LE "CHANGEMENT"

Obama 2008 et 2012



CHANGE WE NEED :


"We fuck the world"
   
"Yes, we can"


"En politique rien n'arrive par hasard. Quand quelque chose se produit, dites-vous bien que c'était prévu."
(Franklin D. Roosevelt - président américain - 1882-1945)



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Rééquilibrage des forces    Jewish Power    Sion à Washington

L'interminable liste des "conseillers" sionistes juifs d'Obama    Relève de la garde

Obama l'antisémite à abattre    Intronisation    No change

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ÉLECTION 2008 - LES CANDIDATS EN PRÉSENCE


Pour comprendre le fonctionnement de l'élection présidentielle américaine : Elections US - Un bon show ne fait pas une démocratie par Thierry Meyssan.


Pour la présidentielle 2008, les électeurs avaient le "choix" entre deux candidats aussi exécrables l'un que l'autre :

D'un côté, John McCain, un vieux mythomane que tout le monde prend pour un héros. En quoi consiste son héroïsme ?  En octobre 1967, alors qu'il était en train de bombarder héroïquement Hanoï (c'était sa 23ème "mission"), son avion fut abattu par un missile sol-air de la défense nord-vietnamienne. Après avoir actionné son siège éjectable, il tomba dans un lac, où il se serait noyé, empêtré dans son parachute, si un civil ne s'était porté à son secours. Arrivé sur la terre ferme, le terroriste McCain échappa de justesse à la légitime colère de la population ; son sauveteur réussit à le protéger de la foule qui voulait le lyncher. Au lieu d'être reconnaissant à celui qui lui avait sauvé la vie à deux reprises, McCain inventa une histoire de torture à laquelle les cruels Vietnamiens l'auraient soumis. (Comme les Israéliens, les Américains accusent volontiers leurs victimes des crimes qu'ils commettent eux-mêmes de manière systématique.)

Pendant sa captivité, McNasty (McDégueu), comme l'appelle Doug Valentine, loin d'être un "héros", a au contraire trahi ses maîtres et s'est empressé de collaborer avec ses gardiens. Si son geste avait résulté d'une prise de conscience et d'une condamnation sincère des crimes américains, le comportement aurait été louable. Mais bien entendu, c'est seulement dans l'espoir d'obtenir un meilleur traitement que McCapon a agi de la sorte. En résumé, cet homme est une raclure. Avec lui à la Maison Blanche, c'était Bush qui en reprenait pour quatre ans.

La guerre du Viêt-Nam

En face, Barack Obama, un opportuniste sans principes. S'il n'a pas trahi "devant l'ennemi", comme McCain, c'est tout simplement parce qu'il n'en a jamais eu l'occasion, ne connaissant de la guerre et de l'armée américaine que ce qu'en montre Hollywood. Mais cela ne l'empêche pas d'être aussi lâche que son concurrent.

Obama essaie en effet de cacher le fait qu'il a été musulman dans son enfance, en Indonésie. Pas étonnant, puisque la société américaine ultrasionisée considère l'islam come une "maladie honteuse". Avouer qu'on est ou qu'on a été musulman équivaut à un suicide politique.



" Moi, musulman ?...  Mais non,
vous voyez bien que je suis chrétien... 
"

Pour le reste, le futur premier président noir est nettement plus malléable que son adversaire. Poussé par les hommes du clan Brzezinski, il tient nécessairement compte de leurs desiderata, sans pour autant négliger les revendications des néo-cons "bushistes". Avec lui, tout le monde sera satisfait : les sionistes fixés sur l'Iran, la Syrie et le Hezbollah, et ceux qui comme Soros, veulent davantage (Russie, Chine). En attendant de pouvoir satisfaire ces derniers (guerres dans le Caucase, en Birmanie, au Tibet et ailleurs), Obama a annoncé son intention de relancer l'agression militaire contre l'Afghanistan en l'étendant au Pakistan. George Bush lui a facilité les choses en donnant à ce plan un commencement d'exécution.

Les hommes derrière Obama ont compris que la diversification des cibles au-delà du Moyen-Orient est mieux à même de rallier les Européens à la "cause" américaine (financement des guerres et envoi de contingents). Mais d'un autre côté, allonger inconsidérément la liste des pays à attaquer, risque de détourner des priorités purement israéliennes - à moins d'opter dès le départ pour une véritable guerre mondiale...

Comment Webster G. Tarpley voit l'avenir avec Obama.


Un vainqueur, ça se fabrique

Dès juillet 2008, on a la nette impression que les décideurs privilégient Obama. Ils l'envoient même faire sa campagne électorale dans les colonies européennes. A Berlin, plus de 100.000 idiots viennent l'acclamer comme s'il était déjà le patron de la Maison Blanche. (Ironie du sort, c'est l'avenue où se déroulait il y a quelques années la Love Parade, qu'on a choisie pour ce spectacle. La "parade" en question était d'ailleurs elle aussi considérée comme une "manifestation politique".)

En septembre 2008, lorsque la crise bancaire culmine provisoirement dans la faillite de Lehman Brothers, les faiseurs de sondages nous présentent Obama comme le meilleur des deux candidats en matière économique et financière. Un tapage ininterrompu s'ensuit jusqu'à la victoire électorale du 4 novembre. Il est difficile de dire dans quelle mesure les résultats de ces sondages - manipulés comme toujours - correspondent au sentiment réel de l'opinion publique. Mais quand on vous répète la même chose cent fois par jour pendant des semaines, il y a des chances pour que vous soyez un peu du même avis.


Fraude ou pas ?

Selon les médias, c'est un véritable raz-de-marée qui a porté Obama à la Maison Blanche. Comme les médias - à commencer par CNN - ne mentent jamais, on les croit bien sûr sur parole. Officiellement le taux de participation serait de 64 %, un record pour les Etats-Unis. Obama aurait obtenu 52 % des suffrages, McCain 47 % - des résultats tout à fait comparables à la présidentielle française de 2007 (Sarkozy 53 %). Le "raz-de-marée" - au niveau des grands électeurs - est dû à l'absence de proportionnelle dans le système électoral américain.

Au lendemain de l'élection, personne ne parle de fraude. Cela signifie donc qu'après avoir massivement triché en 2000 et en 2004, les bidouilleurs professionnels se sont totalement abtenus en 2008. Difficile à croire...  Est-il possible qu'il y ait eu fraude au détriment de McCain, le candidat malheureux étant pour une fois républicain et non plus démocrate ?

Cette fois-ci, contrairement aux élections précédentes, les sondages n'ont pas été laissés au hasard et se sont parfaitement intégrés au plan d'ensemble. Ils ont préparé l'opinion à la victoire du candidat choisi au sommet, la proclamation du résultat final n'étant que la suite logique des intentions de vote préalablement affichées. De cette manière, il ne pouvait y avoir de contestation de la part des supporters du finaliste malchanceux. Celui-ci, à l'inverse de ses troupes, était parfaitement au courant de la manipulation*. Il savait sans doute depuis septembre quel rôle il serait finalement appelé à jouer. Bien entendu, cette "logique" n'était absolument pas évidente pour les non-initiés. Vu de l'extérieur, on aurait très bien pu envisager un retournement de dernière minute donnant la victoire à McCain et débouchant sur une situation conflictuelle très utile à bien des égards.

* Les progrès accomplis en la matière au cours des huit dernières années sont indéniables. En 2000, le perdant désigné (Al Gore) met près de six semaines à se laisser convaincre, et ses partisans continuent de protester pendant plusieurs mois. En 2004, John Kerry joue le jeu dès le soir de l'élection ; ses supporters se découragent très vite. En 2008, John McCain se déclare battu dès 21 heures 30 (heure de la côte est) alors que les bureaux de vote sont encore ouverts dans l'ouest du pays (trois heures de décalage). Ses partisans ne se manifestent pratiquement pas, si ce n'est sporadiquement sur Internet, où on l'accuse d'avoir capitulé sans raison devant le "communiste" Obama. (Entendre qualifier Obama de "communiste" aurait fait sourire il y a quelque temps. Aujourd'hui, force est de constater que le futur président n'est pas moins "communiste" que n'importe quelle Marie-George W. Buffet.)


Un spectacle réglé comme un ballet

Ce qui surprend, c'est l'excellente coordination et la parfaite mise en scène de ce spectacle électoral de longue haleine. D'abord les primaires avec tous leurs rebondissements dignes d'un scénario d'Hollywood, puis le duel Hillary Clinton-Barack Obama. Ensuite les hauts et les bas des sondages : McCain, le "héros" militaire, mène en août 2008, lorsque les médias transforment l'agression géorgienne contre l'Ossétie en "invasion russe" ; Obama reprend le dessus en septembre, au moment de cette crise financière au timing plus qu'opportun (ce genre de choses se laisse arranger sans trop de difficultés - Hollywood, Wall Street, même lobby, même combat).

Enfin, le 4 novembre 2008, le discours aussi fignolé qu'émouvant dans lequel le perdant McCain rend hommage au vainqueur Obama mieux que ne sauraient le faire les plus ardents supporters du candidat noir. Les partisans de McCain ne s'y sont pas trompés et ont conspué leur "idole". Chiqué !...  L'enchaînement parfait des trois séquences (proclamation du résultat par CNN, allocution de McCain, discours triomphal du président élu), le tout sans hésitation, sans temps mort, sans accroc, trahit un savoir-faire à toute épreuve. Encore une fois : Hollywood, pas moins.

Jamais, dans aucune élection normale et honnête, on ne voit un candidat battu se placer si rapidement au service de son rival victorieux et imposer à ses militants un revirement à ce point radical. Pendant les primaires, après avoir traîné Obama dans la boue, Hillary Clinton se confond en courbettes dès qu'elle a perdu. Et au soir de l'élection, McCain fait de même mais beaucoup plus vite encore. A peine défait, aussitôt soumis. Comment peut-on prendre ces gens au sérieux ?...


L'Amérique avait le choix - c'est ça la démocratie.

En résumé, on peut dire qu'Obama est devenu président suite à une interminable campagne de relations publiques brillamment orchestrée dans le plus pur style hollywoodien, ses adversaires politiques n'étant finalement que des comparses cachant habilement leur jeu. Le nouveau président l'a emporté sur Clinton-McCain, tout comme Coca l'avait emporté sur Pepsi, ou Nike sur Adidas. La question de la fraude électorale ne se pose même plus ; la présidentielle n'est plus désormais qu'un simple choix de marketing.  Drink Obama-Cola !  Just do it !  Yes, you can !...



PRÉSIDENT PAR ACCIDENT ?...  SÛREMENT PAS...



Dès 2003, la branche cinéma des faiseurs de présidents avait lancé l'idée du "Noir à la Maison Blanche", histoire de tester le public tout en l'endormant. Pas grand-chose à voir avec le déroulement effectif de la présidentielle 2008...  Révéler une petite partie de ses intentions pour mieux dissimuler l'essentiel (les vrais rapports de force et l'ampleur réelle des magouilles) a toujours fait partie du programme des maîtres du monde.

Contrairement aux apparences, il n'y a pas de véritable cinéma "black" aux Etats-Unis. Tout ce qui se fait sous ce label est étroitement contrôlé par les milieux juifs (producteurs, scénaristes, studios, distribution). Le livre Relations secrètes entre Noirs et Juifs - Tome 2 - Comment les Juifs ont acquis le contrôle de l'économie noire américaine montre comment les hommes d'affaires juifs enrichis aux dépens des ghettos noirs sont devenus les managers et conseillers des grandes vedettes afro-américaines d'aujourd'hui : les acteurs et les rappeurs, mais aussi les Tiger Woods, les Oprah Winfrey et autres "black entertainers" (sans oublier Michael Jackson, dont la mort mystérieuse "met l'heureux producteur à l'abri du besoin pour plusieurs générations", comme dit Dieudonné).  Et ce qui vaut pour Hollywood, vaut évidemment pour tous les autres domaines où il y a des milliards et des milliards à gagner, notamment la finance, les médias et la politique.

Finalement, Barack Obama, par sa fonction, ressemble beaucoup plus à l'acteur du film qu'au personnage incarné par celui-ci.



OBAMA - L'HOMME DU CHANGEMENT ?


Le premier Noir à la Maison Blanche

Oui, et alors ?...  Même si c'est une "première historique", pourquoi la chose devrait-elle être célébrée ?...  En fait, Obama n'est pas devenu président parce qu'il est noir, mais parce que ses promoteurs ont fait de lui le champion. Il n'est même pas certain que sa couleur de peau ait constitué un atout de poids dans le choix opéré par les décideurs.

D'autres "minorités" ont démontré depuis longtemps que lorsqu'on leur délègue une petite parcelle de pouvoir, elles en usent et abusent comme la "majorité". Quelqu'un croit-il encore qu'une femme politique puisse être "meilleure" que ses collègues masculins ?...  On peut, bien sûr, être politicien noir et criminel : Colin Powell l'a prouvé. Condoleezza Rice aussi, elle qui est à la fois femme, noire et criminelle.

Si, comme on peut s'y attendre, Obama poursuit la politique de Bush - en allant peut-être même au-delà -, il serait naïf de croire qu'il ne puisse devenir aussi exécrable que son prédécesseur.

Non, un Noir comme Obama à la présidence n'apportera certainement rien de bon - ni aux USA ni au reste du monde...

Obama est un Bounty : noir dehors et blanc dedans


(Source : www.toutsaufsarkozy.com)



" Si, è molto abbronzato... "
(Source : Silvio Berluscono)

Obama le mystérieux

Ce qui est étrange dans la biographie du nouveau président, ce sont tous ces éléments normalement "négatifs" que les grands médias passent totalement sous silence. Obama n'est pas né à Hawaii (USA) mais au Kenya. Il n'aurait donc pas dû être autorisé à se présenter à l'élection.* Mais comme par hasard, son acte de naissance original et authentique n'est pas "disponible" ; seule une version informatisée "courte", évidemment manipulée pour les besoins de la cause, a été présentée au public.** Sa religion d'origine (l'islam) et son second prénom (Hussein, comme dans Saddam Hussein) auraient valu à n'importe quel autre candidat d'être éliminé dès le départ, avant même les primaires. Rien de tel dans le cas d'Obama, qui doit sa candidature et sa victoire à ceux qui l'ont fait.

* Selon l'article 2, section 1, clause 5 de la Constitution, il faut remplir les conditions suivantes pour être éligible à la fonction présidentielle : 1) être un citoyen des Etats-Unis né sur le territoire ou ayant acquis la nationalité avant 1787 - 2)  être âgé d'au moins 35 ans - 3)  avoir résidé 14 ans aux Etats-Unis.

** Voir plus bas le rôle d'Elena Kagan dans cette affaire.

En avril 2011, Obama publie enfin une version "longue" de son acte de naissance de 1961, après avoir soutenu pendant deux ans et demi qu'elle n'existait pas. Comme l'explique le journaliste investigateur Wayne Madsen dans cet article, cette publication tardive est également un faux. En effet, la mention de la "race" du père d'Obama ("African") ne correspond absolument pas à l'usage de 1961. On disait alors "Black" ou "Negro". Ce n'est que bien plus tard que l'expression politiquement correcte "African", utilisée dans la version informatisée de 2008, a fait son apparition.

Indépendamment de cela, le document présenté est le produit d'une (mauvaise) manipulation Photoshop facilement détectable pour quelqu'un qui connaît ce programme. Les faussaires ont utilisé différents types de polices et n'ont même pas pris la peine de fusionner les calques, de sorte qu'on peut reconstituer les étapes du montage. Habituelle arrogance du pouvoir et mépris total du public, à qui on fera gober quelques jours plus tard l'exécution de Ben Laden, pourtant mort depuis dix ans. Puisque la plupart des gens pensent de toute façon qu'un Boeing peut disparaître dans un trou de quatre mètres sans laisser de traces, les maîtres du monde n'ont pas besoin de se gêner. D'ailleurs, ce qui compte dans la société du spectacle version 2011, ce n'est pas ce que pensent les gens, mais l'image que donne la télévision de ce qu'ils pensent.


La Cour Suprême des Etats-Unis doit statuer sur l'inéligibilité de Barack Obama (décision bien entendu connue d'avance).

L'ambassadeur kenyan reconnaît sans ambages qu'Obama est né au Kenya. Son lieu de naissance est déjà devenu une attraction, et le gouvernement envisage même d'y ériger un monument.

Lettre ouverte à Obama (format pdf).

En 1979, l'administration US considérait Obama comme étranger

The Mystery of Barack Obama Continues  par Steve Baldwin - L'acte de naissance de Barack Obama n'est pas le seul document interdit au public. En fait, tous les dossiers (scolaires, universitaires et autres) indiquant le lieu de naissance du président ont disparu ou sont placés sous séquestre.  Mieux encore, sa thèse de maîtrise, présentée paraît-il à l'Université Columbia de New York, et tous les documents officiels ayant trait à sa carrière sénatoriale restent introuvables. On en sait probablement moins sur Obama que sur n'importe quel autre président américain avant lui. Le clan qui l'a porté au pouvoir emploie toute une équipe d'avocats dans le seul but de faire capoter toutes les recherches sérieuses.

Début 2010, on apprend que Barack Obama, après avoir obtenu son diplôme à Columbia, a travaillé pour la Business International Corporation (BIC), une société servant de couverture à la CIA. Il est d'ailleurs possible que les services secrets aient financé une partie de ses études.  Il va sans dire que cet épisode de la vie du président est totalement tabou pour les médias, tout comme le sont les questions touchant sa naissance et sa religion - détails.

La biographie cachée des Obama - une famille au service de la CIA  par Wayne Madsen.


Deux témoignages de poids

1 - James Orengo, ministre et député kenyan, déclare le 25 mars 2010 au cours d'un débat à l'Assemblée nationale : " Si l'Amérique vivait dans la peur des affrontements ethniques et ne se voyait pas comme une nation multiculturelle, comment un homme né ici au Kenya, un homme pas du tout natif des Etats-Unis, aurait-il pu devenir président américain ? "

2 - Michelle Obama, dans cette vidéo du 3 avril 2010, devant une assemblée du lobby homosexualiste LGBT (voir à partir de 0:45) : " Barack donne l'exemple. Lorsque nous sommes allés en Afrique et avons visité son pays (his home country) le Kenya, nous nous sommes soumis à un test HIV." (Très recommandé quand chacun s'amuse de son côté - mais ça, c'est une autre histoire...)

