NÉGA-SIONISME NAUSÉABOND

- Il n'y a pas plus négationniste qu'un néga-sioniste... -




Quelques exemples glanés le plus souvent sur le site des "Patrons juifs de France", un de ces nombreux sites de propagande pro-israélienne dont la seule raison d'être est de mentir et de nier l'évidence pour mieux couvrir les crimes de la clique judéo-fasciste de Tel Aviv :

  1. En février 2008, entre deux massacres à Gaza, le vice-ministre israélien de la "Défense" menace les Palestiniens d'une shoah si les tirs de roquettes continuent. La presse occidentale s'inquiète. Aussitôt, les sionistes prétendent que c'est un mensonge : le ministre du vice n'a jamais dit une chose pareille, il a utilisé le mot désastre...  (Lequel mot désastre se dit en hébreu : shoah - CQFD.)

  2. En mars 2008, lorsque Laurent Fabius (Juif sioniste français) reproche à Israël de vouloir détruire Gaza et que Bernard Kouchner (autre Juif sioniste français) déplore l'acharnement militaire contre les Palestiniens, les tueurs s'insurgent contre ces "calomnies" et se déclarent frappés de stupeur et de consternation (sic).

  3. Toujours en mars 2008, Dan Gillerman, ambassadeur de l'Etat voyou juif aux Nations Unies, déclare sur CNN : "Il n'y a pas de blocus israélien à Gaza."

  4. Les Israéliens n'ont jamais massacré personne. Si 60 Palestiniens sont tués en une seule journée (ou 150 ou 300), c'est parce qu'ils étaient tous terroristes. Si plus de la moitié d'entre eux sont des femmes et des enfants, c'est la faute du Hamas, qui "lance ses Qassam depuis la cour des écoles maternelles et transforme les civils en boucliers humains".

  5. Même chose au Liban en juillet-août 2006 : s'il y a eu des morts, Israël n'y est pour rien. Le responsable, c'est le Hezbollah, qui "place ses stocks d'armes de destruction massive en plein milieu des quartiers populaires". Alors, évidemment, quand une bombe défensive israélienne tombe dessus...

  6. Le 28 avril 2008, à Beit Hanoun, dans le nord du ghetto de Gaza, un obus tiré par un char israélien tue une mère palestinienne et ses quatre enfants (âgés respectivement de quinze mois, trois ans, quatre ans et six ans). Ils étaient en train de prendre leur petit-déjeuner dans la cour. Les néga-sionistes "démentent" aussitôt avoir assassiné cette famille : "La mort des cinq civils a été provoquée par des explosifs manipulés par des activistes palestiniens." (C'est comme si Le Pen venait nous raconter que des enfants du ghetto de Varsovie sont morts suite à une explosion provoquée par des activistes juifs.)

  7. "Dire que Gaza est occupé par Israël est une calomnie antisémite", prétendent les néga-sionistes. "L'armée et les colons se sont retirés de ce territoire en août 2005..."  En fait, l'armée terroriste juive ne s'est pas "retirée", elle a simplement pris position à la frontière qui sépare la bande de Gaza d'Israël. Le contrôle (ou blocus) israélien ne s'exerce pas seulement le long de cette frontière, mais aussi sur tout le littoral et même, indirectement, sur la frontière entre Gaza et l'Egypte (le gouvernement du Caire joue volontiers les chiens de garde de Tel Aviv). Aucune marchandise ni aucune personne ne peut entrer à Gaza ni en sortir sans l'accord formel d'Israël, que ce soit par terre, par mer ou par voie aérienne. Sauf exception, aucun commerce n'est possible entre Gaza et l'étranger. Les transferts monétaires en provenance de l'extérieur transitent automatiquement par les banques israéliennes ; l'argent ne parvient au destinataire que si les sionistes donnent leur accord. En général, ils refusent ou s'approprient purement et simplement les fonds. Quand ils sont de bonne humeur, ils se contentent de prélever une "commission" qui peut atteindre 50 %. Parfois, comme en décembre 2008, ils établissent un blocus intégral et bombardent systématiquement le territoire.

    Gaza et ses habitants sont donc à peu près aussi "libres" que les détenus d'une cellule de prison où les gardiens n'entrent que sporadiquement pour y effectuer une fouille. Si "Gaza n'est pas occupé", alors le ghetto de Varsovie ne l'était pas non plus, puisque les nazis allemands n'y mettaient que rarement les pieds, sauf à la fin, au moment de la destruction totale. Les nazis juifs rêvent eux aussi de "régler une fois pour toutes le problème de Gaza", c'est-à-dire d'y appliquer leur solution finale.

  8. Les néga-sionistes affirment sans sourciller que leur armée n'a jamais commis d'atrocités. "Chaque incident contestable fait l'objet d'une enquête, et les Palestiniens peuvent porter plainte devant la Cour Suprême s'il leur semble que des exactions ont été commises".  La Cour Suprême israélienne est ce tribunal qui a déclaré "légal" l'usage de la torture. Comme disait le flic dans le sketch de Coluche : "S'ils veulent porter plainte parce qu'on les a tabassés, faut qu'ils viennent chez nous. Alors là, j'les plains, les mecs..."

  9. En mars 2003, la pacifiste américaine Rachel Corrie n'a pas été écrasée par un bulldozer israélien alors qu'elle tentait d'empêcher la destruction d'une maison palestinienne. Non. pas du tout, elle est morte en voulant protéger un tunnel destiné à la contrebande d'armes entre Rafah et l'Egypte.

  10. En avril 2002, à Jénine, il n'y a pas eu de massacre...  Exact, si l'on s'en tient à la définition donnée par Sharon ("Cinq cents Arabes tués, vous appelez ça un massacre ?...") ou si l'on postule que pour un vrai massacre, il faut au moins six millions de victimes (juives, bien entendu).

  11. En septembre 2000, à Netzarim (bande de Gaza), la soldatesque israélienne tue par balles un enfant palestinien (Mohammed Al-Doura) que son père tentait en vain de protéger. La scène a été filmée et diffusée sur France 2 par le journaliste franco-israélien Charles Enderlin. Sur le coup, l'armée et le gouvernement de Tel Aviv parlent de "bavure" et oublient l'affaire. Quelque temps plus tard, cependant, des enragés sionistes tentent de prouver (devant un tribunal français) que tout cela est une "supercherie" palestinienne. Les Arabes tuent eux-mêmes leurs enfants pour aviver l'antisémitisme partout dans le monde. Et puis Al-Doura n'est même pas mort...

    La procédure judiciaire, avec tout le cirque médiatique qui l'accompagne, coûte des millions. Mais ce n'est pas grave : en fin de compte, ce sont toujours ces cons de goyim qui paient la facture. Peu importe, aussi, que des centaines d'autres enfants palestiniens aient été assassinés entre-temps. Le jour où un juge acheté ou intimidé aura blanchi les tueurs d'Al-Doura, on pourra faire comme si l'Etat terroriste juif a été lavé de tous ses autres crimes (passés, présents et futurs).

