitement des prisonniers

"Pour moi, c'est tout à fait dans les normes."



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