Il y a encore d'autres témoignages (déjà connus) sur le site en question, à commencer par celui de la grand-mère d'Obama.


9 mars 2012 : Genuine Birth Certificate surfaces - Un extrait d'acte de naissance établi le 17.2.1964, prouve que Barack Obama est né (le 4.8.1961) au Coast General Hospital de Mombasa (Kenya).


Evidemment, cette révélation n'aura aucune conséquence pratique. On prétendra que c'est "un faux" (sans le prouver).
On continuera de dire que ceux qui contestent la version officielle sont des "conspirationnistes".

Il va y avoir beaucoup de déçus

Les électeurs américains qui se sont laissés prendre au piège de l'obamania ne vont pas tarder à se réveiller avec la gueule de bois, quand ils s'apercevront quels intérêts leur idole représente en réalité. Ses priorités vont au "sauvetage" du monde de la finance. Il faudra donc s'attendre à de nouveaux cadeaux faits aux parasites de Wall Street. Les habitants de Main Street, eux, pourront aller se rhabiller. S'ils croient vraiment qu'Obama va mettre en place une assurance maladie digne d'un pays civilisé, créer des emplois stables, alléger la fiscalité pour les couches les plus modestes et pour Joe le plombier, rendre leurs maisons aux victimes des subprimes, tirer le prolétariat noir de la misère, restaurer les libertés civiques et les droits constitutionnels, cesser les guerres impérialistes réelles et mettre fin à la fausse guerre contre "la terreur", alors ils vont bientôt déchanter.


Les miséreux en quête de "change" (à la fois changement et petite monnaie) pourront se consoler en voyant tous les jours à la télévision la "First Lady" et ses enfants. Aux Etats-Unis, c'est toute la famille présidentielle que l'on élit. Les Bruni-Sarkozy, en dépit de l'agitation médiatique qu'ils suscitent, ont encore beaucoup à apprendre des Obama.


(Source : www.toutsaufsarkozy.com)



RÉÉQUILIBRAGE DES FORCES

Fin 2008, tout ce que huit années de régime Bush, aboutissement provisoire d'un complot de longue durée, ont infligé au monde, est passé dans le mainstream. L'ensemble de la caste politique et journalistique a intériorisé le nouveau paradigme américain. Elle ne met en cause ni la théorie de la conspiration islamiste du 11/9, ni la soi-disant menace terroriste internationale, ni la prétendue nécessité de défendre la "démocratie" partout dans le monde, ni le caractère "inévitable" des lois répressives et du flicage systématique de la population.

En ce sens, ce qui a débuté comme le projet plus ou moins occulte d'un cercle restreint de comploteurs, est devenu la norme et a fini par s'imposer à tous. Obama n'y changera rien, bien au contraire. Il a été fait président avec pour mission d'oeuvrer à l'exécution de l'étape suivante.

Pour y parvenir, un rééquilibrage des forces a lieu au sein du noyau directeur. Le clan Bush recule petit à petit, tandis que la clique de Zbigniew Brzezinski (Big Zbig) gagne en importance. L'oligarchie et le lobby sioniste dominent toujours, pratiquement plus puissants que jamais. Les éléments purement "droitiers" de la coalition de fait (intégristes chrétiens, néo-cons) occupent maintenant tout le terrain*, ce qui n'est guère étonnant puisque la culture "de gauche" a disparu du discours politique. Les seules "valeurs progressistes" désormais admises sont la lutte contre le soi-disant réchauffement climatique dû à l'activité humaine, la dénonciation du prétendu antisémitisme menaçant le pauvre peuple juif et son très pacifique Etat, et la promotion forcenée de l'homosexualisme.

* Au printemps 2009, certains éléments d'extrême droite n'ont pas encore compris (ou font mine de ne pas comprendre) qu'Obama est leur homme. Ainsi par exemple, le gouverneur du Texas Rick Perry menace de faire sécession. L'acteur Chuck Norris le soutient et organise les milices. On voit que malgré le départ de George Bush, les texanopithèques n'ont pas encore tous disparu. Si au moins tout cela pouvait déboucher sur une bonne guerre civile, histoire de donner un peu de répit aux habituelles victimes de l'Empire...



JEWISH POWER OU LE TRIOMPHE DES DOUBLEMENT ÉLUS

Le nouveau Congrès des Etats-Unis compte 45 membres juifs (sur 538 = 8 %), un record absolu. Parmi eux se trouvent 32 représentants (sur 438 = 7 %) et 13 sénateurs (sur 100 = 13 %). Le pourcentage d'Américains juifs dans la vie réelle est inférieur à 2 %. C'est le site sioniste JPost.com qui annonce fièrement ces chiffres disproportionnés. Il oublie seulement de signaler que les 93 et 87 % d'élus non élus obéissent au doigt et à l'oeil aux élus élus.

Mieux encore, à la Knesset américaine les présidents de toutes les commissions importantes sont juifs - pas de danger que quelque chose leur échappe : The Best Congress Jewish Money Can Buy.

Pour bien montrer sa docilité vis-à-vis du sionisme, Obama nomme, dès le 5 novembre 2008, l'Israélo-Américain Rahm Israel Emanuel au poste de secrétaire général de la Maison Blanche (Chief of Staff). Rahm Israel est un "ami personnel" d'Obama ; il l'a aidé à rédiger son discours d'allégeance prononcé en juin 2008 devant l'AIPAC, point de passage obligé pour tout candidat "sérieux".

A Chicago, Rahm est connu pour sa délicatesse et ses bonnes manières qui lui ont valu le surnom de Rahmbo. Ce fervent patriote américain a été soldat dans l'armée israélienne. Son père, lui, s'est distingué dans les rangs de l'organisation terroriste juive Irgoun. En 2008, Rahmbo le Tsahalo veut augmenter de 100.000 hommes les effectifs militaires US. Comme il n'y a pas suffisamment de volontaires désireux de mourir pour Israël, il faudra bien tôt ou tard rétablir le service militaire obligatoire.

Rahm Israel Emanuel a plus d'une corde à son arc. Dans les années 1990, avant de se faire élire député, il a "travaillé" pour la banque d'affaires (juive) Wassertein, qui fut ensuite reprise par la Dresdner Bank, puis par l'assureur Allianz. En deux ans, ses activités lui ont rapporté 18 millions de dollars. En 2001, il a été membre du Board of Directors de la société de crédit immobilier Freddie Mac et a touché à ce titre 260.000 dollars. Comme le signale Wikipédia : "During the time Emanuel spent on the board, Freddie Mac was plagued with scandals involving campaign contributions and accounting irregularities" - autrement dit : détournement de fonds, financements illégaux, escroquerie et corruption.

Le 6 novembre 2008, Benjamin Emanuel (le terroriste de l'Irgoun, père de Rahmbo) déclare dans une interview au journal israélien Ma'ariv : "Cette nomination est une excellente chose pour Israël...  Bien sûr que mon fils va influencer le président. Qu'est-ce que vous croyez ?  Qu'il est là-bas pour cirer les parquets de la Maison Blanche ?  C'est pas un Arabe, quand même..."

Dernières recommandations de Rahm Israel à Barack Hussein :

- T'as bien compris ce qu'on attend de toi, hein ?... C'est pas compliqué.
Alors fais pas de conneries, sinon je t'envoie cirer les parquets.  C'est clair ?...
- Yes, Master.




LES SAGES DE SION DONNENT LEUR AVIS :

Abner Mikva (82 ans, doyen des politiciens juifs de Chicago, ami, voisin et mentor du nouveau président) confirme volontiers : "Obama a une yiddishe nishama". (Pour les 99 % de non-élus parmi vous : cela veut dire qu'il a une "âme juive" - ce n'est pas donné à tout le monde.) Et Mikva ajoute : "Obama est dévoué à Israël."  On s'en doutait un peu...

Autre grand soutien local du "Jewish president" : le milliardaire sioniste Lester Crown (même âge que Mikva et un peu son alter ego). En 2008, Crown disait à qui voulait l'entendre : "Obama, c'est l'ami d'Israël que nous voulons tous voir à la Maison Blanche."



WELCOME - SHALOM




RENCONTRE INTERNATIONALE :


A droite : Benjamin Netanyahou alias Ben Nitai, citoyen israélo-américain, premier ministre du petit Etat voyou.
A gauche : Rahm Israel Emanuel, citoyen israélo-américain, secrétaire général de la Maison Blanche du grand Etat voyou.

RIE : Shalom.
BN : Shalom.
RIE : Quelle nationalité as-tu aujourd'hui ?
BN : L'israélienne.
RIE : Bon, alors moi je prends l'américaine.
BN : Parfait. Et demain, pour changer, on fera le contraire.
RIE : Pas de problème... C'est quoi le sujet de notre rencontre internationale ?
BN : Euh... L'aide à Israël, je crois, et la lutte contre les zantisémites qui prétendent que nous sommes tiraillés entre deux allégeances.
RIE : Deux allégeances, nous ?... Ils me font rire...




BON TRAVAIL, RAHM ISRAEL...

Le monde entier admire ton élève




L'INTERMINABLE LISTE DES « CONSEILLERS » SIONISTES JUIFS D'OBAMA

[Il aurait été beaucoup plus simple de dresser une liste des "conseillers" non-juifs, mais vous m'auriez pris pour un fainéant...]


Outre Rahm Israel Emanuel, mentionné précédemment, et son adjointe Mona Sutphen, on peut citer les noms suivants (liste non exhaustive) :

  • Tim Geithner, ministre des Finances. Ancien patron de la Federal Reserve Bank de New York. A activement participé, en septembre-novembre 2008, au scandale de l'assureur AIG (officiellement : American International Group - en réalité : American Israeli Gangsters). 180 milliards de dollars de fonds publics ont alors été utilisés pour éponger les pertes de ce groupe mafieux qui assurait très généreusement les risques spéculatifs de ses complices de Wall Street, à commencer par Lloyd Blankfein de Goldman Sachs. Quand on fréquente la même synagogue, il faut bien s'entraider...  En janvier 2013, Geithner est remplacé par Jacob Lew (voir plus bas).

  • Neal Wolin, adjoint de Geithner.

  • Stuart Levey, responsable des affaires de "terrorisme" et de renseignement financier au ministère des Finances.

  • Daniel Glaser, adjoint de Stuart Levey au ministère des Finances. Spécialement chargé de veiller à ce que les banques libanaises respectent l'embargo promulgué contre les banques syriennes par la "communauté internationale" judéo-juive.

  • David Cohen, successeur de Stuart Levey au ministère des Finances en 2011.

  • Adam Szubin, collaborateur de David Cohen, dirige l'OFAC (Office of Foreign Assets Control), un service du ministère des Finances chargé d'implémenter les "sanctions" décrétées contre les "terroristes".

  • Alan Krueger, responsable des questions de politique économique au ministère des Finances.

  • Michael Barr, responsable des affaires touchant les institutions financières au ministère des Finances.

  • Lewis Alexander, conseiller de Tim Geithner. Ancien chef analyste de la Citibank. Il déclarait en 2007 que "le crédit immobilier est tout ce qu'il y a de plus sûr".

  • Gene Sperling, autre conseiller de Tim Geithner. Ancien collaborateur de Robert Rubin (voir plus bas). Successeur de Larry Summers (voir également plus bas) à partir de janvier 2011. Avant d'entrer en politique, Sperling était un gagne-petit, presque un crève-la-faim : en 2008, il n'a touché que 888.000 $ de la banque Goldman Sachs et 158.000 $ pour diverses allocutions prononcées devant des sociétés de Wall Street (selon Bloomberg News, l'agence financière juive du maire de New York).

  • Lael Brainard, lui aussi conseiller de Tim Geithner et ancien de la bande à Rubin.

  • Lee Sachs, encore un conseiller de Tim Geithner, tout comme Jake Siewert et Matthew Kabaker.

  • Nouriel Roubini, économiste et principal conseiller de Tim Geithner. Juif d'origine iranienne né en Turquie. Connu pour ses prévisions pessimistes (est très au courant de ce qui se trame dans les cercles fermés de l'oligarchie). Bien entendu, le pessimisme en question ne concerne pas ses affaires personnelles : en décembre 2010, Roubini s'offre un appartement à New York (triplex de 370 m2) pour la modique somme de 5,5 millions de dollars (4,2 millions d'euros).

  • Peter Orszag, directeur de l'Office du Budget de la Maison Blanche.

  • Jeffrey Liebman, directeur adjoint de l'Office du Budget.

  • Jeffrey Zeints, directeur adjoint de l'Office du Budget. Censé surveiller les dépenses gouvernementales.

  • Cass Sunstein, directeur de l'Office of Information and Regulatory Affairs, une agence de la Maison Blanche aussi coûteuse que superflue. Cette sinécure permet au juriste de Harvard de déployer ses "talents", notamment dans le cadre de la "réforme" de l'assurance maladie.  Sunstein est un de ces fanatiques de l'économie comportementaliste (juifs pour la plupart) qui pullulent au sein de la nouvelle administration : Obama et le péril béhavioriste.

    En janvier 2010, la nullité du personnage apparaît dans toute sa splendeur : Sunstein, que la caste politico-médiatique appelle le "tsar de l'information" (sic), publie dans le Journal of Political Philosophy (re-sic) un "plan gouvernemental pour l'infiltration des groupes conspiratifs [re-re-sic] dans le but de saper, par des actions coordonnées, l'influence qu'ils exercent dans les blogs, les chat-rooms et les réseaux sociaux". Font partie de ces "groupes conspiratifs", selon Sunstein, tous les internautes qui mettent en doute les diverses théories conspiratives officielles (11 septembre, terrorisme international, menace islamiste, péril iranien, etc.).  Bien entendu, ce que préconise le tsar sioniste existe déjà depuis longtemps. L'Etat voyou juif, à lui seul, emploie des dizaines de milliers d'auxiliaires ("trolls") qui passent le plus clair de leur temps à souiller de leurs commentaires débiles et stéréotypés, les forums de discussion qui tolèrent encore un peu la critique antisioniste. Rien que sur Wikipédia, ils sont des milliers à réécrire en temps réel tout ce qui n'est pas strictement conforme à leur idéologie. Sans le vouloir, Sunstein vient de rajouter un nouveau chapitre à ses Protocoles préférés. Espérons qu'il nous expliquera bientôt comment faire sauter un gratte-ciel en mettant ce crime sur le dos d'Al-Qaïda...

    En juin 2010, Sunstein revient à la charge avec un nouveau plan de censure de l'Internet. Il veut obliger les sites politiques et autres blogs à inclure des liens vers des sites "poltiquement corrects". Des fenêtres pop-ups s'ouvriraient automatiquement, imposant au lecteur la propagande officielle qu'il voulait précisément éviter. Mais comme les Etats-Unisraël sont une société "démocratique" (la plus "démocratique" de toute la Voie lactée), la page que l'utilisateur verrait s'afficher serait prise au hasard dans une liste de 25 sites garantis casher.  Le tsar sioniste de l'information (ou tsar de l'information sioniste, comme on voudra) propose d'inclure la "fraude climatique" au nombre des "théories complotistes" à combattre.

    Mais ce que demande Cass Sunstein risque bientôt de passer pour une revendication libertaire quand on voit le projet de loi déposé par Joe Lieberman, sénateur sioniste "indépendant" (PIGS-I) du Connecticut. Sa loi "pour la protection du cyberespace" permettrait au président de bloquer des pans entiers de l'Internet en cas de "péril imminent". Les Américains dotés d'un cerveau parlent de loi "Kill switch" (interrupteur mortel).



  • Ezekiel Emanuel, frère de Rahm Israel Emanuel (voir plus haut), conseiller "spécial" de Peter Orszag et directeur de l'Institut national de bioéthique. Son rôle consiste à préparer le terrain pour la "grande réforme des services de santé" promise par Obama (voir plus bas). Pour savoir à quoi ressemblera cette réforme, il suffit de connaître les prises de position d'Ezekiel Emanuel. Ainsi, il trouve que les médecins américains exagèrent : le serment d'Hippocrate, qu'ils prêtent au début de leur carrière, "les conduit trop souvent à tout faire pour leurs patients sans tenir compte des coûts et des effets pour la collectivité". Ezekiel Emanuel est un fanatique des "économies" budgétaires et estime qu'il convient avant tout de limiter l'étendue et la qualité des soins médicaux prodigués aux personnes âgées, aux gens atteints de maladies chroniques et aux pauvres. L'extension de l'assurance maladie aux 50 millions de personnes qui n'en bénéficient pas encore s'accompagnera de coupes drastiques au détriment des "cas sociaux" couverts par le système public déjà existant (Medicare).

    L'Executive Intelligence Review de Lyndon LaRouche dénonce le "programme d'euthanasie" suivi par Ezekiel Emanuel et son think tank, le Centre Hastings, "qui façonne l'opinion publique et la façon de penser de la profession médicale pour qu'elles adoptent une culture de la mort, comme l'illustrent les lois votées dans l'Etat de Washington en novembre, autorisant les médecins à interrompre la vie des malades dont les soins sont de toute façon de plus en plus précaires dans les conditions actuelles. Le mouvement du docteur Emanuel pour la bioéthique et l'euthanasie s'inscrit directement dans le courant eugéniste qui organisa, sous Hitler, la mise à mort de malades et de personnes considérées comme inaptes et trop coûteuses pour la société... Le docteur Emanuel a écrit le 12 octobre 2008 que seuls une crise, une guerre ou un krach financier pourraient convaincre un public terrorisé d'adopter ce programme."

    Ezekiel et Rahm Israel ont un troisième frère : Ari Emanuel, "agent artistique" de profession (c'est-à-dire proxénète vivant aux crochets d'acteurs célèbres). Les revenus plus que confortables du multimillionnaire Ari Emanuel font qu'il n'a pas encore sollicité de sinécure publique. Mais en cas de besoin, Obama n'hésiterait pas à créer pour lui le poste de "conseiller spécial à la culture" ou quelque chose du même genre. En juillet 2010, Ariel Emanuel se distingue dans la campagne menée contre son "client" Mel Gibson, à qui il reproche des "propos racistes" - détails. En réalité, bien sûr, le lobby innommable n'a jamais pardonné à l'acteur son film de 2004, La Passion du Christ. (On se demande bien pourquoi un artiste comme Mel Gibson n'a pas lui-même rompu depuis longtemps avec ces sangsues sionistes.)