    Comme dit le pacifiste israélien Gideon Levy, en septembre 2007 : "Depuis qu'Al-Doura a été tué, Israël s'est rendu responsable du meurtre de plus de 850 enfants et adolescents palestiniens, dont 92 au cours de la seule année écoulée...  Al-Doura est devenu un emblème de la lutte palestinienne et un symbole de la brutalité israélienne. Personne ne réussira à gommer le fait, sans équivoque, qu'un massacre d'enfants se déroule dans les territoires occupés."

    Lu dans un article de Bruno Guigue*, sous-préfet de Saintes, Charente-Maritime (la patrie de Ségolène Royal) : "Israël est le seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles."  Evidemment, tout bon néga-sioniste vous dira que ce n'est pas vrai, que les petites Palestiniennes font exprès de se faire tuer pour attiser l'antisémitisme...

    * Quelques jours après la parution de son article, Bruno Guigue est limogé par la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, fidèle servante française du lobby innommable. (Elle avait déjà fait ses preuves, en tant que ministre de la "Défense", pendant l'agression israélienne contre le Liban, en juillet-août 2006). L'Etat terroriste juif peut continuer de massacrer des enfants arabes en toute tranquillité, tout en niant qu'il le fait - Alliot-Marie est là pour le protéger.




    Vu sur le site des "Patrons juifs de France" pendant la guerre de Gaza
    (au moins 20 enfants palestiniens massacrés "accidentellement" chaque jour)




    Trouvé sur le même site
    (l'auteur de cette déjection est un certain Ralph Peters) :


    Il faut relire ce texte plusieurs fois pour se convaincre qu'on ne rêve pas !...
    (Soit dit en passant, le 10 janvier 2009 les judéo-nazis avaient déjà tué plus de 700 civils)

    Même après la guerre de Gaza, les néga-sionistes continuent de recycler sans vergogne leurs mensonges sur l'affaire Al-Doura. Et pourtant, depuis septembre 2000, ils ont massacré plus de 1.500 enfants palestiniens, dont environ 460 rien qu'en janvier 2009.

  12. Comme il se doit, les néga-sionistes nient avoir tué 1.400 Palestiniens durant la guerre de Gaza. Selon eux, le bilan ne dépasserait pas 600 morts.

    Indépendamment du fait qu'il n'est pas moins criminel d'assassiner 600 civils que d'en assassiner 1.400, essayez de déclarer en public que les nazis allemands n'ont massacré "que" 2,5 millions de Juifs... Par la même occasion, reprenez à votre compte les insultes proférées par les sionistes contre leurs victimes palestiniennes ; justifiez l'action des nazis en prétendant que les Juifs tués étaient des trafiquants d'armes, des terroristes ou des boucliers humains sacrifiés par les activistes. Prétendez que l'Allemagne nazie ne faisait pas la guerre contre les Juifs mais seulement contre les chefs criminels de la communauté israélite. Dites que les "vraies victimes" étaient les Allemands et pas les Juifs. Ensuite, si vous en avez le temps, comptez jusqu'à 100 en attendant l'arrivée des flics.

  13. Selon les néga-sionistes, l'armée israélienne n'utilise pas d'armes au phosphore blanc dans la sale guerre qu'elle mène contre les civils palestiniens de Gaza en janvier 2009. (Comme le rappelle l'organisation humanitaire Human Rights Watch, "le phosphore blanc incendie les maisons et provoque des brûlures atroces lorsqu'il touche la peau humaine. Son emploi est une grave violation du droit international.")

    Mais, nous explique un porte-parole de l'armée du crime, les bombes au phosphore que les Israéliens n'utilisent pas, ils les utilisent en fait "pour éclairer le champ de bataille, afin d'aider les forces de secours et de recherche à sauver la vie des soldats blessés et empêcher le Hamas de kidnapper [sic] les corps de soldats morts".

    C'est depuis longtemps une constante de la propagande israélienne : on nie formellement avoir commis tel ou tel acte interdit, immoral ou criminel. Puis, pratiquement dans la foulée, on explique pour quelle raison on l'a commis. Conformément à la "morale" sioniste, un mensonge, aussi grossier et aussi ridicule soit-il, est permis dès lors qu'il est "bon pour Israël". On se fiche éperdument de ce que peut penser le monde extérieur ("antisémite" par définition). De toute manière, le lobby veille à étouffer toute critique sérieuse de l'Etat voyou juif.

  14. En janvier 2009, quand des politiciens occidentaux pro-israéliens osent déclarer que "l'action d'Israël à Gaza est disproportionnée", les néga-sionistes s'indignent. Un de leurs grands philosopheurs, André Glucksmann, nous explique que cette accusation est "absurde" car "Tsahal" [= l'armée terroriste juive] "ne fait que profiter de sa supériorité technique".  Ben voyons...

    Puisqu'il y a autant de F-16 d'un côté que de lance-pierres de l'autre, tout reste justement proportionné. Tant qu'il n'y a que cent morts palestiniens pour un mort israélien, l'équilibre philosophique n'est pas menacé.

  15. En septembre 2009, Richard Goldstone, chargé par les Nations Unies d'enquêter sur les violations des droits de l'homme pendant la guerre de Gaza, présente un rapport qui dénonce les crimes d'Israël. Tel Aviv trouve la chose d'autant plus scandaleuse que Goldstone, juge sud-africain, est lui-même d'origine juive et se dit sioniste (modéré). Le pacifiste israélien Uri Avnery, lui aussi sioniste modéré, analyse dans cet article le comportement des néga-sionistes face à ces accusations :

    "La machine de propagande israélienne s'en prend au juge juif Goldstone et à 'l'antisémitisme' des Nations Unies...  Le public israélien, dans toute sa diversité, s'est levé comme un seul homme pour dénoncer le 'complot', comme il a appris à le faire depuis mille ans. Une mentalité de siège, une mentalité de ghetto...  La réaction instinctive dans une telle situation est la dénégation. Ce n'est simplement pas vrai. Ce n'est jamais arrivé. C'est un tas de mensonges...  Chez nous, la dénégation est devenue un art en soi. Nous avons une méthode spéciale : lorsqu'une chose arrive avec laquelle nous ne voulons pas être confrontés, nous dirigeons le projecteur sur un détail spécifique, quelque chose de tout à fait marginal, et nous nous mettons à insister sur ce point, à en débattre, à l'examiner sous tous les angles comme si c'était une question de vie ou de mort."

    Voilà qui rappelle tout à fait la tactique néga-sioniste employée dans l'affaire Al-Doura : pinailler pendant dix ans sur les circonstances de la mort d'un enfant palestinien (que l'on nie avoir assassiné) et, simultanément, passer totalement sous silence les 1.500 autres meurtres analogues perpétrés depuis.