  • Larry Summers, directeur du Conseil économique national. Economiste et professeur à Harvard, collègue, ami et admirateur du judéo-fasciste Alan Dershowitz, ce grand justificateur de la torture. En 2008, Summers a touché 5,2 millions de dollars du hedge fund D.E. Shaw pour ses activités de "conseiller à temps partiel". Il a également donné une série de conférences en milieu bancaire et a reçu, à ce titre, 2,7 millions.

  • Jason Furman, adjoint de Larry Summers. Ancien collaborateur de Robert Rubin (voir plus bas).

  • Cameron Kerry, conseiller général au ministère du Commerce et associé de Mintz, Levin & Kohn, un important cabinet d'avocats juifs de Boston (pratiquement tous les avocats de Boston sont juifs). Cameron Kerry est le frère cadet de John Kerry (ministre des Affaires étrangères en 2013 - voir plus bas). La famille Kerry (anciennement Kohn) a des racines juives, mais tandis que John se dit catholique, Cameron, qui est marié à une avocate juive, s'est reconverti au judaïsme à cette occasion.

  • Jon Leibowitz, président de la Commission fédérale du commerce, une agence gouvernementale chargée, paraît-il, de surveiller la concurrence et d'assurer la protection des consommateurs. Leibowitz représente notamment les interêts de l'industrie cinématographique.

  • Gary Gensler, patron de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), qui est censée contrôler le marché des dérivés de marchandises (produits agricoles, matières premières, métaux). Ancien de Goldman Sachs. A également travaillé pour Robert Rubin (voir plus bas). En 2000, Gensler a joué un rôle de premier plan dans la mise en place de la Commodity Futures Modernization Act (loi portant sur la "modernisation" de ces dérivés). La loi en question a empêché toute forme de régulation du marché des CDO (collateralized debt obligations - obligations titrisées) et des CDS (credit default swaps - dérivés de crédit), deux formes d'instruments financiers qui ont été à l'origine de la crise.

  • Neil Barofsky, inspecteur général "spécial" pour le programme TARP (Troubled Asset Relief Program - programme de sauvetage des banques).

  • Joseph Stiglitz, conseiller économique présidentiel. Ancien dirigeant de la Banque mondiale.

  • Penny Pritzker, conseillère économique présidentielle (un poste plus ou moins honorifique dont elle n'a pas vraiment besoin pusqu'elle est milliardaire). Lui appartiennent entre autres : la chaîne Hyatt (hôtels de luxe), les Parking Spots (tous situés à proximité des grands aéroports), le conglomérat industriel Marmon et la TransUnion (une agence de notation dans le secteur du crédit). Miss Moneypenny a également été propriétaire de diverses banques, comme la Superior Bank de Chicago (qui a fait faillite en 2001) et la banque LaSalle (vendue en 2007 à la Bank of America). Fait partie, depuis de nombreuses années, de la Chicago Connection de Barack Obama. En mai 2013, elle est désignée ministre du Commerce pour succéder à Rebecca Blank.

  • Valerie Bowman Jarrett, conseillère présidentielle, dirige l'Office pour l'Engagement public et les Affaires intergouvernementales (elle est la seule à savoir en quoi consiste cette "fonction"). Si elle a été choisie, c'est probablement parce qu'elle est d'origine judéo-iranienne. Avocate de profession, elle s'est "distinguée" dans la spéculation immobilière et fait partie des conseils d'administration de divers musées et universités.

  • Danielle Borrin, conseillère à l'Office pour l'Engagement public. Assure la liaison avec la communauté juive, un "travail" que font également d'autres zélus dotés de sinécures auprès de cet Office : Paulette Aniskoff, Yohannes Abraham, David Dietz, Ari Matusiak, Matt Nosanchuk... Selon le Jewish Journal, Nosanchuk est particulièrement zélé ; il préconise le "dialogue bilatéral [sic] entre les Juifs américains et la présidence".

  • Ron Bloom, conseiller présidentiel pour [la liquidation de] l'industrie automobile. A été patron de syndicat à Pittsburgh et cadre supérieur dans une banque d'investissement de New York. Aux Etats-Unis, ces deux activités ne sont absolument pas incompatibles ; en Israël (l'autre patrie de Bloom) non plus.

  • Robert Rubin, conseiller présidentiel en matière economique. Ancien banquier (Goldman Sachs puis Citigroup). En tant que haut dirigeant de Citigroup, Rubin est le principal responsable de la stratégie désastreuse qui a conduit à la quasi-faillite de ce groupe financier, sauvé de justesse en novembre 2008 grâce à une aide fédérale de 350 milliards de dollars. Pour ses "services", Rubin a touché 115 millions de dollars. Ministre des finances sous Clinton, Rubin a fortement contribué à créer les conditions qui ont rendu possible la crise de 2008. Il a également été mêlé à la faillite frauduleuse d'Enron en 2001.

  • Jamie Rubin (aucun lien de parenté avec le précédent), conseiller présidentiel pour les affaires internationales et la diplomatie. Est marié avec Christiane Amanpour, pressetituée de luxe chez CNN. Rubin est également professeur à la School of International and Public Affairs de la Columbia University de New York (Columbia Jew-niversity, comme disent les initiés). Dans l'administration Clinton (1993-2000), il était considéré comme le bras droit de Madeleine Albright (ministre des Affaires étrangères et sioniste elle aussi).

  • Kenneth Feinberg, avocat chargé par Obama de "contrôler" les salaires, indemnités et autres bonus versés aux dirigeants d'entreprises financières ayant bénéficié de l'aide de l'Etat. En 2009, les requins de Wall Street sont satisfaits : Feinberg n'a pas contesté les 33 milliards de dollars de gratifications versés aux 5.000 "meilleurs" d'entre eux pour les récompenser de leurs "performances".  Avant de rejoindre l'administration Obama, celui que ses collègues appellent le "compensation czar" a dirigé - sous George Bush - la commission d'indemnisation des victimes du 11 septembre - une commission dont le rôle principal a consisté a acheter le silence des familles afin de les empêcher de mettre publiquement en doute l'incroyable théorie officielle du complot islamiste.

    En juin 2010, Feinberg est nommé gestionnaire "indépendant" du fonds d'indemnisation des victimes de la marée noire du siècle. BP s'est engagé à verser 20 milliards dans ce fonds. Ce n'est pas grand-chose, probablement dix ou cent fois moins que ce qui serait nécessaire pour dédommager réellement les victimes. Mais peu importe, ça ne mange pas de pain azyme, comme disent les conseillers du "First Jewish President". Ce qui compte ce n'est pas ce que (ne) toucheront (pas) les victimes, mais ce que les gestionnaires, administrateurs, négociateurs, intermédiaires, avocats et autres consultants détourneront pour eux-mêmes et pour leurs "bonnes œuvres" (voir où sont passés les centaines de milliards soi-disant destinés à indemniser les victimes de l'Holocauste).

  • Michael Froman, conseiller présidentiel pour les affaires économiques internationales. Ancien dirigeant de Citigroup.

  • David Lipton, adjoint de Froman. Ancien collaborateur de Robert Rubin (voir plus haut).

  • Karen Kornbluh, conseillère présidentielle en matière de communication et de commerce international.

  • Ellen Moran, directrice de la communication de la Maison Blanche.

  • Jay Carney, chef du service de presse de la Maison Blanche. Marié à Claire Shipman, présentatrice de la chaîne ABC (bien entendu également juive).

  • Christina Romer, préside le Council of Economic Advisors dont fait également partie son mari David Romer.

  • Robert Reich, conseiller économique présidentiel.

  • Lee Rosenberg, conseiller financier présidentiel pendant la campagne électorale. A accompagné Obama lors de sa première visite en Israël, début 2008. Deux ans plus tard, Rosenberg devient président de l'AIPAC (le fer de lance du lobby innommable).

  • David Axelrod, consultant politique et conseiller en chef du président ; un des grands stratèges de la campagne présidentielle. Dès février 2008, Le Figaro le considérait comme "le metteur en scène de Barack Obama, l'éminence grise, le faiseur de roi".

  • David Plouffe, succède à Axelrod en 2011.

  • Dennis Ross, conseiller pour le Moyen-Orient. A exercé une activité similaire sous Bush père et sous Clinton, mais avec une influence moindre et à une époque où les Etats-Unis n'étaient pas encore totalement colonisés par le lobby. Ross est un des sionistes les plus inconditionnels de l'équipe dirigeante. La devise "Israel über alles" constitue pour lui un minimum absolu. C'est Ross qui dirige la politique iranienne de l'administration Obama.

  • Ron Klain, juriste et conseiller du vice-président Joe Biden. Ancien conseiller en chef du Comité sénatorial pour les affaires judicaires. La sioniste Ruth Bader Ginsburg lui doit son poste de juge à la Cour Suprême des Etats-Unis, qu'elle occupe depuis 1993.

  • Jared Bernstein, conseiller économique du vice-président.

  • Tony Blinken, conseiller du vice-président Biden en matière de "sécurité" nationale. A partir de janvier 2013, il exerce les mêmes fonctions auprès d'Obama. Dans les années 1990, il élaborait, en tant que conseiller du président Clinton, des "plans de paix" pour le Proche-Orient. Il fait en gros la même chose aujourd'hui. La presse sioniste, surtout celle "de gauche", ne tarit pas d'éloges à son égard.

  • James Steinberg, co-vice-ministre des Affaires étrangères. Conjointement avec les Juifs sionistes Daniel Kurtzer, Dennis Ross et Rahm Israel Emanuel (voir plus haut), Steinberg a rédigé le discours prononcé par le candidat Obama à l'AIPAC en juin 2008. Il est également l'auteur d'un essai intitulé Preventive war, a useful tool - tout un programme.

  • Jeffrey Feltman, co-vice-ministre des Affaires étrangères pour les questions touchant le Moyen-Orient. En tant qu'ambassadeur à Beyrouth de 2004 à 2008, Feltman a préparé et dirigé la subversion ("révolution") consécutive à l'assassinat de Rafic Hariri - assassinat auquel il a très certainement été mêlé. De 2002 à 2004, Feltman avait représenté son pays (les Etats-Unisraël) à Erbil, dans le nord de l'Irak (c'était donc avant, pendant et après l'invasion). Auparavant, de 2000 à 2002, il avait "travaillé" à l'ambassade américaine de Tel Aviv, un endroit qu'il connaissait bien pour y avoir exercé ses talents de 1995 à 1998.  On voit que Feltman est le garant du "changement".  En janvier 2011, il débarque à Tunis afin d'y coordonner la révolu-sion du jasmin.

    Soit dit en passant, la section Moyen-Orient du ministère des Affaires étrangères est exclusivement composée de juifs sionistes israéliens : un témoignage vidéo (interview de Kay Griggs, ex-épouse d'un colonel de marines).

    En juin 2012, Feltman est nommé sous-secrétaire général pour les Affaires politiques de l'ONU. Le lobby innommable peut ainsi exercer un contrôle sans faille sur l'organisation internationale en prévision des prochaines guerres par procura-sion (Syrie, Liban, Iran).

  • Noah Feldman, à ne pas confondre avec le précédent (c'est comme Dupon-t et Dupon-d). Il occupe une place un peu particulière dans cette longue liste de conseillers juifs, étant donné qu'il n'a aucune position officielle dans l'organigramme de Washington, préférant exercer ses talents de manière occulte. Ce juriste israélo-américain spécialiste de l'islam (existe-t-il des musulmans spécialistes du judaïsme ?) n'en est pas moins actif, puisqu'il a formulé les récentes constitutions de l'Afghanistan, de l'Irak, de la Tunisie et de l'Egypte. Pour ne pas attirer l'attention, il est toujours "au service" direct de l'autorité locale concernée (administration coloniale américaine en Irak, "gouvernement" afghan, Assemblée constituante tunisienne, gouvernement égyptien des Frères musulmans, et peut-être même junte militaire égyptienne du général Al-Sissi). C'est ainsi que l'Etat voyou juif de Tel Aviv, bien qu'il n'ait pas lui-même de constitution (pas besoin, le Talmud est bien suffisant), passe son temps à rédiger celles des pays qu'il soumet. Détails

  • Martin Indyk, "médiateur américain" dans le cadre des négocia-sion-s israélo-palestiniennes de juillet 2013, ancien dirigeant de l'AIPAC, ancien ambassadeur des USA à Tel Aviv. Sûr que le "Pisse Process" va avancer...

  • Frank G. Wisner, homme de la CIA, ancien ambassadeur US en Egypte dans les années 1980, ami du dictateur Moubarak et d'Israël, a repris du service en janvier 2011 et coordonne au Caire le bon déroulement de la révolu-sion égyptienne. Kawther Salam, journaliste palestinienne d'Hébron exilée en Autriche, écrit : "L'arrivée de Wisner en Egypte ne présage rien de bon, car il vient d'une famille de Juifs sionistes ayant un long passé de méfaits terroristes et autres atrocités un peu partout dans le monde."  Thierry Meyssan précise : "Frank G. Wisner est le fils de Frank Wisner Sr., co-fondateur de la CIA et du Gladio. Il fut, aux côtés d'Alan Dulles, l'un des pères de la doctrine d'intervention secrète des Etats-Unis" : soutenir les démocraties qui font le 'bon choix', contrecarrer les peuples qui font le mauvais."  Frank G. Wisner fils a été mêlé aux scandales financiers Enron et AIG (2001 et 2008). Il a en outre des liens étroits et pour ainsi dire familiaux avec Sarkozy - détails.

  • Jacob Lew, co-vice-ministre des Affaires étrangères spécialement chargé de contrôler Hillary Clinton. (On ne peut pas vraiment faire confiance à cette goyette - sa judéophilie est probablement simulée.)  En juillet 2010, Lew devient directeur du Budget, puis en janvier 2012, secrétaire général de la Maison Blanche, un poste-clé où Rahm Israel Emanuel avait brillé jusqu'en octobre 2010.

    En janvier 2013, Jacob Lew est nommé ministre des Finances en remplacement de Tim Geithner (voir plus haut). Jacob Lew (dit Jacob Jew) est connu pour sa fameuse signature qui figurera désormais sur les billets de banque américains :


    "Je suis comme mon co-élu DSK, je signe avec ma queue..."

  • Amos Hochstein, co-vice-ministre des Affaires étrangères chargé de la "diplomatie de l'énergie". Son point fort est la média-sion. En 2012, il s'occupe de "régler" le différend qui existe entre le Liban et Israël (sa seconde première patrie) à propos des champs pétrolifères et gaziers en Méditerranée.

  • Philip Gordon, co-vice-ministre des Affaires étrangères chargé des questions européennes et asiatiques. Depuis 2013, coordinateur pour le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord et la région du Golfe.

  • Wendy Sherman, co-vice-ministre des Affaires étrangères chargée des questions politiques.

  • Philip Goldberg, co-vice-ministre des Affaires étrangères chargé du renseignement et de la recherche.

  • Daniel Rubenstein, adjoint de Philip Goldberg.

  • Jerry Lanier et Anne Witkowsky, coordinateurs pour le "contre"-terrorisme au ministère des Affaires étrangères.

  • Michael Posner, conseiller au ministère des Affaires étrangères, chargé des questions de démocratie et de droits de l'homme... dans les pays extérieurs à l'alliance américano-sioniste.

  • Mark Toner, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Son sujet favori : les droits de l'homme en Iran et en Syrie (mais surtout pas en Israël).

  • Daniel Rosenblum, conseiller pour l'Asie centrale au ministère des Affaires étrangères, chargé d'organiser et de coordonner la subversion et les intrigues antirusses dans les pays asiatiques de l'ex-URSS (Kazakhstan, Kirghizie, Tadjikistan, Turkménistan, Ouzbékistan).

  • Jared Cohen, conseiller au ministère des Affaires étrangères dès 2006 (sous Condoleezza Rice), repris en 2008 par Hillary Clinton. Cohen enseigne aux "opposants" des pays visés par les USA et Israël, le bon usage des outils électroniques de communication tels que Facebook, Twitter, etc. Il a été particulièrement actif en juin 2009, lors de la tentative américano-sioniste d'inverser le résultat de l'élection présidentielle iranienne. Certes, la révolu-sion de Téhéran a foiré, mais Jared Cohen a quand même réussi à réunir le plus grand nombre de "suiveurs" Twitter de toute la caste politique américaine, juste après Barack Obama et John McCain - faut le faire !...

  • Victoria Nuland, porte-parole du ministère des Affaires étrangères à partir de juillet 2011.

  • Richard Holbrooke, délégué spécial pour l'Afghanistan et le Pakistan (théâtre des deux guerres préférées du "pacifiste" Obama - en attendant mieux). Sous Clinton, dans les années 1990, Holbrooke a occupé une position analogue en Bosnie, lorsque les USA et leurs alliés de l'OTAN entreprenaient de dépecer la Yougoslavie. L'homme a également été ambassadeur auprès des Nations Unies et, dans un tout autre domaine, dirigeant de plusieurs établissements financiers entre-temps liquidés ou renfloués (Lehman Brothers, AIG, etc.). Pour savoir où se trouve Holbrooke à un moment donné, il suffit de suivre les traces de sang ou la piste des milliards volés. Décédé en décembre 2010.

  • Marc Grossman, successeur de Richard Holbrooke après la mort de ce dernier. A dirigé le Cohen Group, une des innombrables officines de lobbying pro-israélien de Washington dont il est toujours vice-président. En 2007, avec son acolyte Holbrooke et une douzaine d'autres gangsters sionistes de l'AIPAC, Grossman a été mêlé à une affaire d'espionnage au profit d'Israël. A également été "diplomate américain" en Turquie et au Pakistan. Responsable de la mise en place de cellules terroristes "islamistes" pakistanaises.

  • Robert Danin, membre actif de l'unité de renseignement du ministère américain des Affaires étrangères et responsable pour le Moyen-Orient au Council on Foreign Relations (CFR). Après avoir coordonné la subversion Facebook au Liban, Danin se consacre en 2011 à une douzaine de "projets" Internet dédiés à la "liberté" et la "révolution" en Syrie, c'est-à-dire à l'agitation subversive et à la propagation de fausses nouvelles.

  • Daniel Shapiro, conseiller spécial pour le Moyen-Orient et les affaires touchant la communauté juive. Membre du Conseil de "sécurité" nationale. En mars 2011, Shapiro devient ambassadeur des Etats-Unis en Israël - encore un signe encourageant de coopération internationale judéo-juive. Le jour où le "diplomate" préféré d'Obama aura envie de rentrer à Washington, il suffira de le nommer ambassadeur d'Israël aux Etats-Unis.