  16. En mai-juin 2010, l'armée du crime et ses ignobles apologistes nient qu'il y ait eu une agression criminelle de la part d'Israël et parlent de "légitime défense". Quand des pirates armés jusqu'aux dents prennent à l'abordage (de nuit) des bateaux étrangers se trouvant dans les eaux internationales avec pour destination un pays qui n'est ni celui des pirates ni un territoire occupé par eux, quand ces pirates assassinent au moins 19 civils désarmés (dont la plupart étaient en train de dormir), quand ils jettent à la mer une bonne moitié des morts (et même quelques blessés) afin de maquiller partiellement leur crime, quand ils kidnappent des centaines de passagers, leur passent les menottes et leur dérobent leurs vêtements, leurs téléphones, leurs caméras, leurs ordinateurs, leur argent, leurs cartes de crédit et leurs passeports (pour les utiliser plus tard dans des "opérations" terroristes du Mossad), quand ils volent les navires avec leurs cargaisons, quand tout cela se produit : c'est de la "légitime défense" au sens sioniste du terme.

    Et pour quelle raison ?...  Parce que les plus courageux des agressés ont essayé (bien en vain) de tenir tête aux barbares venus les attaquer, en utilisant pour cela ce qui leur tombait sous la main (chaises, morceaux de bois, etc.). La loi sioniste interdit formellement aux goyim (et occasionnellement aux Juifs antisionistes dits "honteux") de se défendre contre une agression criminelle de l'Etat terroriste de Tel Aviv (les habitants de Gaza et du Liban en savent quelque chose). Les agressions israéliennes baptisées "légitime défense" précèdent toujours les actes d'authentique légitime défense des victimes du sionisme.

  17. En juin 2009, lorsque Barack Obama, en visite au Caire, ne se contente pas d'invoquer l'éternelle souffrance juive et les affres de l'Holocauste ®, mais se permet également de mentionner les humiliations subies par les Palestiniens, le sang des néga-sionistes ne fait qu'un tour.

    Faisant mine d'ignorer que tous les discours présidentiels sont rédigés par les conseillers juifs de la Maison Blanche (Jewish Power oblige), ils expliquent dans une lettre ouverte à Obama que si quelqu'un est humilié en Israël, ce ne sont pas les Palestiniens mais bien les Juifs. En effet, ces pauvres Israéliens "sont fouillés de nombreuses fois par jour. On leur demande d'ouvrir attaché-case et sacs à main, pour inspection et, dans la plupart des cas, ils sont l'objet de fouille corporelle au détecteur de métal chaque fois qu'ils entrent dans une banque ou dans un bureau de poste, achètent une bouteille de lait dans un supermarché, pénètrent dans un centre commercial ou une gare, ou bien effectuent une visite à l'hôpital ou dans une clinique."  Franchement, les Palestiniens exagèrent d'humilier à ce point les malheureux Juifs.

    Mais ce n'est pas tout : "Ces humiliations ordinaires quotidiennes vont jusqu'à des fouilles similaires quand des Israéliens participent à des cérémonies de mariage et de Bar Mitzva. Dans le monde occidental, personne ne parle de l'humiliation dont sont l'objet les Israéliens qui doivent mentionner, au bas des invitations à un mariage ou à d'autres événements de la vie, que « le lieu sera sécurisé [par des gardes armés] » - pour faire en sorte que des parents et des amis viennent partager leur joie."  Alors là, vraiment, les Palestiniens dépassent les bornes - et Obama aussi.  C'est le comble de l'humiliation...

  18. Les néga-sionistes invoquent immanquablement les Protocoles des Sages de Sion lorsque quelqu'un les accuse d'empoisonner les puits des Palestiniens. Et pourtant, c'est exactement ce qu'ils font. Par exemple, en mai 2007, à Hébron : ce crime sioniste a été documenté par ACRI et B'Tselem, deux organisations humanitaires israéliennes que l'on peut difficilement soupçonner d'antisémitisme. En 2004, des cas analogues, à Khirbet a-Tawna, près d'Hébron, ont même donné lieu à une procédure - bien vite enterrée - devant la justice israélienne.* Ailleurs en Cisjordanie, les colonies juives déversent systématiquement leurs eaux usées sur les terres palestiniennes, sans aucune épuration (la seule épuration que les Israéliens pratiquent vis-à-vis des Palestiniens, c'est l'épuration ethnique). Dans le ghetto de Gaza, la pollution des eaux, conséquence directe du blocus sioniste, a atteint en 2008 un niveau record.

    * Poisoning the village wells - dans cet article d'octobre 2004, Ha'aretz signale un autre cas de pollution intentionnelle, celui de la source palestinienne de Madama, près de Naplouse, par les colons juifs de Yitzhar.

    Et si l'on remonte un peu plus loin dans le temps, on s'aperçoit que pendant la Nakba de 1948, les terroristes juifs ont empoisonné l'alimentation en eau de la ville de Saint-Jean-d'Acre (acte criminel signalé par l'historien israélien Ilan Pappé dans son ouvrage Le Nettoyage ethnique de la Palestine).

    Deux ans plus tôt, en 1946, c'est l'affaire Abba Kovner. Cet ancien du ghetto de Vilna (Lituanie), émigré en Palestine à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, se rend alors en Allemagne dans le seul but de tuer le plus possible de civils allemands, ces derniers étant selon lui collectivement responsables des crimes nazis. Son plan consiste notamment à empoisonner le réseau d'approvisionnement en eau de plusieurs grandes villes du pays (Munich, Nuremberg, Hambourg). Abba Kovner sera arrêté par les militaires britanniques avant d'avoir pu mettre son projet à exécution.  En Israël, il est considéré à la fois comme un grand héros et comme un grand poète - mais pas du tout comme un empoisonneur de sources qui a raté son coup. Il n'y a que les zantisémites-lecteurs-de-Protocoles qui puissent penser une chose pareille...

    Faux Protocoles et vrai programme :
    Les Sages de Sion et les Maîtres du Discours, par Israël Shamir, journaliste israélien antisioniste.
    Les Sages de Sion version 2002, par Gilad Atzmon, musicien israélien antisioniste.
    Voir également : Les Protocoles de la haine antisémite - une réfuta-sion point par point.

  19. Tout comme l'empoisonnement des puits, le vol et le trafic d'organes par des criminels juifs est un tabou absolu pour les néga-sionistes. Et pourtant, la réalité est là : Voleurs et trafiquants d'organes.

  20. Les néga-sionistes nient farouchement qu'un peuple de goyim (une nation, comme ils disent) puisse souffrir autant, sinon davantage, qu'eux-mêmes. Dans un texte repris par le site des "Patrons juifs de France", un certain Enrique Krause, propagandiste israélo-mexicain, écrit : "Les Russes ont horriblement souffert aux mains des nazis et les Juifs encore plus."  (Pour mémoire : 20 millions de Russes ont été tués par les nazis, contre 6 millions de Juifs.)

  21. Les néga-sionistes nient aussi le caractère raciste et arrogant de la notion de "peuple élu", un concept débile et archaïque qui se trouve à la base de leur idéologie. Un certain G.-E. Sarfati, professeur d'histoire juive (ou conteur d'histoires juives - en l'occurrence c'est la même chose), nous "explique" sur le site des élus patronaux que c'est justement le contraire qui est vrai : "Dans la tradition herméneutique du judaïsme, la catégorie de l'Election d'Israël* constitue l'épicentre d'une vision ensembliste non réductrice de la différence culturelle et de la coexistence pacifique entre les peuples" - vous m'en direz tant...

    "L'Election d'Israël* consiste en un surcroît d'obligations morales [pour les juifs], et si Israël a pour vocation d'éclairer le monde, c'est dans la seule mesure où sa responsabilité à l'égard des autres consiste à les rappeler à l'observance des sept préceptes fondamentaux [prévus par le Talmud à l'intention des non-juifs], sans lesquels la vie en société est impossible."

    Conclusion : "L'Election d'Israël* est un autre nom de l'universalisme" et "les Hébreux sont les véritables inventeurs de la démocratie".

    Très "instructif" quand on sait que la version hébraïque du Talmud (pas la traduction soft) regorge de mépris et de grossièretés pour les non-juifs, et en particulier pour les chrétiens - voir  Qui a tué Jésus ?

    Comme aurait dit Orwell : l'insulte c'est le respect, l'obscurantisme c'est la lumière, le chauvinisme c'est l'ouverture d'esprit, la xénophobie c'est l'amour du prochain.

    * Résultats officiels de la DIVINE ÉLECTION (premier tour de scrutin - un second tour n'a pas été nécessaire) :
    Inscrits : 1  -  Votants : 1  -  Suffrages exprimés : 1  -  Abstentions : 0  -  Bulletins nuls : 0  -  PEUPLE JUIF : 1 voix (= 100 % - ÉLU)  -  Goyim : 0 voix (= 0 %).


  22. Un grand classique du néga-sionisme : en 1948-49, les colons juifs n'ont pas chassé les Palestiniens de leurs terres, de leurs maisons, de leurs villes et de leurs villages. Les réfugiés sont partis de leur propre gré.

  23. Un autre grand classique : quand les Juifs sont arrivés en Palestine, la contrée était vide ("Une terre sans peuple pour un peuple sans terre"). Bizarrement, aux yeux des néga-sionistes, cette affirmation ne contredit nullement la précédente. Les Palestiniens ont donc quitté ("volontairement") des terres qui étaient déjà vides avant leur départ.

  24. En fait, pour les néga-sionistes, les Palestiniens n'existent même pas. Suivant l'humeur du moment, ce sont des Jordaniens, des Syriens, des Yéménites, des immigrés venus d'Arabie, des nomades surgis de nulle part, des druzes ou même... des chrétiens. Bref, tout sauf des Palestiniens. En revanche, tous ces Américains, Russes, Polonais, Ukrainiens, Allemands, Maghrébins, Argentins et autres Ethiopiens fraîchement débarqués en Palestine, y ont tous droit de cité car ils sont juifs.

    Dernière variante judéo-patronale du 25 juin 2008 : les Palestiniens seraient "des Circassiens, des Tchétchènes, des Algériens, des Négro-Africains descendants d'esclaves [sic], des fellahs égyptiens, des Albanais et des Bosniaques". Attendons un peu, et les néga-sionistes nous diront que les Palestiniens sont en réalité des extraterrestres...

  25. Autre illustration du mythe néga-sioniste de la "terre sans peuple" : le FNJ israélien (Fonds national juif gérant une grande partie des terres volées aux Palestiniens) a créé des parcs de loisirs et des forêts à l'emplacement de nombreux villages détruits en 1948. Comme le signale l'historien israélien Ilan Pappé dans son livre Le Nettoyage ethnique de la Palestine (2008) : "Dans ces forêts, la négation de la Nakba est si omniprésente et a été si efficace qu'elles sont devenues un des grands terrains de lutte pour les réfugiés palestiniens qui souhaitent commémorer le souvenir des villages enterrés sous leurs arbres. Ils se heurtent à une organisation - le FNJ - qui affirme qu'il n'y a que de la terre nue sous les pins et les cyprès qu'elle a plantés en ces lieux."


    NÉGA-SIONSIME NAUSÉABOND :

    Vu sur le site des Patrons voyous juifs de France,
    (professionnels du Shoah® business et de l'Industrie de l'Holocauste®)

  26. Les néga-sionistes bondissent d'indignation quand on leur dit, comme l'a fait le "Juif honteux" Ilan Halévy, qu'"Israël est un greffon européen illégitime et oppresseur, une simple variante de la république des Boers dans laquelle les Afrikaners protestants néerlandais et les Huguenots français sont remplacés par des Européens et des Arabes de confession juive, les uns et les autres se prenant faussement pour des Hébreux exilés en Europe et dans les pays arabo-islamiques". C'est pourtant rigoureusement vrai - voir ici Qui sont les Juifs ?

    Pour les néga-sionistes, la Palestine a toujours été juive, bien que les Romains en aient, paraît-il, chassé tous les Juifs il y a deux mille ans. Mieux encore, les Juifs ont toujours été majoritaires à Jérusalem dès le 19ème siècle.

    Malheureusement pour ces mythomanes, les chiffres disent autre chose. Ainsi, par exemple, selon le New York Times, journal pourtant contrôlé par le lobby sioniste, il y avait au début du 19ème siècle entre 275.000 et 300.000 habitants en Palestine, dont 90 % d'Arabes, 7 à 10.000 Juifs et 20 à 30.000 chrétiens (avec un certain nombre d'Arabes parmi eux). En 1881, avant le commencement de l'immigration sioniste, il y avait 457.000 habitants dont environ 400.000 musulmans, environ 40.000 chrétiens et 13 à 20.000 Juifs. On est loin d'une majorité... Selon www.jewishhistory.org.il/1850.htm, Jérusalem comptait 5.700 habitants juifs en 1856 (dont 4.000 Juifs orientaux). A cette époque, la population totale de la ville était d'environ 15.000 habitants. Ce n'est qu'après 1880 que l'immigration juive augmenta sensiblement. Les majorités, ça se fabrique...

    Dans la vieille ville de Jérusalem, il y a presque toujours eu quatre quartiers (chrétien "romain", chrétien arménien, musulman et juif). Il est vraisembable que les Juifs représentaient la majorité... dans le quartier juif - mais certainement pas dans l'ensemble de la ville sainte, du moins pas avant que les descendants des Khazars ne commencent à affluer.