  • Andrew Shapiro (sans lien de parenté avec le précédent), responsable des questions politico-militaires au ministère des Affaires étrangères. Ancien conseiller du sioniste Joe Lieberman, le candidat démocrate à la vice-présidence aux élections de novembre 2000. Shapiro est considéré comme un "faucon" quand il s'agit de promouvoir les guerres israéliennes, qu'elles soient directes ou par procuration. Déjà conseiller d'Hillary Clinton quand elle siégeait au Sénat, il l'a poussée à voter la résolution de 2002 autorisant Bush à faire la guerre en Irak. En 2010, il prépare activement la prochaine agression américano-sioniste contre l'Iran.

  • Daniel Fried, délégué spécial pour Guantánamo. Son rôle consiste à convaincre les alliés des USA de "prendre en charge" les détenus de ce camp de concentration américain sans rien changer à leur "statut". Comme les Européens ne sont pas très chauds pour jouer les tortionnaires à la place de l'Oncle Sam et qu'il n'est pas question de remettre les prisonniers en liberté, il est probable que Fried gardera son job encore assez longtemps - à condition qu'il sache s'y prendre pour retarder le transfert des détenus "incasables" vers d'autres bagnes des USA. En bon sioniste ayant horreur de la concurrence, Daniel Fried s'est violemment opposé, en 2007, à la reconnaissance du génocide arménien par le Congrès.

  • Mara Rudman, conseillère chargée de surperviser toutes les actions secrètes au Moyen-Orient. Membre du Conseil de "sécurité" nationale.

  • Steven Simon, membre du Conseil de "sécurité" nationale, coordonne la subver-sion en Afrique du nord.

  • Lee Feinstein, conseiller en politique internationale.

  • Eric Lynn, conseiller pour le Moyen-Orient.

  • Stephen Friedman, directeur du President's Foreign Intelligence Advisory Board dont le rôle consiste, selon Wikipédia, à "contrôler les performances des agences de renseignement des États-Unis" et à "évaluer la qualité et l'adéquation des informations collectées". Ancien dirigeant de Goldman Sachs. Après avoir trafiqué des bilans bancaires, Friedman peut maintenant bidouiller les rapports de la CIA afin de "justifier" les prochaines guerres sionistes.

  • Maurice Sonnenberg, responsable de la Commission nationale d'audit des programmes de recherche et développement de la communauté du renseignement (National Commission for the Review of the Research and Development Programs of the United States Intelligence Community). Ancien banquier et conseiller de la banque Bear Stearns qui fit faillite en mars 2008. Ancien collaborateur des services de renseignement américains et israéliens. Néo-con de la première heure.  Détails.

  • Benjamin Rhodes, conseiller et "ghost writer" présidentiel. Ses domaines de prédilection sont le 11 septembre et Israël. Chaque fois qu'Obama s'exprime en public sur un de ces deux sujets, on peut être sûr que Rhodes a fignolé le texte au préalable. En 2012, il coordonne la propagande antisyrienne de la Maison Blanche.

  • Adam Frankel, "speechwriter" présidentiel, auteur de maint discours obamerdique. A fait partie de l'équipe du candidat John Kerry en 2004.

  • Sarah Hurwitz, autre "speechwriteuse" présidentielle. A travaillé auparavant pour Hillary Clinton. Pas étonnant que tous ces discours vides de sens soient parfaitement interchangeables. Le plus triste, c'est que les parasites qui les produisent touchent en un mois ce que l'Américain moyen gagne en un an - alors qu'il serait si simple et si économique d'utiliser un logiciel générateur de phrases creuses. Il y en a d'excellents à partir de 19,95 $, et ils sont garantis casher.

  • Todd Stern, délégué spécial des Affaires étrangères pour le changement climatique (climate change we need). La preuve, s'il en était besoin, qu'il y a énormément d'argent à gagner avec cette supercherie et que les arnaqueurs habituels ont bien l'intention de s'assurer les meilleures places.

  • Carol Browner, conseillère présidentielle en matière de "réchauffement global".

  • Lynn Rosenthal, conseillère présidentielle pour les questions de "violence domestique".

  • Hannah Rosenthal (sans lien de parenté avec la précédente), dirige l'Office présidentiel chargé de surveiller et de combattre - devinez quoi - l'antisémitisme.  Oui, parfaitement...  Vous aviez trouvé la bonne réponse ?...  Bravo...  Avant d'occuper cette sinécure surpayée, Rosenthal a sévi à la tête du Jewish Council for Public Affairs (JCPA), de J Street et de J Street PAC (J = Jewish). Elle a également noyauté l'organisation "Americans for Peace Now" afin de garantir que les vrais pacifistes qui auraient pu s'y trouver n'entreprennent rien qui puisse empêcher Israël de mener ses guerres, qu'elles soient directes ou par procura-sion. Le journal juif Forward a classé Hannah Rosenthal dans le Top 50 des Juifs les plus influents. En mai 2013, elle est remplacée par Ira Forman (voir une ligne plus bas).

  • Ira Forman se trouve depuis mai 2013 à la tête de l'Office américain chargé de surveiller et de combattre l'antisémitisme, un poste importantissime occupé jusqu'alors par sa co-élue Hannah Rosenthal (voir un peu plus haut). Dans l'organigramme de l'administration Obama, l'office en question ne dépend plus directement de la Maison Blanche mais des Affaires étrangères de John Kerry (voir plus bas). Comment faut-il interpréter cette dévalorisation de la fonction ?... Est-ce à dire qu'on ne s'intéresse plus désormais qu'à l'antisémitisme extra-étatsunien, laissant de côté la recrudescence intérieure ?... A notre avis, c'est un signe extrêmement inquiétant, même si le brave Forman fait ce qu'il peut dans le cadre de ses compétences. Sa première initiative, quelques heures seulement après sa nomination, a consisté à organiser un pèlerinage à Auschwitz pour un groupe de leaders religieux musulmans. Ira ira où il faudra pour affronter le fléau planétaire qu'il a pour mis-sion de combattre.

  • Douglas Davidson, émissaire spécial pour les affaires liées à l'Holocauste®. Son rôle : élaborer et mettre en œuvre la politique américaine en matière de restitu-sion, de compensa-sion, d'indemnisa-sion et de commémora-sion. Il y a quelques années, grâce aux précieux conseils de ce diplomate, l'OSCE (Organisa-sion pour la sécurité et la coopéra-sion en Europe) a pu tenir à Vienne sa première conférence sur l'antisémitisme. L'Europe entière lui en est éternellement reconnaissante.

  • Sally Katzen, conseillère juridique présidentielle.

  • Lanny Breuer, vice-ministre de la "Justice", responsable des affaires criminelles. A partir de 2009, il est au cœur du scandale de l'Opération "Fast and Furious" (du nom d'un film de Rob Cohen de 2001). Cette opération consiste à organiser un trafic d'armes à grande échelle des Etats-Unis vers le Mexique sous couvert de "lutte" contre la drogue. Laquelle drogue franchit la frontière dans l'autre sens et inonde le "marché" US. Tout cela se déroule avec la participation active des services américains (ATF, DEA, etc.) sous la direction du ministère de la "Justice". En décembre 2012, Breuer signe avec la banque HSBC, dont les dirigeants ont avoué avoir blanchi pour près de deux milliards de dollars provenant de ce trafic, un "accord" mettant fin à toutes les poursuites. Lire les détails dans cet article de Matt Taibbi (magazine Rolling Stone) : La guerre contre la drogue n'est qu'une farce. Inutile de préciser que le ministère de Lanny Breuer est implacable envers les petits délinquants.

  • Elena Kagan, "Solicitor General", c'est-à-dire avocate du gouvernement fédéral. A ce titre, elle bloque systématiquement toute tentative de mettre en doute l'éligibilité de Barack Obama, natif du Kenya (voir plus haut). Grâce à Kagan, personne ne pourra jamais voir l'acte de naissance original et authentique de l'imposteur. En mai 2010, celui-ci la nomme juge à la Cour suprême des Etats-Unis pour succéder à un goy de 90 ans. Kagan, qui n'en a que 50, est connue pour ses positions réactionnaires : elle encourage la détention illimitée sans procès de quiconque est réputé soutenir "Al-Qaïda" - autrement dit, elle entérine juridiquement ce qui est une pratique courante depuis 2001. En tant que lesbienne juive, Elena Kagan incarne à la fois le sionisme israélophile et l'homosexualisme militant. Avec elle à la Cour suprême, ces deux idéologies totalitaires sœurs sont assurées d'envahir encore plus la vie quotidienne américaine, l'objectif final étant de traiter les "antisémites" et les "homophobes" de la même manière que l'on traite aujourd'hui les "islamistes".

  • Chai Rachel Feldblum, fille de rabbin, également lesbienne et fière de l'être, est depuis janvier 2011 dirigeante de l'Equal Employment Opportunity Commission - EEOC (Commission pour "l'égalité des chances" en matière d'emploi). Cet organisme très puissant, dont les décisions sont contraignantes pour les entreprises, pourra désormais centrer son activité sur la promotion systématique de l'idéologie homosexuelle en milieu professionnel.

  • Janet Winer Napolitano, juriste et ministre de la "Homeland Security" où elle succède à l'Israélien Chertoff. JWN est juive par sa mère, a fait ses études supérieures grâce à une Jewish scholarship (bourse juive) et a travaillé pour le cabinet d'avocats Lewis & Roca.

  • Alan Bersin, responsable des questions frontalières à la "Homeland Security". Son rôle consiste surtout à "sécuriser" la frontière entre les USA et le Mexique, afin d'empêcher les Mexicains de venir trop nombreux en Californie. (Pour ce qui est de l'immigration juive, Bersin est bien entendu opposé à tout quota - ce serait "antisémite".)

  • Michael Leiter, directeur du Centre national de "contre"-terrorisme (NCTC). Nommé à ce poste par George Bush, repris par Obama.

  • Alexander Vershbow, vice-ministre de la "Défense" chargé des questions de "sécurité internationale". Coordonne les mesures de soutien militaire et logistique à Israël en vue des prochaines agressions contre l'Iran et le Liban.

  • Robert D. Kaplan, membre du "Defense" Policy Board. Il préconise une politique de confrontation permanente avec la Chine.

  • Eric Lander et Harold Varmus, conseillers présidentiels pour la science et la technologie.

  • Phil Schiliro, assistant du président pour les affaires législatives.

  • Susan Sher, dirige le secrétariat de la "First Lady" et assure la liaison entre la Maison Blanche et la communauté juive.

  • Mary Schapiro, directrice de la FIRA (Office de "réglementation" de l'"industrie" financière) et présidente de la SEC (Commission de "contrôle" des opérations de bourse).

  • Paul Volcker, conseiller présidentiel pour le "redressement" économique (Chairman of the President's Economic Recovery Advisory Board). A été président de la Fed de 1979 à 1987 (sous Carter et Reagan). Dans les années 1990, il a dirigé un comité chargé d'extorquer aux banques suisses plusieurs milliards de dollars soi-disant destinés aux "rescapés de l'Holocauste". En réalité, cet argent est allé enrichir diverses organisations sionistes ainsi qu'une ribambelle d'avocats et autres escrocs juifs : There's no business like Shoah business.  En 2008, Volcker a rédigé le discours électoral d'Obama réclamant une "réforme en profondeur des dispositifs de régulation du système financier américain".




    Hourra !... L'ancien patron de la Jewish Central Bank de Washington est de retour... En collaboration avec Ben Shalom Bernanke, l'actuel président de cette institution, on va enfin pouvoir "réguler" et "redresser" ce qu'on n'a cessé de déréglementer et de saboter depuis des décennies. MAZEL TOV et bonne crise financière !

    En octobre 2013, on apprend que Ben Shalom va quitter son poste, après huit ans de bons et loyaux services, et qu'il sera remplacé par Janet Yellen. Pour la première fois depuis la création du monde, ce n'est plus un Juif qui dirigera la Fed... mais une Juive. "Change we need", comme dirait l'autre...

    Janet Yellen est née à Brooklyn, le quartier le plus juif de Jew York. Sa maman s'appelait Anna Blumenthal. Son mari, l'économiste George Akerlof, Prix Nobel d'Economie 2001, est lui aussi un enfant du peuple élu - une qualité tout aussi indispensable pour obtenir ce prix que pour être nommé à la tête de la Réserve Fédérale.

    Post-scriptum : si Yellen n'avait pas été choisie, le poste aurait été attribué à Larry Summers (qui figure lui aussi dans l'interminable liste - voir plus haut).


The Israel lobby and the Jewish kings : le Juif "honteux" américain Philip Weiss explique pourquoi Obama n'a aucune marge de manoeuvre face à Israël. (A Chicago, la ville du président, les "rois juifs" font partie des familles Crown et Pritzker - voir ci-dessus).



Parmi les simples goyim retenus pour le nouveau gouvernement, on note les noms suivants :

  • Robert Gates : garde son poste de ministre de la "Défense", jouit du soutien de Brzezinski. En 2011, il est remplacé par Leon Panetta, lequel est remplacé en 2013 par Chuck Hagel dont on prétend qu'il "résiste" mieux au lobby sioniste, ce qui est très exagéré. Hagel a bien critiqué Tel Aviv à quelques reprises mais il s'est largement rattrapé depuis. Sa présence au sein du nouveau gouvernement a pour but de faire croire au public que les USA ne sont pas entièrement inféodés à Israël. Mais la première mesure prise par Hagel consiste justement à mettre le petit Etat terroriste juif à l'abri des coupes budgétaires américaines qui touchent tous les secteurs, y compris le militaire - Hagel : Deep budget cuts won't impact Israel aid.

  • Hillary Clinton : pour la remercier d'avoir été bonne joueuse, on lui attribue les Affaires étrangères - מחלקת המדינה comme on dit en américain.

              

    Début 2013, Hillary Clinton est remplacée par John Kerry, l'adversaire "malchanceux" de George Bush à l'élection présidentielle de 2004. Le nouveau secrétaire d'Etat n'est pas moins pro-israélien que Clinton :

              

    D'ailleurs, il a des origines juives. Ses grands-parents paternels s'appelaient Ida Lowe et Fritz Kohn, ce dernier ayant fait changer son nom en Kerry (le premier nom trouvé au hasard sur une carte de l'Irlande - il a eu de la chance, il aurait pu tomber sur Limerick, Tipperary, Cóirtheach ou An Muileann gCearr). Les Kohn devenus Kerry habitaient Brookline, une banlieue juive de Boston, mais se faisaient passer pour des adorateurs de saint Patrick.  Quelques décennies plus tard, en 1995, John Kerry épouse l'héritière (milliardaire) de la famille Heinz (fabricants de ketchup).  Cameron Kerry, le frère cadet de John, se reconvertit au judaïsme avant d'épouser Kathy Weinman, une avocate juive ; il est lui-même avocat et conseiller général au ministère du Commerce - voir plus haut.


RELÈVE DE LA GARDE

En octobre 2010, alors que la cote présidentielle est au plus bas (quelle surprise !) plusieurs conseillers sionistes se font remplacer... par d'autres conseillers sionistes ou par des "intérimaires".

Rahm Israel Emanuel en a assez de jouer les montreurs de singe à Washington et décide de se faire élire maire de Chicago en 2012. Mais pour cela, il doit habiter depuis plus d'un an dans cette ville. Evidemment, on pourrait lui fabriquer un certificat de résidence tout ce qu'il y a de plus authentique (comme l'acte de naissance d'Obama) ou prétendre qu'il rentre à Chicago tous les soirs et en fin de semaine. Mais Rahmbo préfère prendre ses distances. On le comprend un peu : après avoir semé le chaos à la Maison Blanche tout en restant dans l'ombre, il n'a plus grand-chose à y faire.

A Chicago par contre, et en pleine lumière, tout reste à chambouler. Première réforme à entreprendre : changer le drapeau de la ville afin de tenir compte du vent nouveau qui souffle sur la Windy City et les United States of Israelica.

[Rahm Israel devient maire de Chicago en février 2011, après seulement quatre mois de résidence ; il aurait été antisémite de le faire attendre plus longtemps.]


        
Un, deux, trois, et voilà...

Le successeur de Rahm Israel Emanuel à Washington, un certain Bill Daley, ne reste pas longtemps à ce poste, il doit le quitter en janvier 2012. Son handicap principal : il n'est pas juif, mais catholique irlandais. Pour tout corser, son père Richard Daley, maire de Chicago jusqu'à sa mort en 1976, était tantisémite, parfaitement... Lors d'une réunion politique en 1968, comme le rapporte Sionipédia, il aurait dit au sénateur Abraham Ribicoff : "Va te faire foutre, sale juif, fils de pute..."  Bien sûr, personne n'a entendu Daley père prononcer ces mots, mais les experts (juifs) ont pu les lire sur les lèvres du coupable.

C'est le juif orthodoxe Jacob Lew qui reprend la laisse de Barack Obama. Auparavant, il a été co-vice-ministre des Affaires étrangères, puis directeur du Budget (voir plus haut).

Larry Summers s'en va également et retourne à Harvard. David Axelrod annonce son intention de partir courant 2011. Quant au général Jim Jones, un goy qui raconte à l'occasion d'innocentes histoires juives (forcément "antisémites" comme tout ce que racontent les goyim sur les Juifs - voir ici - 26 avril 2010), il démissionne de son poste ou est démissionné.




OBAMA L'ANTISÉMITE À ABATTRE

Curieusement, plus la liste des conseillers sionistes s'allonge et plus le "premier président juif" s'aplatit devant le lobby innommable, plus les judéo-fascistes lui reprochent d'être "antisémite" et "judéophobe", comme le montre cette image de propagande trouvée en septembre 2009 sur le site extrémiste des "Patrons juifs de France" :



Ce slogan débile, qui semble défier la logique humaine, est parfaitement conforme à la logique sioniste. Plus on leur en donne, et plus ils en réclament. Huit mois après son arrivée à la Maison Blanche, Obama n'a toujours pas tout donné, puisqu'il n'a pas encore fait bombarder l'Iran. Quand il l'aura fait, les nazis juifs trouveront certainement autre chose pour "prouver" son "antisémitisme" et sa "judéophobie".

Le président américain devrait se méfier : le jour où il ne leur sera plus d'aucune utilité, ses maîtres n'hésiteront pas à se débarrasser de lui. Finira-t-il comme John Kennedy ?...

En attendant une occasion propice, les schizosionistes continuent de cracher sur celui qu'ils ont eux-mêmes placé à la présidence. En mars-avril 2010, ils lui reprochent de ne pas approuver à 150 % leur politique de colonisation des territoires volés aux Palestiniens. Alors que Nétanyahou vient d'outrager publiquement le vice-président américain Biden venu à Tel Aviv faire l'éloge d'Israël, c'est Obama qu'ils accusent de "taper" sur ce pays et "d'insulter" son premier ministre. Ils poussent ici leur habituelle chutzpah sioniste à un niveau rarement atteint :



Les champions du monde de la chutzpah attribuent ce titre a leur "bête noire", l'antisémitissime Obama. Et pourquoi donc ?...  Parce qu'il se plie aux rites protocolaires de la Maison Blanche sionisée et s'apprête à y réciter la Haggada de Pessah au cours d'un Seder. (Traduction pour les 99 % de goyim potentiellement antisémiteux : Obama va lire quelques lignes d'un texte en hébreu au cours d'un repas célébrant la Pâque juive.)

Bien fait pour sa gueule, pourrait-on dire, il l'a bien cherché...

(Source de "l'info" ci-dessus, datée du 1er avril mais néanmoins "sérieuse" : le site de nos patrons voyous préférés. On remarquera au passage qu'ils attaquent aussi Bush père et son ministre des Affaires étrangères, James Baker, qu'ils accusent de vouloir "niq... les Juifs" comme ils disent. Règle élémentaire du parfait sioniste : puisque personne ne crie jamais "Mort aux Juifs !", crie-le toi-même...)


Quelques jours plus tard, rebelote :

Si vous êtes croyant, priez pour que la prédiction de Michel Gurfinkiel (alias Michou Meschugge) se réalise très vite.


Janvier 2012 - Helping the Jewish state obliterate its enemies  (une recommandation d'Andrew Adler, Atlanta Jewish Times).  Si les Etats-Unis n'anéantissent pas l'Iran pour "aider" Israël, le Mossad devra assassiner Barack Obama pour le remplacer par un président plus docile qui exécutera sans délai les ordres de Tel Aviv.  A bon entendeur, salut...

Le phénomène de la guerre juive par procuration est connu depuis le 19ème siècle :  Hong Kong and the Sassoon Opium Wars  (par Peter Myers et Israel Shamir)  ou comment David Ben Sassoon (1792-1864) amassa une gigantesque fortune en poussant les Anglais à mener pour lui deux guerres coloniales contre la Chine dans le but de légaliser le commerce de l'opium dont il avait le monopole.

Les Sassoon d'autrefois étaient puissants mais ils n'auraient jamais osé assassiner la reine Victoria sous prétexte qu'elle tardait à leur obéir. Leurs successeurs d'aujourd'hui sont cent fois plus riches et plus influents. Leur arrogance de psychopathes pervers ne connaît plus aucune limite.



INTRONISATION

Retour en arrière...

Novembre 2008 : en attendant l'installation à la Maison Blanche, la tâche la plus importante des conseillers d'Obama consiste à l'aider dans le choix de son chien (le futur First Dog). Aux dernières nouvelles, le président élu s'est déjà vu confisquer son Blackberry (trop dangereux : Al-Qaqaïda pourrait le faire sauter à distance). On dit aussi que rendez-vous a été pris pour faire micropucer toute la famille (pour le cas où elle s'écarterait du droit chemin).

Mardi 20 janvier 2009 : comme pour confirmer les impressions précédentes, le méga-spectacle de l'intronisation d'Obama est placé sous la direction de Dianne Feinstein, sénatrice juive de Californie. Ce Big Tuesday (prononcez : Jewsday) est garanti "politiquement correct", parfaitement insipide (pour ne pas dire pire), dégoulinant de chauvinisme national, accompagné d'un bout à l'autre de discours creux et de bondieuseries d'un autre âge - et il y a encore des gens qui prétendent qu'il existe, aux Etats-Unis, une séparation de l'Eglise et de l'Etat. Cette journée a fait apparaître dans toute sa splendeur l'affligeant vide politique d'une créature fabriquée de toutes pièces et aussi démocratiquement élue que peut l'être une vedette pop propulsée en quelques mois sur le devant de la scène. Il est probable que le nouvel "homme le plus puissant de la planète" a encore moins d'idées personnelles que son prédécesseur et que chaque mot qui sort de sa bouche est l'oeuvre de dialoguistes californiens.

La question qui se pose maintenant est de savoir combien de temps il faudra aux spectateurs pour se rendre compte de la réalité. Une des rares promesses concrètes du candidat Obama a d'ores et déjà été violée : le camp de concentration de Guantánamo Bay ne sera pas fermé immédiatement, car les 250 à 300 prisonniers qui y sont encore sont toujours considérés comme des "terroristes". Au lieu de relâcher ces gens arrêtés arbitrairement et de les indemniser pour les tortures subies, on les transférera, dans le meilleur des cas, vers d'autres bagnes similaires situés en territoire US, comme par exemple Camp Pendleton ou la base de Miramar en Californie, Fort Leavenworth au Kansas ou encore une base navale de Caroline du Sud - et plus personne n'en parlera. Les tortionnaires démasqués continueront de jouir de la plus totale impunité.

(Début mai 2009, le nouveau - et ancien - ministre de la "Défense" laisse entendre que le système des "procès" de Guantánamo - sans avocats, sans témoins et sans obligation de preuve - continuera comme par le passé. Pas de problème puisque grâce à la torture, les "coupables" ont tout "avoué".)


Jamais le Parti Israélicain de la Guerre Sioniste (PIGS)
ne s'est amusé à ce point pendant une prestation de serment :


"Ah les cons, ils vont l'avoir, leur changement !..."

De droite à gauche : le juge fédéral, Rahm Israël, Alan Greenscum,
Joe the Biden, Barack Hussein, Connedeleezza, Doubleyou Bullshit, Rumsfailed,
Elle-a-ri Clintonne, Joe bombarde-l'Iran Lieberman, Dick da-Killer Cheney,
Bill de-mon-temps-on-s'marrait-moins-qu'ça Clinton et Ted I-m'ont-pas-encore-eu Kennedy.

(N'essayez pas de distinguer les PIGS "démocrates" des PIGS "républicains", vous n'y arriverez pas.)


Fin avril 2009 - Important communiqué des PIGS :  "Refusant d'être associés à la récente épidémie (pandémie ?) de grippe porcine, nous exigeons formellement qu'un nouveau nom soit donné à cette maladie. Nous proposons - au choix : grippe islamique, grippe iranienne, grippe palestinienne, grippe hezbollesque, grippe cubaine, grippe vénézuélienne, grippe nord-coréenne ou, à la rigueur, grippe mexicaine."




NO CHANGE

"Plus ce change, et plus c'est le même chose."
(Winston Churchill expliquant la politique anglo-américaine au général de Gaulle en 1945)


Fin février 2009, Obama trahit une autre de ses promesses de campagne. Le retrait des troupes américaines d'Irak n'aura pas lieu dans 16 mois (fin mai 2010) mais dans 19 (fin août 2010). Et ce retrait n'en sera pas vraiment un, puisque 50.000 soldats (40 % des effectifs) resteront sur place jusqu'à la fin de 2011 (34 mois après l'investiture). Le tout, sous réserve que la situation en Irak se soit "améliorée" entre-temps - ce qui ne risque pas de se produire si les commanditaires d'Obama déclenchent comme prévu leur guerre contre l'Iran. En 2014, celle-ci n'a toujours pas commencé, mais l'homme noir de la Maison Blanche se rattrape en relançant la guerre d'Irak, sous prétexte de combattre les terroristes du prétendu Etat islamique (EI)... que les USA ont contribué à créer (voir ici).

Pire encore, Obama ne se contente pas de relancer la guerre d'Irak, il s'engage aussi dans une autre aventure militaire en Syrie. A partir de 2011, en y soutenant le terrorisme armé qui va ravager le pays sans pouvoir venir à bout de son président, Bachar Al-Assad (voir ici). Puis en 2014, en faisant semblant de combattre l'EI (présent à la fois en Syrie et en Irak), ce qui fournira l'occasion de frapper l'Etat syrien.

Iran : dans un discours de mars 2009, Obama "tend la main au peuple iranien"... mais maintient son ostracisme vis-à-vis de la République islamique et de son gouvernement. Les milliards de dollars volés aux Iraniens restent "confisqués" ; le boycott continue ; les navires de guerre US patrouillent toujours au large des côtes iraniennes ; le soutien à l'Etat terroriste juif est plus fort que jamais ; la menace nucléaire israélienne est permanente. C'est le likoudien Dennis Ross (voir plus haut) qui dicte la politique iranienne de la Maison Blanche. A l'occasion des élections iraniennes de juin 2009 et de la tentative américaine d'en inverser le résultat, on peut admirer les effets du "changement" style Obama. Le 4 juillet 2009, Joe Biden déclare qu'"Israël a le droit d'attaquer l'Iran" et que "les Etats-Unis ne s'y opposeront pas".

Pour ce qui est de l'Afghanistan, le contingent US passera prochainement de 36.000 à 53.000 hommes, tandis que la guerre US dans la région frontalière du Waziristan pakistanais est depuis longtemps une réalité. Pour 2009, la nouvelle administration prévoit d'ores et déjà une rallonge budgétaire de 200 milliards de dollars pour financer les guerres. [En juillet 2009, la guerre d'Afghanistan rappelle par bien des côtés "les meilleures années" de l'agression américaine en Irak. Après six mois à la Maison Blanche, Obama mérite pleinement le qualificatif de criminel de guerre. Fin 2009, il annonce l'envoi de 30.000 soldats supplémentaires.]

En décembre 2009, Obama fait bombarder le Yémen, un pays où son prédécesseur ne s'était pas engagé - en ce sens, on peut effectivement parler de changement - lire ici les détails de cette nouvelle aventure militaire passée sous silence par la grande presse : Obama ordered US air strikes. Les premières attaques américaines contre des opposants au régime local (automatiquement baptisés "partisans d'Al-Qaïda") font 120 morts parmi la population civile : un "bon début" pour le titulaire du Prix Nobel de la "Paix". (Le régime dictatorial de Sanaa est également soutenu et manipulé par l'Arabie Saoudite et Israël.)  Le jour de Noël 2009, l'attentat terroriste bidon de Détroit permet à Obama d'annoncer une "accélération de l'offensive américaine au Yémen" : une guerre de plus que les sionistes mènent par Etats-Unis interposés.

Mars 2011 : agression militaire contre la Libye, le colonel Kadhafi ayant refusé, contrairement à ses voisins d'Egypte et de Tunisie, de se plier à la révolu-sion.

En 2014, Obama soutient et encourage le putsch fasciste en Ukraine et la guerre que la junte de Kiev mène contre les indépendantistes du Donbass.

Où va l'argent ?  par Norman Solomon - guerres et dépenses sociales.

Mai 2012 :  La "Kill List" d'Obama  ou comment le chef terroriste noir de la Maison Blanche supervise personnellement "le programme d'élimination physique de personnalités d'Al-Qaïda" en Afghanistan, au Pakistan, au Yémen, en Somalie...  Pour comprendre à quel point ces assassinats à l'aide de drones sont "ciblés", il faut savoir que "dans le périmètre où atterrit le missile, seuls les femmes et les enfants sont considérés comme des civils. Les hommes, eux, sont réputés appartenir à la mouvance Al-Qaïda... Le mode de décompte des 'dommages collatéraux' aboutit à une sous-évaluation systématique des 'bavures'..."

En février 2013, le sénateur américain Lindsey Graham (PIGS-R de Caroline du Sud), ardent défenseur du "Drone Killing Program", déclare que 4.700 personnes ont été tuées au Pakistan et ailleurs dans le cadre de ce "programme". Compte tenu de ce qui procède, le nombre réel de victimes pourrait être en réalité de 10.000, voire davantage.

Grâce au téléguidage des drones depuis les bases militaires US (parfois même depuis le territoire américain), les tueries sont parfaitement automatisées et ne présentent plus le moindre risque pour les tueurs en uniforme (ou sans uniforme).




Soins de santé : Aux USA, près de 50 millions de personnes ne disposent d'aucune assurance maladie et les programmes publics institués dans les années 1960 (Medicare, Medicaid) ne couvrent que le strict minimum pour certaines personnes âgées ou dénuées de moyens. L'assurance de Monsieur Tout-le-monde est une affaire privée. Avec l'aide de la finance et des industries pharmaceutique et médicale, les conseillers d'Obama veulent ériger un système où tout restera soumis à l'initiative privée et au profit, mais en revêtant un caractère obligatoire pour tous (avec des amendes prévues pour les "récalcitrants"). Si l'on contraint chacun des 50 millions de non-assurés à verser ne serait-ce que 100 dollars par mois, cela fait un chiffre d'affaires supplémentaire de 60 milliards de dollars* annuels pour les profiteurs. Quant aux soins que les nouveaux assurés obtiendront pour cent dollars, mieux vaut ne pas en parler. C'est le sioniste Ezekiel Emanuel (voir plus haut) qu'Obama a chargé d'étudier les aspects "éthiques" et financiers de la "réforme".

* Cette somme ne représente qu'une fraction de la "plus-value" totale attendue. Il faut y ajouter les suppléments de cotisations réclamés aux assurés "normaux" et les subventions de l'Etat aux "industries" de santé pour "compenser" de prétendues "charges nouvelles".  A qui va profiter la "réforme" de l'assurance maladie ?  Pour le magazine Business Week, la réponse est parfaitement claire : The Health Insurers Have Already Won. Les assureurs privés comme United Health, Aetna et Well Point ont gagné d'avance. Ils sont d'ailleurs à l'origine de ce projet de loi qui va leur rapporter 1.000 milliards de dollars de plus au cours des dix prochaines années.

Obama's Abject Surrender to Insurance and Drug Companies  par Ralph Nader, ancien candidat des Verts à la présidentielle.


A une époque où le monde entier démantèle chaque jour un peu plus ses programmes de couverture sociale, il serait naïf de croire que le pays occidental le plus rétrograde dans ce domaine ait l'intention de choisir la voie inverse, celle du progrès.  Sous prétexte de combattre le gaspillage, l'administration Obama fait établir un réseau de surveillance électronique destiné à enregistrer tous les soins médicaux reçus par les Américains. A chaque consultation, le médecin sera tenu de prendre connaissance du dossier central de son patient et de se conformer aux "recommandations" de l'ordinateur, lequel sera bien entendu programmé pour déterminer le traitement le plus "approprié" et le moins coûteux.

La mise en place du nouveau dispositif à l'échelle nationale sera coordonnée par le Dr David Blumenthal, un professeur juif de l'Ecole de médecine de Harvard. Dans tous ses écrits, Blumenthal plaide pour une limitation des soins de santé et ne cache pas que les médecins devront se conformer au "diagnostic" électronique.

En résumé, la "réforme" sera chère et inefficace pour le citoyen non-privilégié ; elle restreindra sa liberté individuelle. Pour le grand capital, elle sera l'occasion de s'enrichir un peu plus encore. Pour le pouvoir, elle permettra de renforcer le fichage et le contrôle de la population.

Wall Street veut titriser la mort - ou comment la finance va profiter de la "réforme" des soins de santé de Barack Obama : "L'idée de nos petits génies de la finance, c'est d'acheter des 'life settlements', c'est-à-dire des polices d'assurance vie que les personnes âgées et malades seront bien contentes, en fonction de leur espérance de vie, de vendre pour une poignée de dollars afin de payer leurs soins médicaux. Par exemple, des polices d'une valeur d'un million de dollars pourraient se vendre pour 400.000 dollars. Ensuite, à l'image des valeureux 'subprimes', il s'agit de titriser ces polices en les regroupant en paquet de centaines ou de milliers. Les banques revendront alors ces titres à des investisseurs qui recevront l'usufruit des assurances vie quand les personnes mourront. La logique nous informe que la marge de profit augmente en fonction de l'abaissement de l'âge du décès du titulaire de l'assurance vie. On a tout intérêt à garantir que ce dernier ne vive pas plus longtemps qu'espéré, car l'investisseur verrait ses revenus baisser et perdrait même de l'argent. Pour Wall Street, c'est du gagnant-gagnant, car les banques encaisseraient une marge juteuse pour l'émission, puis la vente, et enfin l'échange des titres."

Novembre 2009 : Pourquoi la loi sur la santé est une imposture. Le député démocrate de gauche Dennis Kucinich (candidat aux primaires présidentielles 2004) explique pourquoi il va voter non : "Par cette loi, l'Etat exige de 21 millions d'Américains qu'ils prennent une assurance santé privée auprès de ceux qui sont la cause de l'emballement des coûts. Cette mesure va rapporter au moins 70 milliards de dollars de revenus annuels supplémentaires aux compagnies... On nous a fait croire que les choix pour notre système de santé ne peuvent se faire qu'à l'intérieur du système actuel, prédateur, orienté vers le profit et qui fait de l'argent en refusant les soins... Même ceux qui disposent d'une assurance sont en danger. La première cause des faillites personnelles aux Etats-Unis sont les assurances maladies qui ne prennent pas en charge vos soins quand vous tombez malade..."

Mars 2010 : La Chambre des représentants approuve la "réforme" dans une version ne comportant aucune option publique. Dennis Kucinich, qui avait juré de voter contre, a finalement voté pour - détails.  Lire également  Réforme de la santé : une fausse promesse et Quel système d'assurance santé pour les Américains ?

Décembre 2010 : Obama fait passer en force les testaments biologiques pour les vieux.  "Les plus de 65 ans et les malades chroniques couverts par Medicare auront droit à une visite médicale annuelle pour leur proposer de choisir au plus vite leurs procédures de soins de fin de vie. Ils seront fortement incités à signer un testament biologique autorisant les médecins à les priver de traitement lorsqu'ils seront trop malades ; les médecins seront rémunérés en fonction du nombre de contrats de soins de fin de vie qu'ils feront signer."


Social : En avril 2011, sous prétexte que son parti a perdu les élections de mi-mandat en novembre 2010 et qu'il faut "faire des économies pour réduire le déficit", Obama lance le plus grand programme de coupes budgétaires de toute l'histoire des USA. Il est question de 4.000 milliards de dollars sur douze ans. Pour financer les dépenses de guerre et les cadeaux aux banksters de Wall Street, on tranche sans merci dans le social (santé, éducation) tout en imposant une régression massive aux (petits) fonctionnaires. Le président du "changement" fait dans ce domaine pratiquement tout ce que ses adversaires n'avaient pas osé faire avant lui par crainte de "perdre des voix".