  27. Aux yeux des néga-sionistes, les millions de Juifs qui ont colonisé la Palestine ne sont pas des colons. En langage israéliquement correct, on dit "rescapés de la Shoah". La Shoah, c'est le mot hébreu qui désigne à la fois ce que les nazis ont fait aux Juifs dans les années 1940, et ce que les sionistes font aujourd'hui aux Palestiniens (de l'aveu même du ministère de la Guerre de Tel Aviv - voir plus haut). Les rescapés de la Shoah, ce sont tous les Juifs qui n'ont pas été tués par les nazis, y compris ceux qui n'ont pas pu l'être parce qu'ils étaient hors de portée du nazisme ou parce qu'ils n'étaient pas encore nés à cette époque. Les habitants de Gaza qui sont encore en vie ne sont pas des rescapés de la Shoah - probablement parce que leur Shoah à eux est encore en cours et que personne ne peut dire quand elle finira.

  28. Le 10 septembre 2009, le site des "Patrons juifs de France" s'en prend à ceux qui "prêtent aux Juifs une instrumentalisation de la Shoah, qui n'existe que dans l'imaginaire antisémite". Le plus curieux, c'est que cette attaque néga-sioniste figure dans un chapeau qui surmonte un article... instrumentalisant la Shoah ®.

    L'article en question est un reportage sur la visite du camp d'Auschwitz-Birkenau par "plusieurs dizaines de dignitaires religieux de toutes confessions venus du monde entier... pour commémorer le 70e anniversaire du début de la seconde guerre mondiale" (qui, comme chacun sait, n'a causé que des victimes juives). L'auteur déplore "la faiblesse de la délégation musulmane" et plaide pour "la nécessaire éducation des jeunes" (en matière d'holocaustologie). Autrement dit, il ne se contente pas d'instrumentaliser, il réclame une instrumentalisation accrue là où la capacité de résistance à l'endoctrinement est par définition moindre, voire totalement absente.

    Vive l'inexistant Shoah Business. Vive l'imaginaire Industrie de l'Holocauste...

  29. Pour les néga-sionistes, le sionisme n'est pas un mouvement agressif et expansionniste, pas plus qu'Israël n'est une puissance dominatrice. Les nouveaux historiens israéliens, qui préfèrent comme des milliards d'autres êtres humains s'en tenir à l'évidence, sont des "déformateurs" et des "révisionnistes" (le révisionnisme n'est admis en Israël que lorsqu'il va dans le sens de l'idéologie dominante). Les néga-sionistes s'en prennent particulièrement au professeur Ilan Pappé, à qui ils reprochent de présenter l'Etat Juif comme un "implant raciste, artificiel et colonialiste au Moyen Orient".  C'est faux, disent-ils.  Ah bon ?... (voir un peu plus haut)

  30. Les néga-sionistes nient également que le régime israélien soit fondé sur l'apartheid (en français : la ségrégation raciale). Pourquoi ? Parce qu'on ne voit nulle part de panneau "Interdit aux Palestiniens"...  La bonne blague... Comme s'il était nécessaire de mettre de tels panneaux sur les routes réservées aux Juifs en Cisjordanie, ou dans les quartiers où jamais un goy ne pourra habiter (au moins 92 % du territoire israélien proprement dit), ou à l'entrée des universités où l'enseignement se fait exclusivement en hébreu, etc. etc. etc.. - voir Israël est une 'democratie'.

    D'ailleurs, un panneau en soi ne veut rien dire. Dans les années 1970, l'Afrique du Sud raciste a supprimé tous les panneaux compromettants sans pour autant abandonner la ségrégation. L'apartheid existera en Israël aussi longtemps que cet Etat sera un Etat juif, tout comme il a existé en Afrique du Sud aussi longtemps que ce pays a été un Etat blanc. Mais les racistes juifs vont beaucoup plus loin que leurs homologues sud-africains : ils rêvent d'un Israël où la séparation raciale ne serait plus nécessaire, pour la bonne raison que tous les Palestiniens en auraient été expulsés (c'est ce qu'ils appellent "transfert"). L'apartheid israélien n'est qu'un pis-aller en attendant que l'épuration ethnique totale soit possible. Si l'ensemble de la Palestine-Israël devenait un Etat démocratique et exempt de discrimination raciale, les sionistes auraient un sérieux problème (et pas seulement au niveau démographique) - voir La fin d'un tabou ?  Et si l'on écoutait Ahmadinedjad ?

    Mars 2013 : Bus réservés aux juifs. Les néga-sionistes ne se contentent pas de nier l'apartheid israélien. Ils dénoncent - tenez-vous bien - "l'apartheid arabe à l'égard des juifs"...

  31. Un certain Michel Gurfinkiel, néga-sioniste professionnel, écrit sur son blog que les accusations suivantes formulées à l'encontre d'Israël, "peuvent être réfutées à 90 %, voire 99 %" (cité par le site patronal juif - le conditionnel est de Gurfinkiel) :

    1. L'Etat juif ne serait pas allé au bout de sa logique en reconnaissant formellement l'indépendance et la souveraineté d'un Etat palestinien.
    2. Israël aurait maintenu son occupation militaire.
    3. Il aurait poursuivi une politique de peuplement juif (« colonisation »).
    4. Il se serait refusé à tout compromis sur Jérusalem.
    5. Il rejetterait le droit au retour en Israël des réfugiés palestiniens de 1948.

    Calomnies, tout cela. A l'exception des zantisémites, chacun sait qu'Israël a reconnu l'Etat palestinien, qu'il a mis fin à l'occupation militaire et à la construction de colonies, qu'il a accepté un compromis sur Jérusalem et qu'il reconnaît le droit au retour des réfugiés palestiniens de 1948. Plus encore : Israël accueille à bras ouverts tous les réfugiés palestiniens, y compris ceux de 1949, 1956, 1967, 1973 et les autres.

    (L'hypothèse selon laquelle Gurfinkiel ne serait pas complètement meshugge peut être réfutée à 99,1 %, voire 99,9 %.)

  32. Les fanatiques sionistes sont parfois tellement stupides qu'ils nient même les apports de la civilisation arabo-musulmane à la science et à la culture universelles, et surtout le fait que sans cette civilisation, la Renaissance n'aurait pas été possible. Les connaissances de la Grèce antique auraient probablement sombré dans l'oubli, comme cela a été le cas pour bien d'autres cultures de par le monde, et l'obscurantisme médiéval aurait survécu quelques siècles de plus.

    Pour "justifier" leur thèse, les néga-sionistes prétendent que ce ne sont pas "des Arabes" qui ont opéré ce sauvetage, mais en premier lieu des ressortissants de peuples colonisés par eux : Egyptiens, Syriaques, Persans, chrétiens de Bagdad. Evidemment... exactement comme "les Romains" n'étaient pas tous originaires de Rome, loin de là, "les Arabes" ne venaient pas tous de La Mecque. Dans tous les empires multinationaux et multiculturels, la culture dominante, au fil des siècles, ne reste pas l'apanage des conquérants, et bien souvent, d'ailleurs, elle n'a pas été "créée" par eux. La culture "romaine", elle aussi, était un mélange d'hellénisme et de quelques autres influences.