Droits de l'homme aux USA : Le cauchemar américain  par Jean-Guy Allard.  Dans l'Amérique d'Obama, 1 noir sur 11 est incarcéré, contre seulement 1 blanc sur 45 et 1 hispanique sur 27 (source : Réseau Voltaire).

Les camps de la FEMA : "Une des premières mesures du gouvernement Obama a été de légitimer leur existence."

Obama Administration Endorses Continued Spying on Americans : pas de changement en matière de surveillance électronique - et ce sont des entreprises israéliennes (par exemple Verint ou Narus) qui fournissent le matériel nécessaire.

Guantánamo : voir plus haut.  En août 2010, une farce judiciaire se déroule dans l'enceinte du camp de concentration américain. On ne peut même pas parler de procès spectacle puisque tout reste secret. On sait seulement qu'un Soudanais, Ibrahim Al-Qosi, dont le seul "crime" apparent est d'avoir été le cuisinier d'Oussama Ben Laden, est condamné à une peine de réclusion de durée indéterminée et inconnue, par un tribunal militaire d'exception siégeant à huis-clos, en présence d'un "jury" composé d'officiers. La teneur de l'acte d'accusation est confidentielle, de même que la nature de "l'accord" soi-disant passé par l'accusé avec le "procureur". On voit que la "justice" de Barack Obama est pire encore que l'absence de justice de George Bush...  Un "procès" similaire a pour accusé le citoyen canadien Omar Khadr, kidnappé en Afghanistan en 2002 à l'âge de 15 ans et accusé sans preuves d'avoir tué un soldat américain - il a "avoué" sous la torture, c'est une "preuve" suffisante. (Rappel : les tueurs yankees ont le droit d'envahir un pays étranger et de massacrer des gens qui ne leur ont rien fait ; les agressés n'ont pas le droit de se défendre - telle est en gros la teneur du "droit" américain, sous Bush comme sous Obama.)

Torture : non seulement Obama protège les tortionnaires de la CIA, mais il refuse - contrairement à ce qu'il avait promis pendant sa campagne électorale - de faire publier les photos d'Abou-Ghraïb censurées par George Bush. Motif : la chose serait mauvaise pour la réputation des USA et dangereuse pour la vie des soldats américains.

En décembre 2009, la Maison Blanche annonce que certains des prisonniers détenus depuis des années à Guantánamo vont être transférés à Thomson, petite localité de l'Illinois où un camp de concentration flambant neuf vient d'être érigé.  En 1933, les habitants de Dachau "n'étaient au courant de rien" ; en 2009, les habitants de Thomson sont fiers qu'on ait choisi leur village : c'est ça le vrai changement...

Leonard Peltier : Le plus ancien prisonnier politique est... aux Etats-Unis

Fin décembre 2011, Obama signe le National Defense Authorization Act (NDAA), une loi qui permet la détention illimitée de tout citoyen américain dans des centres de torture comme Guantánamo Bay. Un autre texte, l'Enemy Expatriation Act, permettra de priver tout Américain "gênant" de sa citoyenneté.

Début mai 2012 à Guantánamo : Le procès-farce des "accusés" du 11 septembre

Mars 2013 : Le président américain a le droit de faire assassiner ses concitoyens, y compris sur le territoire US  (Réseau Voltaire)


Emprise sioniste sur les services de renseignement : en mars 2009, les sionistes qui supervisent Obama empêchent la nomination de Charles Freeman à la tête du National Intelligence Council - Aux USA, le lobby sioniste à découvert  par John Mearsheimer.

Palestine : Dès son élection à la Maison Blanche, et avant même de prendre son poste, Obama laisse faire Israël. Pas un mot pour condamner la tuerie de Gaza, en décembre 2008-janvier 2009. Le principal, pour le nouveau président, c'est que les massacres prennent fin avant son intronisation (ils prendront fin deux jours avant). Plus tard, Obama évoque vaguement du bout des lèvres la souffrance palestinienne, mais sans jamais préciser sa nature ni condamner les responsables et, surtout, sans jamais manquer de souligner l'autre souffrance, la seule, la vraie, l'unique, celle dont se réclament les tueurs : la Souffrance juive ®.

Six mois après le cessez-le-feu, l'Etat terroriste juif peut continuer d'étouffer le ghetto de Gaza et empêcher toute reconstruction - Obama se tait. Le gouvernement israélien peut poursuivre en toute impunité sa politique de colonisation en Cisjordanie et "offrir" aux Palestiniens un Etat bidon pire encore que l'esclavage actuel - ce n'est pas Obama qui protestera.

Pourquoi le ferait-il ?... Il suffit de jeter un coup d'oeil sur la liste de ses conseillers (voir plus haut) pour comprendre que, même s'il le voulait, il ne disposerait d'aucune marge de manœuvre. Le président n'a pas choisi ses conseillers, c'est eux qui l'ont choisi. Ce n'est pas par hasard que 80 % des postes importants de l'administration sont occupés par des sionistes juifs. Ces gens représentent Israël, ou plutôt, ils représentent le pouvoir qui contrôle à la fois Israël et les Etats-Unis, le petit Etat juif de Tel Aviv et le grand de Washington.

En mai-juin 2010, lorsque le régime terroriste de Nétanyahou agresse militairement la flottille humanitaire internationale et assassine une vingtaine de civils dans les eaux internationales au large de Gaza, le "patron" de la Maison Blanche se comporte en parfait larbin des sionistes et garde le silence, ne se donnant même pas la peine de prononcer un de ses habituels discours préformatés. Même chose lors des guerres juives de Gaza en 2012 et en 2014.




Relations avec le Venezuela : Obama, comme son prédécesseur, accuse Caracas d'exporter le terrorisme et d'être un obstacle au développement en Amérique latine (sic). Dans un discours bien senti, le président Chávez rétorque : "Pauvre ignorant ! Le véritable obstacle, c'est l'empire que vous présidez, celui qui a exporté le terrorisme depuis 200 ans, a lancé des bombes atomiques sur des villes innocentes, a bombardé, envahi et ordonné des assassinats...  Si vous nous respectez, nous vous respecterons. Mais si vous voulez poursuivre votre politique, nous affronterons l'empire sur tous les terrains."  L'ambassade US au Venezuela - centre d'espionnage, de subversion et d'activités criminelles - a été fermée il y a quelque temps et l'ambassadeur américain expulsé.

Cuba : Obama maintient le boycott américain en vigueur depuis 50 ans. En avril 2009, il fait annoncer par David Axelrod, un de ses nombreux conseillers sionistes, que les "sanctions" économiques ne seront pas levées de sitôt. Quelques jours plus tard, le président du plus grand pays terroriste de la planète fait inclure Cuba dans la liste des "pays promoteurs du terrorisme".

En 2015, changement de stratégie : levée progressive de l'embargo et établissement de relations diplomatiques. Le socialisme cubain étant en voie de désintégration, Washington estime inutile d'attendre la mort de Fidel Castro pour initier le changement de régime.

Relations avec les autres pays d'Amérique latine : Premier coup d'Etat militaire de l'administration Obama  (un article de Thierry Meyssan). Fin juin 2009, le SouthCom (commandement stratégique des Etats-Unis pour le contrôle de l'Amérique latine) prend le pouvoir au Honduras. Le président renversé, Manuel Zelaya, avait remis en question l'existence de la base aérienne américaine de Soto Cano et fait adhérer son pays à l'ALBA - Alternative bolivarienne des Amériques, une organisation inter-gouvernementale initiée par le Venezuela.  Obama fait mine de condamner le putsch mais soutient les putschistes, qu'il qualifie de "gouvernement intérimaire". Fin novembre 2009, les militaires organisent - entre eux - des "élections" financées par l'ambassade américaine. Les seuls pays qui reconnaissent la farce électorale sont les USA, Israël et leurs chouchous locaux (Colombie, Panama, Costa Rica, Pérou).

En juillet 2010, sous couvert d'une opération "antidrogue", Obama envoie 7.000 marines, 46 navires des garde-côtes, 200 hélicoptères et 10 avions de combat au Costa Rica. Le journaliste investigateur Wayne Madsen pense que les Etats-Unis préparent en réalité une invasion du Nicaragua voisin (pays condidéré comme "hostile" car allié du Venezuela). L'homme fort du Costa Rica est le vice-président Luis Lieberman Ginsburg, un sioniste qui dirige le pays comme une colonie israélienne. Les forces spéciales de Tel Aviv sont déjà sur place et s'apprêtent à intervenir contre le gouvernement du Nicaragua pour le "punir" d'avoir rompu ses relations avec l'Etat terroriste juif après le massacre de la flottille de Gaza (fin mai 2010). Finalement, l'intervention militaire n'aura pas lieu.

Fin septembre 2010, putsch pro-américain manqué en Equateur : Washington's Failed Ecuadorean Coup Attempt  par Stephen Lendman. Le président Correa est depuis longtemps dans le collimateur américain. Sa politique, proche de celles suivies au Venezuela et en Bolivie, déplaît fortement à l'Empire yankee... et à l'Etat terroriste d'Israël (Correa a lui aussi condamné le massacre de la flottille).  La tentative de coup d'Etat en Equateur a échoué.

En Colombie, au cours de l'année 2009, Obama fait ouvrir plusieurs bases militaires US, l'objectif étant double : préparer la guerre contre le Venezuela et faciliter le trafic de cocaïne en direction des Etats-Unis. (Pour l'héroïne, les autorités américaines opèrent à partir de l'Afghanistan.)

En janvier 2010, lors du tremblement de terre d'Haïti, "l'aide humanitaire" d'Obama consiste avant tout à faire envahir le pays par 10.000 militaires* et à dépêcher sur place des parasites ministériels qui dépensent en un quart d'heure autant qu'un Haïtien durant toute une année (quand il a quelque chose à dépenser). Le rêve des impérialistes de Washington, c'est qu'une catastrophe comparable frappe Cuba et le Venezuela, afin qu'ils puissent y rétablir leur domination coloniale sans rencontrer de résistance.

* L'US Navy a même installé au large d'Haïti une de ses prisons secrètes flottantes, l'USS Bataan. Quelque temps plus tard, 20.000 soldats US sont présents dans le pays.

D'ailleurs, il n'est pas impossible que le séisme haïtien ait été causé artificiellement - lire ici : Les Etats-Unis ont-ils provoqué le tremblement de terre ? et Haïti et l'arme sismique par Thierry Meyssan. Les preuves manquent encore mais les indices sont troublants : d'une part, les Etats-Unis possèdent bel et bien l'arme sismique ; d'autre part, leurs forces militaires étaient déjà pré-positionnées pour envahir le pays (dans le cadre d'un "exercice", comme il se doit). Il est probable que l'opération Haïti durera très longtemps : en 1915, les Américains avaient occupé l'île pour n'en repartir que vingt ans plus tard. (Si l'hypothèse soulevée dans les deux articles se vérifie, l'Iran pourrait être la prochaine victime. Israël s'intéresse également à cette arme : Israel Makes Waves by Simulating an Earthquake par Avraham Zuroff - une expérience "scientifique" dans le Néguev financée par le Pentagone.)

En Amérique latine comme partout, il va sans dire que lorsque les Etats-Unis d'Obama interviennent, les criminels de Tel Aviv ne sont pas loin : La main militaire d'Israël dans notre Amérique - interven-sionisme mercenaire - un entretien avec Sergio Yahni, directeur du Centre d'Information Alternative de Jérusalem. Les armes et les tactiques utilisées contre les Palestiniens sont maintenant employées en Colombie, au Honduras et ailleurs : "L'armée israélienne et les sociétés privées mises sur pied par des généraux et des colonels israéliens interviennent désormais directement en Amérique latine du côté de la répression, soit comme instructeurs (ils assument l'entraînement militaire) soit en participant directement aux opérations."

Juin 2012 : putsch pro-américain au Paraguay. Le président de gauche Fernando Lugo, à qui il restait un peu plus d'un an de mandat, est destitué par la droite (majoritaire au Parlement) et remplacé par le vice-président Federico Franco (nom prédestiné).


"Guerre au terrorisme" : le nouveau président ne se contente pas de reprendre à son compte la théorie du complot islamiste du 11 septembre et de couvrir les vrais coupables* ; dans un discours de mars 2009, il annonce qu'il va "détruire Al-Qaïda" - et pourtant son quotient intellectuel est deux fois plus élevé que celui de son prédécesseur. On voit à quel point les mythes et les slogans sionistes sont ancrés dans la vie politique américaine.

* En septembre 2009, Obama congédie un de ses conseillers, l'Afro-Américain Anthony Van Jones, coupable d'avoir signé, en 2004, un appel demandant la réouverture de l'enquête sur le 11/9. Le Réseau Voltaire écrit à ce propos : "L'administration Obama, qui a accordé une immunité de facto à ses prédécesseurs, veille scrupuleusement à sanctionner toute remise en question du dogme du 11 septembre. Un censeur, Benjamin Rhodes [un sioniste - voir plus haut], a relu à l'avance les déclarations publiques de Barack Obama pour en évacuer toute maladresse qui pourrait ouvrir la boîte de Pandore. En outre, il a été répondu à tous les courriers et mails adressés à la Maison Blanche à propos du 11 septembre que la nouvelle administration souhaitait orienter toutes ses forces vers l'avenir et non vers le passé."

Si quelqu'un se faisait encore la moindre illusion sur le compte d'Obama, c'est terminé début janvier 2010. Prétextant le simulacre d'attentat de Détroit, il demande à ses ministres de faire le nécessaire pour améliorer la technologie "sécuritaire" dans les aéroports, "afin que dans cette course sans fin pour protéger notre pays, nous ayons toujours une longueur d'avance sur nos ennemis".


Rapports avec la Chine : Obama se livre à un double jeu qui dépasse en hypocrisie ce qu'on avait vu sous Bush. D'un côté, les USA sollicitent à tout bout de champ l'aide de Pékin (à propos de l'Iran, de la Corée du Nord, de la "guerre au terrorisme", des excédents commerciaux, etc.). De l'autre, ils ne cessent de se comporter en donneurs de leçons (Tibet, droits de l'homme, Internet, etc.). En février 2010, la Maison Blanche fait savoir qu'elle va livrer à Taïwan pour six milliards de dollars d'armes sophistiquées (comme en pleine guerre froide). C'est une attaque directe contre Pékin, puisque la Chine considère que l'île de Taïwan, détachée de son territoire en 1949, lui appartient de droit (comme c'était le cas pour Hong Kong et Macao). Pourtant, le gouvernement chinois réagit mollement à la provocation américaine - alors que la seule réplique adéquate, dans les circonstances du moment, aurait été d'annoncer la fourniture d'armes chinoises à l'Iran.

Voyant que Pékin encaisse, Obama passe à la provocation suivante : il déclare qu'il recevra à Washington Sa Saleté le dalaï-lama - entre ces deux marionnettes de l'Empire, titulaires l'une et l'autre d'un prix Nobel bidon, l'entente devrait être très cordiale...  Autre mesure dirigée contre Pékin : prétendant que des sites web américains (Google et autres) auraient été l'objet d'attaques chinoises, Washington brandit la menace d'une "cyber-guerre" contre la Chine. C'est une chose que les Etats voyous de l'axe américano-sioniste maîtrisent à la perfection - voir l'Iran.

En mai 2010, Obama récidive, mais avec la Corée du Nord cette fois (affaire de la corvette sud-coréenne Cheonan, probablement coulée par l'US Navy pour accroître la tension avec Pyongyang - ce genre de coup monté est assez courant dans l'histoire américaine).


Armes de destruction massive : Obama se prononce pour le désarmement et la non-prolifération... mais n'a en vue que les Etats qui échappent au contrôle des maîtres du monde (Russie, Chine, Corée du Nord, Iran, etc.). Les bombes détenues par les USA, Israël et l'OTAN (Organisation terroriste de l'Atlantique Nord) ne posent aucun problème.


Crise financière : C'est là qu'Obama a donné le plus de satisfaction à ses sponsors, poursuivant et élargissant le programme d'aide à Wall Street de son prédécesseur (voir notre page sur la crise). Comme le rappelle Matt Taibbi dans cet article du magazine Rolling Stone, Obama's Big Sellout, le nouveau président et son équipe de conseillers ont transformé le sauvetage financier en grande braderie. (Bien entendu, on retrouve dans cet article beaucoup de noms figurant dans la liste ci-dessus.)  En 2010, une réforme financière bidon concoctée par ces mêmes gens, est présentée par Obama comme une des grandes victoires de sa présidence. De nos jours, quand on est à la Maison Blanche, il n'est plus nécessaire de faire quelque chose de positif pour être bien vu, il suffit de prétendre qu'on l'a fait. De même qu'il n'est plus nécessaire de se faire élire par une véritable majorité, il suffit que les médias disent qu'on l'a été.


"Lutte contre le réchauffement climatique" : rare exception confirmant la règle, il y a bien eu changement dans ce domaine par rapport à ce qu'avait fait George Bush. Malheureusement, la chose n'a rien de positif, bien au contraire... Les ventriloques qui parlent pour Obama ont compris entre-temps qu'ils avaient tout à gagner en prenant la tête de la croisade anticarbonique. En décembre 2009, au sommet de Copenhague, les scénaristes hollywoodiens voulaient faire jouer à leur acteur préféré le rôle du sauveur de la planète. L'idée de base : quand le monde est indécis et divisé, seul Zorrobama peut réaliser l'unité (à la dernière minute, bien entendu). Ça n'a pas très bien marché, hélas, certains pays comme la Chine, l'Inde et le Brésil ayant refusé de jouer le jeu. La communauté internationale - la vraie - n'est pas encore aussi docile que l'UE ou l'OTAN.

Pour ce qui de la véritable protection de l'environnement, on mesure, à partir d'avril 2010, à quel point Obama est à la solde des criminels de la grande industrie. Lorsqu'une plateforme pétrolière de BP explose au large de la Louisiane et pollue le golfe du Mexique sans aucune possibilité de stopper le désastre, le président se contente de quelques discours creux, donnant encore et toujours l'impression de se trouver en campagne électorale. Le forage en grande profondeur (1500 mètres) a pourtant été autorisé et/ou toléré par son administration, et des forages semblables, tout aussi dangereux, sont toujours en cours. Comme dans le domaine de la finance, Obama est une marionnette du grand capital. C'est un George Bush noir en beaucoup moins drôle.

Pourquoi, même s'il le voulait (ce qui n'est pas le cas), Obama ne pourrait rien faire contre la pollution du siècle : Le projet diabolique et criminel appelé Etats-Unis d'Amérique  par John Kozy.


Homosexualisme : C'est, avec l'adhésion à l'hystérie climatique, le seul domaine où Obama se distingue de son prédécesseur. Pas étonnant, compte tenu de l'emprise accrue du lobby sioniste sur la Maison Blanche et de son imbrication avec la militance "gay" (sans le soutien actif des milieux juifs influents, la promotion systématique de l'homosexualité depuis quelques décennies, aurait été parfaitement impossible).



On remarquera que les psychiatres américains (juifs en très grande majorité) ne font rien pour empêcher de tels suicides. Considérer l'homosexualité comme une maladie mentale guérissable (comme c'était le cas il y a encore 30 ou 40 ans), équivaut aujourd'hui à briser un grave tabou - autant nier l'Holocauste®...  Quand un chômeur se suicide, c'est lui le responsable, et non la société ; dans le meilleur des cas, le rôle du psychiatre consiste à aider le chômeur candidat au suicide à accepter son sort. Par contre, quand le suicidé est un homosexuel, ce n'est pas lui qui aurait dû s'adapter à la société, mais le contraire.

Le président américain a-t-il jamais déploré le sort des centaines, voire des milliers de chômeurs qui mettent fin à leurs jours par désespoir ?... Non, bien sûr, car ce sujet ne fait pas partie de l'agenda de ceux qui le manipulent. Un chômeur qui se tue n'est intéressant que s'il est homosexuel, et dans ce cas, son geste n'est jamais expliqué par la perte de son emploi mais par la prétendue intolérance de la société. Tout comme les Juifs, les homosexuels sont toujours présentés en éternelles victimes - c'est sans doute pour cela que ces deux micro-minorités sont les mieux protégées de toutes.

Barack Obama soutient l'idéologie homosexualiste infiniment plus que ne l'avait fait aucun autre président avant lui. George Bush, au moins, avait un comportement neutre en la matière : il ne s'affichait pas comme le président de tous les "gays", ne nommait pas de lesbienne (juive) à la Cour suprême, ne favorisait pas la pédérastisation des forces armées, n'approuvait pas le "mariage" homosexuel et le droit à l'adoption (c'est-à-dire le libre accès à la chair fraîche) pour cette catégorie de gens. Bush était sans aucun doute pervers, mais d'une tout autre façon. Obama, lui, fait tout ce que ses maîtres exigent de lui. S'ils le lui demandaient, il ferait légaliser la pédophilie et l'inceste. Par bonheur, ils ne le lui demandent pas : les temps ne sont pas encore mûrs.

Obama and Emanuel : members of same gay bath house club in Chicago  par le journaliste investigateur Wayne Madsen - Dans les années 1990, Barack Hussein et son cher Rahm Israel ont fréquenté les mêmes bains homosexuels à Chicago. Mais comme par hasard, le Secret Service a fait disparaître, là aussi, tous les dossiers compromettants.

Ça explique pas mal de choses : quand Obama avait huit ans, en Indonésie, sa "nounou" était un travelo. (Quels parents normaux confient leur enfant à un tel individu ?...)

Mai 2012 :

Obama précise :
"Si j'ai dit ça, ce n'est pas à cause de la campagne présidentielle (de toute façon je suis toujours en campagne). Ce n'est pas non plus
pour récupérer les voix de quelques centaines de pédés qui auraient envie de 'se marier' (avec l'électro-nique électorale c'est inutile).
Ce n'est pas davantage parce que je suis moi-même un enculé (au sens "propre" comme au sens figuré).
Non, c'est tout simplement parce que mes conseillers juifs ont jugé nécessaire que je le dise.
Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien...
"



Obama a été recruté pour faire un travail bien précis - une très intéressante interview de Thierry Meyssan, quoique peut-être un peu trop optimiste pour ce qui est des capacités défensives du Hezbollah et du Hamas : "Il ne sera plus possible de bombarder le Liban comme en 2006, car le Hezbollah dispose maintenant d'armes anti-aériennes performantes. Il ne sera plus possible de pénétrer dans Gaza comme en 2008 car le Hamas a acquis des missiles anti-char Kornet."  Beaucoup d'optimisme également en ce qui concerne l'avenir des deux principaux Etats voyous de la planète : "La crise économique sera d'une telle ampleur qu'elle conduira à une dislocation des Etats-Unis et la fin de l'Etat d'Israël".  On aimerait bien voir ça...

(USA 2020 - sérieux s'abstenir)


Juin 2009 - Obama est en train de se transformer en un Dick Cheney  par Paul Craig Roberts (ex-sous-secrétaire au Trésor de l'administration Reagan, ex-rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal) : "Obama est en fonctions depuis à peine quatre mois et l'on pourrait déjà écrire un livre entier sur les promesses qu'il n'a pas tenues. [...] Le président peut faire de grands discours sans malmener la langue anglaise. Il sait sourire et amener les gens à croire à sa rhétorique. Le monde, ou du moins une grande partie de celui-ci, semble se satisfaire des paroles modérées qui font passer la politique de suprématie de l'Exécutif et d'hégémonie mondiale qui était celle de Dick Cheney."  Autrement dit : moins con que Bush, mais aussi malfaisant que son adjoint...


Juillet 2009 au Vatican -
Obama demande au pape de le canoniser :

" Vous êtes catholique ?...
- Non, et vous ?
- Moi non plus, mais c'est pas grave. Quel nom de saint avez-vous choisi ?...
- Saint Barack Hussein serait pas mal.
- Hum... je crains que ce ne soit difficile à imposer en haut lieu. Vous savez, le Vieux,
Il est très conservateur...  Mais que diriez-vous de Sainte Nitouche ?...
- Parfait.
"


Octobre 2009 : WAR IS PEACE. Pour relancer l'obamanie, un peu en perte de vitesse après neuf mois de "changement", les maîtres du monde font attribuer à leur poulain le Prix Nobel de la Paix. Cette récompense orwellienne est tout à fait méritée quand on songe aux efforts déployés par le président en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, en Palestine, au Honduras et ailleurs (prochainement en Iran). Malgré tout, on ressent comme une injustice le fait que George Bush* et Ehoud Olmert aient été oubliés à cette occasion.

* En janvier 2010, après le tremblement de terre d'Haïti, Obama honore le texanopithèque en lui confiant "l'organisation de l'aide humanitaire" dans ce pays (conjointement avec Bill Clinton). Olmert, à qui personne ne confie rien, se console en voyant ses compatriotes "sauver des enfants haïtiens". Chacun sait que les Israéliens adorent "sauver les enfants" : un an plus tôt, à Gaza, ils l'ont montré à 460 reprises (sans compter les adultes).  La devise des "secouristes" de Tel Aviv : "Avec nous, vous n'auriez pas eu besoin de séisme..."  Mais il paraît que la vraie raison de la présence des "sauveteurs" sionistes à Port-au-Prince, c'est qu'il n'a jamais été aussi facile de se procurer des organes humains en si grande quantité et à si bas prix.

Nobel de la Paix 2009 : corruption à tous les étages  par Thierry Meyssan.
"On ne sait ce qui doit le plus surprendre : l'attribution d'une si prestigieuse distinction à Barack Obama, la mise en scène grotesque qui l'accompagne, ou encore la méthode utilisée pour corrompre le jury et détourner ce prix de sa vocation initiale."  (L'article de Thierry Meyssan expose le rôle joué par le sénateur Obama dans le coup de force de 2007 au Kenya, conjointement avec la NED américaine et une ONG norvégienne subventionnée par la CIA et dirigée par Thorbjørn Jagland, décideur au sein du Comité Nobel. La sioniste Madeleine Albright, ministre des Affaires étrangères sous Bill Clinton, était également mêlée à ce complot.)

Le Prix Nobel de la Paix au service de l'impérialisme








PETITE MISE AU POINT :

Pour dissiper tout malentendu, la Maison Blanche tient à préciser que
LES USA NE SONT PAS UNE NATION PACIFIQUE
mais seulement un pays riverain de l'océan du même nom.





EN RÉSUMÉ :

Un simple changement de masque





LES DEUX VISAGES DE SATAN :
"Partout où il passe, George Bush répand autour de lui une répugnante odeur de soufre",
avait constaté Hugo Chávez il y a quelques années à la tribune de l'ONU.
Malgré quelques illusions de départ quant aux intentions du nouveau locataire de la Maison Blanche,
le président vénézuélien sait maintenant que le parfum d'Obama est exactement le même.





FINALEMENT :
"L'élection d'Obama est un contresens complet. Ce n'est pas un Noir qui accède à la présidence,
c'est l'oligarchie blanche la plus méprisante et la plus cynique qui choisit un acteur noir
pour faire un sale boulot de Blanc.
"
(le sociologue Alain Soral)





NOUVELLE ANNÉE 2010 :

Les PIGS se la souhaitent bonne et heureuse,
encore plus lucrative que 2009 pour eux et leurs sponsors
(et bien plus désastreuse pour le reste du monde).





MARIE-ANTOINETTE OBAMA

Si les pauvres n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche... Elle, elle a tout ce qu'il faut.



Pour Michelle Obama (profession : First Lady), 2010 sera une année grasse comme la précédente.
Bien que personne ne l'ait jamais élue (pas même à l'occasion d'une super-reality-show comme son mari),
elle a droit à un secrétariat de 24 personnes, entièrement pris en charge par le contribuable.
Crise économique ? Coupes budgétaires ? Connais pas !...
Comme le signale ici le Réseau Voltaire, le montant des seuls 16 salaires publiés atteint 1.600.000 dollars annuels (soit 8.300 dollars ou 5.800 euros par mois et par secrétaire). A quoi il faut probablement ajouter les primes, les indemnités, l'assurance santé gratuite et la pension de retraite. Et nous n'avons là que les coûts occasionnés par les larbins de Madame. Son "salaire" et ses frais à elle doivent être "légèrement" plus élevés - sans même parler de toutes les dépenses de fonctionnement du "service" : téléphone, ordinateurs, voitures, voyages, hôtels, restaurants, fleurs, cadeaux, conférences, gardes du corps, etc...  (En Sarkozie, on est habitué à ce genre de choses.)


Marie-Antoinette Obama in Marbella

En août 2010, la First Lady va passer ses vacances sur la Costa del Sol, en Andalousie, avec 40 de ses "meilleures amies".
Pour cela, elle fait réserver 70 chambres dans un hôtel 5 étoiles (prix : jusqu'à 2.500 dollars par chambre et par jour).
Frais de transport (avec Air Force Two) + 70 gardes du corps : 375.000 dollars.
Et comme tout ce beau monde préfère le champagne millésimé à la sangria, et la fine cuisine au fast-food,
il faut compter quelques centaines de milliers de dollars de plus.
Le tout aux frais du contribuable.

The Obama presidency increasingly resembles a modern-day Ancien Régime :
extravagant and out of touch with the American people



On sait comment s'est terminé l'Ancien Régime
et comment ont fini Marie-Antoinette et son époux.






BARACK OBAMA LE MYTHOMANE

Dans un discours de 2008 où il promet de faire quelque chose
pour les anciens combattants, Obama déclare :

"Mon père a été soldat pendant la Deuxième Guerre mondiale...
et quand il a été démobilisé, on s'est occupé de lui.
"

En fait, Barack Hussein Obama Sr. est né en 1936 au Kenya (alors colonie britannique).
En 1939, il avait trois ans ; en 1945, il en avait neuf - vraiment précoce, le gars.

Mais peut-être Obama voulait-il parler de son beau-père, Lolo Soetoro,
né en 1935 aux Indes Néerlandaises (aujourd'hui : Indonésie),
âgé de quatre ans en 1939, dix ans en 1945.

Car aux pères bien nés, la valeur n'attend point le nombre des années
(comme disait le célèbre poète dramatique Peter Corneille Obama, grand-père du président).

Question subsidiaire : dans quelle armée le père d'Obama a-t-il été soldat à l'âge où l'on joue aux billes ?
L'armée coloniale anglaise ?...  L'armée coloniale hollandaise ?... 
Ou l'armée américaine ?...




AUTRE EXEMPLE :

"Mon oncle a été un des premiers soldats américains à libérer Auschwitz...
et ce qu'il a vu là-bas l'a tellement choqué que, une fois rentré chez lui,
il s'est enfermé dans son grenier et n'en est ressorti qu'au bout de six mois.
"
(lien vidéo)
Autre lien

Une histoire vraiment émouvante - à deux petits détails près :
1 - Aucun oncle d'Obama n'a jamais été soldat dans l'armée américaine.
2 - Le camp d'Auschwitz a été libéré en janvier 1945 par l'armée soviétique.
A l'époque, les Américains s'efforçaient de repousser la contre-offensive allemande dans les Ardennes.
(Sans compter que ce fameux oncle devait avoir à peu près le même âge que papa Obama).

Le mythe de la libération d'Auschwitz par les GIs américains n'est d'ailleurs pas nouveau.
Quand ce n'est pas l'oncle de Barack, c'est l'oncle Elmer.
Aux USA, on apprend ces choses-là à l'école - voir ici.




NOVEMBRE 2010 - ÉLECTIONS DE MI-MANDAT

En novembre 2010, les Américains votent pour élire la Chambre des Repésentants (mandat de deux ans) plus un tiers du Sénat (mandat de six ans) et les gouverneurs.

Après deux ans passés à répéter des slogans creux, Obama a perdu la confiance de ses partisans. Il n'y a pas eu beaucoup de changement depuis novembre 2008, et ce qui a changé est pire qu'avant. Un mouvement populaire a fait son apparition : les Tea Parties, dont le nom évoque la Boston Tea Party de 1773. Spontané à l'origine et même soutenu par des Démocrates de gauche ou indépendants (comme Lyndon LaRouche), le mouvement a très vite été récupéré par la droite. Au lieu de combattre la "réforme" de santé d'Obama pour ce qu'elle est (ruineuse pour la population et profitable pour les compagnies privées), les récupérateurs l'ont attaquée comme une entreprise soi-disant "communiste". Les Tea Parties sont devenues un mouvement anarchiste de droite comme il en a toujours existé aux Etats-Unis en période de présidence démocrate.

Les Démocrates essuient donc une défaite aux élections. Nul ne sait ce qu'un vote régulier, sans fraude électronique, aurait donné dans une telle situation. Quoi qu'il en soit, les résultats affichés, s'ils traduisent en partie le sentiment populaire, correspondent surtout à ce que veulent l'oligarchie et le lobby pro-israélien. Car c'est là, bien entendu, que se trouvent les véritables vainqueurs. Avec un score inchangé de plus de 98 % des sièges pour les inconditionnels d'Israël et de Wall Street, les sionistes et les banksters (très souvent les mêmes personnes) n'ont absolument rien à craindre. Ils ont d'ailleurs - comme toujours - financé à la fois la campagne des Démocrates et celle des Républicains (et des Tea Parties).

Pour combattre le chômage, on supprimera donc encore plus d'emplois ; pour mettre fin aux guerres, on s'enfoncera un peu plus dans les aventures militaires en cours, tout en en préparant de nouvelles ; pour débloquer la situation au Moyen-Orient, on soutiendra davantage l'Etat voyou juif ; pour assainir les finances, on donnera encore plus d'argent aux grandes banques (600 milliards pour commencer, annoncés par le président de la Réserve fédérale, Ben Shalom Bernanke, dès le lendemain de l'élection) ; etc. etc...



PLUS ÇA CHANGE...

Après le "changement" à la Barack Obama,
voici le "changement" à la Tea Party :

Le Tea Party Movement est financé par les frères David et Charles Koch,
deux milliardaires juifs, propriétaires (entre autres) de Koch Industries,
un des plus grands groupes "familiaux" (non cotés en bourse) des USA
(100 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel).


(Fin 2011, les frères Koch financent la campagne de Herman Cain, candidat républicain aux primaires 2012.
Cain est à la fois plus israélophile, plus réactionnaire, plus va-t-en-guerre et... plus noir que Barack Obama.
Fait remarquable : il dispose à la fois du quotient intellectuel de George Bush et de la libido criminelle de DSK.
Si la candidature de Cain était retenue, on s'acheminerait vers le plus fameux affrontement judéo-juif
américain de tous les temps par marionnettes noires interposées.  A suivre...)





מזל טוב



Après la "victoire électorale" de l'aile républicaine du Parti Israélicain de la Guerre Sioniste (PIGS-R)
la Démocrate Nancy Pelosi (PIGS-D), ancienne présidente de la Chambre des Représentants,
vient de remettre le maillet à son farouche adversaire, le Républicain John Boehner.
Au cours des deux prochaines années, il va falloir s'attendre à d'impitoyables affrontements
politiques entre les deux ailes rivales. J'en tremble d'avance...
Mais c'est le signe que la démocratie états-unienne est en bonne santé (poil au nez).

Félicitations et bonne chance,
ou, comme on dit dans l'hémicycle de la Knesset des Territoires occupés du Nouveau Monde :
Mazel Tov !






Fin septembre 2011 - après son discours antipalestinien à l'ONU

LA COTE DE POPULARITÉ D'OBAMA REMONTE :


PRÉSIDENT SIONISTE
Titre décerné par YNet, "le portail web le plus populaire d'Israël" (Wikipédia)






"PREMIER PRÉSIDENT JUIF"
Titre décerné par un des magazines les plus juifs de Jew York
(A Chicago, on le savait déjà depuis 2008 - voir plus haut)




NOVEMBRE 2012 - RÉÉLECTION

Après des mois de campagne présidentielle, Obama est réélu par la mafia qui domine le pays. Compte tenu de son bilan, il est évident que cette nouvelle "victoire" n'aurait pas été possible sans recours à la désormais omniprésente électro-nique électorale.

Indépendamment du fait que les électeurs - quand leur vote est pris en compte - optent généralement pour le candidat politiquement "vierge", le choix objectif était clair :


   OU   

Obama et Romney en train d'accomplir leur devoir électoral au bureau de vote du Mur des Lamente-à-Sion,
le seul endroit des Etats-Unisraël où l'on utilise encore les bulletins papier traditionnels.