    Le mérite "des Arabes" consiste à avoir permis, dans leur empire, l'éclosion de cette culture multi-ethnique (un peu comme "les Romains" l'avaient fait dans le leur) et ce, à une époque où l'Europe occidentale, à l'exception de quelques moines, ne savait même plus que quelque chose avait existé avant elle.  Bien sûr, on pourra toujours aligner suffisamment d'exemples pour prouver la "barbarie" des conquérants (qu'ils soient arabes ou romains). Dans le cas des Arabes, on oubliera de mentionner que bien des guerres et bien des massacres ne furent pas le fait "des Arabes", mais de mercenaires à leur service (Berbères ou autres). Notez bien : il faut toujours considérer le passé historique en fonction des impératifs présents de l'idéologie néo-conne. Quand quelque chose a été négatif, c'est la faute aux Arabes. Dans le cas contraire, c'est malgré eux et grâce aux autres.

    Imaginez un instant le cas inverse. Imaginez la réaction des néga-sionistes, si quelqu'un avait le culot de prétendre qu'Albert Einstein n'avait absolument rien à voir avec "les Juifs", sous prétexte que l'homme n'était ni juif croyant, ni sioniste, ni partisan d'Israël - au contraire, il n'avait pas hésité à condamner le massacre de Deir-Yassine. Jusqu'en 1933, il avait un passeport allemand, et ensuite un passeport américain...  (Il faudrait une sacrée dose de chutzpah pour soutenir une chose pareille - et ce n'est pas donné à tout le monde.)

    Soit dit en passant, les Arabes n'ont pas seulement contribué à la transmission du savoir et de la culture entre l'Antiquité et la Renaissance. On leur doit aussi des inventions et des découvertes dans le domaine des mathématiques, de l'astronomie, de la chimie et de la médecine. Algèbre, algorithme, almanach, alchimie (ancêtre de notre chimie), alcali, alambic, alcool (utilisé comme désinfectant) : ces mots sont-ils arabes, égyptiens, syriaques, persans ou chrétiens ?...  Au 12ème siècle, les Arabes connaissaient déjà l'existence de la circulation sanguine et savaient que la Terre est une sphère qui se déplace autour du Soleil ; en Occident, combien de siècles faudra-t-il attendre avant de pouvoir le dire à haute voix sans craindre de finir au bûcher ?

  33. Les néga-sionistes nient que les organisations juives de Palestine aient collaboré avec les nazis dans les années 1930 (lire ici : fascisme juif). Si elles l'ont fait, disent-ils, c'était "pour essayer de sauver les Juifs"*.  Ben voyons... Tout comme Pétain a collaboré avec Hitler "pour sauver la France". Tout comme l'UGIF, organisation juive créée par ce même Pétain, a aidé celui-ci à déporter les Juifs de France "pour les sauver".

    * Nous avons ici un des traits caractéristiques de la logique sioniste : revendiquer et "justifier" une action... que l'on se défend d'avoir commise - voir également en bas de page.

    Comble de la chutzpah, c'est précisément ce comportement contradictoire et maladif que les imposteurs de l'Union patronale reprochent aux Palestiniens, n'hésitant pas à citer à ce propos le "pape" juif de la psychANALyse, Sigmund Freud : "Je ne t'ai jamais emprunté ce chaudron, et d'ailleurs je te l'ai rendu, et puis, il était déjà percé au départ.".  Pour que chacun comprenne où ils veulent en venir, ils expliquent : "Cette phrase, par les contradictions qu'elle contient, prouve que celui qui la prononce a bel et bien emprunté le chaudron (sinon il ne dirait pas qu'il l'a rendu) et que c'est bien lui qui a fait le trou (si le chaudron avait été percé au départ, il ne l'aurait pas emprunté ; ou alors, il ne pourrait pas le savoir)."

    Comme le signalent les patrons voyous, outre ce "phénomène de dénégation", Freud avait également décrit ce qu'il appelait "la projection, qui consiste à voir chez autrui ce que l'on a en soi-même." On ne saurait mieux dire...  Pour apprendre ce que veulent et préparent les criminels sionistes, il suffit d'écouter les accusations qu'ils portent contre leurs victimes.


  34. Les néga-sionistes nient également qu'il y ait eu un terrorisme juif en Palestine avant la fondation d'Israël (la preuve du contraire). "Mettre le Groupe Stern et l'Irgoun sur le même plan que les groupes terroristes d'aujourd'hui est une escroquerie intellectuelle", reprochent ces escrocs pas du tout intellectuels au journaliste franco-israélien Charles Enderlin, "Juif honteux" et auteur d'un livre sur le terrorisme juif de cette époque. (Attention : par "groupes terroristes d'aujourd'hui" les supporters de la terreur sioniste entendent la Résistance palestinienne et non le Bétar, le Mossad, les Tsahalos, le Shin Beth, le Shabak et autres Gestapos juives.)

  35. Les néga-sionistes, cela va de soi, nient que leur Etat juif préféré soit mêlé aux attentats terroristes du 11 septembre 2001 et aux atrocités de Madrid et de Londres. Le Mossad n'a rien à voir là-dedans, bande d'antisémites, adressez-vous à Al-Qaïda.

  36. Les néga-sionistes vous diront aussi que la Géorgie (pays non seulement contrôlé mais gouverné par eux) n'a pas du tout agressé l'Ossétie du Sud en août 2008. Les grands méchants envahisseurs, ce sont les Russes.

  37. Les néga-sionistes nient que la Réserve fédérale américaine (la Fed) soit sous contrôle juif - et pourtant, tous les gouverneurs du Board of Governors de cette institution sont juifs - détails.

  38. Ils prétendent que les "richissimes magnats de la finance juive n'existent plus* que dans l'imaginaire antisémite" (sic). En réalité, aux Etats-Unis et en Europe, un milliardaire sur deux est juif. Quant à "l'imaginaire" finance juive, il suffit de suivre les développements de la crise financière pour se convaincre de sa réalité.

    * S'ils n'existent plus, c'est qu'ils ont existé - quand ?...  Très intéressant, cet aveu partiel (inconscient) des néga-sionistes. Le problème de tous les menteurs systématiques, c'est qu'ils ont toujours du mal à retomber sur leurs pieds.

  39. Les néga-sionistes de l'ADL ("Anti"-Defamation League) trouvent "outrageante et offensante l'idée selon laquelle Hollywood serait aux mains des Juifs". En réalité, disent-ils, "les gens à qui appartiennent les studios d'Hollywood et ceux qui y font des films sont des hommes et des femmes [sic] dont un certain nombre est juif, mais beaucoup ne le sont pas [re-sic]. Ces Juifs travaillent dans l'industrie cinématographique en tant qu'individus et non en tant que représentants de leur groupe religieux* ou dans un but conspiratif.**"

    * Les décideurs juifs d'Hollywood ne sont guère religieux. En tout cas, leur religion n'est pas le judaïsme, mais le fric.
    ** Quand on occupe quasiment seul le sommet de la pyramide, il n'y a pas conspiration mais domination.