Pourquoi le choix ne s'est-il pas porté sur le mormon Romney ?  Difficile à dire...  Est-ce, comme le montre la photo, parce qu'il vise trop haut, au risque d'en perdre sa kippa ?  Ou bien est-ce à cause de son aveuglement de 2008, qui lui avait fait dire que l'Amérique a des racines chrétiennes - pas judéo-chrétiennes, non, chrétiennes tout court ?... On ne le saura sans doute jamais...

Quoi qu'il en soit, en reconduisant Obama, les maîtres du monde gagnent un temps précieux. Il peut agir dès sa réélection, alors qu'un nouveau président aurait dû attendre son investiture, fin janvier 2013, sans compter l'état de grâce, les cent jours, l'accoutumance au pouvoir, etc...  La prochaine guerre américano-sioniste - en Syrie, au Liban, en Iran ou ailleurs - peut, en théorie, démarrer dès le 7 novembre.


Slogan électoral 2012 :






2016 - OBAMA DRESSE SON BILAN :

En toute modestie et indépendamment de tout ce qui précède :

"Mes maîtres peuvent être contents de moi. Fidèle et loyal, je les ai toujours bien servis.
Personnellement, ce dont je suis le plus fier, c'est la transformation de nos forces militaires
que j'ai largement réformées (en douce et sans en avoir l'air). La guerre, c'est maintenant de plus
en plus souvent l'affaire de mercenaires, de milices privées et - bien entendu - de notre Légion arabe
(Al-Qaqaïda, Daesh et compagnie). L'US Army, elle, peut s'occuper de choses plus importantes.
"


"Le premier qui dit que nous sommes une armée de pédés, je le traite d'homophobe..."



"Autre chose : ce qui m'a beaucoup impressionné, ces derniers temps, c'est que
les Russes m'admirent énormément. Jugez vous-mêmes, là-bas Obama fait un tabac.
"


(Vu à Moscou)

Fumer tue plus de gens qu'Obama, et il en tue beaucoup.
Ne fumez pas, ne soyez pas comme Obama.





LE PAYS ÉTRANGER QUE PRÉFÈRE OBAMA
(après Israël, bien entendu)

C'EST L'ARABIE SAOUDITE :

"Chaque fois que je suis à Riyad, je vais me prosterner devant S.M. le Roi..."





UN CONSEIL :
"On me demande souvent pour qui il faut voter en novembre 2016.
Eh bien, je vous recommande une candidate digne de moi.
"

"La seule à qui l'on puisse faire confiance pour relancer le Pisse Process au Moyen-Orient..."

(Comme on dit aux USA : Oh My Dog !...)




MA RÉCOMPENSE :
"Vous savez tous, bien sûr, que j'ai reçu le prix Nobel de la Paix en 2009.
Mais ce que vous ne savez pas encore, c'est qu'on va m'attribuer un second prix avant mon départ,
le Nobel de Physique, pour avoir contribué à prouver l'existence des trous noirs.
"

"Le premier trou (du cul) noir jamais détecté à la Maison Blanche,
C'EST MOI...
"




ET POUR FINIR, UN PEU DE BIOLOGIE

A tous les ceusses qui nient la "théorie" de l'évolution, je dis :
regardez ce qui peut se passer en huit ans :

2008   -   2016




BONUS :

L'important, c'est d'être qualifié...








LA SUCCESSION POUR 2017-2020



Dès novembre 2015, on sait que le lobby innommable choisira
le prochain président parmi les deux candidats suivants :

Les frères jumelles
HILLARY & DONALD CLINTRUMP

MAZEL TOV !
(On ne le dira jamais assez...)

Un "troisième homme", Bernie Sanders, concurrent "malheureux" de Hillary Clinton aux primaires démocrates, semblait à première vue encore plus qualifié que ces deux-là, vu qu'il est juif et qu'un "élu" authentique est en principe plus méritant qu'un goy sioniste, aussi zélé que soit ce dernier. Mais la raison d'Etat de l'Etat profond en a décidé autrement*. En 2008, pour des raisons idéologiques, le critère retenu était la couleur de peau ; en 2016, c'est le sexe. Et la prochaine fois, ce sera probablement l'oriente-à-sion enculturelle...

* Pour le remercier de se rallier à Hillary après sa "défaite" truquée aux primaires démocrates, on a dédommagé financièrement Bernie, le Mélenchon américain, ce qui lui a permis de s'offrir sans attendre une nouvelle résidence secondaire. Prix d'un sénateur "de gauche" en 2016 : 600.000 dollars.

Le spectacle de la campagne électorale américaine 2016 aura été un des plus intéressants et des plus originaux depuis longtemps, tablant sur le contraste extrême entre les deux candidats, du moins pour ce qui est de la forme. Car pour le fond,* il suffit de regarder la photo ci-dessus. D'ailleurs, il n'y a pas si longtemps, les deux familles s'entendaient très bien, pour ne pas dire plus, et le milliardaire new-yorkais Trump finançait généreusement sa chère Hillary quand elle faisait campagne pour le Sénat - voir ici.

* Pour être juste, il faut avouer que beaucoup d'électeurs américains, pour qui la dépendance vis-à-vis d'Israël ne compte pas, font confiance à Donald Trump pour d'aures raisons - voir plus bas.


A quelques semaines de l'élection du 8 novembre 2016, et surtout après les trois débats télévisés, il est évident que, sauf événement grave, Hillary Clinton sera déclarée gagnante, réduisant ainsi à néant le rêve de Donald Trump.


Election truquée

Le milliardaire n'a cessé de répéter que l'élection serait frauduleuse ou truquée (rigged), et il a parfaitement raison, car elle l'est à plusieurs niveaux :

■  Les merdias américains sont systématiquement et violemment anti-Trump*. Ils colportent tous les mensonges de sa concurrente et font le black-out sur ses scandales, sa corruption et ses crimes. On en veut à Trump d'être indépendant (il n'éprouve pas le besoin de se laisser acheter comme c'est la règle dans toute élection). On lui reproche de ne pas être politicien mais homme d'affaires, et d'avoir réussi à conquérir la base des Républicains contre la volonté et les intrigues de l'establishment du parti. Une bonne partie de ces dirigeants a rejoint le camp adverse, montrant un peu plus l'inanité du concept droite-gauche.

* Le 20 octobre, au cours d'un dîner de "bienfaisance" auquel il participe avec sa meilleure ennemie, Donald Trump déclare : "J'apprécie beaucoup cette opportunité qui m'est donnée de saluer les membres de l'équipe de campagne de Hillary, qui travaillent d'arrache-pied et font des heures supplémentaires pour la faire élire. Ils sont tous là, au grand complet... les patrons de NBC, CNN, ABC, CBS, Washington Post et New York Times..." (vidéo)

■  Les listes électorales sont manipulées à grande échelle. On fait voter des morts et des immigrés illégaux par millions.

■  L'électro-nique électorale est pire que jamais.

■  Le président américain n'est pas élu directement par le peuple, mais par une assemblée de grands électeurs (Wikipédia) qui ne sont pas tenus de respecter la volonté de ceux qui les ont mandatés (voir cet autre article de Wikipédia sur les grands électeurs infidèles). Un "dissident" républicain soudoyé par les clintonniens ("Republican Against Trump" ou "RAT") se gardera bien de voter pour Donald.*

* En principe, 29 Etats sur 50 "obligent" les grands électeurs à respecter le choix populaire (voir ici) mais celui qui ne se plie pas à cette "obligation" risque tout au plus une amende de 1000 dollars. Dans les 21 autres Etats, les grands électeurs sont totalement libres d'inverser le vote.

■  La proclamation des "résultats" est l'affaire des médias (National Election Pool - NEP, anciennement Voter News Service, voir également cet article : Fakery - Major Media Preparing to Steal Election-night Outcome). Le "vainqueur" est désigné par eux de la même façon qu'ils decrètent que tel sondage bidon a donné la candidate Clinton "gagnante" à 58 % ou qu'elle a "dominé" un débat télévisé à 72 %.  CNN (Clinton News Network*) est particulièrement actif en la matière**. Depuis que les élections sont systématiquement truquées (2000 - George W. Bush), l'objectif numéro un est d'obtenir la capitulation du "perdant" avant que le processus de dépouillement soit achevé (voire commencé). L'idéal, c'est d'avoir un "loser" qui accepte secrètement sa "défaite" bien avant l'élection.

* Le premier "N" pouvant aussi signifier "Nasty" ou "Nauseating" (nauséabond). La version édulcorée "Clinton News Network" a été employée en direct... sur CNN, par la journaliste britannique Katie Hopkins du Daily Mail face à la pressetituée Hala Gorani - la vidéo est un régal. L'entretien ayant été réalisé en direct, CNN n'a pu empêcher sa diffusion ; mais contrairement à l'usage, il n'a été passé qu'une seule fois. On comprend pourquoi en voyant Gorani faire des pieds et des mains pour nier la plus criante évidence.

** CNN rigs its own poll again to claim Clinton won the debate. Pour parvenir au résultat désiré après le premier débat télévisé, CNN avait sélectionné un échantillon de personnes interrogées comprenant 41 % de supporters démocrates pour seulement 26 % de républicains, le reste étant composé d'indépendants. Pour le sondage du deuxième débat, les tricheurs de CNN sont allés encore plus loin et ont pris 58 % de démocrates, le reste (42 %) comprenant à la fois des républicains et des indépendants. Inutile d'ajouter que les "sondeurs" des autres "networks" et de la presse écrite font exactement la même chose.


Aux reproches de fraude et de trucage, les merdias, comme toujours lorsque quelqu'un leur met le nez dans leur caca, répondent en criant au "conspirationnisme". Un pressetitué de CNN évoque même à ce sujet les "complotistes" qui prétendent que l'homme n'a jamais marché sur la Lune. Excellente comparaison, en effet : One small step for me - one big hoax for you...



"Donald Trump est un adepte des théories du complot..."

L'Etat voyou juif "über alles"

La présidentielle 2016 est un pur spectacle hollywoodien où les vrais vainqueurs sont simultanément dans les deux camps : Trump est soutenu par le milliardaire juif Sheldon Adelson (mafia de Las Vegas), le "souteneur" de Clinton étant le sinistre George $✡R✡$.  Et les deux candidats ont vendu leur âme à leur maître Satanyahou :


Dans son programme pour les 100 premiers jours de sa présidence, Trump promet de "bannir à vie les officiels de la Maison Blanche qui font du lobbying pour un gouvernement étranger" (point n° 5) et "les lobbyistes étrangers qui collectent de l'argent pour les élections américaines" (n° 6). Et comme il l'a fréquemment répété, le milliardaire veut faire passer à la caisse les pays étrangers qui bénéficient de la "protection" militaire américaine.  Est-ce que cela vaut également pour Israël ?... Bien sûr que non, bande d'antisémites...

Le énième serment d'allégeance de Donald Trump à Israël (article de la Jewish Press et vidéo) : "J'aime Israël... Ma fille et son mari juif élèvent leurs enfants dans la foi juive*... Mon administration sera aux côtés du peuple juif et des dirigeants israéliens... Ensemble nous ferons face aux ennemis d'Israël qui, comme l'Iran, veulent détruire l'Etat juif et son peuple..."

* Cette phrase pourrait être de Hillary Clinton dont la fille est elle aussi mariée à un Juif.

On voit qu'avec Trump à la Maison Blanche, la prochaine guerre par procura-sion est programmée d'avance. En revanche, vis-à-vis de Moscou, le milliardaire est plus conciliant que sa concurrente. C'est peut-être parce qu'il connaît mieux qu'elle les priorités stratégiques de Tel Aviv : d'abord en finir avec Assad, puis éliminer le Hezbollah libanais et le régime de Téhéran en se servant pour cela du levier russe. Le tour de Moscou viendra plus tard : chaque chose en son temps...


Comme il se doit, Trump a une page Facebook en hébreu :

Il a toujours été partisan de la solution à deux Etats -
deux Etats juifs, évidemment : Israël et USA.


Les casseroles de Clinton

Si beaucoup de présidents américains ont été criminels (Truman, Johnson, Nixon, Bush fils, Obama, pour ne citer que les pires depuis 1945), la plupart d'entre eux ne le sont devenus qu'une fois installés à la Maison Blanche. Hillary Clinton, elle, serait la première personne déjà criminelle avant d'accéder à la fonction suprême. En fait, dans un pays veritablement démocratique, les "casseroles" que traîne derrière elle la candidate démocrate auraient dû suffire pour l'écarter, dès les primaires, de la course à la présidence.

■  L'affaire de Benghazi : le 11 septembre 2012, alors qu'elle était ministre des Affaires étrangères d'Obama, elle a refusé de porter secours au personnel "diplomatique" américain stationné dans cette ville, ce qui a conduit à la mort de quatre fonctionnaires, dont "l'ambassadeur". Bien sûr, le rôle de Clinton dans l'agression de 2011 contre la Libye (massacre de dizaines de milliers de civils) est infiniment plus grave, mais cela ne compte pas (tuer des Arabes, c'est OK). Quoi qu'il en soit, pour les 4 Américains morts, Killary aurait dû être écartée de son poste et inculpée.

■  L'affaire des 35.000 courriels classés "secrets d'Etat" que Clinton avait placés sur un serveur personnel, puis fait effacer après avoir reçu du Congrès l'injonction officielle de les produire (la fameuse "subpoena" dont Trump a souvent parlé). C'est un crime aux yeux de la loi américaine, mais alors que beaucoup de gens ont déjà été jetés en prison pour beaucoup moins, le FBI complice (ou du moins son directeur James Comey) a étouffé l'affaire et blanchi la candidate criminelle.

■  L'affaire des 650.000 courriels, dont un certain nombre également secrets, transférés par Clinton sur l'ordinateur privé de Huma Abedin, sa "secrétaire" islamiste saoudienne et petite amie lesbienne de trente ans plus jeune, précédemment mariée à l'exhibitionniste juif Anthony Weiner. Ces 650.000 courriels ont été découverts par les zantisémites du FBI dans le cadre d'une enquête contre Weiner pour textopornographie ("sexting") avec une jeune fille de 15 ans. Une semaine après avoir dévoilé ce nouveau scandale, le FBI (James Comey) blanchit de nouveau Hillary Cinton.

■  Le scandale de la Fondation Clinton, une machine à remplir les poches de la candidate. Quand elle était aux Affaires étrangères (et même après), Crooked Hillary faisait payer quiconque voulait lui parler. De cette manière, elle a amassé plus de cent millions de dollars en toute impunité. Dans les affaires de corruption, aux USA, on condamne les gens pour cent dollars...

Donald Trump, s'il devenait président, demanderait à son ministre de la Justice de faire toute la lumière sur ces affaires étouffées. Un de ses slogans de campagne souvent repris en chœur par ses partisans est "Lock her up !..." (Enfermez-la).



Halloween 2016


D'où vient la popularité de Trump ?

Pour la plupart des partisans de Donald Trump, son slogan électoral "Make America great again" ne signifie nullement que l'Amérique devrait s'émanciper de la tutelle sioniste ; cette tutelle est tellement omniprésente qu'ils n'ont même pas conscience qu'elle existe. Si Donald Trump est si populaire, cela n'a rien à voir avec Israël ni avec les guerres présentes et futures que les USA font ou feront pour le bien de cet Etat voyou.

■  On fait confiance à Trump parce qu'il a promis de faire cesser la délocalisation massive des emplois vers les pays étrangers, qu'il dit comment il va le faire (taxe de 35 % sur les importations de marchandises produites dans le cadre de cette délocalisation), et qu'il est crédible.

■  On lui fait confiance parce qu'il a promis de mettre fin à l'immigration illégale illimitée, qu'il explique comment il va s'y prendre (bouclage de la frontière sud, application des lois existantes), et qu'il est crédible.

■  On lui fait confiance parce que, contrairement à Clinton qui n'est que langue de bois, phrases toutes faites, clichés "politiquement corrects" et hypocrisie détectable à l'œil nu, Trump est naturel, spontané, authentique, même dans les circonstances que ses adversaires utilisent contre lui (ses fameuses conversations de vestiaire entre hommes).

■  On lui fait confiance parce que tout le monde peut voir qu'il est traité de façon infâme par les merdias, et que ce n'est pas lui qui donne 1.500 dollars à des voyous pour qu'ils aillent foutre la merde dans les meetings électoraux de son adversaire, mais bien Crooked Hillary qui fait cela (avec l'argent fourni par Soros).

■  On lui fait confiance parce qu'il n'a pas un passé de politicien corrompu (pléonasme) et qu'on pense qu'il fera tout pour rester honnête en s'appuyant sur ses électeurs. C'est pour cela que l'establishment le traite de "populiste" (un mot au contenu positif transformé en insulte).

■  On lui fait confiance parce que sa concurrente démocrate est à vomir, qu'elle ment comme elle respire et qu'elle représente tout ce qui dégoûte les gens depuis des décennies. Sans trucage électoral et sans les merdias, elle ne pourrait même pas se faire élire au poste d'employée de la fourrière, comme dit Donald Trump - vidéo.


"Révélations"

Pour joindre l'utile à l'agréable, on s'est permis de réactiver le projet Wikileaks. Les nouvelles "révélations" d'Assange sont, comme toujours, connues depuis longtemps ou parfaitement inoffensives (Hillary a dit ceci, son chef de campagne a dit cela). Leur intérêt réside dans le fait qu'on peut accuser la Russie de Poutine d'avoir piraté les serveurs* du Parti Démocrate pour le compte de Trump, ce qui constitue un gravissime cybercrime, pour ne pas dire un casus belli.

* Ce n'est pas la NSA qui ferait une chose pareille...



Oui, mais attention :  010 = 0  (voir Exit le Brexit ?)




Encore confidentiel quatre jours avant l'élection :

L'avion de la "nouvelle présidente" est déjà prêt.
Nom de code : Broomstick One.





POPULARITÉ :

Pendant toute sa campagne, Trump attire des dizaines de milliers de partisans partout où il passe. Non seulement il remplit les plus grandes arènes, mais on doit refuser du monde pour des raisons de sécurité. Crooked Hillary, au contraire, est aussi "populaire" que Flanby en France. Elle a toutes les peines du monde à rassembler 2 ou 300 personnes, et plusieurs de ses meetings ont été transformés en concerts pour leur enlever l'impression de vide. Soit dit en passant, tandis que la sorcière fustige Donald Trump pour sa "vulgarité" verbale, le rappeur Jay Z, qu'elle a invité, est cent fois plus ordurier avec ses "niggers", ses "fuck you" et ses "motherfuckers".





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