    L'affirmation mensongère de l'ADL est à rapprocher de ce que Joel Stein ("Juif honteux") écrit le 19 décembre 2008 dans le Los Angeles Times, sous le titre How Jewish is Hollywood ?  Quelques semaines plus tôt, le même journal avait publié sur une page entière une lettre ouverte des patrons de studios d'Hollywood, à savoir :

    • Peter Chernin, président juif de News Corp.

    • Brad Grey, président juif de Paramount Pictures

    • Robert Iger, directeur général juif de Walt Disney Co.

    • Michael Lynton, président juif de Sony Pictures

    • Barry Meyer, président juif de Warner Bros.

    • Leslie Moonves, directeur général juif de CBS Corp. ("tellement juif que son grand-oncle a été le premier chef de gouvernement israélien")

    • Harry Sloan, président juif de MGM

    • Jeff Zucker, directeur général juif de NBC Universal ("méga-juif")

    Il ne manque que les frères Weinstein, patrons juifs de Weinstein Co., pour parfaire le tableau.

    Et bien sûr, on rencontre au moins autant de Juifs parmi les producteurs, les distributeurs, les scénaristes et les dialoguistes, et à peine moins chez les réalisateurs - sans oublier les acteurs. Comme dit Woody Allen (juif lui aussi, évidemment) : "Ma fête juive préférée, c'est la cérémonie des Oscars..."

    Hollywood n'est pas seulement dominé par les Juifs, Hollywood est juif. Sans les Juifs, Hollywood n'existerait pas. Prétendre que les Juifs ne dominent pas Hollywood, c'est un peu comme soutenir que l'ADL, le CRIF, l'UPJF et le Mossad ne sont pas des organisations juives. C'est tout simplement ridicule, et tous les Juifs le savent : l'argument n'a d'autre but que de museler les goyim.


    Le numéro d'août 1996 du magazine juif Moment :

    "Hollywood est dirigé par des Juifs - et alors ?"

    (Soyez fiers de vos privilèges, mais criez à l'antisémitisme
    chaque fois qu'un vulgaire goy ose dire la même chose.)

    Hollywood est d'ailleurs une des pièces maîtresses du dispositif d'intoxication sioniste. C'est la matrice qui, sous couvert de divertissement, produit pour le monde entier les pires navets racistes, principalement antiarabes et islamophobes, mais pas seulement. En fait, les scénarios hollywoodiens insultent plus ou moins tous les peuples de la planète*, sauf les Juifs, bien entendu. Mis à part quelques tics plus touchants que risibles, l'image du "peuple élu" telle que la présente Hollywood n'est jamais négative. Les Juifs y sont l'incarnation même de l'innocence, la souffrance personnifiée, victimes éternelles de l'horrible antisémitisme avec son aboutissement suprême - la garantie qu'il y aura encore des "rescapés de l'Holocauste"® dans 20, 30, 50, 100 ou 150 ans.

    * Il n'est pas rare que les peuples traînés dans la fange hollywoodienne en soient eux-mêmes de grands consommateurs. Certains masochistes vont même jusqu'à financer cette entreprise - voir Stupid German Money.



    Jewish American entertainers : une liste Wikipédia à la fois très longue et très incomplète (la plupart des noms ci-dessus n'y figurent même pas).

    Un de leurs films (parmi des milliers et des milliers de productions analogues) : Borat

  40. Les néga-sionistes lancent leurs inexistants Protocoles à la tête de quiconque ose prétendre que les médias dits d'information sont entre leurs mains. Et pourtant, si l'on considère les principaux groupes américains qui dominent ce secteur, on constate que :

    ■ NBC, qui appartient à General Electric et - depuis décembre 2009 - majoritairement à Comcast, a pour PDG le sioniste juif Jeff Zucker. Comcast lui même a pour dirigeants les sionistes juifs Brian Roberts (PDG) et David Cohen (vice-présidemt).

    ■ CBS, qui appartient à Westinghouse, entre-temps fusionné avec Viacom, a pour PDG le sioniste juif Sumner Redstone (de son vrai nom Rothstein). Redstone dirige également Viacom conjointement avec Philippe Dauman (autre sioniste juif). Font partie du groupe : MTV, VH1 et la télévision pédéraste LogoTV, toutes trois présidées par le sioniste juif Brian Graden. (Que les deux lobbies se rejoignent est tout à fait normal puisque sionisme et homosexualisme sont les deux mamelles du nouvel ordre mondial.)

    ■ ABC, qui appartient à Disney, a pour PDG le sioniste juif Robert Iger. Les principaux actionnaires de Disney, Sidney Bass et ses frères, sont également juifs et sionistes.

    ■ CNN (alias ZNN, avec un Z comme dans Zionist) appartient à Time-Warner que contrôle la famille du milliardaire Bronfman (Seagram, Congrès juif mondial). Le Time Magazine fait partie de ce groupe de presse (PDG : le sioniste juif Jeffrey Bewkes).

    ■ La télévision financière Bloomberg appartient au milliardaire juif sioniste Michael Bloomberg, également maire de New York.

    ■ Le Washington Post appartiennent à la famille Meyer-Graham (juive et sioniste elle aussi).

    ■ Newsweek (prononcez Jewsweek) appartenait aussi à la famille Meyer-Graham, avant la reprise par le milliardaire juif Sydney Harman, dont l'épouse (la représentante de Californie Jane Harman) est une des plus riches parlementaires des Etats-Unis.

    ■ Fox News (Fausses News) et le Wall Street Journal (ou Jewrnal) appartiennent à Rupert Murdoch (également juif et sioniste).

    ■ Le New York Times (ou Jew York Times) appartient à la famille (juive sioniste) Sulzberger, qui exerce également une influence prépondérante sur l'Université Columbia (Columbia Jewniversity).

    ■ US News & World Report (US Jews & World Report) appartient au sioniste juif Mortimer Zuckerman.

    Cette liste est loin d'être exhaustive - et elle ne concerne que les USA. Le fait qu'un organe de presse plus petit n'appartienne pas encore à des sionistes juifs ou ne soit pas encore administré par eux, ne signifie nullement qu'il puisse échapper à la ligne fixée par le lobby.

  41. Les néga-sionistes s'insurgent quand on leur reproche de pratiquer le "deux poids, deux mesures". Et pourtant (trois exemples entre mille) :

    ■ Le 1er août 2008, on peut lire sur le site judéo-patronal : "Obama me semble avoir une bonne chance de l'emporter, surtout parce qu'il est noir (aujourd'hui, c'est un plus !)"  Quelques jours auparavant, le même site fustigeait "l'antisémitisme" du dessinateur Siné, auteur des propos suivants : "Jean Sarkozy, digne fils de son paternel, vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !"

    ■ Lorsqu'on apprend qu'un Juif a été victime d'un acte de violence, peu importe qu'il s'agisse d'un crime crapuleux sans motivation raciste ou d'une de ces nombreuses agressions antisémites bidon, la police, la justice et la caste politico-médiatique réagissent au quart de tour. Mais quand un Arabe ou un musulman est réellement agressé par des voyous juifs, ou lorsqu'il est assassiné par eux comme cela s'est produit à Bobigny fin mars 2010, alors un silence assourdissant enveloppe l'affaire. Et si les néga-sionistes rompent le silence pendant quelques instants, c'est pour salir leur victime en prétendant qu'elle avait "proféré des propos antisémites".

    ■ Quand Éric Zemmour, raciste juif d'origine berbère nord-africaine, qui déclarait en novembre 2008 que les Noirs et les Blancs appartiennent à deux races différentes, renchérit en avril 2010 en prétendant que la plupart des trafiquants sont noirs ou arabes, ses copains sionistes trouvent la chose tout à fait normale. Mais lorsque Dieudonné rétorque que les gros escrocs de la planète, les Madoff et Cie, sont juifs, alors là, le lobby innommable se déchaîne. Comme Dieudonné ajoute qu'il faut être juif pour avoir la liberté d'expression en France, les néga-sionistes le traînent en justice... prouvant ainsi qu'il a parfaitement raison. (Avec ses racines camerounaises et bretonnes, Dieudo n'est pour eux qu'un vulgaire goy non-élu.)


    (entre-temps censuré - autres liens : un ou deux)
    Texte de l'interview

  42. Les néga-sionistes explosent lorsque quelqu'un - comme par exemple Dieudonné (encore lui) - ose leur dire que les Juifs ont joué un rôle important dans le commerce des esclaves - et pourtant...

  43. Les néga-sionistes prennent un air outré chaque fois qu'on mentionne leur lobby (par définition inexistant). Sur le site des "Patrons juifs de France", on peut lire en date du 31 août 2009, un article signé par un certain "Sultan Knish" (le vrai nom de ce collaborateur des services de propagande de l'Etat voyou juif n'est pas connu). Le titre est révélateur, même si ce n'est pas dans l'intention de l'auteur : "La grande mystification d'Israël". (Bien entendu, ce que Knish prétend dénoncer, c'est la "grande mystification" dont se rendent coupables les "antisémites" et leurs complices "juifs honteux" lorsqu'ils parlent d'Israël.)

    Quelques citations reprises de ce texte parfois involontairement drôle :

    ■  "Deux contrevérités liées entre elles sont au coeur de tous les débats au sujet d'Israël en Amérique. La première affirme que la route de la paix au Moyen-Orient est entre les mains d'Israël. La seconde tient qu'Israël influence la politique américaine à son profit. Ces mystifications découlent d'une campagne de propagande efficace menée par les représentants officieux du lobby saoudien qui domine la politique américaine au Moyen-Orient."

    ■  [La politique d'Israël] "n'est pas la politique d'un régime agressif, affamé de territoires."

    ■  "En réalité, Israël a très peu d'influence au-delà de ses frontières."

    ■  "Israël reste étranger aux chambardements de la région."

    ■  "Israël a très peu d'influence politique sur le Moyen-Orient"

    ■  "La route de la paix au Moyen-Orient ne passe pas par Israël."

    ■  "Ce n'est pas le fantasme du lobby israélien calqué sur le modèle des Protocoles des Sages de Sion qui détermine les données de la puissance globale au Moyen-Orient."

    ■  "Le mythe de la toute-puissance du lobby d'Israël...  Le soi-disant lobby..."

    ■  "Si Israël était réellement expansionniste et s'il contrôlait le gouvernement des États-Unis..."

    ■  "Les médias dominants et les nombreux membres officieux, en costume et cravate, du lobby saoudien, font croire qu'Israël contrôle l'Amérique."

    ■  "Israël est pris pour cible par les soins d'un lobby beaucoup plus influent, celui de l'Arabie saoudite."


    Assemblée générale annuelle du lobby saoudien :

    A la tribune, en costard-cravate,
    le prince Abdul al-Arabi ben Kontroli Lamriki

    ■  "Les résolutions non contraignantes du Congrès [prises à l'initiative du lobby-juif-qui-n'existe-pas] ont autant de force qu'une décision municipale qui baptiserait le mardi 'Journée mondiale des brins d'herbe'."  [Attention : il s'agit ici du Congrès des Etats-Unis et non du Congrès juif américain.]

    ■  "Les membres du Congrès réellement partisans d'Israël quand la question est importante sont rares."  [C'est la meilleure.]

    ■  "La grande mystification au sujet d'Israël est qu'il est fort à Washington et puissant au Moyen-Orient. La vérité réelle [sic] est qu'Israël est un pays minuscule qui suscite l'affinité émotionnelle d'un pourcentage limité de juifs et de chrétiens, dont la diplomatie est maladroite et l'influence régionale faible, dont les militaires sont handicapés par l'idéologie compassionnelle de gauche [sic], et dont les chefs préfèrent négocier que combattre... jusqu'à ce qu'ils n'aient plus le choix."

  44. Enfin, bien qu'ils nient l'existence du lobby pro-israélien, les néga-sionistes sont fiers d'en faire partie :




    Un cas de schizosionisme aigu




    Et encore un :


    L'article de Cukierman se termine ainsi :
    "Nous avons beaucoup de chance. Cessons de nous plaindre..."



Le néga-sionisme est inséparable de la chutzpah, ce formidable culot qui caractérise les imposteurs israéliens. Dans son livre By Way of Deception (1990 - titre français : Mossad - Un agent des services secrets israéliens parle), Victor Ostrovsky définit ainsi la chutzpah de ses anciens patrons envers les goyim : "On chie devant leur porte, puis on sonne pour leur demander du papier..."

Le néga-sionisme, lui, intervient lorsque les goyim réagissent en s'indignant. On pousse alors des cris d'orfraie : "Quoi, cette bande d'antisémites ose dire que nous avons chié devant leur porte !...  Incroyable !..." Et l'on fait vite voter une nouvelle loi pour punir ceux qui reprochent au Mossad (ou à n'importe quelle composante du lobby inexistant) d'agir de cette façon.

L'important, désormais, pour les tribunaux, n'est plus de savoir si les sionistes chient ou ne chient pas devant la porte des gens avant de sonner pour leur demander du papier. L'important, c'est d'empêcher que les victimes de tels procédés puissent se plaindre.




PETIT EXEMPLE DE CHUTZPAH NÉGA-SIONISTE :


"Tsahal", avec un Ts comme dans Terreur sioniste,
c'est bien sûr l'armée des tsahalos israéliens
(vu sur le site des "Patrons juifs de France")



Quelques exploits récents de cette armée "morale" et "humaine" :


Gaza - Décembre 2008


Gaza - Janvier 2009


Liban - Juillet 2006


Pour les néga-sionistes, les mots ont rarement le même sens que pour les gens normaux.
Moral signifie : conforme à la "morale" sionistico-talmudique.
Humain signifie : relatif à l'homme juif. Les goyim ne faisant pas partie de cette catégorie,
il n'est pas plus inhumain de les tuer que de détruire des insectes nuisibles.





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